Mont-de-Marsan
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| Mont-de-Marsan | |||
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Aquitaine | ||
| Département | Landes (préfecture) | ||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan (chef-lieu) |
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| Canton | Chef-lieu de deux cantons : Mont-de-Marsan-Nord et Mont-de-Marsan-Sud |
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| Code Insee abr. | 40192 | ||
| Code postal | 40000 | ||
| Maire Mandat en cours |
Geneviève Darrieussecq (MoDem) 2008 - 2014 |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Marsan | ||
| Site internet | http://mont-de-marsan.org/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 30 230 hab. (2006) | ||
| Densité | 820 hab./km² | ||
| Gentilé | Montois, Montoises | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 23 m — maxi. 97 m | ||
| Superficie | 36,88 km² | ||
Mont-de-Marsan (en gascon Lou Moun / Lo Mont / Lo Mont de Marsan) est une ville moyenne française, préfecture des Landes, un des cinq départements qui forment la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Montois.
L'agglomération de Mont-de-Marsan compte aussi la commune de Saint-Pierre-du-Mont (10000 habitants en 2007).
Sommaire |
[modifier] Géographie
Mont-de-Marsan est située en limite de la forêt des Landes, à proximité de la région agricole de la Chalosse. Elle est la ville principale du Pays de Marsan, constitutif des Petites Landes. Surnommée « la Ville aux Trois Rivières », elle s'établit au confluent de deux rivières, la Douze et le Midou, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : la Midouze, un affluent de l'Adour. Accès par la SNCF gare de Mont-de-Marsan
[modifier] Climat
Climat océanique avec hiver oscillant entre redoux atlantique et période froide avec phénomène de basse couche et fortes gelées, environ six jours de neige par an. Printemps frais et pluvieux. Été chaud avec de gros orages. Automne lumineux avec des journées de fortes amplitudes (-2°C à 6 heures et 24 °C à 15 heures). Records récents : -22°C en janvier 1985 et +41,5°C en août 2003. Des vents de 141 km/h sont enregistrés le 24 janvier 2009 lors du passage de la tempête Klaus, établissant un record depuis 1981[1].
[modifier] Toponymie
L'origine du nom de la ville est controversée. Certains y voient le souvenir d'un temple dédié au dieu Mars, que les romains auraient élevé sur un coteau dominant la ville actuelle : Mons Martiani. Cette hypothèse est sans fondement archéologique.
L'explication la plus plausible semble être la suivante : Marsan viendrait de ar : eau tranquille ou marais, ou de aar : rivière, et de an : contrée ou pays. Mont figurerait les hauteurs surplombant au sud la cité (peut-être Saint-Pierre-du-Mont). De là découlerait le nom de Mont-de-Marsan : le mon du pays des marais ou des rivières[2].
[modifier] Histoire
[modifier] Préhistoire
Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières est occupée de façon intermittente depuis le paléolithique. Les vestiges préhistoriques découverts attestent de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateurs néolithiques. On a aussi relevé des témoignages des époques pré-romaine et gallo-romaine ainsi que des vestiges du Bas-Empire et du Haut Moyen Âge.
[modifier] Fondation et Moyen Âge
La fondation de Mont-de-Marsan date de 1133. Elle est due à Pierre de Lobaner, vicomte du Marsan, du Tursan et du Gabardan, qui décide d'établir un castelnau sur des terres issues des paroisses voisines de Saint Pierre-du-Mont et Saint-Genès[3]. Ces terres dépendent alors de la puissante abbaye de Saint-Sever. Aussi, Pierre de Lobaner accorde-t-il à l'abbaye le droit d'ériger une église et un prieuré bénédictin dans la nouvelle capitale de sa vicomté. La première église montoise, bâtie à l'emplacement de l'actuelle église de la Madeleine, dépend donc de l'abbaye de Saint-Sever. Dans un même temps, Mont-de-Marsan dépend sur un plan spirituel du diocèse d'Aire et de son évêque.
