Olcani

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Olcani
Vue de Ferragini
Vue de Ferragini
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Sagro-di-Santa-Giulia
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Maire
Mandat
Julia Labadie
2014-2020
Code postal 20217
Code commune 2B184
Démographie
Population
municipale
80 hab. (2011)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 39″ N 9° 22′ 15″ E / 42.8108333333, 9.3708333333342° 48′ 39″ Nord 9° 22′ 15″ Est / 42.8108333333, 9.37083333333  
Altitude Min. 120 m – Max. 1 324 m
Superficie 14,25 km2
Localisation

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Olcani est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Olcani est la seule commune de la péninsule du Cap Corse sans façade maritime. Elle se situe dans l'En-Deçà-des-Monts (Cismonte en langue corse) ou « Corse schisteuse » au nord-est de l'île. Elle faisait partie du fief de Nonza dans la province du Nebbio. C'est une des 18 communes rassemblées au sein de la communauté de communes du Cap Corse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ogliastro Ogliastro Sisco Rose des vents
Nonza N Brando
O    Olcani    E
S
Nonza Olmeta-di-Capocorso Brando

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Cap Corse est un bloc de schistes lustrés édifié au tertiaire lors de la surrection des Alpes sur un socle hercynien de la fin de l'ère primaire. Chaque vallée est comme un alvéole, aux bords raides, ouvert sur la mer mais fermé vers l'amont car adossé à la chaîne axiale[Note 1] dont les principaux sommets sont L'Albucciu (1 325 m), le monte Stello (1 307 m), la cima di e Foliccie (1 305 m) et le monte Capra (1 206 m).

Olcani offre des paysages où s'opposent des schistes qui s'altèrent facilement et des ophiolites très résistantes, aux reliefs abrupts et aigus. Ces ophiolites sont composées :

La commune s’étend sur 1 425 hectares, au centre de la péninsule du Cap Corse. Elle partage avec Ogliastro l'un des « alvéoles » de la péninsule, le bassin versant du Fiume U Guadu Grande qui se situe dans la partie occidentale du Cap partagé du nord au sud par la chaîne de montagne de la Serra. Elle occupe la partie haute de cette vallée qui est ouverte au nord-ouest sur la mer Méditerranée et qui, depuis son point le plus proche, se trouve éloignée de 1,5 km du littoral (distance orthodromique).

Exception faite de l'ouverture de la vallée au nord-ouest, son territoire est ceint par des crêtes de 1 000 m et plus, comprenant les sommets :

  • au nord : Monte Caneto (1 256 m - Ogliastro), Cima di e Follicie (1 322 m - Sisco) plus haut sommet du Cap,
  • à l'est : Monte Cagnolu (1 017 m), Monte Corvo (1 143 m), Monte di a Cibiola (1 196 m) et Monte Stello (1 307 m), deuxième sommet du Cap,
  • au sud : Monte di Scolca (1 056 m - Olmeta-di-Capocorso), Cime de Muzzicone (842 m) et Cimone (808 m).

Au nord-est, se situe Bocca di San Giovanni un col remarquable à 957 m d'altitude, par où passe une piste ouverte en 1991. Très sinueuse, celle-ci permet depuis Olcani de rejoindre Sisco sur le versant oriental du Cap. Au col même se trouve la petite chapelle Saint-Jean. La vue sur les mers Méditerranée et Tyrrhénienne y est remarquable par bonne visibilité.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vallon du ruisseau de l'Alberghi
Article détaillé : U Guadu Grande.

U Guadu Grande est le principal cours d'eau d'Olcani. Il naît au pied du Monte Stello sous le nom de ruisseau de Viule (Viuda), prend le nom de rivière d'Olcani à partir de la bergerie de Ponte Novu, et ne deviendra U Guade Grande que sous le village d'Ogliastro.

Il a huit affluents référencés ; le principal, long de 4,1 km, a pour nom : ruisseau de Cetro ou ruisseau de la Teggia.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Comme dans tout le Cap Corse, la commune d'Olcani bénéficie d'un climat méditerranéen maritime aux écarts thermiques modérés. L'hiver y est plus chaud et l'été plus tempéré que dans les autres villages corses.

