Mont-de-Marsan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Nonères)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mont et Marsan (homonymie).
Mont de Marsan
Mont-de-Marsan, la ville aux trois rivières : confluence du Midou et de la Douze, formant la Midouze.
Mont-de-Marsan, la ville aux trois rivières : confluence du Midou et de la Douze, formant la Midouze.
Blason de Mont de Marsan
Blason
Mont-de-Marsan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Landes (préfecture)
Arrondissement Mont-de-Marsan
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de deux cantons :
Mont-de-Marsan-Nord et
Mont-de-Marsan-Sud
Intercommunalité Le Marsan Agglomération
Maire
Mandat
Geneviève Darrieussecq (MoDem)
2014-2020
Code postal 40000
Code commune 40192
Démographie
Gentilé Montois, Montoises
Population
municipale
31 188 hab. (2011)
Densité 846 hab./km2
Population
aire urbaine
68 580 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 29″ N 0° 29′ 58″ O / 43.89138888889, -0.4994444444443° 53′ 29″ Nord 0° 29′ 58″ Ouest / 43.89138888889, -0.49944444444  
Altitude Min. 23 m – Max. 97 m
Superficie 36,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Landes

Voir sur la carte administrative des Landes
City locator 14.svg
Mont de Marsan

Géolocalisation sur la carte : Landes

Voir sur la carte topographique des Landes
City locator 14.svg
Mont de Marsan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mont de Marsan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mont de Marsan
Liens
Site web montdemarsan.fr

Mont-de-Marsan (prononcé [ˈmɔ̃ (ə) maʁ.ˈsɑ̃ ] ; en gascon Lou Moun) est une ville du Sud-Ouest de la France, préfecture des Landes, l'un des cinq départements qui forment la région Aquitaine.

Fondée au Moyen Âge autour de ses trois rivières, Mont-de-Marsan était la principale ville fortifiée des Landes. Son histoire a laissé des vestiges qui agrémentent encore aujourd'hui le centre ville : donjon Lacataye, qui abrite un musée de sculptures, rues médiévales, sections des anciens remparts, vieilles maisons bourgeoises, ancien port fluvial, parcs, jardins et promenades fleuries, etc.

Mont-de-Marsan se situe au sud de la forêt des Landes, le plus grand massif forestier d'Europe occidentale. Les plages de sable fin de la Côte d'Argent et la chaîne des Pyrénées sont facilement accessibles.

Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 31 188 habitants, appelés Montois. Mont-de-Marsan est aussi à la tête d'une agglomération qui compte 18 communes rassemblant 56 000 habitants. L'aire urbaine de la ville regroupe quant à elle 47 communes[1] pour un total de 68 500 habitants comptabilisés en 2009 [2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie de Mont-de-Marsan

D'une superficie de 36,9 km2, Mont-de-Marsan se situe en limite de la forêt des Landes, à proximité de la région agricole de la Chalosse. Elle est la ville principale du Pays de Marsan, constitutif des Petites Landes. Surnommée « la Ville aux Trois Rivières », elle s'établit au confluent de deux rivières, le Midou et la Douze, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : la Midouze, principal affluent de l'Adour.

Communes limitrophes de Mont-de-Marsan
Uchacq-et-Parentis Uchacq-et-Parentis / Saint-Avit Saint-Avit
Campet-et-Lamolère Mont-de-Marsan Mazerolles
Saint Pierre du Mont Saint Pierre du Mont Bretagne-de-Marsan

Sites naturels[modifier | modifier le code]

La ville est concernée par les ZNIEFF de type 2 « Vallée du Midou et forêt départementale d'Ognoas »[3] et « Vallées de la Douze et de ses affluents »[4]. Elle est également concernée par les sites Natura 2000 « Réseau hydrographique des affluents de la Midouze »[5] et « Réseau hydrographique du Midou et du Ludon »[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Au cœur d'un milieu de type océanique, la ville jouit d'un temps agréable, caractéristique de la région, même si certains jours le climat peut se montrer capricieux aussi bien dans les températures basses que dans les températures élevées.

