Obélix

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Obélix
Personnage de fiction apparaissant dans
Astérix.

De gauche à droite, Falbala, Assurancetourix, Obélix, Astérix et Idéfix
De gauche à droite, Falbala, Assurancetourix, Obélix, Astérix et Idéfix

Naissance -85 avant J.C.
Origine Gaule (Armorique)
Sexe Homme
Activité(s) Tailleur et livreur de menhirs
Famille Parents : Obélodalix et Gélatine
Cousin : Amérix
Lointains descendants : Obélisc'h seigneur du Menhir, Obélisc'h Comte de Bretagne, Obélisc'h le sanglier, Obélisc'h le Gros Malouin, Obélisc'h, Obélisque-Marteau et Obélisque le Preux.
Entourage Astérix, Idéfix

Créé par René Goscinny et Albert Uderzo
Interprété par Gérard Depardieu
Voix Jacques Morel (1967 à 1976)
Pierre Tornade (1985 à 1994)
Jacques Frantz (2006 à 2008)
Guillaume Briat (2014)
Série(s) Astérix
Première apparition Astérix le Gaulois (1961

Obélix est un personnage de fiction créé par René Goscinny et Albert Uderzo dans la bande dessinée Astérix en 1961. Il est le meilleur ami d'Astérix et est à ses côtés dans chaque aventure.

Historique[modifier | modifier le code]

Avant Obélix[modifier | modifier le code]

Les auteurs d'Astérix René Goscinny et Albert Uderzo ont de nombreuses fois collaboré avant la création de la série. En 1958, ils créent notamment le personnage Oumpah-Pah un amérindien vivant en Nouvelle-France et allié des Français. La série Oumpah-Pah contient tous les ingrédients de ce qui sera plus tard la série Astérix le Gaulois, le duo comique avec le personnage d'Oumpah-Pah et de son ami le chevalier français Hubert de la Pâte Feuilletée ressemble au duo Astérix et Obélix[1], mais surtout ce qui rapproche Obélix d'Oumpah-Pah outre sa force surhumaine (force naturelle sans l'aide de potion) est son physique grand avec une musculature importante[2].

Création et première apparition d'Obélix[modifier | modifier le code]

Le personnage d'Obélix apparaît dès la première page de la première histoire, dans l'album éponyme de la série : Astérix le Gaulois[3]. Dans cette histoire il n'a qu'un rôle secondaire puisqu'il n'accompagne pas Astérix délivrer le druide Panoramix emprisonné dans le camp retranché romain de Petitbonum. Il est ainsi absent dans toute la seconde moitié de l'histoire, et dans la première partie où il est présent il ne joue aucun véritable rôle. Pour comprendre ce rôle secondaire dans cette première histoire il faut remonter à la genèse de la série Astérix. La série est créée en 1959 pour un nouveau journal du nom de Pilote par deux auteurs encore inconnus Albert Uderzo au dessin et René Goscinny au scénario, alors que les deux auteurs se sont décidés pour créer une histoire de Gaulois résistant à l'envahisseur romain, ils ne sont pas d'accord pour le physique du personnage principal, ni pour le rôle des personnages secondaires. Albert Uderzo veut un personnage principal grand et fort, il dira plus tard « Moi je voyais l'archétype du Gaulois tel que les images d'Epinal nous le montraient, un grand Celte blond[4]. ». René Goscinny lui préférait un nabot minable « Il est important pour moi que le personnage soit en lui-même marrant[5]. » dira-t-il plus tard. René Goscinny veut aussi que son héros (ou antihéros) soit sans faire-valoir ni animaux l'accompagnant. C'est finalement l'idée de René Goscinny qui est retenue, mais Albert Uderzo spécialiste des survitaminés et fidèle à son idée de héros, va placer avec l'accord de René Goscinny un personnage grand et fort en second plan[6].