Son territoire offre des reliefs abrupts et aigus remarquables, entaillés par le petit fleuve U Guado Grande. Il est couvert d'un épais maquis dominant, de quelques bois de chênes verts, de châtaigniers et d'oliviers. Ces derniers, comme dans la commune voisine d'Olmeta-di-Capocorso, ont beaucoup souffert de la très forte tempête de neige qui a touché le Cap Corse en fin de première décade de mars 2010.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Sentiers signalés

Accès routiers[modifier | modifier le code]

L'accès au village se fait par la D233 (anciennement chemin départemental 233), l'unique route qu'il faut prendre à son intersection avec la D80 (ancienne route nationale 198 de Saint-Florent à Bonifacio comme encore portée sur les cartes cadastrales de Géoportail), l'intersection se situant tout proche du pont de la D80 enjambant le fiume U Guadu Grande. Le village est distant de 6,5 km.

Transports[modifier | modifier le code]

il n'y a aucun transport à Olcani. Le transporteur routier le plus proche se trouve à Olmeta-di-Capocorso, la commune voisine. Le village d'Olcani est distant par route, de 44 km du port de commerce de Bastia, de 42 km de la gare des CFC de Bastia et de 59 km de l'aéroport de Bastia Poretta, qui sont les plus proches.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Olcani est un site habité depuis le Moyen Âge. Le bâti est ancien, les maisons sont construites en pierre locale, couvertes en lauze, leurs murs enduits ; elles s'intègrent bien à l'environnement montagneux.

Au début du XVIIIe siècle, dans un rapport demandé par Gênes au début de la révolte des Corses contre Gênes qui dura 40 ans, de 1729 à 1769, Francesco Maria Accinelli a écrit[1] : « Feudo di Nonza : Nonza 378. Olmetta con 5. ville 384. Olcani con 3. 225. Ogliastro 169. » Olcani comprenait donc trois communautés.

À 150 m à l'est de Ferragini sont les ruines du petit village de Poggiu abandonné au XIXe siècle.

Déserté également à la même époque, le village de Martinasche se trouve à 150 m au sud de Ferragini. À côté de Martinasche aujourd'hui ruiné, apparaissent les ruines de l'antique église San Quilicu du Xe siècle. Cette église dont les murs furent ornés de fresques, semble être l'église piévane San Quilicu, dite San Quilico e Giulietta au XVIIIe siècle.

De nos jours, la faible population d'Olcani vit regroupée dans deux hameaux situés entre 300 m et 350 m d'altitude : Lainosa et Ferragini, desservie par la seule route départementale 233.

Lainosa[modifier | modifier le code]

Lainosa (L'Ainosa, qui signifie "source aigre") où demeure plus de la moitié des gens d'Olcani, est le centre de la commune. Il est le premier hameau lorsqu'on arrive au village. Lainosa a remplacé l'ancien village de Casale bâti un peu plus à l'est et qui a été abandonné au XVIIIe siècle. Les ruines de Casale et de sa tour carrée pisane sont encore visibles. Lainosa possède une chapelle San Giuvanni-Battista.

Ferragini[modifier | modifier le code]

Ferragini qui signifie 'fourrage vert", se situe à 200 m au sud-est de Lainosa. S'y trouve la mairie d'Olcani. Ferragini possède une chapelle San Roccu. À Ferragini se trouve le quartier de Chiesa[Note 2] aujourd'hui inhabité, composé essentiellement de la grande église Sant' Andrea d'Olcani, de l'ancienne confrérie Santa Croce et d'un grand presbytère tous délaissés, et du cimetière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le fief de Nonza.

Olcani a dépendu du IXe siècle à 1109 au fief des Peverelli avant d'être cédé aux Avogari. En 1336 à la mort de Jean Avogari, Lucchino l'un de ses trois fils hérita du fief de Nonza (soit les pievi de Nonza - Olcani - Olmeta et Albo (partie d'Ogliastro).