Pierre de Lobaner choisit, pour l'édification de sa forteresse, qui prendra plus tard le nom de Château Vieux[4], l'éperon délimité par la confluence de deux rivières, la Douze et le Midou, afin d'en contrôler le passage et de tirer profit des péages, assurant ainsi de substantiels revenus à sa vicomté. Il établit également un village fortifié sur ce territoire. Le port de Mont-de-Marsan s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connaît un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville à la limite de la Haute Lande, de la Chalosse et de l'Armagnac, entre Bayonne et Toulouse, Pau et Bordeaux. La ville prend donc dès le XIIIe siècle un caractère double : défensif et portuaire.
Un nouveau quartier se développe autour du port. Ce dernier, où s'installe le couvent des Cordeliers vers 1260[5], est lui aussi entouré de murailles percées de portes donnant accès aux routes d'Aire-sur-l'Adour, Saint-Sever et Tartas. Le bourg se développe le long des trois axes et en deux siècles une véritable ville naît.
Suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, devenu Henri II d'Angleterre en 1154, la ville passe sous domination anglaise pendant près de trois siècles, jusqu'en 1441. La population trouve refuge derrière les murailles de la cité durant les troubles liés à la guerre de Cent Ans, pendant que s'élevent des bastides dans les environs.
Centre commercial important, la ville écoule vers Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout le Moyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assure la prospérité des bateliers, organisés en confréries. La navigation se fait sur des gabares, barques à fond plat localement appelées « galupes ». La ville est en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notamment Dax.
[modifier] Les Guerres de Religion
À partir de 1517, le Marsan est rattaché au vaste domaine de la famille d'Albret, qui régne alors sur la Navarre. Possession de Jeanne d'Albret, puis de son fils Henri IV, Mont-de-Marsan se trouve totalement engagée dans les conflits armés qui, à partir de 1560, opposent en Gascogne catholiques et réformés, et se transforme en place forte. Passant plusieurs fois aux mains des catholiques puis des protestants, les faubourgs de la ville sont détruits ainsi que le couvent des Clarisses[6][7], situé depuis le XIIIe siècle près de la porte de Roquefort[8][9].
Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566) en juin 1565, accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[10].
[modifier] De la Renaissance à la Révolution
Les guerres de religion achevées, la parure militaire de la ville étant désormais inutile, Louis XIII ordonne en 1620 la démolition du château Nolibos, restauré en 1344 par Gaston Phébus, vicomte du Marsan, afin de renforcer les défenses de la ville. Seuls restent aujourd'hui un pan de muraille et une maison forte, appelée « donjon Lacataye », ancien poste d'observation. En 1777 est accordée l'autorisation de démolir les portes de la ville, et en 1809, on abat les restes du Château Vieux. Tous ces travaux ont pour conséquence d'aérer les accès et de faciliter la traversée de la ville. En 1653, Mont-de-Marsan se rebelle, se rangeant du côté de la Fronde.
[modifier] De 1789 à 1945
Pendant la Révolution française, Mont-de-Marsan est renommée Mont-Marat[11].
Le 4 mars 1790 prend effet la création du département des Landes suivant un découpage englobant des régions hétérogènes[12]. Le 15 février 1790, un décret de la Constituante fait de Mont-de-Marsan le chef-lieu de ce département, au détriment de Dax.
Après 1860 et l'implantation de la forêt des Landes, les activités liées au bois s'ajoutent à celles du port. De riches négociants s'installèrent et font bâtir plusieurs hôtels particuliers sur la place du Commerce[13]. Mais dès le début du XXe siècle cette activité ralentit puis disparaît totalement en 1903.
Au cours du XIXe siècle, la ville se transforme complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les nécessités administratives y provoquent la construction de la préfecture des Landes, du palais de justice de Mont-de-Marsan, de la prison de Mont-de-Marsan. On construit l'église de la Madeleine en 1830, de style néoclassique, on refait les ponts et on commençe la percée des boulevards. La cité bénéficie du développement du réseau routier et de l'ouverture de voies ferrées.
