Occupation de la France par l'Allemagne

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Parade allemande devant l'arc de triomphe de l'Étoile en juin 1940.
Photo d'une rue parisienne en 1941.
Zones d'occupation en France de 1940 à 1944.

L'Occupation allemande de la France commence avec l'armistice du 22 juin 1940 et s'achève avec la libération progressive du territoire à partir de septembre-octobre 1943 en Corse et de juin 1944 en France continentale.

Durant cette période, du point de vue territorial, il résulte de la convention d'armistice (en particulier en ses articles 2 et 3)[1] que la France métropolitaine est divisée en deux parties par une ligne de démarcation, la zone occupée par l'armée allemande au nord et la zone dite « libre » au sud[2]. La souveraineté française s'exerce sur l'ensemble du territoire[1],[2], y compris la zone occupée et l'Empire[2] qui demeurent sous l'autorité du gouvernement français dirigé par le maréchal Pétain, président du Conseil jusqu'au 10 juillet 1940, puis chef de l'État dans le cadre du régime de Vichy.

De fait, le pays se trouve inféodé à l'Allemagne nazie. Comme tous les pays occupés, la France fait l'objet d'un pillage économique, humain, financier et même territorial (annexion de facto de l'Alsace-Lorraine). Le régime de Vichy, qui s'oriente rapidement vers une politique collaborationniste, soutient la politique de lutte contre la Résistance et mène de manière autonome la persécution des Juifs, puis contribue à leur déportation en Allemagne et en Pologne. Cette situation de soumission s'accentue lorsque, en novembre 1942, la zone Sud est occupée, suite au débarquement des Alliés en Afrique du Nord française (Maroc et Algérie).

La vie en France sous l'Occupation allemande se caractérise par la pénurie et par la répression.

L'organisation allemande de l'occupation[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne de démarcation .
Poste de contrôle allemand sur la ligne de démarcation.

Pour passer de la zone occupée à la zone libre, les Français doivent franchir la ligne de démarcation, véritable « frontière intérieure » gardée par les soldats allemands, soit de façon officielle en obtenant très difficilement un Ausweis (carte d'identité) ou un Passierschein (laissez-passer) auprès des autorités d'occupation ; soit clandestinement par l'intermédiaire d'un « passeur » lié aux nombreux réseaux de résistance.

Les zones spéciales[modifier | modifier le code]

Très vite, par ailleurs, l'Allemagne viole le traité d'armistice en annexant les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle.

L'accès aux côtes de la Manche et de l'Atlantique de la frontière belge à la frontière espagnole est soumis à des restrictions pour les gens qui n'y résident pas habituellement (zone de 20 km de largeur).

Dans les départements du Nord-Est, est définie une zone interdite au retour des gens partis en 1940.

L'administration de l'occupation[modifier | modifier le code]

Dans la zone occupée, les départements du Nord et du Pas-de-Calais relève du commandement allemand de Bruxelles (Militärbefehlshaber in Belgien, MBB), les autres du commandement de Paris (Militärbefehlshaber in Frankreich, MBF), avec cinq districts (Bezirke) :

  • le Grand Paris (Gross Paris) ;
  • le district A (état-major à Saint-Germain-en-Laye) ;
  • le district B (Angers) ;
  • le district C (Dijon) ;
  • le district de Bordeaux (supprimé en 1942 et rattaché à Angers).

Au-dessous des districts, une Feldkommandantur est installée dans chaque département et une Kreiskommandanture dans un certain nombre de sous-préfectures.

Troupes d'occupation et forces allemandes de police[modifier | modifier le code]

Les troupes d'occupation sont d'environ 40 000 hommes (cet effectif n'inclut pas les troupes stratégiques basées sur le Mur de l'Atlantique et le long de la Manche).

Les forces de police allemandes sont : la Feldgendarmerie (6 000) et la Geheime Feldpolizei (GFP, environ 1 000 personnes), qui a un commissariat dans chaque département, à quoi s'ajoute le service de renseignement de l'armée, l'Abwehr, présent dans les chefs-lieux de district. Dès 1940, une antenne du RSHA ou Sipo-SD dirigée par Helmut Knochen est installée à Paris (20 personnes), contrevenant au traité d'armistice, puisqu'il s'agit d'une force non militaire.

En 1942, vu l'accentuation de la Résistance, la police est réorganisée : la GFP est supprimée et transférée au RSHA ; Helmut Knochen reste chef de la Sipo-SD pour la France, mais au-dessus de lui est nommé Karl Oberg, "Chef suprême de la SS et de la police"[3]. Oberg prend ses fonctions à Paris le 1° juin 1942. C'est à partir de là qu'on peut parler de la présence de la Gestapo en France (Bureau IV de la Sipo-SD).

A partir de novembre 1942[modifier | modifier le code]

Économie : les pénuries[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La mode sous l'occupation.

