Oradour (Cantal)

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Oradour
Image illustrative de l'article Oradour (Cantal)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton de Pierrefort
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pierrefort
Maire
Mandat
Thierry Anglade
2014-2020
Code postal 15260
Code commune 15145
Démographie
Population
municipale
274 hab. (2011)
Densité 8,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 12″ N 2° 56′ 07″ E / 44.92, 2.9352777777844° 55′ 12″ Nord 2° 56′ 07″ Est / 44.92, 2.93527777778  
Altitude Min. 620 m – Max. 1 159 m
Superficie 33,77 km2
Localisation

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Oradour

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Oradour

Oradour est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d’Oradour s’étend sur 3377 ha à une altitude moyenne de 940 m.

Une commune très étendue[modifier | modifier le code]

Le "bas" de la commune d'Oradour se situe à l'est au contact de la Truyère et du lac artificiel de Sarrans. L'altitude varie suivant la hauteur des eaux du barrage. (Au plus bas 620 mètres). Les coteaux de la Truyère sont escarpés et recouvert de chênes qui, bien que petits, sont parfois centenaires. Le sol superficiel est très pauvre, acide, sablonneux et granitique. Le paysage, bien que fermé par les flancs de la vallée de la Truyére assez étroite, est sauvage et souvent très calme. Quelques traces d'activité humaine subsistent en particulier les vestiges de la ferme qui occupait autrefois la "plaine" du fond de vallée aujourd'hui noyé sous les eaux du barrage de Sarrans. Quelques cabanes de pêcheurs abritent les barques et le petit nécessaire aux journées tranquilles au bord de l'eau.
Autrefois, pour traverser la Truyère, on faisait appel au nautonier et à sa barque, la nau. Le Bac du chemin de Chaudes Aigues à Oradour était installé non loin de l'embouchure de l'Epi sur la Truyère, à Malineu. Pour traverser les gens d'Oradour appelaient la ferme de Malineu située sur l'autre rive, quelqu'un venait alors les faire traverser avec la nau. Plus bas au niveau des vestiges du château de Balbec et de l'embouchure du ruisseau de Benne était le bac du chemin d'Oradour à Espinasse. A partir de Décembre 1933, l'achèvement du barrage de Sarrans et la mise en eau de la vallée ont engloutis ces passages.Lors du terrible hiver de 1956, le lac était tellement gelé qu'une paire de bœuf pouvait alors le traverser sur la glace épaisse qui le recouvrait.

Les moulins des gorges de l'Épie[modifier | modifier le code]

Ce dernier est un confluent de la Truyère sur le flanc est et nord de la commune d'Oradour et marque la frontière avec la commune de Neuvéglise. Ce ruisseau a creusé des gorges parfois inaccessibles à pied sec. Malgré tout, et en raison de son débit régulier et suffisamment important, deux moulins (moulin de Mitrou) s'étaient installés à son bord. Les habitants d'Oradour et des villages voisins y descendaient leurs blé et seigles avec un attelage de vaches et remontaient la farine pour la famille et le son pour nourrir les cochons. On peut encore voir les murs et les prise d'eau qui alimentait les moulins. Les gorges de l'Épi sont très sauvages, difficiles d'accès, truites et écrevisses y sont nombreuses. Il semble que la genette soit aussi présente.

La gazelle porte bien son nom[modifier | modifier le code]

Au sortir des côtes de la Truyére on débouche au lieu-dit la Gazelle. Situé à 800 mètres d'altitude, ce plateau sableux aux terres encore bien pauvres abrite le genêt qui se dispute la place aux fougères et aux bouleaux. C'est le royaume des biches et des chevreuils sans pour autant que l'on sache si la présence des cervidés soit à l'origine de l'appellation de ce lieu-dit.
De nombreuses battues y sont organisées en automne. Le brame du cerf est immanquable à l'automne et un bon affût sera à coup sûr récompensé par l'observation de beaux spécimens et du spectacle unique des combats entre grands mâles. On y accède facilement depuis le village de Mons ou de Metges.

la lave s'est arrêtée de couler[modifier | modifier le code]

En remontant vers Oradour, la nature du sol change brutalement. On passe au terrain volcanique, là se sont arrêtées les coulées de laves venant du plomb du Cantal ! La terre s'assombrit, est beaucoup plus riche en humus et en argile, le sable et le sol primaire ont été ensevelis par la lave.

