Organisation des moudjahiddines du peuple iranien

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Drapeau des moudjahiddines du peuple iranien.

L'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI) (سازمان مجاهدين خلق ايران, Sāzmān-e Mojāhedin-e Khalq-e Irān, Mujaheddin-e-Khalq, MeK) est un mouvement de résistance armée au régime de la République islamique d'Iran. Fondée en opposition au chah, l'OMPI est demeurée active en Iran et à l'extérieur, durant et après la Révolution islamique de 1979. Elle a été notamment dirigée par Massoud Radjavi et demeure conduite en exil par son épouse, Maryam Radjavi.

L'organisation était placée sur la liste des organisations terroristes par les États-Unis d'Amérique de 1997 à septembre 2012, par le Conseil de l'Union européenne de 2002 à janvier 2009[1] et par le Home Office britannique jusqu'en juin 2008.

L'OMPI est membre du Conseil national de la résistance iranienne, qui déclare lutter pour l'instauration d'un régime démocratique et laïque en Iran[2].

L'opposition au shah et à la Révolution islamique[modifier | modifier le code]

L'OMPI a été fondée en 1965 par un groupe de jeunes intellectuels iraniens se réclamant d'un islam libéral, teinté d'idéologie de gauche. L'organisation fut qualifiée d'organisation « islamo-marxiste » par la Savak (police politique du shah). Selon l'intellectuel Afchine Matine-Asgari (2004), il s'agissait toutefois là d'« une étiquette polémique ingénieuse » pour stigmatiser les opposants au shah [3]. Le CNRI lui-même affirme que Massoud Radjavi rejetait le matérialisme historique dès 1979, tandis qu'il s'était opposé dès les années 1970 à l'ayatollah Khomeini [4]. En août 1981, l'ex-sous-secrétaire d'État américain George Ball (en) écrivait:

« Cette habitude de la presse de condamner les Moudjahidine en tant que « gauchistes » a aggravé sérieusement le problème. Massoud Radjavi est le chef de file du mouvement. Son intention est de remplacer l’actuel régime islamique rétrograde par un islam chiite moderne tirant ses principes égalitaires des sources coraniques, et non de Marx[5]. »

L’organisation est fondée pour mener une guérilla urbaine visant à ébranler le gouvernement du chah. En août-septembre 1971, 90 % de ses membres sont exécutés, puis trois de ses fondateurs en mai 1972, à la veille de la visite du président Nixon à Téhéran [4]. Les Moudjahiddines participent activement au renversement de la monarchie en 1979. Après la révolution, l'OMPI refuse de laisser le pouvoir à l'ayatollah Khomeini, qui s'empare du pouvoir avec l'aide du clergé chiite. Bien que leur liberté d'action soit de plus en plus restreinte par le gouvernement de la République islamique d'Iran, l'OMPI continue à mener une intense activité politique, dénonçant la réduction de l'espace démocratique et tentant de s'opposer à la mainmise exclusive du clergé chiite sur l'État.

Le (30 Khordad 1360), l'OMPI organise une manifestation rassemblant un demi-million de personnes à Téhéran. Cette manifestation est sévèrement réprimée par le gouvernement et le mouvement est déclaré hors-la-loi.

Le , un attentat à la bombe au siège du Parti républicain islamique jamais revendiqué, mais attribué au MeK par le gouvernement iranien, tue 73 personnes [6].

Massoud Radjavi, chef de l'OMPI, fonde à Téhéran avec d'autres figures de l'opposition le Conseil national de la résistance d'Iran (CNRI), qui regroupe les forces d'opposition qui se sont opposées à la dictature du chah mais qui rejettent la théocratie de Khomeini.

En juillet 1981, Radjavi quitte Téhéran et s'installe en France. Hors du Moyen-Orient, le mouvement se fait discret.

Après 1981[modifier | modifier le code]

Guerre Iran-Irak[modifier | modifier le code]

Mais l'OMPI développe aussi sa lutte à partir de l'Irak en 1986 où il crée l'Armée de libération nationale d'Iran (ALNI). Disposant un temps d'une réelle capacité militaire, elle mène des opérations d'envergure pour ensuite privilégier l'action subversive. Pendant la guerre Iran-Irak, les forces de l’OMPI attaquent régulièrement les troupes iraniennes le long de la frontière et opèrent plusieurs incursions en Iran.

