Numéro deux du gouvernement français
| Numéro deux du gouvernement français | |
Titulaire actuel Laurent Fabius depuis le 16 mai 2012 |
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| Mandant | Président de la République |
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Le terme numéro deux du gouvernement français ou no 2 du gouvernement est utilisé afin de désigner la personne venant protocolairement après le Premier ministre, parfois chargé de son intérim pendant ses périodes d'indisponibilité. Tout au long de la cinquième république, le numéro deux du gouvernement a occupé systématiquement un ministère important selon le programme du gouvernement et/ou un ministère régalien. Le titulaire actuel est le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.
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Rôle et fonctionnement [modifier]
Bien que, constitutionnellement, il ne s'agisse pas d'une fonction officielle, l'expression de « numéro deux du Gouvernement » est largement reprise dans la sphère politique et dans la presse (comme c'est le cas, par exemple, pour la femme du président de la République qui est plus communément appelée « Première Dame de France »). Dans certains pays, c'est l'appellation de « Vice-Premier ministre » qui est utilisée pour caractériser un ministre comme étant le numéro deux du gouvernement. En France, cette appellation n'existe pas, mais il existe le titre de « ministre d'État ».
Deux no 2 du gouvernement, Lionel Jospin et Jack Lang, ont assuré temporairement la charge de Premier ministre par intérim respectivement en 1989 et 1992[1].
Le secteur d'activité du numéro deux du gouvernement français reflète les thèmes centraux de l'activité gouvernementale ou l'importance accordée à un portefeuille. En 2006, le Pacte écologique signé par le candidat et futur président Nicolas Sarkozy, prévoyait la création d'un poste de Vice-Premier ministre chargé du Développement durable, poste qui ne fut finalement pas créé en tant que tel, mais sous la forme d'un poste de ministre d'État. En 2010, le fondateur du pacte écologique Nicolas Hulot, réitère sa proposition de création d'un poste de Vice-Premier ministre, proposition qui est une nouvelle fois refusée[2].
Jean-Marie Le Pen utilise ce titre imaginaire en qualifiant Nicolas Sarkozy d'ancien « Vice-Premier ministre », faisant ainsi référence à la période où l'actuel président était numéro 2 du gouvernement et ministre de l'Intérieur.[réf. nécessaire]
Dans l'histoire de la cinquième République, quatre femmes ont occupé cette fonction.