Ordre de succession orléaniste au trône de France

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L'ordre de succession orléaniste au trône de France est un ordre de succession fondé sur les lois fondamentales du royaume de France et la reconnaissance des clauses du traité d'Utrecht qui excluent les Bourbons d'Espagne de la succession à la couronne.

Les titres portés actuellement par les membres de la maison d’Orléans sont des titres de courtoisie. Ils sont traditionnellement admis mais n’ont aucune d’existence juridique, le « chef de la maison d’Orléans » n’ayant pas, au regard des lois de la République, la faculté d’octroyer des marques d’honneur et de distinction ou des titres.

Règles expliquant l'ordre de succession[modifier | modifier le code]

Les lois fondamentales du royaume[modifier | modifier le code]

Selon la tradition monarchique, la succession à la couronne de France se fait de façon héréditaire, par ordre de primogéniture, de mâle en mâle le plus proche, et à l'exclusion perpétuelle des femmes. La couronne étant réputée indisponible, nul n'a le pouvoir de modifier l'ordre dynastique. Il est donc impossible d'écarter de la succession un prince de sang royal ou, au contraire, d'intégrer à l'ordre successoral un prince n'appartenant pas à proprement parler à la Maison de France.

Le principe d'instantanéité de la couronne établit que le trône ne peut être déclaré vacant et qu'un nouveau souverain apparaît dès que le précèdent est décédé.

Enfin, le principe de catholicité insiste sur le fait que le roi de France ne peut être que catholique.

Le traité d'Utrecht et le « vice de pérégrinité »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Traités d'Utrecht.

Le traité d'Utrecht de 1713 provoque une brèche dans les règles de succession traditionnelles de la couronne de France. Malgré l'opposition du Parlement de Paris, il reconnaît en effet la renonciation des Bourbons d'Espagne à la couronne (ce qui va à l'encontre des principes d'indisponibilité et de collatéralité présentés ci-dessus). Il interdit en outre toute possibilité d'union des royaumes de France et d'Espagne.

Selon les Orléans et leurs partisans, le départ du prince Philippe de France en Espagne afin d'y régner sous le nom de Philippe V, le frappe, lui et sa descendance, d'un « vice de pérégrinité » qui l'exclut à jamais de la succession. Enfin, la renonciation du prince Philippe ayant valeur d'abdication, elle explique que les Orléans soient premier prince du sang et devenus les aînés des Capétiens dynastes en France à la mort du « comte de Chambord » en 1883.

Le « pacte de famille » de 1909[modifier | modifier le code]

Reconnaissant le « principe de pérégrinité » et donc l'impossibilité pour des princes étrangers de prétendre à la couronne de France, les Orléans et leurs partisans excluent de la succession au trône les descendants étrangers du roi Louis-Philippe Ier : Orléans-Galliera (issus du duc de Montpensier) et Orléans-Bragance (issus du comte d'Eu).

L'accord familial des Orléans datant de 1909 et appelé « Pacte de famille » sanctionne ce vice de pérégrinité tout en prenant acte (donc sans l'approuver nécessairement) de l'engagement solennel du comte d'Eu et de ses fils « à ne faire valoir de prétentions à la Couronne de France et à la position de Chef de la Maison de France qu'en cas d'extinction totale de toutes les branches princières françaises composant actuellement la Maison de France ».

Comme le révèle Alfred de Gramont dans son journal intime (L'ami du Prince - Journal inédit d'Alfred de Gramont publié par Éric Mension-Rigau chez Fayard en 2011) la décision est prise pour deux raisons : d'une part, pour des jalousies familiales visant à exclure le comte d'Eu et les princes d'Orléans-Bragance, alors qu'ils ne règnent plus sur le Brésil, mais aussi, sous l'influence nationaliste de l'Action française. Remettre en cause le pacte de famille de 1909 reviendrait en effet à abandonner le caractère nationaliste de la succession orléaniste, et valider l'ordre de succession légitimiste au trône de France.