En 1988 après l'entrée en vigueur du cessez-le feu, l'ALNI tente d'envahir l'Iran, lors de l'opération baptisée « Illumination éternelle » (en persan : Foruq-i Javidan), qui se solde par un cuisant échec : le groupe est pris dans une embuscade. L'OMPI admettra en 1998 avoir eu 1 304 combattants tués et 1 100 blessés lors de l'opération. Ceci déclenche une vague de répression interne de l'OMPI en Iran[7].

La lutte armée et la répression en Iran[modifier | modifier le code]

À la fin de la guerre entre l'Iran et l'Iraq en 1988, les tribunaux iraniens d'exception ordonnent l’exécution de milliers de prisonniers politiques, dont de nombreux membres des Moudjahidines du Peuple. À l'été 1988, Khomeini émet une fatwa visant à l'élimination des Moudjahidines. Selon Mohammad Mohaddessin, 30 000 moudjahidines seront exécutés dans les mois qui suivent[8]. Selon l'OMPI, depuis 1981, plus de 120 000 opposants ou sympathisants de l'OMPI ont été exécutés en Iran[8].

Les services secrets du gouvernement iranien procèdent à l'élimination physique de plusieurs membres du mouvement à l'étranger[9], tandis que l'aviation iranienne bombarde des bases de l'OMPI en Irak en 1997 [10].

Des tirs d'artillerie et de missiles balistiques Scud ont également lieu contre le mouvement. L'Iran tira 4 missiles en 1991, 3 en 1994, et une vague de 66 missiles tirés à partir de 17 véhicules de transport et de lancement entre 4 h 15 et 7 h 30 causant des dégâts considérables aux localités de Jalula, Al Mansuriyah, Al Khalis, Bagdad, Kut, Amara et Bassora, entraînant la mort de nombreux civils[11].

Malgré cela, l'OMPI parvient à réaliser quelques opérations spectaculaires en Iran, notamment l'assassinat d'une haute personnalité militaire iranienne Ali Sayad Shirazi [Qui ?] à Téhéran en 1999 et des tirs de roquettes sporadiques sur la capitale.

En 1991, selon d'anciens membres de l'OMPI[12] et l'Union patriotique du Kurdistan, dont le cofondateur Nawshirwan Mustafa (en) [13], l'OMPI aurait participé à la répression de l'insurrection en Irak de 1991, notamment à la reprise de Kirkouk[14]. Cela est nié par le CNRI, qui invoque notamment un témoignage d'un membre de l'Union patriotique du Kurdistan, Hoshyar Zebari, ministre des Affaires étrangères du gouvernement intérimaire irakien, fait à un juge des Pays-Bas en 1999 [4],[13].

Le camp d'Achraf[modifier | modifier le code]

Après la chute de Saddam Hussein en 2003, l'armée américaine a d'abord bombardé le camp d'Achraf (en) de l'OMPI, en avril 2003 tuant 61 résidents, avant de signer un accord de désarmement avec l'OMPI le . Fondé en 1986 [15], le camp d'Achraf est situé à une centaine de kilomètres au nord de Bagdad et à moins de 80 km de la frontière iranienne. Toutefois, l'armée américaine a pris le contrôle du camp Achraf en juin 2003, et a ensuite désarmé les Moudjahiddines du peuple, leur confisquant quelque 2 139 chars, blindés et pièces d'artillerie [16] et les plaçant sous surveillance militaire[17]. Après 16 mois d'enquête, le Pentagone a affirmé qu'aucun des 3 800 membres de l'OMPI situés à Achraf n'était coupable d'infractions aux lois américaines, et les a placés sous le statut de « personne protégée » prévue par la 4e Convention de Genève (ou Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre)[17].

En décembre 2003, le Conseil de gouvernement de l'Irak (en) a voulu expulser les membres de l'OMPI vers l'Iran, mais a reculé devant l'opposition de Washington[17]. Le Pentagone a officiellement transféré le contrôle du camp de réfugiés au gouvernement irakien le , tout en y conservant une présence militaire[15]. 3 500 Iraniens sont dans ce camp [15], et l'Irak comme les États-Unis ont assuré qu'ils seraient protégés par les Conventions de Genève.

