Organisation pour la prévention de la cécité

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Organisation pour la prévention de la cécité
Image illustrative de l'article Organisation pour la prévention de la cécité

Devise : « Préserver la vue »

Région Drapeau de la France FranceBlankMap-Africa.svg Afrique
Création 1978
Type ONG
Siège 17, Villa Alésia
Paris 14e
Langue(s) française
Président Pr Serge Resnikoff
Vice-Président Pr Christian Corbé
Vice-Président Dr Jean-Paul Boissin
Personne(s) clé(s) Pr Yves Pouliquen
Affiliation(s) OMS
Site web http://www.opc.asso.fr

L’Organisation pour la prévention de la cécité (OPC) est une organisation non gouvernementale (ONG) de solidarité internationale, dont la mission est de préserver et rendre la vue des plus démunis dans les pays francophones d’Afrique les plus négligés, grâce à des transferts de compétences en ophtalmologie.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’OPC a été créée le 13 janvier 1978 à l’initiative de M. Christian Monnier. Retraité du milieu bancaire, il saura réunir autour de lui le Pr André Dubois-Poulsen, qui fut chef de service de l’hôpital des Quinze-Vingts et président de la Société française d'ophtalmologie, et M. Pierre Aubé, ancien conseiller financier.

Le Pr Dubois-Poulsen a présidé durant huit ans le conseil d’administration de l’OPC et organisé les premiers projets en Afrique, notamment le programme Yeleen au Mali. Grâce à lui l’OPC deviendra membre de l’Agence Internationale pour la Prévention de la Cécité (IAPB)[1].

Au cours des ans, l’OPC va multiplier ses missions, créer des réseaux de soins oculaires primaires, et soutenir l’Institut d’Ophtalmologie Tropicale de l’Afrique (IOTA)[2]. Puis, sous la présidence du Pr Jean Langlois, ancien chef de service d’ophtalmologie du CHU de Rouen, et grâce au Docteur Marcel Chauvet, médecin général inspecteur, la lutte contre l’onchocercose, la « cécité des rivières » en Afrique sera érigée au rang de priorité. Cette lutte sera menée de concert avec d’autres ONG et avec l’Organisation mondiale de la santé. Des liens seront aussi établis avec le ministère de la Coopération et du développement.

À cette époque, un programme de création d’un service ophtalmologique à l’hôpital pédiatrique GRALL de Saigon (Viêt Nam) a été mené avec succès sur cinq ans[3].

En 1997, le Pr Langlois devient président d’honneur laissant la place au Pr Yves Pouliquen[4], ancien chef du service d’ophtalmologie de l’Hôtel-Dieu à Paris, membre de l’Académie française depuis 2001, de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie internationale d’ophtalmologie.

Le Pr Pouliquen renforce avec le Ministère des Affaires Étrangères, la lutte contre l’onchocercose et contre le trachome en Afrique de l’Ouest et développe les soutiens techniques pour le traitement de la cataracte. Le Docteur Dominique Négrel, directeur exécutif de l’OPC, expert en santé publique appliquée à l’ophtalmologie et dans la mise en place de structures de soins oculaires, contribue grandement à l’engagement de l’OPC dans la formation en ophtalmologie des personnels de santé.

Par ailleurs, l’OPC met en place un plan de soutien à la lutte contre la dégénérescence maculaire lié à l’âge (DMLA) en dotant plusieurs centres de matériels de diagnostic performants intégrés en réseau sous l’impulsion du Pr Christian Corbé, vice-président de l’OPC, médecin général inspecteur, président-fondateur de l’association représentative des initiatives en basse-vision[5], du Docteur Jean-François Ceccon, ophtalmologiste, administrateur et ancien directeur des programmes de l’OPC, et de M. Denis Brillard, administrateur de l’OPC et directeur du centre d’accueil et de prise en charge de réadaptation pour aveugles à Nîmes, l’ARAMAV.

En 2006 débute en France un programme de prévention de la rétinopathie diabétique, en collaboration avec l’Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants (AVH)[6] et le réseau OPHDIAT de l’AP-HP[7]. Seize centres seront équipés, en région parisienne et en Province. La même année, à l’initiative de l’OPC, un groupe de réflexion regroupant des personnels de cinq hôpitaux parisiens de référence[8] s’engage dans un projet de constitution de réseaux de prise en charge de la basse-vision en Île-de-France[9].

En 2010 le Pr Pouliquen, après douze ans de présidence de l’OPC passe le relais à Mme Nathalie Brunet, juriste et directrice d’une entreprise française, leader mondial dans son domaine. L’OPC développe ses missions dans les pays francophones, en particulier africains, mais aussi en Haïti, en Moldavie, ainsi qu’en France.