La vie des Français a d'abord été marquée par les pénuries. Elles s'expliquent par différents éléments :

  • la pénurie de main d'œuvre (un million et demi de Français sont prisonniers en Allemagne) et de sources d'énergie (charbon, électricité) affectent la production ;
  • les réquisitions allemandes en diminuent la part disponible pour les Français ;
  • la désorganisation des transports et le blocus allié aggravent la situation.

Le manque de nourriture[modifier | modifier le code]

Tickets de rationnement français – J2, J3, T, denrées diverses, juillet 1944.

Les problèmes de ravitaillement touchent rapidement les magasins français qui manquent de tout. Face à ces difficultés de la vie quotidienne, le gouvernement répond en instaurant les cartes de rationnement et autres tickets d'alimentation avec lesquels on pouvait se procurer les produits de première nécessité alimentaires (pain, viande, poisson, sucre, matières grasses, etc…) ou non-alimentaires (produits ménagers, vêtements, etc…). Même le tabac et le vin furent rationnés. Chaque Français était classé par catégorie en fonction de ses besoins énergétiques, de l'âge, du sexe et de l'activité professionnelle de la personne. Chacun recevait alors la ration en rapport à la catégorie à laquelle il appartenait[4].

La faim sévissait surtout en ville et affectait les plus jeunes. Les files d'attente s'allongeaient devant les boutiques qui devaient même parfois fermer sur ordre administratif quelques jours par semaine. À défaut de viande et d'autres aliments, on se nourrissait de légumes peu prisés à l'époque, comme le rutabaga et le topinambour. Les produits tels que le sucre ou le café sont remplacés par des succédanés : les ersatz (comme la chicorée qui remplaça le café, la saccharine se substitua au sucre).

Cependant, certains Français (souvent commerçants) tiraient parti du marché noir pour vendre des aliments sans tickets mais à des prix très élevés. Les vols et le troc étaient aussi des pratiques fréquentes durant cette période de privations et d’abstinence.

La manifestation de la rue de Buci du 31 mai 1942 est une tentative de la Résistance pour lutter contre ce rationnement.

Le manque de matières premières[modifier | modifier le code]

En 1939, la consommation de carburant en France était de 3 millions de tonnes, tandis que la production métropolitaine était de 50 000 tonnes. Après l'armistice du 22 juin 1940, il ne restait que 200 000 tonnes en réserve. La mise en service de gazogènes permit la réduction de la consommation, durant l'Occupation allemande, à environ un quart de celle avant-guerre.

Là aussi, des ersatz remplacèrent plusieurs produits devenus rares : le gazogène à la place de l'essence, le buna en remplacement du caoutchouc... Le cuir faisant également défaut, les semelles des chaussures étaient en bois.

Les finances[modifier | modifier le code]

La Convention d'armistice franco-allemande signée le 22 juin 1940 prévoyait, en son article 18, les dispositions suivantes : « les frais d'entretien des troupes d'occupation allemandes sur le territoire français seront à la charge du gouvernement français ». La somme journalière était fixée à 400 millions des francs. En janvier 1941, elle est ramenée à 300 millions, soit 109 milliards portés au service de la dette à la fin de l'année 1941. En 1942, le Trésor public émit une note évaluant à 285,5 milliards de francs le montant des paiements effectués en direction de l'Allemagne, à savoir : 109.5 milliards de frais d’occupation, 6 milliards de frais de logement, 50 milliards d'avance pour le clearing et 120 milliards de dépenses de services financiers.

Les premières conséquences de cette charge exorbitante fut une augmentation des prix alimentaires (multipliés par 4 entre 1940 et 1943)[5].

Les transports[modifier | modifier le code]

La continuation de la guerre[modifier | modifier le code]

Malgré l’armistice, la guerre continue, et l’armée allemande présente en France est la cible des Alliés.

Les bombardements[modifier | modifier le code]

Brochure "Les Assassins du ciel". Cette brochure de propagande vichyste relate les bombardements rennais, du 18 juin 1940 au 4 avril 1943 - Musée de Bretagne

Avec environ 75 000 victimes et 550 000 tonnes de bombes déversées, la France est, après l'Allemagne, le second pays le plus touché par les bombardements alliés de 1940 à 1945 sur le Front de l'Ouest[6]. Ceux-ci furent particulièrement intenses en 1944, à l'occasion de l'opération Overlord, avec en particulier le bombardement du 26 mai 1944.