Bien qu'il ait, donc, eu l'idée de créer ce personnage, au début Albert Uderzo ne sait pas quoi en faire. En effet, le village abrite déjà un guerrier en la personne d'Astérix, un forgeron Cétautomatix, un chef Abraracourcix et des paysans, et c'est alors, avec René Goscinny, qu'ils vont décider de lui donner un rôle social et d'en faire un tailleur et livreur de menhirs[7]. Pour sa première apparition Obélix apparaît avec une hache autour de la taille, mais elle disparaît dès sa seconde apparition, les auteurs considérant que cela donne un air trop barbare[Note 1] au second héros de leurs albums[7].

L'obélisque de Louxor (place de la Concorde, Paris) dont le nom fait penser à Obélix.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Obèles et doubles obèles dans diverses polices.

L'origine du nom d'Obélix provient de l'obélisque[3], colonne de pierre célébrant le soleil chez les Égyptiens, erreur qui peut aussi s'expliquer par le fait que, dans ce cas aussi, le jeu de mots fonctionne. La seconde possibilité est que le nom d'Obélix vient de l'obèle, un signe typographique utilisé antan dans les manuscrits pour noter un passage douteux. Par ailleurs, le nom de son compère Astérix vient lui d'un autre symbole, l'astérisque, utilisé quant à lui pour indiquer un renvoi. L'utilisation de ces noms de symbole par Goscinny s'explique par le fait que la famille du scénariste possédait une imprimerie. Il connaissait donc particulièrement bien le jargon des imprimeurs[8].

Par contre, l'allusion à l'obésité du personnage est à écarter[3].

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

Obélix est né au cours de l'année 85 av. J.-C. (soit 15 ans après Jules César, 35 ans avant la conquête des Gaules par Jules César en 50 av. J.-C.), le même jour et à la même heure que son ami Astérix dans le village où ils évolueront tous deux dans tous les albums. Cette double naissance est racontée dans une bande dessinée de quatre pages dessinée par Uderzo en 1994 pour un numéro spécial d'un journal appelé Astérix sorti pour fêter les 35 ans du héros et qui a pour titre En 35 avant J.C.[Note 2], cette histoire sera reprise en 2003 dans l'album Astérix et la rentrée gauloise. Ils ont donc 35 ans tout au long de la série, car en bande-dessinée, les personnages ne vieillissent généralement pas. Néanmoins dans L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or, Uderzo, désirant faire exception à cette tradition, présente, le temps d'une courte histoire, tous les principaux personnages avec 50 ans de plus.

Les parents d'Obélix sont Obélodalix, tailleur de menhirs et Gélatine.

Durant son enfance, il est couvé par sa mère, qui le nourrit à base de sanglier rôti pour le goûter. Malgré sa corpulence, le jeune Obélix est faible, ses camarades en profitent pour se moquer de lui. C'est pour faire cesser ces moqueries qu'il s'introduit, avec l'aide de son ami Astérix, en douce dans la hutte du druide Panoramix avec pour idée de boire un peu de potion magique. Mais une maladresse le fait tomber dans la marmite du druide pleine de potion magique ; coincé dans la marmite, il en boira l'intégralité du contenu. Depuis, les effets de la potion magique sont permanents chez lui et l'empêchent d'en boire à nouveau. Cette mésaventure est racontée par René Goscinny dans un texte illustré paru dans le journal Pilote n° 291 du 20 mai 1965, repris plus tard en album en 1989 sous le titre Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit (album réédité, 20 ans plus tard, en 2009).

Description[modifier | modifier le code]

Physique[modifier | modifier le code]

Corpulence d'Obélix[modifier | modifier le code]

La forte corpulence d'Obélix fait l'objet d'un déni ; il déclare qu'il est « tout juste un peu enveloppé » ou qu'il n'est « pas maigrichon, voilà tout »[Note 3], ou bien « bas de poitrine » . Ce déni est un ressort humoristique récurrent dans les albums de la série, Obélix ne cessant de s'énerver ou de bouder chaque fois qu'on le traite de gros, exception faite dans Le combat des chefs, où un druide guérisseur lui ayant diagnostiqué une maladie causée par sa corpulence, ce qui lui a occasionné une courte dépression un peu plus loin dans l'histoire.