En 2011, le Pr Serge Resnikoff[10] devient président de l’OPC. Ancien responsable à l’OMS, il est impliqué dans de nombreuses organisations pour la prévention de la cécité.

L’OPC[modifier | modifier le code]

  • existe depuis 1978 ;
  • est honorée du haut patronage du président de la République : Monsieur Giscard d’Estaing, Monsieur Mitterrand, Monsieur Chirac puis Monsieur Sarkozy ont témoigné de leur intérêt pour l’action de l’OPC ;
  • est reconnue d’utilité publique[11] ;
  • entretient une relation officielle de travail avec l’OMS, Organisation mondiale de la Santé[12] ;
  • est membre actif de l’initiative mondiale Vision 2020 – le Droit à la Vue[13],[14] ;
  • est agréée depuis 1997 par le Comité de la Charte, organisme d'agrément et de contrôle des associations et fondations bénéficiant de dons et de legs. L'OPC respecte ces principes de transparence financière et de rigueur de gestion[15].

Les Ambassadeurs de l'OPC[modifier | modifier le code]

Plusieurs personnalités soutiennent l'OPC, dans l'ordre d'arrivée :

  • Claudie Haigneré. Scientifique, spationaute, ancien Ministre de la recherche, Présidente d’Universcience1 à Paris.
  • Jean Loup Dabadie. Écrivain, Journaliste, Auteur dramatique, Scénariste et dialoguiste, Membre de l’Académie française.
  • Rokia Traoré. Auteur-compositeur, chanteuse & guitariste. Présidente de la Fondation Passerelle.
  • Chloé Trespeuch. Snowboardeuse française, membre de l’équipe de France.
  • Emma Bernard. Snowboardeuse professionnelle, membre de l’équipe de France.
  • Moh ! Kouyaté. Musicien, chanteur, guitariste.
  • Ayọ. Auteur-compositeur. Chanteuse et guitariste.
  • Mikelangelo Loconte. Chanteur, auteur-compositeur, interprète et directeur artistique. Rôle de Wolfgang Amadeus Mozart dans Mozart, l’opéra rock.

Programmes[modifier | modifier le code]

Dans les pays en développement d’Afrique francophones, la cataracte, le trachome, l’onchocercose, le glaucome sont les principales causes de déficiences visuelles et de cécité. On estime ainsi que 80 % des causes de perte de la vue sont évitables et/ou curables[16]. C’est pourquoi l’OPC intervient avec ses nombreux partenaires dans l’élaboration, la mise en place, le suivi et l’évaluation de programmes [17] durables s’adressant au plus grand nombre et permettant :

  • de spécialiser des personnels de santé ophtalmologique qualifiés et autonomes, à tous les niveaux : médecin, infirmier, technicien supérieur, agent communautaire
  • de prodiguer des soins oculaires complets de qualité
  • d’administrer des traitements médicamenteux aux populations
  • d’effectuer un dépistage précoce des maladies oculaires

Formation médicale initiale (2013)[modifier | modifier le code]

Création de filières de formation d’infirmiers spécialistes en ophtalmologie et Techniciens spécialistes en ophtalmologie (TSO). Entre 8 et 12 étudiants par promotion.

  • Niger : les formations de la sixième promotion de TSO se sont achevée en 2013, le pays a maintenant suffisamment de ressources humaines ophtalmologiques pour envisager la deuxième phase consistant en la mise en œuvre des programmes de soins oculaires complets dans les régions du pays, en consultation avec le programme national de lutte contre la cécité.
  • RCA : la mise en œuvre de la première promotion de TSO a été interrompue du fait des conditions difficiles que traverse le pays.
  • Guinée : démarrage effectif de l’an 1 de la formation des TSO à l’hôpital de Donka .
  • Mali : les étudiants du Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées d’Ophtalmologie (DESSO) de Conakry continuent d’utiliser l’Hôpital de Kayes, remis à niveau par l’OPC. Son ophtalmologiste en poste a bénéficié d’une bourse à l’Institut Ophtalmologique Tropical d’Afrique (IOTA) et d’un site de formation en fin d’études.

Formation médicale continue (2013)[modifier | modifier le code]

Mali[modifier | modifier le code]

Deux bourses attribuées à 2 ophtalmologistes maliens en formation à l’Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique pour des stages pratiques de chirurgie de la cataracte en milieu rural. .

Création et distribution d’aides pédagogiques (2012)[modifier | modifier le code]

Un fonds de bibliothèque composé de traités et manuels d’ophtalmologie et du matériel pédagogique destinés à accompagner les infirmiers en cours de formation (ISO : infirmiers spécialistes en ophtalmologie et/ou TSO : techniciens supérieurs en ophtalmologie), ont été fournis par l’OPC à destination :

  • de la Guinée : envoyé en septembre 2012
  • du Niger : envoyé en mai 2012

Infrastructures et équipements[modifier | modifier le code]

Mise à niveau d’infrastructures destinées à dispenser des soins oculaires.