Le couvre-feu et la Défense passive[modifier | modifier le code]

Afin de tenter de prémunir au maximum la population des bombardements, la Défense passive prit de nombreuses mesures de protection notamment par l'instauration d'un couvre-feu.
Ainsi, l'organisation fournissait aux habitants des tissus de coton bleu marine qui permettait d'occulter les fenêtres si on ne pouvait fermer les volets. Dans les trains, les ampoules étaient peintes en bleu. Tout ceci afin d'empêcher aux bombardiers alliés de pouvoir facilement repérer leurs cibles la nuit tombée.
Des sirènes d'alerte (voir Alerte aux populations) annonçaient préalablement l'approche des escadrilles de bombardiers, ce qui permettait aux civils de se réfugier dans des abris souterrains (caves, métro, etc…).

L'autre effet du couvre-feu était de tenter de limiter les activités clandestines liées notamment à la résistance (sabotage, parachutage, etc…) qui se déroulait souvent la nuit. Ainsi, les sorties nocturnes sans autorisation était interdites sous peine d'être arrêté.

Le STO[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Service du travail obligatoire.

Pour contenter les besoins de main-d'œuvre du Troisième Reich dont les soldats se trouvaient au front ou dans les territoires occupés, le régime de Vichy devait fournir à l'occupant 150 000 ouvriers qualifiés nécessaires au bon fonctionnement de l'industrie de guerre allemande, contre la libération de 50 000 prisonniers de guerre français retenus en Allemagne. Une propagande fut donc instaurée, comme celles glorifiant le « sacrifice » du soldat allemand devenu l’ultime rempart contre le bolchévisme (« Ils donnent leur sang - Donnez votre travail pour sauver l'Europe du Bolchévisme » disait une célèbre affiche de l’époque incitant les candidats à partir travailler volontairement outre-Rhin. Cette « relève » s'étant soldée par un échec, le régime de Vichy utilisa alors la contrainte en instituant le STO : « Service du travail obligatoire » à la place du service militaire, ce qui conduisit de nombreux jeunes réfractaires à rejoindre les maquis.

L'école[modifier | modifier le code]

Les enfants devaient chanter Maréchal, nous voilà ! Le portrait de Philippe Pétain trônait sur les murs des classes, créant ainsi un culte de la personnalité en la personne du maréchal. La propagande était présente jusque dans l'éducation pour former les jeunes aux idées du nouveau régime de Vichy. Cependant, contrairement à d'autres pays occupés, comme la Pologne où les élites enseignantes furent liquidées, il n'y eut pas de reprise en main idéologique, comme des mutations ou des emprisonnements d'enseignants, sauf en ce qui concerne les enseignants juifs, francs-maçons, communistes, résistants, dont bon nombre furent révoqués, ou emprisonnés et, pour certains d'entre eux, exécutés. Globalement, les programmes ne furent pas modifiés. Dans le secteur privé catholique, de nombreux chefs d'établissements cachèrent des enfants juifs en les scolarisant jusqu'à la fin de la guerre.

Les populations victimes de discriminations et persécutées[modifier | modifier le code]

Les Juifs[modifier | modifier le code]

Dès le début de l’occupation, le Régime de Vichy qui était désireux de garder le contrôle de l'administration des Juifs français, édicte un Statut des Juifs assez proche de celui pris en zone occupée par les Allemands. En particulier, il les obligeait à se faire recenser, leur interdisait de travailler dans certains secteurs sensibles comme la presse, la fonction publique, l'enseignement,.. Quelques-uns furent laissés en fonction avec un emploi contractuel, ou reclassés dans des services moins visibles. Le port de l'étoile jaune ne leur fut pas imposé, mais tous les papiers d'identité durent porter la mention « JUIF », « un tampon à l'encre rouge de 1,5 centimètres de large sur 3,5 de long[7] ». De plus, on retira la nationalité française aux naturalisés depuis 1928, ce qui permit de déclarer « apatrides » ces ex-français.

En zone occupée, les lois allemandes obligeaient les Juifs à porter l'étoile jaune. À Paris, ils furent également contraints d’emprunter la dernière voiture du métro.
Puis, les rafles organisées par les services et les forces allemandes, avec l'aide de la police française, se succédèrent, d'abord en zone occupée, puis en 1942 en zone libre après l'invasion de celle-ci par les forces d'occupation allemande. Au total, 75 000 Juifs, soit le quart de la population israélite présente en France à la veille de la guerre, disparaissent dans les camps de la mort nazis.

L'internement des « nomades »[modifier | modifier le code]

Les groupements de travailleurs étrangers[modifier | modifier le code]

Les étrangers ou naturalisés récents, toujours indésirables pour le gouvernement (selon la catégorie créée par la Troisième République), sont regroupés dans des camps d’internement ou assignés à résidence. Certains doivent travailler dans les groupements de travailleurs étrangers.