C'est à ce niveau que les villages de Lavergne, Oradour, Sanègre se sont installés attirés sans doute par les nombreuses sources qui jaillissent sous les coulées de laves et une bonne exposition. Le paysage est constitué de prairies et de cultures de céréales et de bois de pin, chênes ou fayards et de frênes le long des limites de parcelles.

L'altitude s'élève jusqu'à des promontoires (le Cheylas qui surplombe la ferme de Chabane, l'Isounelle au-dessus de la ferme de Bonesstrade...). Ces points hauts (1050 mètres) laissent apparaître le basalte et offrent des points de vue uniques sur la vallée de la Truyère et au delà sur les départements de la Lozère et de l'Aveyron et en particulier l'Aubrac.

Le paysage évolue, et la végétation aussi avec une présence marquée du frêne partout présent autour des limites de parcelles. Plusieurs zones humides plus ou moins exploitées sont ici présentes, alimentées là encore par de nombreuses sources d'eau très pure.

Ici les grands espaces ont un sens[modifier | modifier le code]

Le haut de la commune se situe au-dessus du village de Fressinet à 1159 mètres d'altitude au Puy Renel. Là vous attend un paysage grandiose à 360 degrés ! Du haut du promontoire, on découvre alors au nord-ouest le volcan du Cantal dans toute sa splendeur et on mesure l'étendue des coulées de laves qui s'étalent depuis le sommet jusqu'à nos pieds. Au nord la Planèze de Saint-Flour, puis la Margeride, à l'est la vallée de la Truyère et les monts de Lozère, au sud l'Aveyron et l'Aubrac à l'ouest le Pays de Pierrefort ! Ici les grands espaces ont un sens !

Économie[modifier | modifier le code]

Les services

École à classe unique (2010-2011 : 15 élèves) · Bibliothèque · Service de portage de repas à domicile, service de soins à domiciles attachés à la Maison de retraite de Pierrefort. · Service de transport à la demande organisé par la Communauté de communes du Pays de Pierrefort le mercredi matin · Collecte des ordures ménagères et du tri sélectif organisée par la Communauté de communes du Pays de Pierrefort · Commerçants ambulants (boulanger, boucher, épicier, primeur).

Les artisans

Deux artisans sont installés sur la commune d’Oradour, un électricien et une entreprise de travaux publics.

L'agriculture

C'était et c'est encore aujourd'hui la principale activité économique de la commune. En à peine un siècle et comme partout en France, nous sommes passé d'une activité de subsistance en autarcie à une activité de production et «d'exportation» des productions de lait et de viande bovine en dehors de la commune. En 2010 la commune compte encore 34 exploitations et 60 actifs qui exploitent 2312 hectares pour nourrir 1 255 vaches. Seulement six producteurs livrent leur lait à la coopérative de Pierrefort ou à la laiterie de Cézens alors que dans les années soixante le seul bourg d'Oradour comptait 20 fermes qui livraient leur lait à la coopérative laitière de la commune. Les autres agriculteurs élèvent des vaches allaitantes pour la plupart en race aubrac qui produisent des broutards vendu aux engraisseurs italiens. Une exploitation produit d'excellents fromages de chèvres.

Un paysage patiemment façonné Après l'arrivée des moines sur la commune d'Oradour, le défrichage de la forêt s'amorce, les fermes s'installent, les villages s'organisent. Les chemins de communication entre les villages se créent. Les paysans retournent la terre, extraient patiemment les pierres et cailloux qui poussent avec générosité. Comme l'Auvergnat est radin, il utilise cette ressource abondante et durable :

.pour construire sa maison et son étable .pour réaliser des murs qui servent de clôture entre les parcelles .pour « ferrer », c'est-à-dire paver les chemins d'accès aux parcelles ou aux autres villages Les paysans sont maîtres dans l'art d'assembler les pierres sèches (sans utilisation d'aucun liant ni mortier) .pour réaliser des drainages afin d'assainir les zones humides.

