Olympique lyonnais - Olympique de Marseille en football
| Rivalité entre Olympique lyonnais et Olympique de Marseille |
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Rencontre entre l'OM et l'OL le 14 août 2005. |
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| Généralités | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Sport | Football | ||||
| Pays | |||||
| Villes ou région | Lyon - Marseille | ||||
| Derby | Choc des Olympiques | ||||
| Statistiques | |||||
| OL | nuls | OM | Total | ||
| Division 1 / Ligue 1 | 28 | 32 | 25 | 85 | |
| Division 2 / Ligue 2 | 0 | 0 | 2 | 2 | |
| Coupe de France | 3 | 1 | 5 | 9 | |
| Coupe de la Ligue | 0 | 0 | 1 | 1 | |
|
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| Total | 32 | 34 | 33 | 99 | |
| Légende : OL : Olympique lyonnais / OM : Olympque de Marseille | |||||
| Situation actuelle | |||||
| Ligue 1 | Olympique lyonnais, Olympique de Marseille |
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| Localisation des clubs | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
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Les matchs OL-OM ou OM-OL, selon l'équipe qui reçoit, sont des rencontres de football opposant l'Olympique lyonnais à l'Olympique de Marseille. Ces confrontations sont parfois nommées le « Choc des Olympiques »[1],[2] et depuis quelques années, « l'Olympico »[3] par les journalistes sportifs. Bien que l'OM ait joué trois saisons contre le LOU, la première rencontre entre les deux clubs s'est déroulée le 11 novembre 1951 lors de la première saison en première division du nouveau club lyonnais.
Les oppositions sont régies essentiellement par une rivalité sportive qui apparait au cours des années 2000.
Le record d'audience télévisée pour cette confrontation (toutes compétitions confondues) est détenu par le huitième de finale OM-OL de la coupe de France 2006-2007, avec 7,2 millions de téléspectateurs sur France 3[4]. Le record pour un match de championnat a été établi lors du match OL-OM de mai 2009, vu par 2,93 millions de téléspectateurs soit le record d'audience pour un match de Ligue 1[5].
Sommaire |
Histoire[modifier]
Origine de la rivalité[modifier]
Il existe une rivalité sportive entre les deux clubs depuis le début des années 2000, avec l'avènement de l'Olympique lyonnais sur la scène hexagonale[6]. De cette rivalité en découle deux autres : une culturelle/populaire/notoriale et une économique.
Sportivement, les places majeures dans le football français qu'occupent l'Olympique lyonnais et l'Olympique de Marseille créées au fil du temps cette dualité. Les sept titres consécutifs lyonnais de champion de France de 2002 à 2008 supplantent la performance marseillaise des quatre titres d'affilés acquis de 1989 à 1992. Depuis la saison 2001-2002, Lyon termine neuf fois sur le podium du championnat en autant de saison, dont sept titres. Marseille finit cinq fois sur le podium, dont un titre. Les saisons 2006-2007 et 2009-2010 voient une course au titre entre les deux clubs. Au niveau européen, qui met en lumière les performances nationales au plan international, les Lyonnais répondent à la finale marseillaise de Coupe UEFA en 2004 par une demi-finale de Ligue des champions en 2010.
Finales et courses au titre[modifier]
Au cours de leur histoire, les deux clubs ont parfois lutté l'un contre l'autre pour l'obtention de différents trophées. La première fois a lieu lors de la finale de la Coupe de France 1975-1976, le 12 juin 1976 au Parc des Princes. Avec une victoire par deux buts à zéro, l'Olympique de Marseille s'impose dans la compétition[7],[8].
En championnat, d'autres oppositions indirectes ont lieu dans les années 2000 entre les deux clubs. Il s'agit des championnats 2006-2007 et 2009-2010 de première division. Pour le premier, l'Olympique lyonnais gagne le championnat de France avec quinze points d'avance sur son dauphin, l'Olympique de Marseille[9]. Lors du championnat 2009-2010 les rôles s’inversent et permettent à l'OM de remporter le championnat avec six points d'avance sur l'OL[10].
Matches notables[modifier]
Certains matchs entre les deux clubs, en raison de l'enjeu sportif, du résultat, ou des circonstances de leur déroulement, ont marqué les supporters des deux clubs et les fans de football français en général.
Premières oppositions[modifier]
Le premier match opposant les deux formations a lieu le 11 novembre 1951 pour un match de la 13e journée du championnat 1951-1952. Le match est conclu sur un score nul de deux buts partout[11]. Le match retour a lieu le 13 avril 1952. Il s'agit de la première confrontation des deux équipes au stade Vélodrome et de la première victoire de l'Olympique de Marseille par trois buts à un[12]. Lors du saison 1955-1956, l'OM reçoit l'OL le 20 mai 1956. À l'approche de la fin du championnat, les Marseillais rattrapent peu à peu leur retard sur l'OGC Nice en championnat. Ils s'imposent par cinq buts à un dans un match jugé de bonne qualité avec des phases de jeu rapides[13].