En 1866, l'annexion des communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard et d'une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont augmente considérablement la superficie de la ville. La même année est inauguré le lycée Victor Duruy.
Sous la direction du maire Jean Larrieu, sont réalisés avant-guerre les premiers pavillons du centre hospitalier, des groupes scolaires, l'agrandissement des arènes du Plumaçon (édifiées en 1889).
La ville, coupée en deux par la ligne de démarcation lors de la Seconde Guerre mondiale, est libérée de l'occupation allemande le 21 août 1944.
[modifier] De nos jours
En 1946, s'installe le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise. La population augmente rapidement, ce qui permet l'édification de centres commerciaux. Enfin, le secteur agro-alimentaire est aujourd'hui primordial (foie gras, maïs) avec des entreprises telles que Delpeyrat et Maïsadour.
Une politique d'urbanisation à l'horizontale due à la volonté du maire Charles Lamarque-Cando, fondateur des Castors Landais, modifie considérablement l'aspect de la cité à partir de 1962, faisant reculer sans cesse les limites de la forêt de pins au profit de nouveaux quartiers. Un vaste ensemble résidentiel aisé s'étend sur la partie Est de l'agglomération, qui ne cesse de grignoter de nouvelles terres du fait de la rurbanisation.
Le centre-ville souffre quant à lui de dépeuplement, les quartiers populaires du Peyrouat et de Fabres restent relativement défavorisés. L'amélioration de l'aménagement du territoire (meilleure fluidité de la circulation, désenclavement de certaines zones) est l'un des projets phares de la communauté d'agglomération du Marsan.
La population des communes environnantes est presque entièrement dépendante de Mont-de-Marsan. Les PME dans le secteur du bâtiment sont source de valeur ajoutée. Cependant le tourisme[14] et les industries de pointe restent en retrait. L'ouverture du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan devrait créer 1000 emplois à partir de 2009, et le passage prévu de l'autoroute Langon-Pau (A65) devrait d'ici quelques années dynamiser la ville et développer de nouvelles activités. De plus, avec le projet de réforme de l'armée, voulu par le gouvernement Fillon, la base aérienne 118 de Mont de Marsan va voir arriver près de 380 emplois supplémentaires d'ici 2011.
[modifier] Armoiries
Les armoiries de la ville de Mont-de-Marsan sont enregistrées dans l'Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit du 20 novembre 1696. Le brevet en est délivré par ordonnance de Charles René d'Hozier, garde de l'Armorial général, le 21 février 1698. La plus ancienne représentation connue est antérieure, et figure sur un sceau apposé au bas d'un acte daté du 4 janvier 1312 entre les consuls de la ville et la vicomtesse de Marsan.
Il existe deux versions sur la symbolique du blason. Selon les uns, les deux clefs sont celles de Saint-Pierre, en référence au saint patron de la paroisse Saint-Pierre[16] sur laquelle la ville est établie, et en référence à Pierre de Marsan, son fondateur. Selon les autres, le blason évoque la situation de Mont-de-Marsan à la confluence de la Douze et du Midou. Les deux rivières seraient dans ce cas considérées comme les deux clefs ayant ouvert à la ville la voie de la prospérité[2].
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2008 | 2014 | Geneviève Darrieussecq | MoDem | Conseillère Régionale |
| 1983 | 2008 | Philippe Labeyrie | PS | Sénateur |
| 1962 | 1983 | Charles Lamarque-Cando | SFIO | Député |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
En 1866, Mont-de-Marsan absorbe les communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard-de-Beausse et une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont.
