Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

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Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal
Image illustrative de l'article Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal
L'Oratoire vu du stationnement sur le chemin Queen-Mary
Présentation
Culte Catholique romaine
Type Basilique, Oratoire, Dôme
Début de la construction 1924
Fin des travaux 1967
Architecte Dalbé Viau, Alphonse Venne, Lucien Parent, Emilien Bujold, Dom Paul Bellot et Ernest Cormier
Style dominant Renaissance italienne
Protection Lieu historique national (2004)[1]
Site patrimonial cité (1987, site du patrimoine du Mont-Royal)
Site patrimonial déclaré (2005, site patrimonial du Mont-Royal)
Site web www.saint-joseph.org
Géographie
Pays Canada
Province Québec
Commune Montréal
Coordonnées 45° 29′ 38″ N 73° 37′ 12″ O / 45.493937, -73.61987 ()45° 29′ 38″ Nord 73° 37′ 12″ Ouest / 45.493937, -73.61987 ()  

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Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal

L'Oratoire Saint-Joseph est une église située à Montréal (Québec). Cet établissement catholique est situé au 3800, Chemin Queen-Mary (quartier Côte-des-Neiges de l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce), sur le flanc nord-ouest du Mont Royal[2]. L'élément secondaire du site est la basilique catholique. Structure unique, les dimensions de la basilique et de son dôme sont impressionnantes. Le dôme a 60 m de hauteur interne et 39 m de diamètre et sa croix, point culminant de Montréal, atteint 300 m[3]. Dans les jardins de l'Oratoire, on peut suivre un chemin de croix grandeur nature, inauguré en 1951, peuplé de sculptures représentant la Passion du Christ.

Inauguré en 1904 à l'initiative du Frère André, les travaux de l'ensemble du lieu se terminèrent en 1967[3].

Le tout domine la ville de son imposante silhouette. Le dôme peut être vu de plusieurs endroits dans la ville et même de l'extérieur de l'ile. Il est le troisième plus grand au monde après celui de la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro et de la basilique Saint-Pierre de Rome.

C'est le lieu de pèlerinage le plus important dédié à Saint-Joseph à travers le monde. Il attire environ deux millions de visiteurs chaque année, provenant de toutes les parties du monde. C'est aussi la plus grande église du Québec et du Canada. L'oratoire a fêté en 2004 le 100e anniversaire de la chapelle initiale du frère André.

L'Oratoire a été reconnu comme un lieu historique national du Canada le 3 mai 2004[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La chapelle du frère André[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Frère André.
Chapelle du frère André

Dès 1900, le frère André nourrit le projet d'ériger une chapelle (un oratoire) et de créer ainsi un petit sanctuaire dédié à Saint Joseph sur le mont Royal, en face du collège Notre-Dame où il travaillait[4].

La popularité du frère André et l'affluence croissante des malades incitent la Congrégation de Sainte-Croix à autoriser la construction de la chapelle. La direction du collège et l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési, précisent toutefois que les frais engagés seront à la charge des demandeurs[5].

Le frère André place une petite écuelle pour recueillir les dons des visiteurs. Bientôt, le terrain sur le Mont Royal est acquis au montant de 10 000 $[6]. Grâce aux dons offerts spontanément, en argent ou en nature (par exemple des statues, des vases, des vêtements liturgiques, une cloche…), la construction débute.

Entre juillet et octobre 1904, le frère André fit construire une chapelle avec l'aide d'un autre frère et d'une poignée d'amis. Cette chapelle sera utilisée pour prier saint Joseph (père de Jésus). Modestement faite de bois et comprenant un espace très restreint de 4,5 m (15 pieds) sur 5,50 m (18 pieds), la chapelle ne pouvait contenir tous les fidèles. Celle-ci était en fait un oratoire qui ouvrait ses deux grandes portes en noyer permettant aux fidèles de prier à l'extérieur et ce, en période estivale seulement. L'inauguration et la bénédiction eurent lieu le 19 octobre 1904.

À cause de la renommée du frère André, la multiplication des guérisons et l'augmentation de l'affluence des fidèles, l'agrandissement devint une nécessité. On décide d'agrandir et de chauffer l'édifice en 1908.

La chapelle situé sur le flanc de la montagne gagne en popularité. On l'agrandit une seconde fois en 1910, la nef y est ajoutée ainsi que le clocher et la chambre du frère André située au-dessus de la chapelle (dans le jubé). Cette dernière est une modeste pièce comportant également un second lit servant au frère André à accueillir des pèlerins ou malades. Suite à ce second agrandissement, le bâtiment obtint l'aspect qu'il a aujourd'hui.