Relevé météorologique à Mont-de-Marsan 1961 - 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,1 3,1 5,8 9,2 12,2 14,3 14 11,6 8,3 4,2 1,9 7,3
Température moyenne (°C) 5,8 7,1 8,9 11,4 14,9 18,1 20,7 20,2 18,1 14,4 9 6,2 12,9
Température maximale moyenne (°C) 10,2 12 14,6 17,1 20,6 24 27,1 26,5 24,7 19,8 13,8 10,4 18,4
Record de froid (°C)
date du record
−19,8
1985
−16,8
1956
−11,6
2005
−5,4
1996
−2,5
1945
1,4
1951
2
1947
4,1
1986
−0,5
1962
−6,2
1949
−10,4
1988
−14,5
1946
−19,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
22,5
1993
26,3
1990
29,2
1990
32,1
1947
35,3
1945
40,4
2003
41,2
1947
42,5
1947
36,7
1962
33,6
2004
26,4
1985
23,9
1989
42,5
1947
Ensoleillement (h) 89 107 161 173 199 217 252 223 199 153 100 80 1 953
Humidité relative (%) 88 84 77 76 75 75 73 76 78 85 88 89 80
Source : Infoclimat


Tableau comparatif des données climatiques de Mont-de-Marsan

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Mont-de-Marsan 1 908 916 5 34 78
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Les hivers oscillent entre redoux atlantique et période froide avec phénomène de basse couche et fortes gelées pour environ quatre à six jours de neige par an. Le printemps est doux, bien que parfois pluvieux. En revanche, les étés sont particulièrement chauds avec de gros orages les jours de fortes chaleurs. Quant à l'automne, c'est une saison plutôt lumineuse avec des journées de fortes amplitudes thermiques. Des vents de 141 km/h ont été enregistrés le 24 janvier 2009 lors du passage de la tempête Klaus, établissant un record depuis 1981[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Mont-de-Marsan se situe géographiquement au centre du grand Sud-Ouest. Les grandes villes de la région sont donc toutes accessibles en moins de deux heures pour un trajet en voiture, à l'exception de Toulouse (2 h 30 environ).

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'autoroute A65 relie Mont-de-Marsan à Bordeaux au nord (130 km) et à Pau au sud (80 km). La voie rapide N124 (D824) relie la ville à Dax (50 km) et à Bayonne (100 km). Par la D933 puis l'A62, il est possible de rejoindre Agen (130 km) tandis que Toulouse est accessible par la N124 (180 km).

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Mont-de-Marsan.
Gare de Mont-de-Marsan et sa marquise vues des rails

Pour ce qui est du train, la ville reste enclavée. Dans cet ancien nœud ferroviaire d'un réseau secondaire, les lignes passant par Mont-de-Marsan ont quasiment toutes fermé les unes après les autres au cours du XXe siècle. La gare de Mont-de-Marsan se situe désormais uniquement sur la ligne Morcenx / Mont-de-Marsan dont elle est le terminus. Par ce biais, la ville est reliée en TER Aquitaine à Bordeaux et à Dax - Bayonne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports Marsan Agglomération.

Le réseau de bus urbain de la ville de Mont-de-Marsan se nomme Tma (prononcé Téma) depuis le 9 juillet 2012. Exploité par la société Veolia Transport, il est composé de 7 lignes (de la lettre A à G) parcourues par 18 bus (chacun représentant la couleur d'une des 18 communes de l'agglomération). En outre, une navette gratuite parcourt le centre-ville, effectuant une rotation toutes les quinze minutes. Le réseau propose également un service de transport à la demande ainsi que de location de vélos (standards, pliants ou à assistance électrique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la ville est controversée.

Certains y voient le souvenir d'un temple dédié au dieu Mars, que les romains auraient élevé sur un coteau dominant la ville actuelle : Mons Martiani. Cette hypothèse est sans fondement archéologique.

Une autre explication est la suivante : Marsan viendrait de ar : eau tranquille ou marais, ou de aar : rivière, et de an  : contrée ou pays. Mont évoquerait les hauteurs surplombant au sud la cité (peut-être Saint-Pierre-du-Mont). De là découlerait le nom de Mont-de-Marsan : le mont du pays des marais ou des rivières[8].

