Olivier, Olivier

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Olivier, Olivier est un film français réalisé par Agnieszka Holland, sorti en 1992.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Elisabeth et Serge Duval vivent heureux avec leurs deux enfants dans une belle et vaste maison de campagne. Leur vie bascule le jour où leur fils de neuf ans, Olivier, disparaît sans explication, après être parti à vélo voir sa grand-mère malade dans la ville voisine. L’enquête ne donne rien et la famille reste meurtrie, sans savoir si Olivier a été enlevé, assassiné ou bien s’il s’est enfui.

Quelques années plus tard, Le policier qui a conduit les recherches est muté à Paris. Un jour, il se retrouve face à un adolescent sans domicile fixe qui se livre à la prostitution, et dont le physique lui rappelle le jeune Olivier. Le policier ramène au foyer des Duval, cet adolescent qui répond au signalement, mais reste flou sur son identité. Elisabeth retrouve sa joie de vivre, mais la fille aînée, Nadine, se montre sceptique… Qui est ce nouvel Olivier ? Et qu’est-il arrivé à son frère Olivier ?


Fiche technique[modifier | modifier le code]

Assistants à la mise en scène : Michel Ferry et Kalinka Weiler
Adaptation : Agnieszka Holland et Yves Lapointe
Dialogues : Agnieszka Holland et Régis Debray
Coproduction : Films A2, avec la participation de Canal+, Sofica Investimatage 3 et le CNC
Productrice déléguée : Marie-Laure Reyre
Producteur associé : Christian Ferry
Directeur de production : Gérard Molto
Assistants opérateur : Alexandre de Mortemart, Sophie Charrière et Fabienne Delateau

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Inspiré d'un fait divers survenu en France en 1984, Agnieszka Holland avait écrit un premier scénario en 1985. Suite à divers engagements pour réaliser Le Complot, puis Europa Europa, elle n'a repris le projet d'Olivier, Olivier que six ans plus tard. Le fait divers inspire la littérature depuis l'antiquité. La Bible regorge de faits divers. Balzac, Zola et Dostoïevski, entre autres, s'en sont inspirés. Il est donc logique que l'art cinématographique y puise sa source principale d'inspiration.
  • « (Agnieszka Holland) sait traquer les difficiles relations de l'adulte et de l'enfant dans un monde qui ne respecte plus rien ni personne. Avec délicatesse, sans jamais succomber au moralisme désuet, elle dénonce l'abandon de valeurs qui laisse chacun à la merci de ses seuls instincts ou intérêts. (...) Elle (Agnieszka Holland) manie le suspens et l'inattendu avec grand art. »[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. André Roger, Annuel du Cinéma 1992, ISBN 2-902516-09-6

Liens externes[modifier | modifier le code]