Les « décrets » du « comte de Paris »[modifier | modifier le code]

Le « comte de Paris » Henri d'Orléans (1908-1999) a modifié à plusieurs reprises l'ordre successoral à l'intérieur de la Maison d'Orléans. Considérant les mariages de ses fils Michel et Thibaut avec des femmes de rang inférieur comme des mésalliances, le « comte de Paris » les exclut eux et leurs descendants de la succession royale en 1967 et 1973. Pourtant, en France, le mariage morganatique n'a jamais existé et les lois fondamentales du royaume n'obligent pas les princes du sang à s'unir avec des femmes de rang équivalent.

Plus tard, en 1984, le « comte de Paris » exclut également son fils aîné, Henri d'Orléans (alors « comte de Clermont »), de la succession du fait de son divorce d'avec la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg et son remariage civil avec Micaela Cousiño y Quiñones de León. Le prétendant à la couronne considère en effet qu'en divorçant et en se remariant, son fils aîné a transgressé le principe de catholicité et s'est donc exclu de lui-même de l'ordre successoral.

Enfin, en 1987, le « comte de Paris » proclame son petit-fils Jean d'Orléans, « duc de Vendôme », héritier du trône de France à la place de son père (rétrogradé au rang de « comte de Mortain ») et de son frère aîné, le prince François d'Orléans, qui souffre d'un lourd handicap mental. Pourtant, là encore, les Lois fondamentales du royaume ne prévoient pas l'exclusion de la couronne pour les malades mentaux.

À partir de 1990, les relations se normalisent entre le « comte de Paris » et son fils aîné, ce qui permet la réintégration du prince dans l'ordre de succession à la couronne et sa récupération « officielle » du titre de « comte de Clermont ». Pourtant, certains orléanistes continuent à reprocher au « dauphin » sa transgression des règles de l'Église catholique.

Le « décret » du « comte de Paris et duc de France »[modifier | modifier le code]

Devenu chef de la Maison d'Orléans à la mort de son père en 1999, le nouveau « comte de Paris et duc de France » revient sur les exclusions prononcées par son père. Considérant que « nul n'a le pouvoir de modifier l'ordre dynastique et d'écarter de la succession un prince de sang royal de France sauf à accepter son abdication dûment signée », le prétendant réintègre son frère, le prince Michel d'Orléans, et ses descendants ainsi que son neveu, le prince Robert d'Orléans (fils de Thibaut d'Orléans) dans l'ordre successoral.

Malgré tout, le « comte de Paris » place explicitement la branche du prince Michel après celle du prince Jacques, dans l'ordre de succession. Or, Michel ayant vu le jour après son jumeau Jacques, il est normalement considéré comme son aîné par la tradition de l'Ancien Régime.

En outre, certains orléanistes continuent à considérer l'exclusion du prince François comme légitime du fait de son grave handicap.

Ordre de succession actuel[modifier | modifier le code]