La crypte[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble de la crypte
Saint Joseph dans la crypte

L'oratoire était trop petit pour les immenses foules qu'il accueillait pour rencontrer le frère André et prier saint Joseph. Il fut alors décidé en 1915 de construire une église. Les plans prévoyaient la construction d'une crypte couverte par une basilique. Les travaux débutèrent en 1916 selon les plans des deux architectes Dalbé Viau et Alphonse Venne.

L'inauguration ainsi que la bénédiction eurent lieu en 1917. Le nom crypte vient du fait que sa voute repose sur des arcs surbaissées et de sa position au pied de la basilique. La crypte peut accueillir 1 000 personnes[7]. Encore aujourd'hui, elle reçoit la visite des fidèles pour participer aux offices quotidiens.

La basilique[modifier | modifier le code]

Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

La construction de la basilique commença en 1924. On fit alors appel aux architectes Lucien Parent et René Rodolphe Tourville. Le moine français Dom Paul Bellot dessina le dôme suivant le style de la renaissance italienne accompagné de quelques touches modernes.

La mort du frère André précède les travaux de finition extérieure, entrepris par les architectes montréalais Lucien Parent et Ernest Cormier en collaboration avec Dom Paul Bellot, qui débutèrent en 1937.

Un dôme d'une hauteur extérieure de 97 m du sol, 39 m de diamètre à sa base, surmonté d'un lanterneau hexagonal, lui-même surmonté d'une croix de 6,1 m de hauteur, sera réalisé selon des plans de Dom Paul Bellot et Lucien Parent (1937). La chapelle votive (1946-1949) selon des plans de Dom Paul Bellot, Lucien Parent et Ernest Cormier. Les verrières de la basilique (1958-1961) seront réalisées par Marius Plamondon. Mise en place d'un orgue Rudolf von Beckerath, 78 jeux, cinq manuels et pédalier, (1960). Le chemin de la Croix extérieur est conçu en plâtre par Louis Parent. Quarante-deux personnages répartis sur seize stations sculptés dans la pierre et le marbre par le sculpteur Ercolo Barbieri). La crypte-église réaménagée par l'artiste montréalais Jean-Charles Charuest (1966). La chapelle primitive (1904) sera ornée à l'extérieur d'un monument de bronze réalisé par Émile Brunet ; Musée de l'Oratoire (réserve de plus de 900 crèches acquises partout au monde et dont une partie est exposée chaque année à l'occasion de la fête de Noël.

Le béton des murs fut recouvert de granit argenté provenant de Lac-Mégantic, au Québec (Canada). Quatre colonnes de 18 m (60 pieds), dans le style corinthien, se dressent sur la façade de la basilique. Le dôme a été couvert de cuivre.

Son maître-autel a été consacré en 1955 par le cardinal Paul-Émile Léger. Cette même année, l'oratoire Saint-Joseph du mont Royal a été institué par le pape Pie XII.

Les travaux de finition intérieure furent complétés en 1966 par l'architecte montréalais, Gérard Notebaert. C'est en 1967 que la construction fut achevée, trente ans après la mort du frère André.

Quelques caractéristiques de la Basilique[modifier | modifier le code]

  • On peut gravir jusqu'à 283 marches à l'Oratoire Saint-Joseph du chemin Queen-Mary au portique de la basilique. 99 marches en bois sont réservées à la prière et servent aux pèlerins qui désirent monter à genoux.

Tombeau du frère André[modifier | modifier le code]

Le frère André est décédé le 6 janvier 1937 à l'âge de 91 ans. Son corps fut conservé dans un autre emplacement en attendant la fin de la construction de son dernier gîte.

Le tombeau final étant complété, son corps fût déposé à l'intérieur. Celui-ci est situé dans une petite chapelle funéraire en dehors de l'église. L'arche de briques a été dessinée par l’architecte Dom Paul Bellot. Le Premier ministre du Québec de l'époque, l'Honorable Maurice Duplessis, qui fut un ami du frère André, offrit le marbre noir de la sépulture.

Le 11 septembre 1963, le tombeau fût ouvert par le Tribunal ecclésiastique chargé de la béatification pour s'assurer de l'intégrité du corps qui était alors en état de momification et intact. La béatification fut finalement effectuée le 23 mai 1982 par le Pape Jean-Paul II depuis la basilique Saint-Pierre à Rome.

Des centaines de milliers de personnes le visitent chaque année. La fresque (d'Henri Charlier), sur le mur derrière le tombeau, illustre la dévotion de frère André à la Passion du Christ. On peut y lire l'inscription : « Pauvre, obéissant, humble serviteur de Dieu ». Un buste du frère André est exposé sur le mur opposé. Sous ce buste, se trouvent des registres contenant des millions de signatures en faveur de la canonisation du frère André[8].

