Notre pain quotidien (film, 1934)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Notre pain quotidien.

Notre pain quotidien

Titre original Our Daily Bread
Réalisation King Vidor
Scénario Elizabeth Hill
Acteurs principaux
Sociétés de production Viking Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Sortie 1934
Durée 80 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Notre pain quotidien (Our Daily Bread) est un film américain réalisé par King Vidor, sorti en 1934.

Synopsis[modifier | modifier le code]

New York, début des années 1930. John et Mary Sims, pauvres et chômeurs, héritent d'une ferme abandonnée. John, dépourvu de connaissances en agriculture, rencontre un paysan chassé du Minnesota et lui propose de venir travailler avec lui. Plus tard, à l'aide de panneaux, il invite d'autres personnes sans travail à mettre en commun leurs compétences techniques ou professionnelles. Une coopérative est alors fondée. Bientôt, chaque famille possède sa propre maison. Sally, une jeune femme en détresse, s'installe au sein de la communauté et entreprend de séduire John, maintenant responsable de la coopérative. Le maïs a poussé mais une grave sécheresse menace d'anéantir la récolte. Après une phase de découragement, John se ressaisit et encourage ses compagnons à construire un canal favorisant l'irrigation en eau des champs asséchés.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • King Vidor écrivit, à propos d'une de ses œuvres les plus célèbres : « La jeunesse n'imagine pas ce que fut la crise américaine au début des années 1930 avec le chômage et la dépression, les marches de la faim. Je voulus reprendre alors les deux protagonistes de La Foule, comme un couple américain type vivant cette dure période. […] Chaplin appuya mon projet et me fit signer un contrat par l'United Artists. J'allai alors trouver un banquier. Quand il lut dans mon découpage qu'une banque obligeait un shérif à vendre une terre aux enchères malgré l'hostilité des campagnards, il refusa de financer le film, et je refusai de couper la scène, pareille à celles qui avaient lieu partout dans le pays. J'engageai alors dans la production ma maison, mon auto, toutes mes économies pour financer une production à petit budget (150 000 dollars). » [1]

Références[modifier | modifier le code]

  1. in : A Tree is a Tree, 1954, autobiographie. Cité par Georges Sadoul, in : Dictionnaire des films, Microcosme/Seuil. 1965.

Liens externes[modifier | modifier le code]