Le match du 16 août 1972 comptant pour le championnat 1972-1973 est à l'origine de sept buts marqués en quatre-vingt dix minutes, dont un de Fleury Di Nallo et deux de Josip Skoblar, deux des meilleurs buteurs du Choc des olympiques. L'OM s'impose à domicile sur le score de cinq buts à un. Lors de la phase retour, le 7 janvier 1973, l'Olympique lyonnais reçoit l'Olympique de Marseille et avec huit réalisations, dont un but de Bernard Lacombe, un doublé de Josip Skoblar et un doublé de Fleury Di Nallo, les trois meilleurs buteurs du Choc des olympiques, les deux clubs se séparent sur un score nul de quatre buts partout.
Lors de la saison 1975-1976, les deux équipes se rencontrent pour jouer la finale de la Coupe de France, le 12 juin 1976. L'OM prend le dessus sur l'Olympique lyonnais dans la deuxième mi-temps, avec un tir lointain de Raoul Noguès qui surprend le jeune gardien lyonnais Gilles De Rocco. L'Olympique de Marseille a copié les principes du Bayern Munich : attendre l'adversaire au prix d'un solide marquage individuel et essayer de le prendre en contre comme ce fut le cas sur le second but, au terme d'une action exécutée par le tandem Hector Yazalde - Sarr Boubacar. À quelques minutes du terme de la rencontre, ce tir victorieux de Sarr Boubacar rassure les Marseillais. L'OM remporte une neuvième Coupe de France[14].
Le 7 avril 1984, à Gerland, les deux équipes sont en dans le groupe A (sud) en deuxième division et jouent la seule place donnant un accès direct à la première division. Lyon doit absolument l'emporter mais c'est Marseille qui s'impose dans les dernières minutes. Lyon doit alors passer par les barrages mais échoue face au RC Paris.
Amplification de la rivalité sportive[modifier]
La plus large victoire marseillaise à domicile date du 13 janvier 1991 avec une victoire par sept buts à zéro[15] grâce à un quadruplé de Jean-Pierre Papin. Elle contribue à la victoire de l'Olympique de Marseille dans championnat 1990-1991 qui constituera son troisième titre consécutif de champion. D'autre part, la plus large victoire lyonnaise à domicile a lieu le 24 mai 1997 avec une victoire par huit buts à zéro[15] lors du championnat 1996-1997. Dès la huitième minute, l'OL mène par deux buts à zéro, puis quatre à la vingtième et sept buts à zéro à la mi-temps. En 2003, l'Olympique lyonnais domine le football français, l'équipe entraînée par Paul Le Guen se déplace alors à Marseille le 9 novembre pour un match de championnat. Un coup-franc de Juninho et trois buts marqués sur des centres permettent à Lyon de s'imposer par quatre buts à un[16].
À la fin des années 2000, la rivalité sportive entre les deux clubs s'intensifie. Lors de l'édition 2006-2007 de la Coupe de France l'OM reçoit l'OL, le 31 janvier 2007, pour les huitièmes de finale de la compétition. Les Lyonnais ouvre le score dès la 17e minute avant que l'Olympique de Marseille se qualifie grâce à un retournement de situation dans les arrêts de jeu de la seconde période en y inscrivant deux buts. En championnat, lors de saison 2008-2009, l'OM, qui n'a plus gagné en championnat depuis dix matches, reçoit l'Olympique lyonnais le 6 avril 2008 au stade Vélodrome. En s'imposant par trois buts à un, le club marseillais met fin à cette série. Lors de championnat 2008-2009, l'Olympique de Marseille est en lice pour le titre de champion. L'équipe reçoit l'Olympique lyonnais le 17 mai 2009 pour le compte de la 36e journée. En s'inclinant par un but à trois, le club marseillais laisse les Girondins de Bordeaux prendre la place de leader, et finir champion de France.