Le cœur du frère André[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, en France et en Italie, la coutume voulait que le cœur des personnes célèbres soit gardé en signe d'admiration et de reconnaissance. C'est ainsi que ceux des rois de France furent conservés. Mgr Georges Gauthier, archevêque de Montréal, demanda que le cœur du frère André soit ainsi conservé après sa mort.

Le cœur du frère André était exposé au grand public, attirant les foules pour des moments de recueillement. Il fut volé dans la nuit du 15 au 16 mars 1973. Grâce à des informations divulguées au service de police, le cœur est retrouvé presque deux ans plus tard. Le 21 décembre 1974 les policiers entrent dans une maison au sud de Montréal et retrouvent le cœur intact du frère André au sous-sol, soigneusement et respectueusement enveloppé.

Le cœur du frère André est de nouveau exposé au grand public, dans la salle d’exposition dédiée à sa vie et son œuvre. Les autorités religieuses ont veillé à ce que le cœur soit bien protégé derrière une grille en fer forgé.

Le Chemin de la Croix[modifier | modifier le code]

Dans les jardins de l'Oratoire, on peut suivre un chemin de croix grandeur nature peuplé de sculptures représentant la Passion du Christ. C'est l'œuvre originale de l'artiste Louis Parent. Le sculpteur québécois y consacra 10 ans de sa vie (1943-1953). Elles ont été sculptées dans la pierre naturelle de l’Indiana (États-Unis) et le sculpteur Ercolo Barbieri sculpta le marbre de Carrare (Italie) entre 1952 et 1958. L’architecte paysagiste Frederick Gage Todd dessina les jardins de l'Oratoire.

Le cardinal Paul-Émile Léger, inaugura le Chemin de la Croix le 29 juillet 1951. Le rêve du frère André devenait une réalité : offrir aux pèlerins un lieu privilégié pour la prière et la méditation.

Pour l'intérieur de la basilique, un autre chemin de croix grandeur nature est réalisé par Roger de Villiers et ses successeurs de 1955 à 1960, et installé autour de la nef en 1960[9].

La chapelle votive[modifier | modifier le code]

Saint Joseph dans la chapelle votive

De nombreux malades laissaient leurs béquilles, cannes, corsets et prothèses à la crypte à la suite de leur guérison et faveur. Comme on ne pouvait pas accrocher ces ex-voto sur les murs de la crypte, une chapelle de dévotion fut construite en annexe pour pouvoir les y entreposer. La chapelle votive voit le jour d'après les plans de l'architecte Lucien Parent. Aujourd'hui, les ex-voto reposent sur les murs de la chapelle et témoignent de la gratitude des fidèles face aux prières du frère André à Saint Joseph. Tous les ex-voto de la chapelle datent du temps où vivait le frère André, aucun d'entre eux n'a été accroché depuis sa mort.

Orgue[modifier | modifier le code]

Les grandes orgues de l’Oratoire furent installées en 1960 par un facteur allemand, Rudolf von Beckerath, à l'instigation du titulaire Raymond Daveluy. Construit à Hambourg (Allemagne) en 1958-1959, il est composé de 78 jeux répartis sur cinq claviers manuels, 118 rangs, 5811 tuyaux répartis sur 5 claviers et pédalier mécaniques, ce qui en fait l’un des plus importants du genre au monde. Il incita à l’époque au renouveau de la facture d’orgue québécoise, notamment chez Casavant Frères, qui renoua avec la facture à traction mécanique de ses débuts au XIXe siècle.

Le carillon[modifier | modifier le code]

Carillon de l'oratoire Saint-Joseph

Le carillon de l’oratoire Saint-Joseph compte 56 cloches de bronze et se classe parmi les plus grands carillons d’Amérique du Nord. Destiné à l’origine à la tour Eiffel de Paris, il a été fondu par la célèbre maison française Paccard et offert à l’Oratoire par de généreux donateurs en 1955[10].

L’instrument comprend quatre octaves et demie. Il s’étend du ré #3 au la #7 d’une façon entièrement chromatique. La plus grosse cloche pèse 1 500 kg et la plus petite environ 5 kg. L’ensemble du carillon donne un poids total de 10 900 kg.

Visite du pape[modifier | modifier le code]

Le 11 septembre 1984, le Pape Jean-Paul II rendait visite à l'Oratoire lors de son passage à Montréal

Canonisation du frère André[modifier | modifier le code]

Depuis 1941, on a multiplié les démarches pour que le frère André, fortement associé à l’Oratoire Saint-Joseph, soit reconnu comme un saint homme. Dès le début des années 1960, un procès en béatification fut ouvert. Le Tribunal ecclésiastique chargé de la procédure, fit ouvrir le tombeau le 11 septembre 1963, afin de s'assurer de l'intégrité du corps. On trouva alors celui-ci en état de momification et intact. En 1978, le pape Paul VI le déclare vénérable. Le frère André fut ensuite béatifié le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II, sous le nom de Bienheureux « Frère André Bessette »[11]. Au fil des ans, 10 millions de personnes ont signé des pétitions pour sa canonisation. Mais il fallait que l'Église catholique romaine puisse lui reconnaître un deuxième miracle.