[modifier] Le chemin de Saint-Jacques
Mont-de-Marsan est une étape sur la voie limousine du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, au départ de Vézelay. Dans le passé, les pèlerins entraient dans la ville en franchissant l'ancien pont de la May de Diu, dont une pile est encore visible au niveau du parc Jean Rameau. Ils avaient alors le choix entre se diriger vers la chapelle du prieuré bénédictin (dépendant de l'abbaye de Saint-Sever, sur l'emplacement actuel de l'église de la Madeleine) et trouver refuge dans les hôpitaux du couvent des Clarisses ou des Cordeliers (aujourd'hui disparus). Ils remontaient ensuite l'actuelle rue Gambetta vers la place Jean Jaurès (Sablar), quittaient la ville par la porte de Saint-Sever (détruite en 1777) et rejoignaient l'Abbaye en passant par Saint Pierre-du-Mont et Benquet.
[modifier] Economie
- Mont-de-Marsan est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Landes.
[modifier] Transport
[modifier] Enseignement supérieur
- Université de Pau et des Pays de l'Adour : le site de Mont-de-Marsan accueille 300 étudiants dans une UFR de droit et un IUT (IUT des Pays de l'Adour)
- IUFM
- École Supérieure du Bois
- Math sup au lycée Victor Duruy
[modifier] Personnalités
[modifier] Naissances
- Pierre Joseph François Bosquet (1810-1861), maréchal de Napoléon III (1856)
- Charles Despiau (1874 – 1946), sculpteur
- Robert Wlérick (1882 – 1944), sculpteur
- Maurice Delom-Sorbé (1898-1986), homme politique
- Vice-Amiral Jean-Georges Gayral (1898-1964) commandant en chef des forces navales françaises libres en 1942, après le départ d'Émile Muselier et avant la prise de fonction de Philippe Auboyneau
- Renée Darriet : née en 1911, elle s’engage dans la Résistance dès 1942 avec son jeune frère. Elle est arrêtée la même année, internée au fort du Hâ à Bordeaux, puis déportée au camp de Ravensbrück. Elle est libérée en avril 1945.
- Jacques Foix, né en 1930, ancien joueur de football professionnel
- Pierre Cazals, né en 1931, ancien joueur de rugby à XV
- Monique Pantel, née en 1932, critique de cinéma
- Jean-Louis Dehez, né en 1944, ancien joueur de rugby à XV
- Alain Juppé, né en 1945, homme politique, ancien Premier ministre et actuel maire de Bordeaux
- Alain Vidalies, né en 1951, avocat et député PS
- Joël Bats, né en 1957, ex-footballeur professionnel
- René Manzor, né en 1959, réalisateur
- Olivier Roumat, né en 1966, ancien joueur de rugby à XV
- Jean Van de Velde, né en 1966, golfeur professionnel
- Hélène Darroze, née en 1967, grande chef cuisinier
- Thomas Castaignède, né en 1975, rugbyman
- Benoît August, né en 1976, joueur de rugby à XV
- Nicolas Morlaes, né en 1978, joueur de rugby à XV
- Guillaume August, né en 1980, joueur de rugby à XV
- Romain Cabannes, né en 1984, joueur de rugby à XV
- Olivier August, né en 1985, joueur de rugby à XV
[modifier] Séjours
- Catherine de Navarre, née en 1468, morte en 1517 à Mont-de-Marsan, fut reine de Navarre (1483-1517)
- Marguerite de Navarre, reine de Navarre (1492-1549), sœur de François Ier, mère de Jeanne d'Albret, qui sera la mère d’Henri IV. Pour étendre la Navarre, elle s’occupe de renforcer les défenses de Mont-de-Marsan, entré dans le domaine de la famille de son mari en 1517. Après son retrait des affaires, Marguerite fait de Mont-de-Marsan son lieu de retraite et de recueillement.
- Victor Lefranc, ancien conseiller municipal de Mont-de-Marsan
- Francis Lalanne, auteur chanteur compositeur, a vécu une partie de son enfance à Mont-de-Marsan, avec ses frères René Manzor et Jean-Félix Lalanne
- Arnaud Binard, acteur, y vit (Alice Nevers, Le juge est une femme, Mystère)
- Robert Soldevilla, né à Tarbes, alguazil des arènes du Plumaçon de 1948 à 2008.