  1. Louis XIII, roi de FrancePhilippe de France, duc d'OrléansPhilippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisFerdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Robert d'Orléans, duc de ChartresJean d'Orléans, « duc de Guise » → Henri d'Orléans, « comte de Paris »
  2. Henri d'Orléans (1933), comte de Paris » et « duc de France », fils d'Henri d'Orléans « duc d'Orléans »
  3.  François d'Orléans (1961), « dauphin de France » et « comte de Clermont », fils du « comte de Paris »
  4.  Jean d'Orléans (1965), « duc de Vendôme », fils du « comte de Paris »
  5.  Gaston d'Orléans (2009), fils du « duc de Vendôme »
  6.  Eudes d'Orléans (1968), « duc d'Angoulême », fils du « comte de Paris »
  7.  Pierre d'Orléans (2003), fils du « duc d'Angoulême »
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    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Robert d'Orléans, duc de Chartres → Jean d'Orléans, « duc de Guise » → Henri d'Orléans, « comte de Paris »
  8. Jacques d'Orléans (1941), « duc d'Orléans », fils d'Henri d'Orléans « duc d'Orléans »
  9.  Charles-Louis d'Orléans (1972), « duc de Chartres », fils du « duc d'Orléans »
  10.  Philippe d'Orléans (1998), « Premier prince du sang », fils du « duc de Chartres »
  11.  Constantin d'Orléans (2003), fils du « duc de Chartres »
  12.  Foulques d'Orléans (1974), « duc d'Aumale » et « comte d'Eu », fils du « duc d'Orléans »
  13. Michel d'Orléans (1941), « comte d'Évreux », fils d'Henri d'Orléans « duc d'Orléans »
  14.  Charles-Philippe d'Orléans (1973), « duc d'Anjou », fils du « comte d'Évreux »
  15.  François d'Orléans (1982), « comte de Dreux », fils du « comte d'Évreux »
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    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Robert d'Orléans, duc de Chartres → Jean d'Orléans, « duc de Guise » → Henri d'Orléans, « comte de Paris » → Thibaut d'Orléans, « comte de la Marche »
  16. Robert d'Orléans (1976), « comte de la Marche », fils de Thibaut d'Orléans « comte de la Marche »
    Tous ceux qui précèdent sont des descendants d'Henri d'Orléans, « comte de Paris »
    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Louis d'Orléans, duc de NemoursGaston d'Orléans, prince impérial consort du BrésilPierre d'Orléans-Bragance, prince d'Orléans-BragancePierre-Gaston d'Orléans-Bragance, prince d'Orléans-Bragance
  17. Pierre-Charles d'Orléans-Bragance (Pedro de Alcântara Carlos de Orleães e Bragança e Bourbon-Duas Sicílias), (1945), prince d'Orléans-Bragance, fils de Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance
  18.  Pierre-Jacques d'orléans-Bragance (Pedro Tiago de Orleães e Bragança e Kuhn de Sousa) (1979), prince de Grão-Para, fils de Pierre-Charles d'Orléans-Bragance
  19.  Philippe d'Orléans-Bragance (Filipe de Orleães e Bragança e Brascombe) (1982), fils de Pierre-Charles d'Orléans-Bragance
  20. Alphonse d'Orléans-Bragance (Afonso de Orleães e Bragança e Bourbon-Duas Sicílias) (1948), fils de Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance
  21. Emmanuel d'Orléans-Bragance (Manuel de Orleães e Bragança e Bourbon-Duas Sicílias) (1949), fils de Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance
  22.  Emmanuel-Alphonse d'Orléans-Bragance (Manuel Afonso de Orleães e Bragança e Haffner) (1981), fils d'Emmanuel d'Orléans-Bragance
  23.  Jacques d'Orléans-Bragance (Jaime de Orleães e Bragança e Haffner) (1988), fils d'Emmanuel d'Orléans-Bragance
  24. François-Humbert d'Orléans-Bragance (Francisco Humberto de Orleães e Bragança e Bourbon-Duas Sicílias) (1956), fils de Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance
  25.  François-Théodore d'Orléans-Bragance (Francisco Teodoro de Orleães e Bragança e Schmidt) (1979), fils de François-Humbert d'Orléans-Bragance
  26.  Gabriel d'Orléans-Bragance (Gabriel de Orleães e Bragança e Cássia Pires) (1989), fils de François-Humbert d'Orléans-Bragance
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    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Louis d'Orléans, duc de Nemours → Gaston d'Orléans, prince impérial consort du Brésil → Pierre d'Orléans-Bragance, prince d'Orléans-Bragance → Jean d'Orléans-Bragance
  27. Jean-Henri d'Orléans-Bragance (João Henrique de Orleães e Bragança e Chirine) (1954), fils de Jean d'Orléans-Bragance
  28.  Jean-Philippe d'Orléans-Bragance (João Philippe de Orleães e Bragança e Lutterbach) (1986), fils de Jean-Henri d'Orléans-Bragance

