Notre-Dame-du-Bec

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Notre-Dame-du-Bec
Église et mairie
Église et mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement du Havre
Canton Canton de Montivilliers
Intercommunalité Communauté de l'agglomération havraise
Maire
Mandat
Denis Navarre
2014-2020
Code postal 76133
Code commune 76477
Démographie
Population
municipale
436 hab. (2011)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 39″ N 0° 12′ 46″ E / 49.5942, 0.2128 ()49° 35′ 39″ Nord 0° 12′ 46″ Est / 49.5942, 0.2128 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 96 m
Superficie 3,99 km2
Localisation

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Notre-Dame-du-Bec
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Site web Seine-Maritime

Notre-Dame-du-Bec est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Becquais, Becquaises ou Notre-Damais, Notre-Damaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est située sur la rive droite de la Seine, à une quinzaine de kilomètres du Havre, dans le canton de Montivilliers.

La commune est traversée par un tronçon ferroviaire désaffecté de l'ancienne ligne du Havre-Graville à Tourville-les-Ifs.

Communes limitrophes de Notre-Dame-du-Bec[1]
Saint-Martin-du-Bec Saint-Martin-du-Bec / Turretot Turretot
Saint-Martin-du-Bec Notre-Dame-du-Bec[1] Hermeville
Rolleville Rolleville Rolleville

Histoire[modifier | modifier le code]

Son nom est attesté sous la forme latinisée Sancta Maria de Becco. Le vieux normand bec « ruisseau », terme issu de l'ancien scandinave bekkr, désigne sans doute ici la Lézarde.

À la fin du XIIIe siècle, Guillaume Crespin, en épousant Jeanne de Mortemer, devint seigneur du Bec-de-Mortemer, qui prit à cette occasion le nom de Bec-Crespin.

Le château où séjournaient les barons du Bec-de-Mortemer, puis du Bec-Crespin, se trouve sur la commune voisine de Saint-Martin-du-Bec, à une centaine de mètres de Notre-Dame-du-Bec.

Entre le XVe et le XVIIIe siècle, la paroisse fut ainsi désignée sous le nom de Notre-Dame-du-Bec-Crespin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1994 en cours Denis Navarre SE Agriculteur
1977 1983 Édith Grieu SE Hôtesse d'accueil
1983 1988 Jean Navarre SE Agriculteur
1988 1994 Marcel Basile SE Ouvrier-couvreur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 436 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
293 400 318 330 329 323 307 301 325
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
325 344 350 373 307 330 313 314 356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
276 271 276 296 313 329 309 343 359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
292 279 292 304 324 379 416 427 422
2011 - - - - - - - -
436 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
  • L'église de Notre-Dame-du-Bec, dont la construction date du XVIe siècle, abrite des dalles tumulaires.
  • Un clos masure faisait office d'hospice pour les lépreux. Cette léproserie est mentionnée dans certains documents historiques et daterait du XIIe siècle. Elle a été créée par un seigneur du château du Bec Crespin. Elle porte le nom : léproserie Saint-Eustache du Bec Crespin. Il s'agit d'un petit manoir cauchois. En effet, comme dans tous les manoirs, les prêtres et les malades vivaient en autarcie, et ce, sur 17 acres de terre. On pouvait trouver derrière les épais talus plantés d'ormes, une chapelle du XIIe siècle, un puits artésien de 70 mètres de profondeur, un four à pain, une grande mare d'au moins 300 m2 et un verger sur l'étendue de la cour soit 1,1 hectare. Aujourd'hui seul le four à pain est resté debout. La mare ne fait plus que 80 m2, les ormes ont tous disparu, et un tiers du verger a été préservé. Il est composé de 37 arbres dont 13 pommiers à cidre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Décultot, Curé de Rolleville, La Seigneurie du Bec-Crespin, Imp. L. Durand & Fils, Fécamp, 1970

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]