Olivier Suray

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Olivier Suray
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Biographie
Nationalité Drapeau : Belgique Belge
Naissance 16 octobre 1971 (43 ans)
Lieu Namur
Taille 1,84 m (6 0)
Poste Défenseur latéral
Parcours junior
Saisons Club
1980-1981 Drapeau : Belgique Stade Gedinnois
1981-1983 Drapeau : Belgique FC Vencimont
1983-1986 Drapeau : Belgique Stade Gedinnois
1986-1989 Drapeau : Belgique Charleroi
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
1989-1993 Drapeau : Belgique Charleroi 118 (5)
1993-1996 Drapeau : Belgique Anderlecht 37 (2)
1996-1997 Drapeau : Belgique Charleroi 29 (2)
1997-1998 Drapeau : Belgique Standard de Liège 17 (0)
1998-1999 Drapeau : Turquie Altay İzmir 30 (2)
2000 Drapeau : Turquie Adanaspor 6 (0)
2000-2001 Drapeau : Belgique Beveren 25 (0)
2001-2002 Drapeau : Belgique La Louvière 22 (0)
2002-2005 Drapeau : Belgique Mons 66 (0)
2005-2006 Drapeau : Finlande Allianssi  ? (?)
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
 ?-? Drapeau : Belgique JS Morialmé
 ?-? Drapeau : Belgique FC Gerpinnes
2011-... Drapeau : Belgique Léopold-Uccle
1 Compétitions officielles nationales et internationales.

Olivier Suray, né le 16 octobre 1971 à Namur, est un ancien joueur de football belge, qui évoluait comme défenseur latéral, aussi bien à droite qu'à gauche. Formé à Charleroi, il joue ensuite notamment pour Anderlecht et le Standard de Liège. Sa carrière est minée par des blessures, et un scandale de corruption vient entache sa réputation en 2006, moment qu'il choisit pour arrêter sa carrière. Il devient ensuite entraîneur, entre autres du FC Morialmé et du FC Gerpinnes, des clubs de provinciales.

À partir de 2011, O. Suray est entraîneur principal du R. Léopold Uccle Fc en Promotion.


Carrière[modifier | modifier le code]

Olivier Suray débute sa carrière au Sporting de Charleroi à seulement 18 ans. Il est vite considéré comme un défenseur solide, pouvant jouer aussi bien à droite qu'à gauche. Sa polyvalence attire les recruteurs d'autres clubs, et après trois saisons, il est transféré à Anderlecht, un club du top belge. Son transfert est conclu avant une grave blessure au genou encourure lors de la finale de la Coupe de Belgique 1993, qui le maintient à l'écart des terrains pendant la première moitié de la saison. Il ne dispute son premier match avec les mauves que le 19 février 1994[1]. Il ne joue que 8 matches de championnat et 3 matches de Coupe de Belgique, deux trophées remportés par le club bruxellois cette saison[1]. Mais une rechute en fin de saison le prive de la finale de la Coupe, et l'empêche de disputer la Coupe du Monde 1994, alors qu'il était pressenti pour intégrer l'équipe nationale belge. Il passe trois saisons à Anderlecht, remportant un nouveau titre de champion en 1995, mais plusieurs blessures l'écartent régulièrement de l'équipe.

En 1996, Olivier Suray décide de se relancer à Charleroi. Sans blessure, il retrouve son niveau d'antan, et après une saison, il est transféré au Standard de Liège. Là, il est à nouveau longuement blessé, et il ne reste qu'un an à Liège. En 1998, il décide de partir à l'étranger et rejoint l'Altay İzmir, dans le championnat turc. Il passe deux ans là-bas, dont les six derniers mois à Adanaspor, puis revient en Belgique durant l'été 2000 via un transfert à Beveren. Il y joue un an puis rejoint La Louvière, où il reste également un an.

En 2002, il relève un nouveau challenge et signe à Mons, qui va entamer la première saison de son histoire en première division. Le passage de Suray à Mons connaît un bon début, mais la suite est émaillée de quelques incidents. Il entre notamment en conflit avec l'entraîneur italien Sergio Brio au sujet d'une tartine de Nutella, suivi d'une vive dispute[2]. Il est « définitivement » écarté du noyau professionnel par son entraîneur[3], mais est réintégré deux jours plus tard après avoir présenté ses excuses[4]. Néanmoins, cet incident pousse la direction à ne pas renouveler son contrat en fin de saison, d'autant plus que le club est relégué en division 2.

Libre de contrat, il retrouve de l'embauche en juillet 2005, dans le club finlandais d'Allianssi. Il y arrive par l'intermédiaire de son agent Pietro Allatta, et y est également nommé responsable sportif. Lors d'un match face au Haka Valkeakoski, le club de Suray s'incline 8-0, laissant plâner des doutes sur la « motivation » des joueurs, d'autant plus que de fortes sommes d'argent ont été misées sur ce match sur les marchés des paris asiatiques. À la suite de ces forts soupçons de corruption, la fédération finlandaise refuse d'accorder une licence de football professionnel au club pour la saison suivante, ce qui provoque sa faillite début 2006.

Entretemps, en 2005, le scandale des matches truqués dans le football belge a éclaté, et le nom d'Olivier Suray est souvent cité, lié à ceux de Pietro Allatta et de Zheyun Yé, un homme d'affaires chinois, propriétaire notamment de l'AC Allianssi. Le 16 mars 2006, il avoue le trucage d'un match en Finlande, sans préciser lequel[5]. Finalement acquitté des faits pour les matches arrangés dans le championnat de Belgique, il devient entraîneur dans les séries provinciales. D'abord a la JS Morialmé, il dirige ensuite le FC Gerpinnes.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Statistiques du joueur sur un blog consacré aux anciens joueurs d'Anderlecht, page consultée le 11 mai 2011
  2. Le choco interdit, site du quotidien belge "La Libre Belgique", article du 20 septembre 2004, page consultée le 11 mai 2011
  3. Mons : «Avec moi, Suray c'est fini», site du quotidien belge "La Dernière Heure", article du 22 septembre 2004, page consultée le 11 mai 2011
  4. Le grand pardon, site du quotidien belge "La Dernière Heure", article du 24 septembre 2004, page consultée le 11 mai 2011
  5. Olivier Suray a avoué, site du quotidien belge « La Dernière Heure », article du 16 mars 2006, page consultée le 11 mai 2011

Sources et liens externes[modifier | modifier le code]