Ainsi l'agriculture a patiemment, génération après génération, marqué de son empreinte le paysage de la commune et son architecture en particulier dans les petits village où elle était la seule activité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Oradour vient du mot « Oratoire ». Où se situe cet oratoire à l'origine du nom de la commune ? Oradour, du latin oratorium, semble avoir un très lointain passé. Oradour, Oratoire, devait être un lieu de prière, un centre où, à un moment donné, les druides pratiquaient leur culte.

Au cours de la guerre de Cent Ans, Oradour fut à plusieurs fois reprises pillée et incendiée par les bandes anglaises auxquelles les habitants résistèrent avec courage, relevant toujours leurs maisons détruites au cours des combats.

Plus tard, au XVIe siècle, ce fut au tour des huguenots d’être menaçants. Ils assiégèrent et mirent à mal le bourg d’Oradour, sans pouvoir s’emparer de son église érigée par ses chanoines en forteresse. Avec ses tours, ses créneaux, ses mâchicoulis, ses meurtrières, son clocher-beffroi, l’église d’Oradour entourée de fossés, de fortifications, de murs d’enceinte, put résister victorieusement aux assauts des Huguenots. Ses chanoines, prudents, avaient même prévu des communications avec l’extérieur par un souterrain dont le départ se trouvait caché sous la chaire actuelle. C’est au cours de ces combats entre religionnaires et catholiques que la peste se répandit.

La présence de pestiférés dans un village était redouté. C'est ainsi que le hameau de Bennes fut frappé par ce fléau. Terrorisés, les habitants de Sainte Marie, commune à laquelle était rattaché Bennes, refusèrent d'enterrer les pestiférés ce qu'Oradour accepta. Reconnaissants, les habitants de Bennes demandèrent alors leur rattachement à la commune d'Oradour. L'histoire explique cette anomalie géographique que représente la présence de cet appendice dans le territoire sud ouest de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De gueules à la croix évidée, cléchée et pommetée d’or de douze pièces. (Jean-Yves Brunon)

Les armes d’Oradour sont celles de la Maison de Toulouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Oratorium : 1131 Orador : XIVe siècle Oratorium Sancte Marie : 1445 Oradour : 1595 Auradour : 1596 Esglise d’Aurodour : 1618 Ouradou : 1681

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le premier maire d’Oradour, appelé alors « agent municipal », date du temps de la Révolution. Ce premier maire fut un prêtre-curé assermenté du nom de Bertrand Pichot. Il exerça ses fonctions administratives à date du 18 novembre 1792, en même temps que son ministère sacerdotal.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1952 mars 1966 De Lastic    
mars 1966 mars 1983 Lucien Pons    
mars 1983 mars 2001 René Therond    
mars 2001 mars 2008 Jean Pradel    
mars 2008 avril 2014 Robert Falet    
avril 2014 en cours
(au 19 juillet 2014)
Thierry Anglade[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 274 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
900 1 420 1 429 1 391 1 240 1 365 1 220 1 389 1 057
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
990 987 967 948 912 903 955 890 902
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
865 847 784 713 683 703 675 698 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
548 481 434 342 302 299 323 318 282
2011 - - - - - - - -
274 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1700, Oradour comptait 1300 habitants environ et possédait un chirurgien, un avocat, un lieutenant de justice.

