Ogliastro

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Ogliastro
Ogliastru (co)
Vue d'Ogliastro
Vue d'Ogliastro
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Sagro-di-Santa-Giulia
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Maire
Mandat
Jean-Toussaint Morganti
2014-2020
Code postal 20217
Code commune 2B183
Démographie
Population
municipale
105 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 49′ 09″ N 9° 21′ 02″ E / 42.8191666667, 9.35055555556 ()42° 49′ 09″ Nord 9° 21′ 02″ Est / 42.8191666667, 9.35055555556 ()  
Altitude 130 m (min. : 0 m) (max. : 1 324 m)
Superficie 9,49 km2
Localisation

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Ogliastro (en corse Ogliastru, prononcé [o.ˈʎaːʃ.tru]) est une commune française du Cap Corse, située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ogliastro est localisée sur la côte occidentale du Cap Corse, presque en son milieu, à la même latitude que Sisco sur la partie orientale du Cap. Elle fait partie du Canton de Sagro-di-Santa-Giulia.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune occupe une des « alvéoles » du Cap Corse, aux bords raides, ouverte sur la mer, composée de la basse vallée du Fiume U Guadu Grande ainsi que la vallée de son affluent, le ruisseau de Cetro (Cetru).

Ses limites terrestres sont définies par une ligne de faîte et de cols partant de la côte à Punta Bianca, passant par le sommet de l'ancienne carrière d'amiante d'Abro-Canari, Pietra Negra, les crêtes effilées de Pinzu di Mezzu (799 m), Cime de Codoli (1 280 m - Canari), Cime de Monte Prato (1 282 m), Bocca di Galghetta (1 292 m), Cima di e Folliccie (1 322 m - Sisco) et Monte Caneto (1 256 m), puis se dirigeant au SO par le rocher de Monte Caneto jusqu'à un point situé à 200 m à l'ouest de Punta di Sellola (435 m - Olcani) pour finir sur la côte.

Albo

Ogliastro possède une courte façade maritime dont les limites partent de 600 m au sud de la Tour d'Albo jusqu'à Punta Bianca au Nord. Son littoral comprend un site remarquable : Albo. Au sud d'une plage de sable noir et de galets de serpentinite, noirâtres veinés de vert, se trouve la Marine d'Albo ainsi qu'une tour génoise, et au nord l'embouchure du petit fleuve côtier U Guade Grande.

Le ruisseau de Cetro est le prolongement du ruisseau A Teghia qui prend sa source sous Cime di a Folicca (1 305 m). Quant au Guadu grande, il nait sous le Monte Stello (1 307 m), et a pour nom ruisseau de Viule (Viuda). Il prend le nom de rivière d'Olcani à partir de la bergerie de Ponte Novu. Sa confluence avec le Guade Grande se situe à l'ouest, sous le village d'Ogliastro.

Le sol est composé sur le littoral de schistes s'altérant facilement et dans l'intérieur, d'ophiolites très résistants, donnant des paysages aux reliefs aigus et abrupts. Ici, les ophiolites sont des roches magmatiques ou péridotites, le plus souvent transformées en serpentinites (teintées en vert par l'olivine). Une particularité géologique remarquable est la présence d'amiante à l'Ouest de la commune. La carrière d'exploitation se trouve « à cheval » sur Canari et sur Ogliastro. La mine d'amiante d'Abro-Canari est fermée depuis 1965.

Le territoire est verdoyant à l'intérieur et sec sur le littoral. Le tapis végétal démarre depuis la côte par un maquis bas, par endroit sculpté par les vents d'ouest dominants, avec des tamaris (Tamaris Africana) dans la vasière du Guadu, une zone humide[1] du littoral corse. Ce maquis est composé des essences végétales communes avec beaucoup de romarins dont une variété de romarin pleureur couvrant les rochers en bordure de route. On y remarquera aussi au printemps les remarquables tons jaunes apportés par le genêt de Corse (Genista corsica). Dès qu'on monte vers les hauteurs, chênes verts et oliviers apparaissent. On ne découvrira les châtaigniers qu'en arrivant vers Olcani qui se situe à plus de 300 m d'altitude.