- Claude Lévi-Strauss (1908-), anthropologue, ethnologue et philosophe français, acteur majeur de la fondation du structuralisme, a enseigné pendant un an la philosophie au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan : "Après avoir passé au lycée de Mont-de-Marsan une année heureuse à élaborer mon cours en même temps que j'enseignais, je découvris avec horreur dès la rentrée suivante, à Laon où j'avais été nommé, que tout le reste de ma vie consisterait à le répéter[18]."
- Marc Zermati, organisateur du premier festival punk au monde à Mont-de-Marsan en 1976
- Chris Chambers : Chanteur de Jumper lace est le seul membre de Mont de Marsan. Il y a vécu de 1968 à 1971 et 1980 à 1994.
[modifier] Lieux et monuments
- Administration
- Justice
- Centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan (2008)
- Palais de justice de Mont-de-Marsan (1809)
- Prison de Mont-de-Marsan (1809)
- Architecture médiévale
- Château Nolibos et Château Vieux, aujourd'hui disparus
- Donjon Lacataye (XIIIe siècle)
- Maisons romanes fortifiées de Mont-de-Marsan (XIIe siècle)
- Lieux de culte
- Église de la Madeleine (1830)
- Église Saint-Médard-de-Beausse (XIe siècle)
- Temple de Mont-de-Marsan (1870)
- Musées
- Musée Despiau-Wlérick (sculpture figurative des années 1930) (1968)
- Musée du 34e Régiment d'Infanterie (2006)
- Divers
- Arènes du Plumaçon (1889)
- Parc Jean Rameau (1813)
- Rotonde de la Vignotte
- Théâtre municipal de Mont-de-Marsan (1830)
- Nombreuses sculptures exposées dans les rues du centre-ville, en particulier dans la rue piétonne Gambetta
[modifier] Armée
Ville partenaire de la Défense
- Base aérienne 118
- 6e régiment parachutiste d'infanterie de marine, implanté à la caserne du Maréchal Bosquet le 18 décembre 1962 jusqu'à sa dissolution le 30 juin 1998 (Transformé en espace culturel depuis).
- Groupement 2/II de gendarmerie mobile (sont implantés à Mont-de-Marsan les escadrons 21/2, 22/2 et 23/2)
- Groupement de gendarmerie départementale
- Centre d'information et de recrutement de l'Armée de terre
[modifier] Musique
- Mont-de-Marsan compte un Conservatoire à rayonnement départemental
- L'Orchestre Montois: placé sous la baguette de Michel Cloup depuis 1987, il est l'orchestre officiel de la ville et des arènes du Plumaçon lors des fêtes de la Madeleine. Son répertoire est hispanique mais aussi diversifié : musique de films, valses, musique classique orchestrée pour harmonies, concertos, etc.
- Parmi les groupes de musique montois :
- Jumper lace, groupe de speed metal de 1984 à 1994, il a sorti 2 albums, participa à la fameuse compilation "hard rock rendez-vous" http://www.myspace.com/jumperlace
- Wolfunkind, musique est très métissée : rock et funk principalement, mais aussi techno, disco, musique orientale ou espagnole
- Le samedi 21 août 1976, de midi à trois heures du matin, s'est tenu pendant deux jours le premier festival européen du mouvement punk aux arènes de Mont-de-Marsan, organisé par Marc Zermati directeur du label Skydog Records. À l'affiche : Eddie and the Hot Rods (Angleterre), Ducks de Luxe, Brinsley Schwartz, Kursaat Flyers, Doctor Feelgood, Pink Fairies, Tyla Gang, Roogalator (Angleterre), The Gorillas (Écosse), Railroad (Suisse), The Damned, Passion Force, Little Bob Story (Le Havre), Bijou, Il Biarritz et Kalfon Roc Chaud. Cette première mouture du festival rassemblera près de 600 à 700 personnes.[19]
- Les 5 et 6 août 1977, s'est tenu le second festival punk de Mont-de-Marsan, présentant notamment les groupes Little Bob Story, The Damned, Bijou, The Clash[20] (un 33 tours pirate a d'ailleurs été enregistré pour l'occasion), The Police, Rings, Maniacs, Lou's, Shakin'Street, Marie et les Garçons, Tyla Gang, Boys, Hot Rods, Doctor Feelgood et Asphalt Jungle (emmené par Patrick Eudeline). On pourra également noter le passage de Lou Reed, le lendemain du festival punk. Au final, le festival de 1977 compta pas moins de 4000 spectateurs et il fit l'objet d'un film documentaire par Jean-François Roux nommé Hot Cuts From Mont-de-Marsan.[21],[22]
[modifier] Événements
- Mont-de-Marsan accueille du 1er au 5 juillet 2008 les Rencontres mondiales du logiciel libre : édition 2008
- Festival Arte Flamenco (deuxième semaine de juillet)
- Fêtes de la Madeleine (premier samedi à compter du 14 juillet : Feria)
- La salle de spectacle construite par Carlos Ott en 1993 accueille des évènements culturels toute l'année.