1808 : 1407 habitants

1836 : 1365 habitants

1850 : 1057 habitants

1891 : 890 habitants

1956 : 630 habitants

2007 : 306 habitants

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église

Des documents nous apprennent que l’église d’Oradour existait déjà en 1053 ; à cette époque, André JURGUET et Amblard de Brezons en avaient fait don au prieuré de Saint-Flour (Felgère dixit) Elle devint ensuite la propriété de l’évêque de Clermont, qui la donna à son tour en 1138 à l’abbaye de Sauxillanges (près d’Issoire). Ce n’est qu’au XIVe siècle que l’église d’Oradour passa sous la juridiction de l’évêché de Saint-Flour. Durant la guerre de Cent ans puis pendant le siège des Huguenots, l’église romane a beaucoup souffert bien qu’elle ait été à cette époque érigée par ses chanoines en forteresse avec ses tours, ses créneaux, ses mâchicoulis, ses meurtrières, son clocher-beffroi, entourée de fossés, de fortifications, et de murs d’enceinte. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, on profita de périodes plus calmes pour relever l’église des ses ruines. Le style gothique fut alors employé pour les réparations ou reconstructions. C’est ainsi que l’abside en cul de four roman fut transformée en chœur gothique. Elle perd son aspect de forteresse, et une des tours est transformée en clocher, l’autre est rasée. Il reste aujourd’hui encore des traces de meurtrières. En 1810, ce clocher est entièrement restauré sous Napoléon 1er. Il montre toujours sur son fronton l’aigle impérial surmonté de la couronne. Le clocher mesure 32 mètres de la base au sommet. Une nouvelle réfection de l’église eut lieu durant l’été 1867. Les décombres de la vieille église, les restes et les pierres tumulaires trouvées autour ont été transportés à l’actuel cimetière. Pendant ces travaux, c'est-à-dire pendant 3 mois, on célébrait la messe au communal du Mèze « et le temps fut toujours beau ». Des 5 cloches primitives, quatre furent fondues à la Révolution. On en fit des sous. Seule la 5e resta sur place jusqu’en 1878, époque où elle fut également fondue et remplacée à la suite d’un coup de cloche trop vigoureux du sonneur qui l’avait fêlée. Le maître-autel, la chaire et les fonts baptismaux sont l’œuvre du sculpteur Roche de Chaudes-Aigues (XIXe siècle). Quant aux vitraux, ils sont une donation du chanoine Alhinc, faite en 1899-1901. Ils ont été entièrement restaurés en 2006.

Sites de visites

Le village préhistorique de Bonnestrade

Francois Leleu, géologue, enseignant libéral, agréé Éducation nationale, vous accueille sur le site préhistorique qu’il a reconstitué. Des Nomades du Paléolithique aux paysans gaulois, il s’agit là de découvrir et revivre les grandes étapes et inventions qui firent de nos lointains parents ce que nous sommes devenus. Enseignement, démonstrations, ateliers, création, exposition. Public : - scolaires : journée découverte, classe découverte. - loisirs : centre de vacances familles - stages : artisanat préhistorique

Le petit patrimoine bâti

Le bourg d’Oradour et ses villages possèdent de nombreux témoignages de l’architecture rurale locale : l’abreuvoir, le lavoir, le four à pain ou four banal, le métier à ferrer ou travail, les croix…

Sites naturels

  • la cascade de Maleval
  • la table d’orientation du Cheyla
  • le site de la Ribeyre
  • la passerelle de Malineux sur l’Epie
  • le Puy Rénel

3 sentiers de randonnée vous permettent de découvrir ces sites :

  • les gorges de l’Epie et de la Truyère (PR) (9,5 km - 3 h 15- de 650 m à 921 m d’altitude) à pied
  • le Puy Rénel (PR) (10 Km - 3 h- de 921 m à 1130 m d’altitude) à pied ou à VTT (facile)
  • la cascade de Maleval (1 h 30 A/R)

Animations[modifier | modifier le code]

Festivités

Fête touristique le 3e samedi de juillet

Repas des estivants le 3e samedi d’août

Fête patronale le 1er week-end de septembre

et de nombreuses soirées tout au long de l’année

Vie associative

5 associations actives participent à l’animation de la commune :

  • le Comité des fêtes (organisation de festivités)
  • les Danseurs du Cheyla (animation autour des danses traditionnelles)
  • le Club du 3e âge
  • l’Association des parents d’élèves
  • la Société de chasse

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Monographie du Comte Robert De Lastic
  • Dictionnaire topographique du département du Cantal par Émile Amé
  • Études historiques sur la baronnie de Chaudes-Aigues. Charles Felgères
  • La vallée noyée, les chantiers de Sarrans 1900-1940.Annick et Louis Le Bail

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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