Quelques exemples :

  • Dans Astérix légionnaire, Astérix et Obélix, engagés dans la légion romaine sous les ordres de César, attaquent à eux seuls un camp militaire ennemi de Scipion ; un légionnaire affolé s'écrie : « Mais, c'est le gros des troupes de César ? » et Obélix, tout en défonçant une cohorte romaine, répond rouge de colère : « Non Môssieur ! ». Plus tard, il criera la même chose quand le légionnaire, terrassé par les coups, soupirera : « Alors ce n'était pas le gros des tr… ? » sans finir sa phrase. Dans le même épisode, lorsque les nouveaux légionnaires doivent prendre une tenue, le garde dit qu'il y a trois tailles ; « petit, moyen et gros ». Avec tranquillité, Obélix prend une taille moyenne, Astérix lui dit de ne pas faire l'idiot, Obélix rétorquant, tout en gonflant sa poitrine, « Quoi, Quoi, c'est ma taille. »
  • Dans Le Fils d'Astérix, au cours d'une dispute, Astérix traite Obélix de « Gros lâche ! ». Peu après, réconciliés, Obélix demanda à Astérix : « C'est vrai que je suis gros ? », et Astérix évite l'impair de peu : « Mais non, (...), gros b… grand bêta ! »
  • Dans Astérix chez Rahàzade, Obélix se fait traiter de « gros pachyderme » par le fakir Kihça en colère après avoir failli faire chavirer le tapis volant sur lequel ils voyageaient. Plus loin, aux Indes, Obélix voit pour la première fois un vrai éléphant et dit, interrogateur : « Je ne vois vraiment pas le rapport avec moi ? ! ».
  • Dans La Rose et le glaive, Obélix qui porte son éternel vêtement rayé verticalement de blanc et de bleu, se moque de la nouvelle maitresse d'école qui porte des braies avec des rayures horizontales, en disant « tout le monde sait que c'est dans le sens vertical que les rayures amincissent ! »

Obélix est aussi donc représenté comme un gros mangeur :

  • Il adore manger des sangliers, et en mange rarement un seul à chaque repas au village.
  • Dans Le Cadeau de César, comme il a prouvé qu'il aimait la cervoise, Obélix est aussi représenté ici comme un amateur de lait de chèvre.
  • Dans Astérix et Cléopâtre, lorsqu'on demande à Obélix de couper trois parts d'un gâteau, il en coupe deux et lorsqu'on le lui reproche, il répond qu'il en a bien coupé trois en prenant le reste du gâteau.
  • Dans Astérix légionnaire, Panoramix inquiet devant l'apathie d'un Obélix qui ne termine pas son repas demande à Astérix s'il a mangé quelque chose avant ; celui-ci lui répond : « deux sangliers » et Panoramix de marmonner, l'air soucieux : « Autant dire qu'il n'a rien mangé ».
  • Dans Les Douze Travaux d'Astérix, il triomphe facilement d'une épreuve en dégustant un grand festin (sanglier, éléphant, chameau, mouton, veau, etc.) qui le laisse sur sa faim : « Le cuisinier m'a laissé tomber juste après les hors-d'œuvre. »
  • Dans Le Bouclier arverne, dans une auberge, Astérix commande deux sangliers au vin, Obélix s'écrie alors : « Pour moi aussi ! »
  • Dans Astérix et le chaudron, on voit qu'il a une planche à sangliers rien que pour lui et qu'il peut en manger jusqu'à l'aube.
  • Dans La Galère d'Obélix, il dit que son minimum de sangliers est trois mais en dessous de quatre, ça ne lui suffit pas.