En octobre 2009, ce deuxième miracle a officiellement été reconnu et attribué au Frère André par la Congrégation pour les causes des saints, de sorte que le bienheureux n'a maintenant plus qu'à attendre la décision du pape, sur l'avis de cette congrégation, pour pouvoir être canonisé. Le 19 décembre 2009, le pape Benoît XVI autorise la Congrégation à promulguer le décret concernant ce miracle attribué au frère André[12] Le 19 février 2010, le pape Benoît XVI annonce lors d'un consistoire que le Frère André sera canonisé le 17 octobre 2010[13].

Effectivement, le 17 octobre au matin, heure de Rome, le pape Benoît XVI officialise la canonisation du frère André lors d'une cérémonie qui s'est déroulée sur la place Saint-Pierre devant 50 000 pèlerins, incluant plus de trois mille Québécois. Diverses personnalités religieuses et politiques de Montréal et du Québec étaient aussi présentes. Cinq autres religieux, provenant d'Italie, d'Espagne, de Pologne et d'Australie ont été canonisés à la même occasion[14].

Travaux majeurs[modifier | modifier le code]

L'Oratoire Saint-Joseph annonçait en 2003 le début d'une série de travaux majeurs dans le cadre d'un projet important d’aménagement et de restauration du sanctuaire. Ces rénovations visent à améliorer la sécurité et l’accessibilité pour les visiteurs tout en préservant le patrimoine sacré, urbain et territorial. Les travaux réalisés jusqu'ici incluent la création d’une surface piétonne horizontale accessible aux personnes handicapées située au niveau de la crypte ainsi que l'installation d'escaliers mobiles et d'ascenseurs. L'aménagement paysager des lieux et de l'Axe sacré a été aussi fortement revu ainsi que les accès en auto et au stationnement

Un centre d’observation sera installé au sommet du dôme de la basilique de l’Oratoire. Il promet d’être le point d’observation le plus haut de Montréal, soit l’équivalent d’un édifice de 45 étages si on le considère à partir du chemin Queen-Mary ou de quelque 150 étages à partir du fleuve Saint-Laurent. Cependant, le projet prend du retard à cause de délais de financement; rien n'est commencé en janvier 2013[15]. La réalisation de ce centre d’observation se fera dans le cadre du projet d'aménagement estimé aujourd’hui à plus de 50 millions de dollars[16] sur 10 ans, dont $ 15 millions pour le dôme.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Lieu historique national du Canada de l’Oratoire-Saint-Joseph-du-Mont-Royal », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 17 octobre 2010)
  2. Site web officiel de l'Oratoire Saint-Joeph
  3. a et b Parcs Canada, Montréal, une ville d'histoire, 2004, p.117
  4. Denise Robillard, BESSETTE, ALFRED, dit frère André [archive] dans le Dictionnaire biographique du Canada
  5. Journal Le Devoir, 16 octobre 2004
  6. Site web Amérique française
  7. La crypte et la basilique, Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal, consulté en ligne le 26 juin 2011.
  8. Vies et oeuvres d’Henri et André Charlier
  9. « Le chemin de croix de Roger de Villiers », dans Denise Robillard, Les Merveilles de L'Oratoire : L'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, 1904-2004, Editions Fides, 2005, p. 357, 359, 366-370, 382, 394, 455, 467.
  10. Stéphane Batigne, «Pour qui sonnent les cloches», in Montréal insolite, Lanctôt Éditeur, 2000, ISBN 2-89485-133-2
  11. Frère André [Bessette], le bienheureux — discours de béatification, par Jean-Paul II, Place Saint-Pierre (télévision vaticane, 23 mai 1982, 4 min 24 s), dans les archives de la SRC, clip no 8 de la série L'oratoire Saint-Joseph : le miracle du frère André.
  12. Site Cyberpresse -- 19 janvier 2010.
  13. Le frère André canonisé le 17 octobre, sur le site de la Société Radio-Canada, le 19 février 2010.
  14. National Post du 17 octobre 2010
  15. Radio-Canada 8 janvier 2013
  16. Communiqué de l'Oratoire Saint-Joseph, 2009

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denise Robillard, Les Merveilles de l'Oratoire : l'histoire de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, 1904-2004, Montréal, Fides,‎ 2004, 484 p. (ISBN 2-7621-2615-0)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Vue panoramique de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal
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