    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Louis d'Orléans, duc de Nemours → Gaston d'Orléans, prince impérial consort du Brésil → Louis d'Orléans-Bragance, prince de Grão-Para → Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, prince de Grão-Para
  29. Louis-Gaston d'Orléans-Bragance (Luiz Gastão de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1938), prince de Grão-Para, fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  30. Eudes d'Orléans-Bragance (Eudes de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1939), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  31.  Louis d'Orléans-Bragance (Luiz de Orleães e Bragança e Morais) (1969), fils d'Eudes d'Orléans-Bragance
  32.  Maximilien d'Orléans-Bragance (Maximiliano de Orleães e Bragança e Ferrari) (2012), fils de Louis d'Orléans-Bragance
  33.  Eudes de Grão-Para (Eudes de Orleães e Bragança e Neves da Rocha) (1977), fils d'Eudes d'Orléans-Bragance
  34.  Eudes de Grão-Para (Eudes de Orleães e Bragança e Landau) (2011), fils d'Eudes de Grão-Para
  35.  Guy de Grão-Para (Guy de Orleães e Bragança e Neves da Rocha) (1985), fils d'Eudes d'Orléans-Bragance
  36. Bertrand d'Orléans-Bragance (Bertrand de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1941), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  37. Pierre d'Orléans-Bragance (Pedro de Alcântara de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1945), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  38.  Gabriel d'Orléans-Bragance (Gabriel de Orleães e Bragança e ??????[Quoi ?]) (1980), fils de Pierre d'Orléans-Bragance
  39.   Gabriel d'Orléans-Bragance (Gabriel de Orleães e Bragança e ??????[Quoi ?]) (2013), fils de Gabriel d'Orléans-Bragance
  40. Ferdinand d'Orléans-Bragance (Fernando de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1948), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  41. Antoine d'Orléans-Bragance (Antônio de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1950), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  42.  Raphaël d'Orléans-Bragance (Rafael de Orleães e Bragança e Ligne) (1986), fils d'Antoine d'Orléans-Bragance
  43. François d'Orléans-Bragance (Francisco de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1955), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  44. Albert d'Orléans-Bragance (Alberto de Orleães e Bragança e Wittelsbach) (1957), fils de Pierre-Henri d'Orléans-Bragance, 2e prince de Grão-Para
  45.  Pierre d'Orléans-Bragance (Pedro de Orleães e Bragança e Bokel) (1988), fils d'Albert d'Orléans-Bragance
  46.  Antoine d'Orléans-Bragance (Antônio de Orleães e Bragança e Bokel) (1997), fils d'Albert d'Orléans-Bragance
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    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Antoine d'Orléans, duc de GallieraAntoine d'Orléans, duc de Galliera → Alphonse d'Orléans, duc de Galliera → Alvard d'Orléans, duc de Galliera → Alonso d'Orléans
  47. Alphonse d'Orléans (Alfonso de Orleáns-Borbón y Ferrara-Pignatelli) (1968), duc de Galliera, fils d'Alphonse d'Orléans
  48.  Alphonse-Jean d'Orléans (Alfonso Juan de Orleáns-Borbón y Goeders) (1994), fils du duc de Galliera
  49. Alvard d'Orléans (Álvaro de Orleáns-Borbón y Ferrara-Pignatelli) (1969), fils d'Alphonse d'Orléans
  50.  Aiden d'Orléans (Aiden de Orléans-Borbón y Acosta) (2009), fils d'Alvard d'Orléans