En termes de nombre de buts marqués lors d'une rencontre, le record est de dix buts lors du match de championnat du 8 novembre 2009 au stade de Gerland. Les deux équipes se séparent sur un score de cinq buts partout[17]. Les deux clubs sortent d'importants matchs de Ligue des champions, Lyon qualifié grâce au match nul un partout face à Liverpool et Marseille battant Zurich par six buts à un. Lyon a besoin d'une victoire pour retrouver la place de leader, tandis que Marseille, qui peine à domicile a besoin d'une victoire pour rester à portée de points de Bordeaux et Lyon. Indécise de bout en bout, cette partie débute par l'ouverture rapide du score lyonnaise signée Miralem Pjanić à la troisième minute. Et le rythme ne faiblit pas puisque Souleymane Diawara, d'une tête, égalisait pour l'OM à la onzième minute. Sidney Govou redonne presque aussitôt l'avantage aux siens à la quatorzième mais Benoît Cheyrou égalisait juste avant la pause. La course-poursuite s'intensifie encore en seconde période : le club phocéen réalise d'abord le break par Bakari Koné à la quarante-septième et Brandao à la soixante-quatorzième mais les Rhodaniens recolle au score grâce à un doublé de l'Argentin Lisandro López aux 80e et 83e minutes. L'OL parvient à inscrire un cinquième but à l'ultime minute par Michel Bastos mais Jérémy Toulalan marque contre son camp lors des arrêts de jeu. L'Olympique lyonnais et l'Olympique de Marseille réalisent l'un des plus gros scores pour un match de Ligue 1, le dernier match nul cinq buts partout remontant à 1957[18], le dernier match de championnat avec dix buts datant de 1957[19].
Historique des confrontations[modifier]
| # | Date | Compétition | Lieu | Rencontre | Résultat | Buteur(s) OL | Buteur(s) OM | Affluence |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 11 novembre 1951 | Division 1 (13e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Flamion |
Alarcon |
14 335 |
| 2 | 13 avril 1952 | Division 1 (30e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 1 | Juillard |
Andersson |
8 464 |
| 3 | 26 septembre 1954 | Division 1 (7e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 3 - 0 | Fatton |
- | 22 482 |
| 4 | 30 janvier 1955 | Division 1 (25e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 0 | - | Andersson |
18 262 |
| 5 | 6 novembre 1955 | Division 1 (12e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Kermali |
Andersson |
20 458 |
| 6 | 20 mai 1956 | Division 1 (33e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 5 - 1 | Antonio |
Durand Andersson |
13 303 |
| 7 | 9 décembre 1956 | Division 1 (14e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 2 | Cossou |
Mercurio |
19 526 |
| 8 | 1er janvier 1957 | Division 1 (19e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 0 | Fatton |
- | 6 032 |
| 9 | 19 septembre 1957 | Division 1 (5e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 3 | Moresco |
Scotti |
13 727 |
| 10 | 30 mars 1958 | Division 1 (29e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Kermali |
Jensen |
7 792 |
| 11 | 10 septembre 1958 | Division 1 (6e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Cossou | Eschmann |
14 246 |
| 12 | 26 avril 1959 | Division 1 (33e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Levandowicz |
Marcel |
4 102 |
| 13 | 4 avril 1962 | Coupe Charles Drago (1/4 f) |
Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 1 | Salem |
- | 14 000 |
| 14 | 18 août 1962 | Division 1 (1re j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Rambert |
Stopyra |
7 894 |
| 15 | 10 mars 1963 | Coupe de France (1/8 f) | Stadium | OL-OM | 2 - 1 | Polak |
Milazzo |
7 389 |
| 16 | 7 avril 1963 | Division 1 (33e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 2 | Di Nallo |
S. Roy |
5 885 |
| 17 | 30 octobre 1966 | Division 1 (13e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Maison |
Joseph |
9 931 |
| 18 | 28 avril 1967 | Division 1 (32e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 4 - 1 | Di Nallo |
Destrumelle J. Djorkaeff |
9 571 |
| 19 | 7 octobre 1967 | Division 1 (9e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 1 | Lekkak |
Donnat |
14 263 |
| 20 | 2 mars 1968 | Division 1 (26e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 3 - 2 | Di Nallo |
Joseph |
9 007 |
| 21 | 8 décembre 1968 | Division 1 (15e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 3 | An. Perrin |
Bonnel |
12 214 |
| 22 | 20 mai 1969 | Division 1 (31e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 2 | Lekkak |
Bonnel |
18 920 |
| 23 | 16 novembre 1969 | Division 1 (14e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 4 - 1 | Rambert |
J. Djorkaeff Joseph |
28 630 |
| 24 | 13 mai 1970 | Division 1 (29e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 0 | A. Guy |
- | 7 524 |
| 25 | 25 octobre 1970 | Division 1 (12e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 4 | Di Nallo |
Skoblar |
21918 |
| 26 | 8 mai 1971 | Division 1 (31e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 2 | Domenech |
Loubet |
24 647 |
| 27 | 11 août 1971 | Division 1 (1re j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Lacombe |
Gress |
34 530 |
| 28 | 26 mai 1972 | Division 1 (38e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 3 - 3 | Di Nallo Baeza |