Habitat[modifier | modifier le code]

Ogliastro était habité depuis très longtemps. Si Ogliastro vient du latin oleaster qui signifie "olivier sauvage", Albu vient du grec, "blanc". Stazzona signifie "forge".

Jadis, existaient deux villages, Cocollu Supranu et Cocollu Suttanu, tous deux localisés au nord du village actuel, ainsi qu'une marine, Marine d'Albu.

Ogliastro village[modifier | modifier le code]

L'actuel village d'Ogliastro a été construit beaucoup plus bas que les anciens puisqu'à 100 m d'altitude en moyenne seulement. L'église dédiée à l'Annunziata est devenue celle de la paroisse au XVIIIe siècle. Auparavant, au XIIIe siècle l'église Saint-Michel située au-dessus de la Marine d'Albu et qui était celle de la piève, est devenue paroisse. Au XVe siècle la paroisse est transférée à San Domenicu puis au XVIe siècle à San Vito et San Sebastiano.

Marine d'Albo[modifier | modifier le code]

Cette ancienne marine, colmatée au siècle dernier en même temps que d'autres secteurs du littoral avoisinant par les déchets rejetés en mer de la mine d'amiante de Canari, avait été la cible particulière des Barbaresques. En 1588, arrivés à bord de 92 galiotes, ceux-ci ont totalement ruiné la marine, repartant avec 60 personnes enlevées.

Marine d'Albu est à nouveau habitée depuis le début du XXe siècle, devenant un hameau avec sa chapelle San Roccu.

Cocollu Supranu et Cocollu Suttanu[modifier | modifier le code]

Cocollu Supranu a été ravagé en 1563, 1588 et 1624 par les Barbaresques. Il a été abandonné depuis. Cocollu Suttanu également razzié, sera déserté seulement à la fin du XVIIIe siècle.

La population qui avait décliné dès le XVIIIe siècle, s'est accrue à partir de la moitié du XXe siècle avec l'entrée en exploitation de l'usine d'amiante de Canari voisine. La plupart des habitants travaillaient à l'usine. Le hameau de Stazzona qui avait été ruiné au XVIe siècle, est reconstruit au milieu du siècle dernier pour loger le personnel de l'usine d'amiante.
Depuis le village, on voit toujours une grande partie du cratère de l'ancienne carrière, soit un grand cône tronqué, gris clair, faisant face au sud.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans sa partie littorale par la route D80 qui fait le tour du Cap Corse. Une bretelle au nord du hameau d'Albo permet de gagner la plage et de rejoindre la tour. La mairie d'Ogliastro est située à Albo. A 200 m plus au Nord, se situe l'intersection de la D80 avec la D233. Cette dernière dessert le village d'Ogliastro et conduit jusqu'à Olcani. Une piste ouverte aux véhicules autorisés, permet même de rejoindre Sisco qui se trouve sur la partie orientale du Cap.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mer Méditerranée Canari Pietracorbara Rose des vents
Mer Méditerranée N Sisco, Olcani
O    Ogliastro    E
S
Mer Méditerranée Nonza Olcani

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nonza (fief).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du Moyen Âge, de la fin du IXe siècle à 1167, Ogliastro a dépendu du fief des Peverelli, seigneurs du Cap Corse et vassaux du pape. En 1118, il est fait mention d'une seigneurie locale, une branche cousine et rivale, les Avogari originaires de Nonza, qui évinça peu à peu les Peverelli pour prendre le contrôle de leurs seigneuries capcorsines, dont Ogliastro. En 1167, Les Peverelli cèdent Ogliastro et Canari aux Avogari. En 1336 à la mort de Jean Avogari, son fils André hérite de Canari et du tiers Nord-ouest d'Ogliastro. Lucchino, un autre des 3 fils du défunt, hérite de Nonza - Olmeta-di-Capocorso - Olcani et des deux tiers d'Ogliastro.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Vers 1600, Nonza était une "communauté" de la seigneurie Gentile et comptait environ 350 habitants. Elle avait pour lieux habités Olmeta, Viola, lo Poggio, le Celle, lo Vignale, la Grillasca. Nonza, la Tega, Olcani, Cocolo, Cocollino[2].