Vêtements[modifier | modifier le code]

Généralement, Obélix porte des braies aux rayures verticales bleues et blanches[7] retenues par une ceinture verte à fermoir rond et doré, un casque à deux morceaux de métal arrondis et des chaussures similaires à celles d'Astérix. Seule exception, dans la bande dessinée (hormis des apparitions parodiques dans « L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or », il porte, lorsqu'il est enrichi par le commerce de ses menhirs dans obélix et Compagnie des braies violettes à rayures blanches retenues par une large ceinture dorée ornée d'un nœud, une cape rose ornées de fleurs et un casque dont les pointes sont plus longues; cependant cette crise de coquetterie est passagère et il revient à sa tenue habituelle avant la fin de l'histoire. En dehors des livres[Quoi ?], sa tenue évolue au cours de la série des XXL : les 2 morceaux de métal sur son casque deviennent des pointes, un anneau enserre son bras gauche et il porte un protège-avant-bras sur l'avant-bras droit. Dans L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or ; Obelix est habillé (à la page 55) avec une casquette, des chaussures et un pantalon d'aujourd'hui et une chemise longue. Il connaît d'autres changements de costumes, dans un but parodique, le temps d'une case ou deux dans le même livre. Il lui arrive de s’habiller en légionnaire romain si nécessaire (Asterix légionnaire, Asterix chez les Goths).

Personnalité[modifier | modifier le code]

Obélix et la potion magique[modifier | modifier le code]

Comme l'explique l'album Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit, Astérix avait fait introduire discrètement Obélix dans la hutte de Panoramix et Obélix avait ingurgité toute une marmite de potion, car les autres se moquaient de lui. Depuis, les effets sont permanents chez lui. Panoramix refuse toujours de lui donner de la potion car les résultats seraient dangereux, étant donné qu'Obélix est toujours sous l'emprise de la potion. Au lieu de le lui expliquer clairement, le druide lui dit d'habitude simplement que c'est parce qu'il est « tombé dans la marmite quand il était petit ». Il y a cependant des exceptions :

  • Dans l'album Astérix et Cléopâtre, il est prisonnier avec Astérix et Panoramix dans une pyramide. Pour le convaincre de forcer un mur, Panoramix l'autorise à boire trois gouttes de potion. Il brise le mur avec facilité, mais remarque que ça ne change pas grand-chose ; on peut penser que la dose donnée par Panoramix est trop faible pour avoir un quelconque effet (positif comme négatif).
  • Dans l'album La Galère d'Obélix, furieux d'un nouveau refus du druide au sujet habituel de la potion pendant que les autres villageois partaient au combat, Obélix avale toute la marmite de réserve de potion gardée dans la maison de Panoramix. Cependant, il ignorait les méfaits qui allaient tomber sur lui: à leur retour, les Gaulois découvrent Obélix transformé en granit. Après plusieurs tentatives de le ramener à la vie à coup de potions et autres, Obélix se transforme en enfant après s'être approché d'Idéfix.

Une grande sensibilité[modifier | modifier le code]

Malgré sa corpulence, son gout pour la bagarre et l'évident plaisir qu'il prend à « taper du Romain », Obélix est malgré tout un personnage sensible, susceptible et tendre.

  • Dès Astérix le Gaulois et tout au long de la série, une grande amitié, (que rien n'affecte, pas même leurs disputes, toujours de courte durée), le lie à Astérix, que jamais il ne laisse tomber. Obélix est aussi très attaché à son chien Idéfix[9], et est très amoureux de Falbala, son grand amour déçu fiancée à Tragicomix, (voir Astérix légionnaire), qu'elle épouse.
  • Dans L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or, lors de son enfance, il est très affecté par les moqueries continuelles de ses camarades, avant qu'il ne tombe dans la marmite du druide[10].
  • Dans Astérix et les indiens lorsqu'il quitte l'Amérique et une Indienne qu'il y avait rencontré, car les deux personnages s'aimaient réciproquement.