    Louis XIII, roi de France → Philippe de France, duc d'Orléans → Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans → Louis-Philippe Ier, roi des Français → Antoine d'Orléans, duc de Galliera → Antoine d'Orléans, duc de Galliera → Alphonse d'Orléans, duc de Galliera → Alvard d'Orléans, duc de Galliera
  51. Alvard-Jacques d'Orléans (Álvaro Jaime de Orleáns y Parodi Delfino) (1947), fils d'Alvard d'Orléans, 4e duc de Galliera
  52.  André d'Orléans (Andrés de Orleáns-Borbón y San Martino d'Agliè di San Germano) (1976), fils d'Alvard-Jacques d'Orléans
  53.  Alois d'Orléans (Alois de Orleáns-Borbón y San Martino d'Agliè di San Germano) (1979), fils d'Alvard-Jacques d'Orléans
  54.  Alphonse d'Orléans (Alfonso de Orleáns-Borbón y Solís Jabón) (2010), fils d'Alois d'Orléans
    Tous ceux qui précèdent sont des descendants de Louis-Philippe Ier, roi des Français

Arbre récapitulatif[modifier | modifier le code]

Membres théoriques de la famille royale[modifier | modifier le code]

Sous la monarchie française, la liste des membres de la famille royale française était la suivante :

  • le roi
  • la reine consort
  • les reines douairières
  • les fils de France, leur épouse et leurs enfants
  • les filles de France
  • les petits-enfants de France
  • les princes du sang.

Ce qui donne, actuellement, pour les Orléanistes :

Les membres actuels[modifier | modifier le code]

Descendants d'Henri d'Orléans, « comte de Paris »[modifier | modifier le code]

  • Isabelle d'Orléans (1932), comtesse de Schönborn-Bucheim (fille aînée du « comte de Paris »)
  • Hélène d'Orléans (1934), comtesse de Limburg-Stirum (fille cadette du « comte de Paris »)
  • Anne d'Orléans (1938), « duchesse de Calabre » (troisième fille du « comte de Paris »)
  • Diane d'Orléans (1940), duchesse de Wurtemberg (quatrième fille du « comte de Paris »)
  • Jacques d'Orléans (1941), « duc d'Orléans » (troisième fils du « comte de Paris »)
  • Gersende de Sabran-Pontevès (1942), épouse du précédent
    • Diane d'Orléans (1970), épouse d'Alexis, vicomte de Noailles (fille aînée du « duc d'Orléans »)
    • Charles-Louis d'Orléans (1972), « duc de Chartres » (fils aîné du « duc d'Orléans »)
    • Ileana Mános (1970), épouse du précédent
    • Foulques d'Orléans (1974), « comte d'Eu, duc d'Aumale » (fils cadet du « duc d'Orléans »)
  • Michel d'Orléans (1941), « comte d'Évreux » (quatrième fils du « comte de Paris », jumeau du « duc d'Orléans »)
  • Béatrice Pasquier de Franclieu (1941), épouse du précédent
    • Clotilde d'Orléans (1968), « Mademoiselle d'Évreux », épouse d'Édouard Crépy (fille aînée du « comte d'Évreux »)
    • Adélaïde d'Orléans (1971), « Mademoiselle Adélaïde d'Évreux », épouse de Pierre Louis Dailly (seconde fille du « comte d'Évreux »)
    • Charles-Philippe d'Orléans (1973), « duc d'Anjou » et de Cadaval (fils aîné du « comte d'Évreux »)
    • Diana Álvares Pereira de Melo (1978), « duchesse d'Anjou et de Cadaval », épouse du précédent
    • François d'Orléans (1982), (fils cadet du « comte d'Évreux »)
  • Claude d'Orléans (1943), (cinquième fille du « comte de Paris »)
  • Chantal d'Orléans (1946), baronne de Sambucy de Sorgue (sixième fille du « comte de Paris »)
  • Marion Gordon-Orr (1942), « comtesse de la Marche » (épouse du cinquième fils du « comte de Paris »)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Poisson, Les Orléans : une famille en quête d'un trône, Paris, Perrin,‎ 1999 (ISBN 226201583X).
  • Philippe de Montjouvent, Le comte de Paris et sa descendance, Charenton (France), Chaney,‎ 1998 (ISBN 2913211003).
  • Raoul de Warren et Aymon de Lestrange, Les prétendants au trône de France, Paris, L'Herne,‎ 1990 (ISBN 2851972812)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]