Une troisième explication indique que la ville tient son nom du patronyme Marsan. Ce nom de famille vient de la paroisse de Marsan, dans l'actuel département du Gers, provenant lui-même du latin Martianus, rappelant sa fondation antique. C'est donc indirectement, par le biais du patronyme, que la ville tirerait son nom de Martianus[9].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à deux clefs d'argent posées en pal les pannetons en chef[10]
Commentaires : Les armoiries de la ville de Mont-de-Marsan sont enregistrées dans l'Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit du 20 novembre 1696. Le brevet en est délivré par ordonnance de Charles René d'Hozier, garde de l'Armorial général, le 21 février 1698. La plus ancienne représentation connue est antérieure, et figure sur un sceau apposé au bas d'un acte daté du 4 janvier 1312 entre les consuls de la ville et la vicomtesse de Marsan. Il existe deux versions sur la symbolique du blason. Selon les uns, les deux clefs sont celles de Saint-Pierre, en référence au saint patron de la paroisse Saint-Pierre[11] sur laquelle la ville est établie, et en référence à Pierre de Marsan, son fondateur. Selon les autres, le blason évoque la situation de Mont-de-Marsan à la confluence de la Douze et du Midou. Les deux rivières seraient dans ce cas considérées comme les deux clefs ayant ouvert à la ville la voie de la prospérité[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Landes (département).

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières est occupée de façon intermittente depuis le Paléolithique. Les découvertes fortuites des archéologues semblent attester de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateurs néolithiques au niveau du castrum médiéval, situé sur le promontoire de la Midouze. La situation du lieu au confluent des rivières est en effet propice à l'implantation de populations[12].

Des fouilles archéologiques réalisées dans les années 1980 puis dans les années 2000 ont montré une occupation importante à l'âge du bronze. Les très nombreux vestiges de céramiques richement décorées prouvent l'importance de ce secteur sans toutefois nous en donner son rôle (habitats, fermes, lieux de cultes...).

Durant l'occupation romaine, les vestiges deviennent plus abondants. Un bâtiment construit en dur a été fouillé sous le jardin du donjon Lacataye. Son mobilier archéologique est abondant avec un nombre impressionnant de fragments d'amphores des premier et deuxième siècles après J.C. Sous l'actuel bâtiment du Conseil Général, les fouilles ont aussi confirmé une occupation importante durant le Haut-Empire, avec notamment la présence de fosses dépotoirs de cette période, fosses qui trahissent la présence d'habitats. Pour le Bas-Empire, les vestiges d'un habitat ont été trouvés dans le quartier de Nonères. Compte tenu de son implantation à la confluence de rivières et des vestiges antiques que l'on y a découverts, il est fort probable que le site de Mont-de-Marsan fut aussi un port fluvial durant la période romaine.

Les fouilles archéologiques des années 1980 et 2000 ont été utiles pour mieux comprendre comment se structurent les vestiges dans l'enceinte de Mont-de-Marsan. En effet, les niveaux archéologiques sont peu profonds et regroupés sur une faible épaisseur (40 cm environ). On peut aisément comprendre que les constructions antérieures aux années 1980 ont complètement détruit les vestiges archéologiques et donc empêché de mieux connaître l'occupation ancienne de la ville.

Fondation au XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fondation de Mont-de-Marsan.
Situation de Mont-de-Marsan et de la vicomté de Marsan en Gascogne (nuances de vert), en 1150

La fondation de Mont-de-Marsan est due à Pierre de Lobanner[13], vicomte du Marsan, du Tursan et du Gabardan. Jusque-là, les vicomtes étaient basés à Roquefort, plus à l'est, confluent entre deux cours d'eau, la Doulouze et l'Estampon. Intéressé par le confluent de la Midouze, Pierre décide entre 1136 et 1140 d'établir une nouvelle ville sur des terres issues des paroisses de Saint Pierre-du-Mont et de Saint-Genès-des-Vallées[14].

Il érige d'abord une forteresse, qui prendra plus tard le nom de Château Vieux, à l'emplacement actuel du Théâtre, pour pouvoir contrôler la confluence et lever les taxes sur les marchandises qui circulent sur la Midouze. Il s'assure ainsi de substantiels revenus. La nouvelle capitale du vicomté prend part à un échange commercial important : céréales et résine descendent de Mont-de-Marsan pour aller vers Bayonne d'où remontent du sel ou des métaux. Pour le vin et l'armagnac, il faudra attendre le XIVe siècle.

Pierre de Lobanner va ensuite faire appel aux habitants de Saint-Pierre et de Saint-Genès pour qu'ils s'établissent autour du nouveau château. Ce sont pour la plupart des serfs auxquels il promet la liberté en contrepartie de leur concours à sa défense[12]. À cette époque, Saint-Pierre-du-Mont se vide de sa substance, tout comme les environs.