Bracci |
30 519 |
| 29 | 16 août 1972 | Division 1 (2e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 5 - 2 | Chiesa |
Bonnel Skoblar |
32 000 |
| 30 | 7 janvier 1973 | Division 1 (20e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 4 - 4 | Di Nallo Lacombe |
Di Caro Skoblar |
12 070 |
| 31 | 14 avril 1973 | Coupe de France (1/4 f aller) |
Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 0 | - | Bonnel |
35 000 |
| 32 | 18 avril 1973 | Coupe de France (1/4 f retour) |
Stade de Gerland | OL-OM | 4 - 0 | Lacombe Baeza |
- | 37 219 |
| 33 | 6 octobre 1973 | Division 1 (10e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Lacombe |
Skoblar |
19 101 |
| 34 | 13 mars 1974 | Division 1 (28e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Ravier |
Couécou |
11 687 |
| 35 | 24 septembre 1974 | Division 1 (9e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 1 | Domenech |
- | 22 912 |
| 36 | 16 février 1975 | Division 1 (27e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 0 - 1 | - | Troisi |
24 455 |
| 37 | 19 novembre 1975 | Division 1 (14e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 0 | - | Boubacar |
11 516 |
| 38 | 30 avril 1976 | Division 1 (32e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 1 | Lacombe |
Yazalde |
13 352 |
| 39 | 12 juin 1976 | Coupe de France (Finale) | Parc des Princes | OM-OL | 2 - 0 | - | Noguès |
45 661 |
| 40 | 6 novembre 1976 | Division 1 (13e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 1 | Lacombe |
Noguès |
21 116 |
| 41 | 28 avril 1977 | Division 1 (31e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 1 | Domenech |
Florès Noguès |
9 886 |
| 42 | 22 octobre 1977 | Division 1 (13e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 4 - 2 | Lacombe Spiegel |
Boubacar |
17 462 |
| 43 | 11 mars 1978 | Division 1 (31e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 4 - 0 | - | Berdoll Boubacar |
18 722 |
| 44 | 14 octobre 1978 | Division 1 (15e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 2 | Bracci |
Florès |
12 182 |
| 45 | 27 avril 1979 | Division 1 (33e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Chiesa |
Berdoll |
5 812 |
| 46 | 2 novembre 1979 | Division 1 (15e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 1 | Xuereb |
Temime |
9 438 |
| 47 | 18 avril 1980 | Division 1 (33e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 0 | Olio |
- | 25 000 |
| 48 | 29 octobre 1983 | Division 2 (18e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 0 | - | Lopez |
37 043 |
| 49 | 7 avril 1984 | Division 2 (36e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 0 - 1 | - | Rubio |
31 030 |
| 50 | 21 avril 1987 | Coupe de France (1/8 f aller) |
Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 0 | - | Cubaynes |
16 666 |
| 51 | 6 mai 1987 | Coupe de France (1/8 f retour) |
Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Remark |
Genghini |
18 000 |
| 52 | 21 juillet 1989 | Division 1 (1re j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 4 | Génésio |
Papin Mozer |
24 551 |
| 53 | 19 mai 1990 | Division 1 (38e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 1 | Kabongo |
- | 23 400 |
| 54 | 11 août 1990 | Division 1 (4e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Cabañas |
Cantona |
36 151 |
| 55 | 13 janvier 1991 | Division 1 (22e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 7 - 0 | - | Vercruysse Germain |
26 808 |
| 56 | 27 juillet 1991 | Division 1 (2e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Bouafia |
Papin |
35 000 |
| 57 | 30 novembre 1991 | Division 1 (20e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 0 | - | - | 23 295 |
| 58 | 29 août 1992 | Division 1 (4e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 2 | Debbah |
Sauzée |
25 000 |
| 59 | 23 janvier 1993 | Division 1 (22e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 1 | Billong |
Völler |
20 000 |
| 60 | 9 novembre 1993 | Division 1 (17e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 0 | Roche |
- | 22 000 |
| 61 | 26 avril 1994 | Division 1 (35e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 0 | - | Anderson Stojković |
28 000 |
| 62 | 9 août 1996 | Division 1 (1re j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 1 | Caveglia |
Roy |
19 000 |
| 63 | 24 mai 1997 | Division 1 (38e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 8 - 0 | Caveglia Gava |
- | 28 250 |
| 64 | 5 septembre 1997 | Division 1 (6e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 0 | - | Gravelaine |
21 983 |
| 65 | 10 janvier 1998 | Division 1 (22e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 1 | Caveglia |
Blanc |
29 416 |
| 66 | 20 novembre 1998 | Division 1 (15e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 1 | Linarès |
Maurice |
40 024 |
| 67 | 1er mai 1999 | Division 1 (31e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 0 | - | - | 57 740 |
| 68 | 15 octobre 1999 | Division 1 (11re j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 1 | Anderson |
- | 52 892 |
| 69 | 27 février 2000 | Division 1 (27e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 0 | Vairelles |
- | 39 758 |