La Résistance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Résistance intérieure française.
5000 francs au revers présentant le drapeau tricolore, 1944

Lors de la signature de l'armistice, certains Français répondirent à l’appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle sur les ondes de la BBC appelant à l’organisation de la Résistance. Beaucoup d’entre eux furent contraints d’opter pour la clandestinité afin de continuer leurs activités qui revêtaient plusieurs formes :

  • recueil et transmission de renseignements ;
  • sabotage (voies ferrées, lignes téléphoniques, etc.) ;
  • assassinat d’officiers et de soldats allemands, ainsi que de collaborateurs ;
  • soutien logistique aux aviateurs alliés parachutés ;
  • organisation de filières d’évasion ou de passage des frontières (y compris la Ligne de démarcation) ;
  • fabrication de faux papiers ;
  • édition de journaux clandestins.

Le lien entre la France libre et la résistance intérieure se faisait par le biais d’émissions de radio émises par la BBC (Radio Londres), comme « Les Français parlent aux Français » (diffusant des messages codés) ou « Honneur et Patrie ».

La collaboration[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Collaboration en France.

Des Français choisissent de collaborer avec l'ennemi, des écrivains, des chanteurs, des acteurs et hommes politiques rejoignent ce camp.

Journaux et radios[modifier | modifier le code]

La plupart des journaux sont contrôlés par les services de la censure, quelques journaux clandestins arrivent à être publiés et distribués sous le manteau, d'autres journaux choisissent ouvertement la collaboration, écrivant une page noire de l'histoire de la presse écrite.

La radio est aussi contrôlée par le régime de Vichy (Radio Paris, la Radiodiffusion nationale dont Radio Vichy), il n'y a pas d'émetteurs clandestins (installation trop lourde à mettre en place et trop facilement repérable). Le contrôle de l'édition se réalise aussi au travers de la répartition du peu de papier disponible au travers du Comité d'organisation des industries, arts et commerces du livre (COIACL).

L'épuration[modifier | modifier le code]

Les villes[modifier | modifier le code]

Les campagnes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages fondamentaux
  • La France pendant la Seconde Guerre mondiale Atlas historique, Fayard/Ministère de la Défense, 2010 [ISBN 9782213654614]
  • Jean-Pierre Azéma, De Munich à la Libération 1938-1944, Editions du Seuil, coll. « Nouvelle histoire de la France contemporaine », 1979 [ISBN 2020052156]
Ouvrages généraux
  • Henri Amouroux, La Vie des Français sous l’Occupation, Fayard, coll. « Les grandes études contemporaines », Paris, 1961, 577 p.
  • Henry Amouroux, La Grande Histoire des Français sous l'Occupation, 10 volumes, Éditions Robert Laffont, Paris, 1975-1993.
  • Philippe Burrin, La France à l’heure allemande 1940-1944, Éditions du Seuil, Paris, 1995, 559 p. (édition de poche, 1997).
  • Pierre Laborie, Les Français des années troubles – De la guerre d'Espagne à la Libération, Desclée de Brouwer, Paris, 2001, 265 p.
  • Pierre Laborie, Les Français sous Vichy et l'Occupation, Milan, Paris, 2003, 64 p.
  • Henry Rousso, Les Années noires – Vivre sous l’Occupation, Gallimard, Paris, 2006, 192 p.
Ouvrages thématiques
  • Olivier Barrot et Raymond Chirat, La Vie intellectuelle et culturelle sous l'Occupation, Gallimard, coll. « Découvertes », Paris, 2009.
  • Stéphanie Corcy, La Vie culturelle sous l'Occupation, Éditions Perrin, Paris, 2005, 407 p.
  • Pierre Laborie, L'Opinion française sous Vichy, Éditions du Seuil, Paris, 1990, 405 p.
  • Jean Eparvier, À Paris sous la botte des nazis, Paris, Éditions Raymond Schall, 1944, 29 p[8].
En anglais
Témoignages et œuvres de fiction

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires
Œuvres de fiction

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Texte de la convention d'armistice, sur le site de l'université de Perpignan.
  2. a, b et c Pierre Miquel, La Seconde Guerre mondiale, éd. Fayard, 1986, Paris (ISBN 2-7242-3370-0) ; rééd. Club France Loisirs, Paris, 1987, p. 153-154.
  3. Höherer SS- und Polizeiführer (HSSPF)
  4. « Guerres, Crises économiques et les monnaies… — Le rationnement en France pendant la deuxième guerre mondiale », nithart.com, consulté le 24 octobre 2009.
  5. Indice base 100 en 1938, calcul publiés par France-Illustration n°64, le 21 juillet 1946.
  6. Centre d'études d'histoire de la défense, « Les bombardements alliés sur la France durant la Seconde Guerre Mondiale – Stratégies, bilans matériels et humains », présentation du colloque du 6 juin 2007, consulté le 5 novembre 2009.
  7. André Kaspi, Les juifs pendant l'occupation, Seuil, 1997, 422 p. (ISBN 9782020312103), p. 99
  8. Cf. notice BnF : FRBNF34217345.