Dans le cadre du partenariat entre l’hôpital de Siguiri, la Collectivité de Siguiri et l’OPC, la rénovation du service d’ophtalmologie de l’hôpital de Siguiri a été réceptionnée en juillet 2012. Les équipements, réceptionnés par les Lions de Conakry, ont été acheminés et installés par l’OPC en septembre 2012. Le service est ouvert à la consultation et aux opérations chirurgicales.

Mali (2013)[modifier | modifier le code]

En partenariat étroit avec le programme national de lutte contre la cécité, des équipements de consultation nécessaires à l’ouverture de quatre centres de soins communautaires dans les régions de Kayes et Bamako ont été fournis et acheminés par l’OPC.

Niger (2013)[modifier | modifier le code]

En partenariat avec le programme national de lutte contre la cécité et les Lions Clubs du Niger, une réunion a été organisée en décembre 2013 afin d’identifier les besoins en équipement des centres primaires et secondaires de deux régions du pays : Tahoua et Tillabéri.

Guinée (2012)[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du partenariat entre l’hôpital de Donka, la Collectivité de Conakry et l’OPC, les travaux de rénovation du service d’ophtalmologie de l’hôpital de Donka ont été réceptionnés en septembre 2012. Les nouveaux équipements – microscope opératoire, kits de cataracte et de trichiasis, casque loupe, sets de diagnostic, climatiseur et groupe électrogène - ont été installés par l’OPC en novembre 2012. Le service est ouvert à la consultation et aux opérations chirurgicales.

RCA (2012)[modifier | modifier le code]

Rénovation et réception des locaux devant accueillir le cours de TSO à l’hôpital général de Bangui en juillet 2012.

Administration des soins et autres résultats en 2013[modifier | modifier le code]

Mise à la disposition des populations de services de soins oculaires de proximité de qualités. Le terme « opérations » utilisé ci-dessous recouvre celles de la cataracte et du trichiasis (complication du trachome).

Congo[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1998

Résultats 2013 : Soutien au Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO) :

  • 710 456 personnes traitées dans 760 villages visités. Missions assurées par l’équipe nationale et 209 agents nationaux de santé (infirmiers et médecins) formés ou recyclés par ses soins, encadrant 1922 distributeurs communautaires villageois.
  • Réunion à Brazzaville entre l’OPC, Sightsavers et le PNLO afin de faire le point de l’exécution du projet onchocercose.

Guinée[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1993

Résultats 2013 :

  • Centres de consultations ophtalmologiques ouverts à Siguiri, Kankan et Macenta dans le cadre de l’accord de subvention du Programme SightFirst de la Fondation Internationale du Lions Clubs pour soutenir les soins de santé oculaires primaires et secondaires, ainsi que la chirurgie avancée et mobile de la cataracte dans les régions de Kankan, N’Zérékoré et Faranah.
  • 24 000 consultations d’ophtalmologie ont été dispensées dans trois centres de soins oculaires soutenus par l’OPC (Kankan, Siguiri, Macenta). Subvention de la Fondation Internationale du Lions Clubs.
  • 3 990 opérations (cataracte, trichiasis).
  • Accord de subvention de deux ans de la Fondation Internationale du Lions Clubs pour soutenir les soins de santé oculaires primaires et secondaires et la chirurgie avancée et mobile de la cataracte dans les régions de Kankan, N’Zérékoré et Faranah.
  • Lutte contre la rétinopathie diabétique (formation des personnels de santé, information média).
  • Lutte contre l’onchocercose : elle se poursuit sous l’égide des programmes nationaux, où l’action des agents, prolongeant la formation initialement dispensée par l’OPC, permet à environ 1,4 millions de personnes d’être protégées.

Mali[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1981

Résultats 2013 :

  • Lutte contre l’onchocercose : les activités se poursuivent dans l’ensemble des foyers sous l’égide des programmes nationaux, où l’action des agents, prolongeant la formation initialement dispensée par l’OPC, permet à plus de 3 500 000 personnes d’être toujours protégées.
  • 33 000 consultations d’ophtalmologie dispensées dans les trois centres de soins de santé oculaires soutenus par l’OPC (Kayes, Sikasso, Mopti).
  • 4 800 cataractes et trichiasis opérés.
  • Lutte contre la rétinopathie diabétique : formation personnels de santé, information média.