| 70 | 1er octobre 2000 | Division 1 (10e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Anderson |
Belmadi |
48 000 |
| 71 | 6 février 2001 | Division 1 (26e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Anderson |
Leroy |
37 093 |
| 72 | 8 septembre 2001 | Division 1 (6e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 0 | - | - | 55 529 |
| 73 | 23 janvier 2002 | Division 1 (22e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 4 - 0 | Anderson Jurietti |
- | 38 376 |
| 74 | 16 août 2002 | Ligue 1 (3e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Govou |
Bakayoko |
58 529 |
| 75 | 10 janvier 2003 | Ligue 1 (21e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 0 | Luyindula |
- | 38 775 |
| 76 | 9 novembre 2003 | Ligue 1 (13e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 4 | Élber Juninho |
Van Buyten |
59 000 |
| 77 | 3 avril 2004 | Ligue 1 (31e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 2 | Luyindula |
Drogba |
38 602 |
| 78 | 18 décembre 2004 | Ligue 1 (19e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Govou |
Luyindula |
38 728 |
| 79 | 21 mai 2005 | Ligue 1 (37re j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 0 - 1 | Juninho |
- | 57 041 |
| 80 | 14 août 2005 | Ligue 1 (3e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Carew |
Taiwo |
57 609 |
| 81 | 11 janvier 2006 | Ligue 1 (21e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 1 | Tiago |
Lamouchi |
38 912 |
| 82 | 11 avril 2006 | Coupe de France (1/4 f ) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 2 | Fred |
Maoulida |
38 885 |
| 83 | 22 octobre 2006 | Ligue 1 (10e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 4 | Juninho Källström |
Bamogo |
57 376 |
| 84 | 31 janvier 2007 | Coupe de France (1/8 f ) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 1 | Cris |
Pagis |
58 000 |
| 85 | 11 mars 2007 | Ligue 1 (28e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 1 | Baroš |
Niang |
38 930 |
| 86 | 11 novembre 2007 | Ligue 1 (14e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 2 | Juninho |
Niang |
38 811 |
| 87 | 6 avril 2008 | Ligue 1 (32e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 3 - 1 | Cana |
Cissé |
56 271 |
| 88 | 14 décembre 2008 | Ligue 1 (18e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 0 - 0 | - | - | 39 638 |
| 89 | 28 janvier 2009 | Coupe de France (1/16 f ) | Stade de Gerland | OL-OM | 1 - 0 | Benzema |
- | 28 308 |
| 90 | 17 mai 2009 | Ligue 1 (36e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 3 | Benzema |
Wiltord |
56 498 |
| 91 | 8 novembre 2009 | Ligue 1 (13e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 5 - 5 | Pjanić Lisandro |
Diawara Brandão |
38 018 |
| 92 | 21 mars 2010 | Ligue 1 (29e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 1 | Gomis |
Kaboré |
52 557 |
| 93 | 19 décembre 2010 | Ligue 1 (18e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 1 | Lisandro |
Valbuena |
54 290 |
| 94 | 8 mai 2011 | Ligue 1 (34e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 3 - 2 | Lisandro Cris |
Lucho |
39 548 |
| 95 | 18 septembre 2011 | Ligue 1 (6e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 2 - 0 | Gomis |
- | 38 010 |
| 96 | 5 février 2012 | Ligue 1 (22e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 2 - 2 | Gomis |
Cheyrou |
41 474 |
| 97 | 14 avril 2012 | Coupe de la Ligue (Finale) | Stade de France | OL-OM | 0 - 1 (a.p.) | - | Brandão |
78 877 |
| 98 | 29 novembre 2012 | Ligue 1 (10e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL | 1 - 4 | Gomis Malbranque |
Rémy |
35 359 |
| 99 | 10 mars 2013 | Ligue 1 (28e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | 0 - 0 | - | - | 38 819 |
| 100 | 15 décembre 2013 | Ligue 1 (18e j.) | Stade de Gerland | OL-OM | ||||
| 101 | 4 mai 2014 | Ligue 1 (36e j.) | Stade Vélodrome | OM-OL |
- Victoire de Lyon
- Victoire de Marseille
Rivalité culturelle[modifier]
Culturellement, l'Olympique de Marseille est le club le plus populaire de France[21],[22], l'Olympique lyonnais second[23]. La popularité marseillaise se construit par des performances sportives[réf. nécessaire], c'est-à-dire une victoire en Ligue des champions en 1993, quatre finales européennes, et les récompenses individuelles de Jean-Pierre Papin, lauréat du Ballon d'or 1991 ou de Josip Skoblar, soulier d'or 1971. Cette popularité permet à l'OM d'être l'équipe la plus attractive lors des matches joués à l'extérieur[24],[25] avec un taux de remplissage moyen de plus de 90 % entre les saisons 2004 et 2010[26]. La popularité lyonnaise se construit sportivement grâce à l'obtention de quinze trophées en huit saisons entre 2001 et 2008[27]. Un autre aspect de la rivalité culturelle est aussi lié à la rivalité historique entre les deux villes pour être la "capitale de la province", ou la "capitale du sud de la France". Si Lyon peut en revendiquer le titre démographique grâce à la taille de son aire urbaine, Marseille est plus souvent considérée comme la seule ville capable de représenter, culturellement la province, de par son aspect plus méridional et donc plus opposé à Paris que Lyon.[réf. nécessaire]
Rivalité économique[modifier]
Lyon et Marseille sont rivaux sur les terrains de football, mais aussi côté business[28].