Bien que bénéficiant de certains soutiens parmi les Irakiens (par exemple Saleh al-Mutlaq (en), chef sunnite du Front national irakien du dialogue [15]), l'OMPI a été critiqué par le Premier ministre Nouri al-Maliki, qui a déclaré en janvier 2009 qu'il ne les expulserait jamais, mais ne permettrait pas pour autant qu'ils utilisent des bases en Irak [15]. Fin juillet 2009, Maryam Radjavi a annoncé que les Moudjahiddines étaient prêts à retourner en Iran, en échange de « garanties » de la part de Téhéran concernant leur protection [18]. Al-Maliki a ordonné à l'armée irakienne de prendre de force le contrôle du camp d'Achraf, ce qui a été fait le [19].

Le 8 avril 2011, 28 personnes ont été massacrées dans le camp Ashraf, puis en 2012, la plupart des personnes ont été déplacées dans le camp Liberty, ne laissant qu'une centaine de personnes sur place, comme "gardiens" des propriétés. Le 1er septembre 2013, de nouveaux combats ont lieu et entre 19 et 52 personnes du camp Ashraf sont tuées, 3 soldats irakiens seraient morts. L'OMPI accuse l'armée irakienne d'être responsable de ces morts ce que le premier ministre al-Maliki nie[20],[21].

L'inscription comme organisation terroriste[modifier | modifier le code]

L'OMPI est inscrite sur la liste noire des organisations terroristes du département d'État des États-Unis de 1997 jusqu'à septembre 2012 et sur celle de l'Union européenne de 2002 à janvier 2009. Suite à une décision de justice, le Royaume-Uni l'avait déjà désinscrite de sa propre liste en mai 2008[22].

Certains, dont l'OMPI elle-même, ont lié cette inscription à la politique de rapprochement économique et politique modérée des pays occidentaux avec l'Iran à la suite de l'élection du président Mohammad Khatami en Iran en 1997[23] et même de Mahmoud Ahmadinejad. En 1997, un membre de l'administration Clinton affirmait en effet qu'il s'agissait d'un geste vis-à-vis de Khatami [10] et selon les révélations de télégrammes de la diplomatie américaine par WikiLeaks, le gouvernement britannique déclare en 2007 qu'il s'agissait de ne pas perturber les négociations sur le dossier nucléaire iranien[24].

L'Union européenne est le premier partenaire commercial de l'Iran et, selon le site Bakchich, les tractations économiques et diplomatiques concernant le programme nucléaire iranien auraient fortement influencé la décision de l'UE et de Washington de classer l'OMPI en tant qu'organisation terroriste (alors que le Hezbollah, par exemple, ne l'est pas)[25]. En interrogeant le Ministre français des Affaires étrangères en février 2009 à propos de la politique française vis-à-vis de l'OMPI, le sénateur PS Jean-Pierre Michel déclare :

« Le Gouvernement est dans une situation assez paradoxale vis-à-vis du régime iranien. Il compte parmi ses rangs une secrétaire d'État chargée des droits de l’homme et rend service à un régime qui, on le sait, ne cesse de bafouer les droits de l’homme. En soutenant un régime qui applique la peine de mort de façon intensive et fait exécuter sur la place publique des femmes, des jeunes gens et des enfants, un régime qui ne reconnaît aucune liberté publique, nous faisons fausse route, même si nous partageons des intérêts commerciaux avec ce pays [26] ! »

Depuis quelques années, l'OMPI et le CNRI mènent une campagne auprès de l'Europe et les États-Unis pour sortir l'OMPI de la liste des organisations terroristes.

En décembre 2005, la Commission des Relations extérieures et de la Défense du Sénat belge a adopté une résolution visant le gouvernement belge « à examiner, dans le cadre de l'UE, s'il est justifié, sur la base de toutes les informations pertinentes actualisées, de continuer à mentionner l'OMPI sur la liste des organisations terroristes » [27].