République centrafricaine[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1994

Résultats 2013 :

  • 25 000 consultations.
  • 2 705 opérations (cataracte + trichiasis).
  • Appui médical et technique de l’Hôpital Général de Bangui.
  • Organisation de l’atelier de validation du Plan National de Lutte contre le Trachome intégré au Plan National de Lutte contre les Maladies Tropicales Négligées en collaboration avec International Trachoma Initiative (ITI) et Christoffel Blinden Mission (CBM).
  • Obtention d’un financement de l’Agence Française de Développement pour l’achat de consommables et d’équipements relatifs au programme national de lutte contre le trachome.
  • Dépôt du projet de lutte contre le trachome avec sa composante chirurgicale auprès de la Fondation Internationale du Lions Clubs.
  • Dépôt du projet de lutte contre le trachome avec la composante antibiotique auprès de Sightsavers.

Sénégal[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1980

Résultats 2013 :

  • Poursuite des efforts d’intégration des soins oculaires primaires dans la région de Tambacounda avec une autonomie quasi totale du programme national de lutte contre la cécité (2013).
  • Lutte contre l’onchocercose : couverture de 82% de la population dans les zones habituellement traitées. Ces activités se poursuivent sous l’égide des programmes nationaux, où l’action des agents, prolongeant la formation initialement dispensée par l’OPC, permet à plus de 300 000 personnes d’être toujours protégées.
  • 4 100 consultations (2012).
  • 800 opérations (2012).

Tchad[modifier | modifier le code]

Début des activités en 1997

Résultats 2013 :

  • Appui

médical et technique aux centres hospitaliers de Moundou, Mongo et au service d'ophtalmologie de l'Hôpital Général de Référence Nationale.

  • Signature du plan national de lutte contre le trachome rédigé avec l’apport technique de l’OPC par le Ministre de la Santé de la République du Tchad.
  • Obtention d’un financement de Sightsavers pour la mise en œuvre d’un pilote comprenant la chirurgie et la distribution d’antibiotique dans la région du Guéra dans le district sanitaire de Mongo.
  • Validation des enquêtes épidémiologiques de prévalence du trachome effectuées entre 2001 et 2005 dans 9 régions du pays.
  • Le Tchad est retenu pour bénéficier du soutien de l’agence britannique de développement international (DFID), pour terminer la cartographie du pays puis mettre en œuvre le plan national d’élimination du trachome.

Les ressources humaines[modifier | modifier le code]

Les activités de l’OPC s’appuient aujourd’hui sur l’expertise de nombreux professionnels qui composent son Conseil d’Administration, en particulier dans le domaine de l’ophtalmologie, de la santé publique oculaire, de la médecine tropicale, de l’optométrie et de l’épidémiologie.

Afin de mener ses missions avec professionnalisme et de pouvoir répondre de façon optimale aux enjeux de santé publique auxquelles elle est confrontée, l'OPC a noué des relations privilégiées avec des partenaires faisant référence dans leurs domaines d’expertise et avec lesquelles elle a étroitement collaboré, ou collabore encore :

  • Assistance publique–Hôpitaux de Marseille (AP-HM)
  • Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP-HP)
  • Réseau OPHDIAT (AP-HP)
  • Association charentaise pour la recherche en éducation diabétique (ACREDIA)- Réseau Atlantique diabète
  • Association représentative des initiatives en basse vision (ARIBA)
  • Centre hospitalier régional universitaire d’Angers
  • Centre hospitalier régional universitaire de Montpellier
  • Centre hospitalier régional universitaire de Nice
  • Centre hospitalier régional de La Rochelle
  • Centre hospitalier national d'ophtalmologie des XV-XX- Paris
  • Centre universitaire d’ophtalmologie de Laval/Québec
  • Hôpital Lariboisière - Paris
  • Hôpital de la Pitié-Salpêtrière - Paris
  • Hôtel-Dieu - Paris
  • International Centre for Eye Health (ICEH)
  • Société française d’ophtalmologie
  • Société ouest africaine d’ophtalmologie
  • Université Mohammed V, Souissi à Rabat
  • Université Abdou Moumouni, Faculté des sciences de la santé, Niamey – Niger
  • Université Victor Segalen, Bordeaux 2 (ISPED)
  • Université des Comores, École de médecine et de santé publique, Moroni – Unions des Comores

L’OPC travaille aussi en étroite collaboration avec d’autres organisations internationales œuvrant dans le même secteur :

  • Sight Savers International (SSI)
  • International Agency for the Prevention of Blindness / Agence Internationale pour la Prévention de la Cécité (IAPB)
  • Lions Club International Foundation / Fondation internationale des Lions Clubs (LCIF)
  • Christofell Blindenmission (CBM)
  • International Coalition for Trachoma Control / Coalition Internationale pour la lutte contre le Trachome (ICTC)
  • International Trachoma Initiative / Programme de l’initiative internationale contre le trachome (ITI)
  • African Program for Onchocerciasis Control / Programme Africaine de lutte contre l’Onchocercose (APOC)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]