Aussi, il éprouve souvent de la compassion et de la tristesse, lorsqu'il rencontre des personnes malheureuses :

  • Dans Le Grand Fossé il est « sensible aux belles histoires d'amour qui finissent mal » et « également aux belles histoires d'amour qui finissent bien ! ».

Famille[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Le père d'Obélix, Obélodalix et sa mère Gélatine vivent à Condate (Rennes) où ils tiennent une boutique de souvenirs avec les parents d'Astérix Astronomix et Praline (voir Astérix et Latraviata).

Il a aussi un cousin fabricant de serpes, Amérix, à Lutèce. (voir La serpe d'or)

Ses descendants sont connus dans l'histoire Obélisc'h de l'album Astérix et la Rentrée gauloise, il y a :

Obélix, Idéfix et Astérix[modifier | modifier le code]

Obélix, Idéfix et Astérix peuvent être considérés comme indissociables. En effet, Astérix est né le même jour qu'Obélix, (révélation tardive - voir l'album Astérix et Latraviata - et contradictoire, en effet dans l'album Obélix et compagnie seul l'anniversaire de ce dernier est fêté) qui le suit depuis le début (ou presque[11]), de ses aventures. Quant à Idéfix, il suit Astérix et Obélix durant la quasi intégralité de l'album Le Tour de Gaule d'Astérix, même s'il faut attendre la dernière page pour qu'Obélix le remarque et l'adopte. Ce trio reste ainsi inséparable durant toute la série (et ce, malgré les nombreuses chamailleries).

Les sangliers[modifier | modifier le code]

Dès sa première apparition, on voit qu'Obélix raffole des sangliers. Il dit d'ailleurs dans La Serpe d'Or : « Rôti ou à la croque au sel, le sanglier est mon plat préféré ». Il s'agit d'une erreur, à leur époque le sanglier était un animal sacré, en manger relevait du sacrilège[réf. nécessaire].

Œuvres où Obélix apparaît[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Tous les albums de la série Astérix.

Article détaillé : Astérix#Albums.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Dans les quatre films, à savoir Astérix et Obélix contre César (1999), Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002), Astérix aux Jeux Olympiques (2008) et Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté (2012), il est interprété par Gérard Depardieu.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La hache est pourtant bel et bien une arme gauloise.
  2. Il s'agit de J.C. pour Jules César et non Jésus Christ.
  3. Dans le Tour de Gaule d'Astérix, dans la séquence, au cours de l'étape non localisée entre Massilia (Marseille) et Tolosa (Toulouse), où un légionnaire forgeron tente d'enchaîner les deux Gaulois. Cette formulation lui a été inspirée plus tôt dans la même aventure à Massilia (Marseille) par une gauloise s'écriant : « Ça fait plaisir d'en voir un qui n'est pas maigrichon ! »
  4. On connait tous la date de 1515 associé à la victoire de François Ier en 1515 à Marignan, mais les auteurs font ici allusion à La bataille de Marignan, (qui est un des épisodes des guerres d'Italie), commencées par Charles VIII en 1494 afin de contrôler le duché de Milan.[réf. nécessaire]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le dictionnaire Goscinny, p.990
  2. Le dictionnaire Goscinny, p.1000
  3. a, b et c Andrieu 1999, p. 19.
  4. Les Inrockuptibles, novembre 1997. Supplément au n° 125.
  5. René Goscinny, profession : humoriste
  6. Astérix et cie, p.116
  7. a, b et c Andrieu 1999, p. 20.
  8. Andrieu 1999, p. 21.
  9. Voir paragraphe Obélix, Idéfix et Astérix
  10. Voir paragraphe Biographie fictive
  11. Voir paragraphe Historique

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Obélix sur le site officiel Astérix

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Olivier Andrieu (préf. Anne Goscinny), Le Livre d'Astérix le Gaulois, Paris, Éditions Albert René,‎ septembre 1999, 145 p. (ISBN 2-86497-133-X, présentation en ligne), « Obélix », p. 18-21. Document utilisé pour la rédaction de l’article