Le , l'OMPI a été rayée de la liste d'organisations terroristes de l'Union européenne, après une longue bataille juridique et une condamnation des États européens par la Cour de justice des communautés européennes (CJCE). La décision a été prise par les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles. Cependant, la France, soutenue par l'Allemagne, conteste cette décision et a déposé un recours devant la justice européenne[28],[29].

Après une longue campagne de lobbying, la secrétaire d'État des États-Unis annonce en septembre 2012 que le groupe sera retiré de la liste des organisations terroristes du Département d'État[30].

Le , les États-Unis retirent officiellement l'OMPI de leur liste noire des organisations « terroristes »[31].

Fonctionnement de l'OMPI[modifier | modifier le code]

Basée en France, l'OMPI est dirigée depuis 1989 par Maryam Radjavi qui se ferait appeler « Soleil de la révolution » par les membres de l'organisation[32], et qui lui vouent un véritable « culte de la personnalité » selon un article de 2003 de Gilles Anquetil, journaliste au Nouvel Observateur[33].

Suite aux perquisitions effectuées au QG de l'OMPI en France, par la justice française le 17 juin 2003, plusieurs membres de l'OMPI se sont immolés en guise de protestation[34].

Dans un rapport de mai 2005[35], Human Rights Watch a souligné les mauvais traitements que l'OMPI aurait fait subir à ses membres dissidents. En septembre 2005 une mission d'enquête composée de parlementaires européens qui s'est rendue à la base d'Achraf de l'OMPI en Irak, a publié un rapport[36] rejetant les accusations de HRW. Dans un nouveau rapport publié en 2006[37], HRW rejette les critiques des moudjahiddines en faisant remarquer que ses accusations de torture dans le camp Achraf portent sur la période 1991-2003 ; période durant laquelle la commission d'enquête européenne ne s'est jamais rendue à Achraf.