Les deux Olympique affichent un chiffre d'affaires proche aux alentour de 140 millions d’euros[28]. Une étude réalisée par le cabinet Deloitte, paru le 1er mars 2010, situe les revenus de l'Olympique lyonnais au 30 juin 2009 à 139,6 M€ et le place comme treizième club le plus riche au monde[29], l'OM est quatorzième avec une estimation de revenus à 133,2 M€[29]. Le club lyonnais perd une place par rapport à 2008, celui de Marseille en gagne deux par rapport à 2008 et cinq par rapport aux revenus 2007[30]. Lyon est le club français le plus riche à cette date-ci, suivi à 6 M€ près par l'Olympique de Marseille[29],[30]. On associe à ces revenus de solides profits sur la période 2005-2010 : en moyenne 15 millions d'Euro pour l’OL et 6 millions d'Euro pour l’OM[28].
S’ils n’ont guère de marge de manœuvre sur leurs 70 M€ de droits télé qui sont centralisés par la Ligue nationale ou l'UEFA, les deux clubs se livrent en revanche à une féroce dualité dans tous les autres secteurs du jeu, transferts, merchandising ou recettes de stade. Sur ces points, l'Olympique lyonnais s'est montré être le précurseur, grâce à son président et entrepreneur Jean-Michel Aulas qui a su démontrer qu’une équipe de football pouvait être une entreprise qui gagne de l'argent. Christophe Bouchet, patron de l’OM de 2002 à 2004, déclare : « L’OL a une côte de popularité inférieure à celle de l’OM, mais a su mieux l’exploiter. »[28].
Côté merchandising, le club lyonnais propose à ses fans des grenouillères pour bébé ou des eaux de toilette à leur effigie à côté des traditionnels écharpes ou maillots. Des concepts commerciaux tels que OL Voyage, OL Coiffure ou OL Saint-Marcellin sont créés. La chaîne du club OL TV permet de suivre les matchs des moins de quinze ans ou de connaître les plats préférés des joueurs. Ces diversifications rapportent en moyenne une trentaine de millions d’euros de chiffre d’affaires par saison sur la période 2005-2010, ce qui permet à Lyon de s'acheter des stars, d'avoir un effectif postulant pour le titre de champion de France et de vendre plus de produits à sa marque[28]. Dans le camp marseillais, une réaction merchandising mis du temps à se concrétiser. Ce n’est qu’à partir de 2005 que l’OM a commencé à revenir sur son concurrent économique, et le premier succès commercial d'envergure est le maillot third orange de la saison 2007-2008. Corinne Gensollen, directrice commerciale et marketing de l'OM déclare : « Adidas nous dessinait à l’époque des tenues assez standards [avant 2007]. Il les fabrique toujours, mais c’est nous qui les imaginons[28]. ». L’OM a écoulé 450 000 tuniques en 2009-2010, contre 270 000 lors de la saison 2006-2007. En 2010, le club bénéficie de 50 M€ de recettes pour 10 M€ de marge par le biais de son merchandising, soit deux fois plus que cinq ans auparavant, et bien plus que l’OL[28]. « Sur ce terrain, ils sont devenus le leader français, et même un grand d’Europe, devant Arsenal ou l’Inter Milan », analyse Peter Rohlmann, du cabinet allemand Sport + Markt[28]. En 2009, afin de ne pas se faire distancer par un Olympique de Marseille plus concurrentiel, le club lyonnais abandonne son équipementier Umbro pour choisir celui de l'OM : Adidas. Ce changement fait espérer une meilleure visibilité à l'étranger et un gain de recettes de l'ordre de 2 à 3 M€ selon les dirigeants lyonnais. Lyon signe aussi un partenariat de sponsoring avec la société de pari sportif BetClic, laquelle s'était déjà engagée avec le club marseillais en 2008. Depuis le 13 juillet 2010, les deux clubs ont ainsi deux mêmes sponsors (Groupama et BetClic) et le même équipementier (Adidas). Durant l'automne 2010, le club marseillais passe de quatre à six boutiques officielles dont une boutique OM qui ouvre à Paris[28].