Aux XVIe et XVIIe siècles, Ogliastro fut la cible de nombreuses attaques et incursions barbaresques : 1559, 1563, 1588, 1613 et 1624. Lors de l'invasion en 1588, 60 personnes furent enlevées pour être réduites en esclavage par des pirates barbaresques faisant partie de la flotte commandée par le Bey d'Alger, Hassan Pacha. Cocollu Supranu a été ravagé en 1563, 1588 et 1624 année de son abandon. Cocollu Suttanu sera déserté à la fin du XVIIIe siècle. Quant au hameau de Stazzona ruiné au XVIe siècle, il sera reconstruit au milieu du siècle dernier.

Dès 1625, la commune est administrée par Gênes. Ogliastro se situe dans la pieve de Nonza qui fait partie de la province du CapoCorso. En 1757 elle se ralliera à Pascal Paoli qui contrôle alors pratiquement tout le Cap Corse. En 1789, la Révolution divise le Cap Corse en 4 cantons et supprime la province du Cap Corse. 83 départements français sont créés, dont celui de Corse.

Le XVIIIe siècle voit le déclin de l'activité agricole accompagné d'un fort exode rural.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La découvertes de l'amiante à Canari en 1926 crée un regain d'activité ; les carrières sont exploitées industriellement à partir de 1948 et nombre d'habitants d'Ogliastro s'en vont travailler à l'usine d'Abro-Canari et à la mine jusqu'à sa fermeture 17 ans plus tard, soit en 1965. Dès lors commença un nouvel exode.

En 1954, Ogliastro qui comptait 242 habitants, avec les communes de Canari, Nonza, Olcani et Olmeta-di-Capocorso composent le canton de Nonza.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1961 2001 Pierre Benoit Morganti    
mars 2001 2008 Jean Toussaint Morganti    
mars 2008   Jean Toussaint Morganti    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 105 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
197 170 277 192 200 240 264 249 268
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
271 278 304 301 297 308 311 307 220
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
258 197 233 189 193 202 170 242 230
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
218 146 100 78 96 107 109 103 105
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Jadis Ogliastro vivait de l'agriculture. Même si durant des siècles la commune se vidait à l'époque des semailles car ses habitants partaient travailler dans les Agriates le grenier à blé de la Corse à l'époque, l'agriculture était le seul secteur de l'activité économique. Les produits de la vigne, de l'oléiculture, de l'agrumiculture et du pastoralisme étaient stockés en vue de leur exportation dans un magazzinu encore visible à la Marine d'Albo. Le Cap Corse était un grand producteur d'oignons et de cédrats. La vigne a de nos jours disparu.

Albo était un petit port avec des activités de pêche (3 bateaux encore en 1939) et de transport. Étaient exportés des produits agricoles (vin, céréales, cédrats, etc.) et importés du sel et de la chaux essentiellement. La marine dont la jetée est encore visible, a été colmatée à partir de 1948 par les déchets de l'usine d'amiante rejetés en mer. Les mines sont arrivées à produire jusqu'à 25 500 tonnes en 1960. Une bande de plus de 300 mètres de sable noir et de galets a été ainsi créée, faisant gagner à la commune 9 hectares sur la mer. En 1965 date de sa fermeture, l'entreprise occupait 300 personnes. C'est dire la privation de ressources pour la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF Basse vallée du U Guadu Grande - Marine d'Albo[modifier | modifier le code]

La commune possède un site naturel inscrit pour ses intérêts paysager et naturaliste, nommé ZNIEFF 940030886 - Basse vallée du U Guadu Grande - Marine d'Albo, de 2e génération.

