On a retrouvé la septième compagnie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir 7e compagnie.

On a retrouvé la 7e compagnie

Réalisation Robert Lamoureux
Scénario Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux
Acteurs principaux
Sortie 1975
Durée 1h20

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

On a retrouvé la 7e compagnie est une comédie française réalisée par Robert Lamoureux en 1975. C'est la suite de Mais où est donc passée la septième compagnie ?

Synopsis[modifier | modifier le code]

La suite des aventures du trio de la septième compagnie lors de la débâcle de juin 1940 : Tassin, Chaudard et Pithiviers échappent aux Allemands et sont recueillis en caleçon par la mère Crouzy qui leur fournit des uniformes d'officiers français abandonnés par leurs détenteurs pendant la débâcle. Nos trois héros se font arrêter à nouveau et ils sont conduits dans un château où une grande partie de l'état-major français est détenue. Les trois bidasses, devenus officiers malgré eux, sont sur le point de faire évader tous ces officiers quand, malencontreusement, alors qu'ils referment la porte derrière eux, plusieurs arbres s'écroulent et bloquent la sortie, obligeant les officiers à rebrousser chemin. Quant aux trois soldats, ils se retrouvent enfin libres. S'ensuit une petite série d'évasions à chaque fois sous l'œil médusé de leur supérieur le capitaine Dumont qui ne comprend pas comment font ces trois tocards pour s'évader.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

  • Pithiviers (Jean Lefebvre) : « Si je connaissais l'con qu'a fait sauter le pont !!! ».
  • Colonel Blanchet (Robert Lamoureux) : « Alors le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge ».
  • Soldat allemand (Michel Modo) : « Groupirt Il faut reste groupirt ! ».

Trilogie[modifier | modifier le code]

Le film fait partie d'une série de trois films :

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film débute lors de l’échappée des membres de la 7e compagnie dans la forêt alors que le premier film finit lors du débarquement allié de 1944.
  • Henri Guybet, qui obtient là son premier rôle important, remplace au pied levé Aldo Maccione qui était trop gourmand concernant son cachet d'acteur.
  • Le film commençant par un résumé du premier opus, Robert Lamoureux, qui commente ce résumé, a dû faire refaire toutes les prises du premier volet qui contenaient Aldo Maccione afin qu'elles soient jouées par son successeur Henri Guybet.
  • Pour les besoins de la scène dans la rivière, Robert Lamoureux n'a pas pu reconstituer la scène en studio et pour tourner en plein hiver dans les eaux glacées de l'Epte, il fit mettre des câbles sous l'eau pour que les trois compères s'y attachent et puissent avancer.
  • Une suite sera tournée, La Septième Compagnie au clair de lune, troisième et dernier film de la série de la septième compagnie
  • Le film a été tourné, en partie, au château de Vigny. D'autres scènes ont été tournées à Jouy-le-Moutier, dans les environs de Gasny (scènes de la rivière), Cormeilles-en-Parisis (scènes des souterrains) et dans les environs de Santenoge (scènes du train).
  • Le passage secret derrière la tapisserie emprunté par les protagonistes pour sortir du château n'existe pas.
  • Comme le premier film, On a retrouvé la septième compagnie est troisième au box-office français[1] pour l'année 1975 avec 3 740 209 entrées.
  • Dans les deux premiers films montrant des soldats français de 1940, on leur fait porter systématiquement des chemises jaune sable à col pointu, françaises, mais de 1947, jamais vues en 1940, mais que les anciens d'Algérie (1954-62) ont bien connues.
  • La locomotive à vapeur, visible à la fin du film, est la 140-C-38 de la série de locomotives 140-101 à 370 État ou 140 C SNCF, une des dernières locomotives à vapeur en service à l'époque en France pour le compte de la CFTA de Gray, utilisée pour le film et qui fut ainsi sauvée de la destruction. Elle est propriété du Chemin de Fer Touristique Limousin-Périgord qui a achevé sa remise en état fin 2013 et prévoit de la remettre en service régulier pour l'été 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]