L'OMPI, quant à elle, souligne d'une part que HRW non plus ne s'est pas rendu à Achraf; que la politique de Téhéran à l'extérieur vise de manière continue à la discréditer, notamment par le biais d'agents du SAVAK qui influenceraient d'anciens membres de l'OMPI ; et que le rapporteur du HRW, l'Iranien Hadi Ghaemi, serait membre du Conseil national irano-américain, un organisme qui vise notamment à empêcher le retrait de l'OMPI des listes d'organisation terroristes[38]. La présidente du Conseil national irano-américain, Titra Parsi, s'est félicitée en mars 2009 du message de Barack Obama, précisant qu'il s'était soigneusement adressé à « la république islamique d’Iran », et qu'il s'agit là, selon elle, d'une reconnaissance « historique », qui signale l’intention des États-Unis « d’en finir avec l’inimitié destructrice qui a existé pendant trois décennies »[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Monique Mas, « Les « Moudjahidine du Peuple » ne sont plus des terroristes », sur rfi.fr,‎ 27 janvier 2001 (consulté le 9 septembre 2010)
  2. http://www.ncr-iran.org/fr/content/view/27/44/ structure du CNRI
  3. Afchine Matine-Asgari (2004),« From social democracy to social democracy : the twentieth-century odyssey of the Iranian Left ». In: Cronin, Stephanie, Reformers and Revolutionaries in Modern Iran: New Perspectives on the Iranian Left, Londres et New York: Routledge Curzon. pp. 37-64 (cité à l’origine dans Iran Policy Committee, White Paper, 13 septembre 2005, p. 42.). Cité par Ali Safavi, Erreur de calcul sur l'Iran, site du Conseil national de la résistance iranienne, 12 février 2006
  4. a, b et c Ali Safavi, Erreur de calcul sur l'Iran, site du Conseil national de la résistance iranienne, 12 février 2006
  5. Georges Ball, Iran's Future Is Bleak (éditorial), Washington Post, 19 août 1981, page A27. Cité par Ali Safavi, Erreur de calcul sur l'Iran, site du Conseil national de la résistance iranienne, 12 février 2006.
  6. (en) librairie du congrès des États-Unis: Iran: Terror and repression
  7. (en) article de Human Rights Watch sur l'échec de l'opération et ses conséquences internes au sein de l'OMPI
  8. a et b Mohammad Mohaddessin, Enemies of the Ayatollahs : the Iranian opposition and its war on Islamic fundamentalism, 2004, Zed Books, Londres - New York, p. 56-57
  9. Partial list of victims of the Mullahs' regime terrorist activity abroad 1979 - 1999, Iran terror watch, 19 juillet 2005
  10. a et b Norman Kempster, U.S. Designates 30 Groups as Terrorists, Los Angeles Times, 9 octobre 1997
  11. Paul Merlon et Charles Maisonneuve, La menace des missiles balistiques, TTU Europe,‎ 2002, 24 p. (lire en ligne), p. 12
  12. (en) site Internet d'une association d'anciens membres de l'OMPI témoignant de leurs anciennes activités
  13. a et b Anita McNaught, Iranian Militant MeK Group Losing Fight to Stay in Iraq, Fox News, 12 janvier 2009
  14. (en) IRAQI KURDS WANT MKO LEADER TRIED, Radio Free Europe, octobre 2005.
  15. a, b, c, d et e Abigail Hauslohner, Iranian Group a Source of Contention in Iraq, Time, 5 janvier 2009
  16. (en) dossier de Globalsecurity.org sur le MeK
  17. a, b et c Douglas Jehl, U.S. Sees No Basis to Prosecute Iranian Opposition 'Terror' Group Being Held in Iraq, New York Times, 27 juillet 2004
  18. Les Moujahidine prêts à regagner l'Iran, AFP sur le site du Figaro, 28 juillet 2009
  19. « Irak : l'armée irakienne prend le contrôle du camp des Moudjahidine du peuple », AFP, 28 juillet 2009 [lire en ligne]
  20. (en) « Deadly violence hits Iran exiles' Camp Ashraf in Iraq », BBC,‎
  21. (en) Kareem Raheem et Sylvia Westall, « Iranian dissidents killed in Iraq camp, U.N. demands inquiry », Reuters,‎
  22. « The world this week », The Economist, 10 mai 2008, p.8
  23. Mohammad Mohaddessin, Enemies of the Ayatollahs : the Iranian opposition and its war on Islamic fundamentalism, 2004, Zed Books, Londres - New York; p.78-100
  24. « Wikileaks : les Britanniques se sont acharnés jusqu'au bout contre l'OMPI prétextant le nucléaire », Iran Focus,‎ 9 février 2011 (consulté le 24 février 2011)
  25. Joan Tilouine, L’étiquette terroriste colle à la peau des moudjahidine, Bakchich, 18 juillet 2007
  26. Séance du 3 février 2009 au Sénat français.
  27. Proposition de résolution de la Commission des Relations extérieures et de la Défense du Sénat belge concernant la situation politique en Iran et ses relations avec le gouvernement belge
  28. [1]
  29. [2]
  30. (en) Scott Shane, « Iranian Dissidents Convince U.S. to Drop Terror Label », The New York Times,‎ 21 septembre 2012 (consulté le 21 septembre 2012)
  31. Washington retire les Moudjahidines du peuple de la liste des mouvements terroristes, Le Monde, 28 septembre 2012.
  32. « Retour triomphal pour Maryam Radjavi », RTL, 2 juillet 2003
  33. Gilles Anquetil, La secte des Radjavi, Le Nouvel Observateur, 26 juin 2003
  34. (en) France investigates Iran exiles, BBC News, 22 juin 2003
  35. HRW rapport de mai 2005
  36. [PDF] Les moudjahiddines d'Iran. Rapport de mission d'enquête, Brie Andre et Casaca Pa, Parlement européen]
  37. (en) [3]
  38. Afchine Alavi, Les Moudjahidine du peuple d'Iran, un mouvement de Résistance intègre, OMPI, 8 août 2007
  39. Luis Lema, La carotte, le bâton, les bons vœux, Le Soir, 21 mars 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ervand Abrahamian, Radical Islam, The iranian Mojahedin, IB Tauris, 1989
  • (en) Mohammad Mohaddessin, Enemies of the Ayatollahs : the Iranian opposition and its war on Islamic fundamentalism, 2004, Zed Books, Londres - New York, (ISBN 1-84277-531-6), 286 p.
  • Mehdi Abrichamtchi, Iran. Moudjahidines du peuple : la résistance aux ayatollahs Jean Picollec, (ISBN 2-86477-200-0)

Liens externes[modifier | modifier le code]