- Mont-de-Marsan a remporté la finale d'Intervilles en 1997, 1998, 2006 et 2007
- Chaque année, en février, l'espace François Mitterrand accueille l'Atomic Re-SO, une des plus grandes Lan-party de France.
[modifier] Cinéma
- J'embrasse pas, film réalisé par André Téchiné en 1991, a été partiellement tourné à Mont-de-Marsan.
[modifier] Sport
Le Stade Montois de rugby a remporté le championnat de France de rugby à XV 1962-1963.
- Clubs
- Basket Landes
- Stade montois
- Stade montois (rugby)
- Stade montois basket féminin
- Stade montois basket masculin
- Cyclo Saint-Jean-d'Août
- Équipements sportifs
[modifier] Jumelages
La ville de Mont-de-Marsan est jumelée avec les villes suivantes[23] :
[modifier] Voir aussi
- Aire urbaine de Mont-de-Marsan
- Communes des Landes
- Petites Landes
- Pays de Marsan
- Tourisme dans les Landes
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
- ↑ Météo-France. Consulté le 26/01/2009
- ↑ a b Mont-de-Marsan, naissance et croissance, Mairie de Mont-de-Marsan, service communication
- ↑ Cette paroisse se situait aux alentours du lieudit Saint-Louis, à Saint-Pierre-du-Mont
- ↑ Situé à l'emplacement de l'actuel théâtre municipal de Mont-de-Marsan
- ↑ Voir le couvent des Cordeliers de Mont-de-Marsan
- ↑ Voir le couvent des Clarisses de Mont-de-Marsan
- ↑ Situé primitivement sur l'actuelle place de la Douze, face au square des Anciens Combattants
- ↑ L'actuel square des Anciens Combattants
- ↑ Voir : Guerres de religions dans les Landes
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 257
- ↑ Voir nom des villes françaises sous la Révolution
- ↑ Voir les territoires et pays des Landes
- ↑ L'actuelle place Joseph Pancaut
- ↑ Tourisme dans les Landes
- ↑ « D'azur à deux clefs d'argent posées en pal les pannetons en chef », selon les termes de Charles René d'Hozier
- ↑ L'actuelle commune de Saint-Pierre-du-Mont
- ↑ Mont-de-Marsan sur le site de Cassini
- ↑ Lévi-Strauss Claude. Tristes Tropiques , Plon coll. "Terre humaine poche", 1955, p.54
- ↑ One Chord Wonders : Samedi 21 août 1976 - Premier festival punk de Mont-de-Marsan
- ↑ http://www.imagup.info/images/05/1191117582_clashmdm.jpg
- ↑ One Chord Wonders : Vendredi 5/samedi 6 juillet 1977 - Deuxième festival punk de Mont-de-Marsan
- ↑ Dans Rock en Stock - Festival PUNK Mont-de-Marsan 1977
- ↑ Annuaire des communes jumelées
| Étape précédente Bougue |
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle Via Lemovicensis |
Étape suivante Saint Pierre-du-Mont |