Temps modernes[modifier | modifier le code]

  • Jusqu'en 1625, son territoire a relevé du fief de Nonza. C'est un des rares villages à ne pas avoir été ravagé par les Barbaresques qui razziaient alors l'île.
  • À partir de 1625, Olcani est administré par Gênes
  • 1762 - Olcani se rallie à Pascal Paoli.
  • 1768 - Le Cap Corse est réuni au Royaume de France, avant le reste de l'île, et passe sous administration militaire française.
  • 1789 - La Corse appartient au Royaume de France. Olcani se trouve dans la juridiction royale du Capicorsu.
  • 1790 - Avec la Révolution française est créé le département de Corse avec Bastia comme préfecture. Les anciennes communautés ou paroisses prennent le nom de communes. la commune se nommait Olcani.
Le 12 juillet, les cinq diocèses de la Corse (Ajaccio, Aléria, Bastia, Mariana et Nebbio) sont ramenés à un seul.
  • 1793 - An II. la Convention divise l'île en deux départements : El Golo (l'actuelle Haute-Corse) et Liamone (l'actuelle Corse-du-Sud) sont créés. L'ex-juridiction royale du Capicorsu passe dans le district de Bastia ; celui-ci est partagé en cantons (ex-pievi), et le canton en communes. Olcani se trouve dans le canton de Santa Giulia, dans le district de Bastia et dans le département de El Golo.
  • 1801 - Sous le Consulat[Note 3], la commune qui a pour nom Olcani, est toujours dans le canton de Santa Giulia (chef-lieu Nonza), dans l'arrondissement de Bastia et le département d'El Golo.
  • 1811 - Les départements d'El Golo et du Liamone sont fusionnés pour former le département de Corse.
  • 1828 - Olcani passe dans le canton de Nonza[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1954 - Le canton de Nonza est formé des communes de Canari, Nonza, Ogliastro, Olmeta-di-Capocorso et Olcani qui comptait alors 122 habitants.
  • 1973 - Le canton de Sagro-di-Santa-Giulia (chef-lieu Brando) est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Nonza et Brando.
  • 1975 - La Corse est à nouveau partagée en deux départements. Olcani se trouve dans celui de Haute-Corse.

Économie[modifier | modifier le code]

Jadis Olcani vivait ruralement. Agriculture et pastoralisme étaient les principales activités de ses habitants. En 1790, Olcani comptait 27 ha de vigne, 12 ha d'oliviers, 5 ha de châtaigniers et d'un cheptel de plus de 450 têtes de gros bétail. À l'époque des semailles, la commune se vidait, ses habitants comme tous ceux des villages de l'ouest Cap Corse partant travailler les terres à blé aux Agriates[3].

De nos jours il n'y a plus de vigne, les terrasses de culture ne sont plus jardinées et les arbres non entretenus. L'élevage bovin est encore exercé (élevage de bouche pour les veaux). La régression agricole et démographique est marquée depuis la fin XVIIIe siècle. L'exploitation de l'usine d'amiante de Canari-Abro voisine à partir de la moitié du XXe siècle avait apporté un nouvel essor économique à la commune. Plusieurs habitants y travaillaient. Mais sa fermeture a précipité à nouveau l'exode de la population.

Olcani ne possède aucun commerce. La population du village est livrée régulièrement par des marchands ambulants (tragulini ou traculini).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Julia Giorgetti Labadie    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 80 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
121 165 366 171 222 221 216 240 249
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
237 253 254 259 249 255 248 264 230
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
226 207 174 159 158 120 111 122 144
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
124 96 80 65 55 60 58 80 80
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire publique la plus proche se situe à Santa Maria (Patrimonio), distant de 27 km. Collèges et lycées les plus proches sont situés à Bastia Montesoro, distant de 41 km via le col de Teghime.

Santé[modifier | modifier le code]

Les cabinets de médecins les plus proches sont situés à Saint-Florent et à Bastia, villes respectivement distantes de 31 km et 41 km. Le Centre hospitalier général de Bastia est distant de 40 km. Plusieurs cliniques se trouvent aussi à Bastia. Deux pharmacies sont à Saint-Florent. Des infirmiers sont installés à Patrimonio ; des masseurs-kinésithérapeutes se trouvent à Saint-Florent.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le seul culte pratiqué est le catholicisme. L'église paroissiale (San Roccu relève du diocèse d'Ajaccio.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Loisirs et randonnées[modifier | modifier le code]

Promenade Les Jardins d'olmeta
  • Un circuit de promenade intitulé Le Sentier de la montagne a été récemment mis en place. Long de 3,9 km pour une durée aller-retour de h 30 et un dénivelé de 120 m, il fait le tour des principaux points de vue autour du village et passe par des points d'intérêts dont la chapelle San Quilico.
  • Bocca di San Giuvanni : col à 957 m d'altitude, « à cheval » entre Sisco et Olcani. La vue sur la mer Méditerranée et la Mer Tyrrhénienne y est remarquable à l'aube, par bonne visibilité (rare l'été sauf quand il a plu la veille !).

