Nu Aurigae

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Nu Aurigae

Auriga IAU.svg
Cercle rouge 100%.svg

Époque J2000.0

Données d'observation
Ascension droite 05h 51m 29,40040s[1]
Déclinaison +39° 08′ 54,5428″[1]
Constellation Cocher
Magnitude apparente 3,957[2]
Caractéristiques
Type spectral G9.5 III Fe1 Ba0.2 + wd[3]
Indice U-B +1,084[2]
Indice B-V +1,138[2]
Indice R-I 0,56
Indice J-K ?
Variabilité ?
Astrométrie
Vitesse radiale +9,92 ± 0,14 km/s[4]
Mouvement propre μα = +8,48[1] mas/a
μδ = +0,39[1] mas/a
Parallaxe 14,16 ± 0,66 mas[1]
Distance ?
Caractéristiques physiques
Masse  M
Rayon 19 R[4]
Gravité de surface (log g) 2,4[4]
Luminosité 135 L[4]
Température 4 571 K[4]
Métallicité –0,14[4]
Rotation 5,0 km/s[4]
Âge a

Autres désignations

32 Aurigae, ADS 4440, BD+39 1429, FK5 221, HD 39003, HIP 27673, HR 2012, SAO 58502[5]

Nu Aurigae (ν Aur, ν Aurigae) est la désignation de Bayer d'une étoile de la constellation boréale du Cocher. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente visuelle de 3,96[2] et est à environ 220 années-lumière de la Terre. C'est une étoile géante évoluée de type spectral G9.5 III[6]. C'est une étoile du red clump, ce qui indique qu'elle tire son énergie de la fusion de l'hélium dans son cœur[7]. L'enveloppe externe s'est étendue jusqu'à atteindre 19 fois le rayon du Soleil et s'est refroidie à 4571 K [4], lui donnant la couleur jaune caractéristique d'une étoile de type G. Elle brille 135 fois plus que le Soleil[4].

C'est une binaire astrométrique avec une compagne naine blanche suspectée[3]. Une étoile de 10ème magnitude distante de 54,6 arcsecondes est une compagne optique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Floor van Leeuwen, « Validation of the new Hipparcos reduction », Astronomy and Astrophysics, vol. 474, no 2,‎ November 2007, p. 653–664 (liens DOI?, Bibcode? et arXiv?) Note: see VizieR catalogue I/311.
  2. a, b, c et d T. Oja, « UBV photometry of stars whose positions are accurately known. III », Astronomy and Astrophysics Supplement Series, vol. 65, no 2,‎ August 1986, p. 405–409 (lien Bibcode?)
  3. a et b P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2,‎ September 2008, p. 869–879 (liens DOI?, Bibcode? et arXiv?)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Alessandro Massarotti, David W. Latham, Robert P. Stefanik et Jeffrey Fogel, « Rotational and Radial Velocities for a Sample of 761 HIPPARCOS Giants and the Role of Binarity », The Astronomical Journal, vol. 135, no 1,‎ January 2008, p. 209–231 (liens DOI? et Bibcode?)
  5. (en) 32 Aur -- Star in double system sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg
  6. O. J. Eggen, « Space-velocity vectors for 3483 stars with proper motion and radial velocity », Royal Observatory Bulletin, vol. 51,‎ 1962 (lien Bibcode?)
  7. M. Valentini et U. Munari, « A spectroscopic survey of faint, high-Galactic-latitude red clump stars. I. The high resolution sample », Astronomy and Astrophysics, vol. 522,‎ November 2010, A79 (liens DOI?, Bibcode? et arXiv?)

Liens externes[modifier | modifier le code]