Sur le plan des mutations, l'Olympique lyonnais domine totalement le club marseillais sur la période 2005-2010. L'OL affiche une plus-values moyenne de 23,9 M€ sur cette période, quand l'OM fait une perte moyenne de 1,1 M€. Le business-model lyonnais a pour principe de céder un joueur dès qu'une offre dépasse l'offre moyenne du marché ; les cas de Michael Essien (38 M€), Mahamadou Diarra (22 M€), Florent Malouda (21,5 M€) ou Karim Benzema (35 M€) étayent cette analyse. En 2008, Lyon a deboursé 4,6 M€ pour moderniser son centre de formation, suivi chronologiquement par l'OM avec une dépense de 3,8 M€. A ajouter aux mutations, les plus-values espérées par la revente de joueurs formés en leur sein constitue une autre rivalité[28].
Les stades des clubs respectifs sont un autre aspect de la rivalité économique. En 2010, la billetterie du stade de Gerland rapporte 22 M€ au club (40 000 places pour un prix moyen de 26€) et Lyon table sur une augmentation des revenus de 50 M€ grâce à la construction du stade des Lumières. L'Olympique de Marseille dispose en 2010 d'une recette de billetterie à peine supérieur (60 000 places pour un prix moyen de 19€) et table sur une augmentation de recettes de l'ordre de 12 M€. Cependant, les travaux de rénovation du stade Vélodrome sont susceptibles d'amputer les recettes du club de 8 M€ durant trois ans[28],[31] pour cause de fermeture des tribunes en travaux et donc une diminution temporaire de la capacité du stade.
Statistiques[modifier]
Bilan des confrontations[modifier]
Mis à jour le 28 novembre 2012
| Matchs | Victoires de l'OL | Matchs nuls | Victoires de l'OM | Buts pour OL | Buts pour OM | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ligue 1 | 85 | 28 | 32 | 25 | 136 | 137 |
| Ligue 2 | 2 | 0 | 0 | 2 | 0 | 2 |
| Coupe de France | 9 | 3 | 1 | 5 | 11 | 13 |
| Coupe de la Ligue | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 |
| Coupe Charles Drago | 1 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 |
| Total | 98 | 32 | 33 | 33 | 148 | 153 |
Palmarès des équipes[modifier]
| Équipe | Champion de France | Coupe de France | Coupe de la Ligue | Trophée des champions | Ligue des champions | Coupe Intertoto | Champion de France de deuxième division |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OL[32] | 7 | 5 | 1 | 7 | 0 | 1 | 3 |
| OM[33] | 9 | 10 | 3 | 2 | 1 | 1 | 1 |
Meilleurs buteurs[modifier]
Les décennies 1960 et 1970 ont été propices pour les buteurs de ces Choc puisque quatre des cinq meilleurs buteurs en sont issus : Josip Skoblar, Bernard Lacombe, Fleury Di Nallo et Joseph Yegba Maya.
| N° | Joueur | Nb. de buts | Club | Période |
| 1 | 13 | Marseille | 1967-1973 | |
|---|---|---|---|---|
| 2 | 12 | Lyon | 1971-1977 | |
| 3 | 11 | Lyon | 1963-1973 | |
| 4 | 8 | Marseille | 1966-1969 | |
| 8 | Marseille | 1987-1991 | ||
| 6 | 7 | Marseille | 2006-2008 | |
| 7 | 6 | Marseille | 1952-1956 | |
| 6 | Marseille | 1968-1973 | ||
| 6 | Lyon | 1999-2002 | ||
| 6 | Lyon | 2003-2009 | ||
| 6 | Lyon | 2010- |
Série d'invincibilité[modifier]
Le plus grand nombre de victoires consécutives a été établi par l'OM avec trois succès lors des confrontations 48, 49 et 50. Les deux clubs ont de multiples fois enchainé deux victoires de rang. En termes de série d'invincibilité, Lyon a réalisé une performance de douze matchs sans défaites entre 1998 et 2003, la meilleure série pour Marseille étant de sept matchs entre 1970 et 1973.