La petite chapelle Saint-Jean (Sisco) qui s'y trouve et qui est gravement ruinée, serait du XVIe siècle. Ce sanctuaire aurait remplacé une ancienne monacchia chargée dès le IVe siècle d'une fonction missionnaire auprès des populations pastorales qui parcouraient autrefois la Serra. Vers la fin du siècle dernier, nombreux étaient les Siscais et Olcanais qui montaient le 6 mai en pèlerinage autour de San Giùvanni Evangelista.

  • Grand choix de promenades et excursions pédestres, surtout au départ de Ferragini, rendues souvent difficiles par un maquis impénétrable, pour se rendre aux cols de la bocca di a Sellula (vue sur le cratère de la mine d'amiante de Canari) et la bocca di Violu.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Roch[modifier | modifier le code]

Église paroissiale San Roccu

L'église paroissiale Saint-Roch (San Roccu) se situe à Ferragini.

Église Saint-André[modifier | modifier le code]

Chiesa est un lieu-dit de Ferragini où se situe un ancien ensemble paroissial comprenant une église, une chapelle de confrérie et le presbytère.

L'église Saint-André (Sant' Andrea), isolée à l'est de Ferragini, était l'ancienne paroisse du village. De datation inconnue, l'édifice encore en bon état, doté d'une porte latérale récente, est désaffecté depuis longtemps. Son clocher, situé à côté du presbytère, supportant deux cloches encore présentes, lui fait face.

À sa droite, sont les ruines de la chapelle de confrérie Santa Croce.

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Église San Quilico[modifier | modifier le code]

San Quilicu en langue corse, est une église romane du Xe siècle ruinée, située à l'ouest des ruines du village de Martinasche inhabité depuis le XIXe siècle. Elle était dite aussi San Quilico e Giuletta au XVIIIe siècle. Son chevet est en relatif bon état de conservation. La voûte en cul-de-four de l'abside présente encore des fresques. Elle fait l'objet d'un projet de restauration par l'association Sant' Andrea (déclarée en préfecture en 2005) dont l'objet est la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine d'Olcani.

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Autres patrimoines religieux[modifier | modifier le code]

  • Oratoire Saint-Jean-Baptiste à Lainosa.
  • Nombreuses sépultures familiales tout au long de la route.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Olcani est concernée par une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Crêtes asylvatiques du Cap Corse

La zone d'une superficie de 6 387 ha, englobe la quasi-totalité de la crête centrale du Cap Corse. La limite sud de la ZNIEFF est identifiée par le col de Teghime (commune de Barbaggio). Son intérêt réside en sa fonction d’habitat pour les populations animales et végétales. Elle comporte une faune et une flore classée comme déterminantes avec 25 espèces végétales, dont une colonie de reproduction de petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros), deux couples d’aigle royal (Aquila chrysaetos), et du lézard de Fitzinger (Algyroides fitzingeri)[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alerius Tardy, Fascinant Cap Corse, Imprimerie Bastia-Toga 1994

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'arête schisteuse du Cap Corse se poursuit avec le massif du San Petrone et la Castagniccia, pour se terminer, au sud du Tavignano, avec les monts d'Antisanti et de Vezzani
  2. On retrouve le nom de Chiesa dans plusieurs communes de l'île. Chiesa était un lieu de culte comprenant l'église piévane, le presbytère et la chapelle de confrérie, souvent nommée Santa Croce
  3. La loi du 28 pluviôse an VIII (19 février 1800) porte sur l'administration locale. Elle conserve les départements hérités de la Révolution mais elle redécoupe les divisions intérieures. Les districts deviennent des arrondissements, la commune est définie et le canton créé. À chaque niveau on trouve un fonctionnaire public (nommé) ainsi qu'une assemblée consultative (élue)
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Francesco-Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 29 août 2014)
  3. Fascinant Cap Corse de Alerius Tardy 1994
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. ZNIEFF 940004076 - Crêtes asylvatiques du Cap Corse sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.