La zone inscrite en ZNIEFF correspond à la basse vallée du « U Guadu Grande » depuis la côte 10, au niveau du hameau de Stazzona, jusqu’à la mer où se trouve la Marine d’Albo. Les ripisylves qui bordent les différents chenaux recèlent sur une surface d'environ 500 m2, une population de gattilier (Vitex agnus-castus), espèce totalement protégée sur le territoire national figurant également dans le tome I de la liste rouge des espèces menacées au niveau national. En arrière plage, est également présent un remarquable boisement de tamarix (Tamarix africana). « Ce dernier, probablement un des plus beaux de Corse, présente des sujets âgés aux troncs tortueux et rampants »[1].

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

Église de l'Annunziata
  • Église dédiée à l'Annunziata, paroissiale, située au cœur du village d'Ogliastro. Elle est située à Ogliastru Suttanu sur la place André Franceschi. Seule la facade frontale a été enduite, tout le reste présentant des murs en pierre. Certaines ouvertures du clocher un moment menacé ont été murées avec des planelles ; du provisoire qui dure depuis des années !
  • Chapelle San Roccu, petite chapelle au hameau d'Albo dédiée aux pêcheurs. Elle a été visiblement restaurée récemment. L'intérieur est sobrement décoré.
  • Chapelle San Michele, ruinée, proche de la Tour d'Albo.
  • Église San Domenicu au fronton remarquable. Elle est située sous le village, à une centaine de mètres du pont de la D233 sur la rivière d'Olcani.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Tour d'Albo[modifier | modifier le code]

Torra del Greco

La tour d'Albo, dite aussi d'Olchini ou Torra del Greco, est un édifice fortifié, situé à la Marine d'Albu et propriété de la Collectivité Territoriale de Corse. Bâtie en 1562, cette tour a servi à protéger la marine d'Albo qui était une escale importante à l'époque.
En 1768 elle a été occupée par les troupes françaises qui organisèrent autour de l'édifice des retranchements afin d'arrêter le repli des troupes corses qui évacuaient le château de Nonza. Au début du XXe siècle, elle est devenue une habitation.

La tour est protégée, inscrite Monument historique par arrêté du 4 août 1992[5].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Moulin de Guadu Grande
  • Pont génois sur le ruisseau de Cetro, proche des vestiges de l'ancien village Cocollu Suttanu
  • Fontaine Source Liccioli à l'entrée du village d'Ogliastru Suttanu. Y est apposée une plaque portant Docteur Albert Allegrini 1889 - 1962 Source Liccioli
  • Monument aux morts, devant l'église de l'Annunziata

Fêtes et loisirs[modifier | modifier le code]

Promenade à Ogliastro
  • 16 août, fête de la Saint Roch. Une procession est célébrée.
  • Le chemin des Barbaresques, circuit patrimonial, est une promenade proposée autour de la commune d'Ogliastro. Un panneau « Promenade autour des Villages du Cap Corse » est présent à l'entrée d'Albo.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paradis G. 2005. Répartition en Corse des deux espèces protégées Vitex agnus-catus et Nerium oleander. Description de leurs habitats (code Natura 2000 : 92DO) – Etude A.S.T.E.R.E. – Diren de Corse, 66 p.
  • Paradis G. 2006. Répartition en Corse et description phytosociologique des stations des deux espèces protégées Nerium oleander et Vitex agnus-castus. Publication A.S.T.E.R.E. 91 p.
  • Conrad M. 1971. Contribution à l'étude de la Flore de la Corse (suite). Le monde des plantes 370-371:14
  • Conrad M. 1980. Contribution à l'étude de la Flore de la Corse (suite). Le monde des plantes 401:7

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]