| Club | Du | Au | Série |
| Lyon | 10 janvier 1998 OL 2-1 OM |
9 novembre 2003 OM 1-4 OL |
12 matchs (7V - 5N) |
| Lyon | 1er janvier 1957 OL 2-0 OM |
30 octobre 1966 OL 2-2 OM |
10 matchs (5V - 5N) |
| Marseille | 25 octobre 1970 OL 1-4 OM |
14 avril 1973 OM 1-0 OL |
7 matchs (3V - 4N) |
| Marseille | 11 août 1990 OL 2-2 OM |
23 janvier 1993 OM 2-1 OL |
6 matchs (2V - 4N) |
| Marseille | 29 octobre 1983 OM 1-0 OL |
21 juillet 1989 OL 1-4 OM |
5 matchs (4V - 1N) |
| Marseille | 31 janvier 2007 OM 2-1 OL |
14 décembre 2008 OL 0-0 OM |
5 matchs (3V - 2N) |
D'un club à l'autre[modifier]
Mis à jour le 28 novembre 2012
L'OL, puis l'OM[modifier]
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L'OM, puis l'OL[modifier]
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Notes et références[modifier]
- Le choc des Olympiques, sur http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/. Consulté le 7 mai 2010
- Marseille et Lyon rejouent le choc des Olympiques, sur http://www.libelyon.fr/. Consulté le 7 mai 2010
- Origine de l'Olympico, sur http://www.sofoot.com/. Mis en ligne le 14 decembre 2010, consulté le 18 mars 2011
- France 3 : 7,2 millions de télésp. pour Marseille/Lyon, sur http://www.ozap.com/. Mis en ligne le 1er février 2007, consulté le 13 février 2013
- OM-OL, record d'audience pour Canal +, sur http://www.football.fr/. Mis en ligne le 18 mai 2009, consulté le 15 avril 2010
- OM-Lyon a-t-il supplanté PSG-OM ?, sur http://www.om.net/. Consulté le 14 mai 2011
- Fiche compétition : Coupe de France 1975/1976, sur http://www.footballdatabase.eu/. Consulté le 13 mai 2011
- Championnat de France 1975/1976, sur http://www.sportvox.fr/. Consulté le 13 mai 2011
- Classement du championnat de France 2006-2007, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 13 mai 2011
- Classement du championnat de France 2009-2010, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 13 mai 2011
- Saison 1951/1952 - 13e journée - OL-OM, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 13 mai 2011
- Saison 1951/1952 - 30e journée - OM-OL, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 13 mai 2011
- 20 mai 1956 l'OM bat Lyon 5 à 1 au Vélodrome, sur http://om4ever.com/. Consulté le 13 mai 2011
- L'OM bat Lyon 2 à 0 en finale de la Coupe de France 1976, sur http://om4ever.com/. Consulté le 14 mai 2011
- OM-Lyon : les records, sur http://www.omplanete.com/. Consulté le 15 avril 2010
- Marseille 1-4 Lyon - Championnat de Ligue 1 2003/2004, sur http://www.omplanete.com/. Consulté le 14 mai 2011
- Et un régal pour finir, sur http://www.lequipe.fr/. Mis en ligne le 8 novembre 2009, consulté le 15 avril 2010
- Lyon - Marseille, la match de l'année, sur http://www.football365.fr/. Mis en ligne le 8 novembre 2009, consulté le 15 avril 2010
- OL-OM, du jamais vu depuis 1957, sur http://www.football365.fr/. Mis en ligne le 9 novembre 2009, consulté le 15 avril 2010
- Historique des confrontations entre les deux clubs, sur www.om-passion.com. Consulté le 13 mars 2013
- Clubs européens sur Facebook au 3 mai 2011, sur http://www.sportune.fr/. Mis en ligne le 3 mai 2011, consulté le 12 mai 2011
- Clubs français sur Facebook au 22 avril 2011, sur http://www.sportune.fr/. Mis en ligne le 22 avril 2011, consulté le 12 mai 2011
- L'OM le plus populaire en France, sur http://www.le10sport.com/. Mis en ligne le 22 septembre 2010, consulté le 18 mars 2011
- L’OM détient le record d’affluence dans 14 stades de Ligue 1 !, sur http://www.sportune.fr/. Consulté le 15 mai 2011
- Lille outsider des affluences, sur http://www.lequipe.fr/. Consulté le 15 mai 2011
- L’OM, champion des affluences, sur http://www.om.net/. Consulté le 15 mai 2011
- Lyon est-elle la grande équipe que le foot français attend ?, sur http://www.ladepeche.fr/. Consulté le 15 mai 2011
- OL-OM : qui gagnera le ballon d’or du business ?, sur www.scan-player.com. Mis en ligne le août 2010, consulté le 17 mai 2010
- Les 20 clubs de football les plus riches du monde de 2009, sur www.sportune.fr. Mis en ligne le 1er mars 2010, consulté le 17 mai 2010
- L’OM bientôt aussi riche que l’OL, sur www.sportune.fr. Mis en ligne le 1er mars 2010, consulté le 17 mai 2010
- Les abonnés, «une priorité absolue», sur www.lequipe.fr. Mis en ligne le 19 mai 2011, consulté le 19 mai 2011
- Olympique lyonnais - palmarès, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 14 mai 2011
- Olympique de Marseille - palmarès, sur http://www.lfp.fr/. Consulté le 14 mai 2011