Ces terres dépendent alors, tant spirituellement que temporellement, de la puissante abbaye de Saint-Sever. Aussi, Pierre de Lobanner accorde-t-il à l'abbaye le droit d'ériger une église et un prieuré bénédictin dans sa nouvelle ville afin d'apaiser la grogne de l'abbé. La première église montoise est ainsi bâtie à l'emplacement de l'actuelle église de la Madeleine.

Mont-de-Marsan se développe très rapidement, notamment vers le nord-est. Au XIIIe siècle, des murailles en pierres coquillères entourent une ville déjà bien peuplée. L'aménagement d'un débarcadère et d'un pont sur le Midou, au pied même du château, entraîne l'apparition d'un bourg sur la rive opposée[12]. On distingue alors le bourg vieux entre Douze et Midou, de type castelnau, et le bourg de la fontaine plus au sud, du côté de l'actuelle mairie.

Le port de Mont-de-Marsan s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connaît un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville, à la limite de la Haute Lande, de la Chalosse et de l'Armagnac, entre Bayonne et Toulouse, Pau et Bordeaux. Ainsi, Mont-de-Marsan constitue une sorte de verrou entre toutes ces villes. Un nouveau quartier se développe autour du nouveau port. S'y installe notamment le couvent des Cordeliers vers 1260[15]. Ce quartier est lui aussi entouré de murailles percées de portes donnant accès aux routes d'Aire-sur-l'Adour, Saint-Sever et Tartas. Le couvent de sainte Claire ou des Clarisses, installé à Beyries (sur la commune actuelle du Frêche) en 1256, est transféré à Mont-de-Marsan en 1275 non loin du Château Vieux.

En un peu plus d'un siècle, une véritable ville est née, le long de trois axes. Elle prend par conséquent un caractère triple : défensif, portuaire et religieux.

Moyen Âge et Guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

Aliénor d'Aquitaine apporte le duché d'Aquitaine en dot en 1152 à son mari Henri Plantagenêt, qui devient Henri II d'Angleterre en 1154. Mont-de-Marsan passe ainsi sous domination anglaise pendant près de trois siècles, jusqu'en 1441. La population trouve refuge derrière les murailles de la cité durant les troubles liés à la guerre de Cent Ans, pendant que s’élèvent des bastides[16] dans les environs. Durant cette période, la ville s'érige en forteresse. Elle passe sous domination de la maison de Foix-Béarn au XIIIe siècle. En 1344, Gaston Phœbus, vicomte de Marsan, fait restaurer le château Nolibos et renforce les fortifications et défenses de la ville[17]. La cité connaît ensuite peu de transformations du XIVe au XVIIe siècle[12].

La domination anglaise entraîne une singulière tradition, qui veut que chaque nouveau maire aille prêter serment en l'église de Saint-Pierre-du-Mont avant de prendre ses fonctions. Cette pratique perdure cinq siècles, pour prendre fin à la Révolution française[17].

Centre commercial important de Guyenne, la ville écoule vers le port de Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout le Moyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assure la prospérité des bateliers, organisés en confréries. La navigation se fait sur des gabares, barques à fond plat localement appelées « galupes ». La ville est en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notamment Dax.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Des guerres de religion à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Façade de la maison Dupeyré, maison bourgeoise de la fin du XVIIIesiècle

En 1517, le Marsan est rattaché au domaine de la famille d'Albret, bordant la vicomté à l'ouest[12]. Cette famille règne alors sur la Navarre. Possession de Jeanne d'Albret (convertie au calvinisme en 1560), puis de son fils Henri III de Navarre, le futur roi Henri IV de France, la ville devient une place forte protestante. Elle se trouve totalement engagée dans les conflits armés opposant, à partir de 1560 en Gascogne, catholiques et réformés[12]. Blaise de Monluc s'en empare le 16 mai 1569, avant que les troupes huguenotes menées par Montgomery ne la reconquièrent en 1577. De continuels assauts s'ensuivent, la ville passe ainsi de mains en mains. Un décret tente de mettre fin à cette situation, mais sans résultat. Les faubourgs de la ville sont détruits ainsi que le couvent des Clarisses[18],[19], situé depuis le XIIIe siècle près de la porte de Roquefort[20],[21]. Henri III de Navarre, dans sa conquête du pouvoir, entre en vainqueur en ville le 22 novembre 1583. Il adresse aux habitants une injonction qui ouvre la voie à une période de prospérité économique[17]. Jusqu'en 1586, il fait construire des bastions fortifiés, les « Tenailles », protégeant les accès à l'est de la ville. Devenu le roi Henri IV de France, il réunit la ville à la couronne, en 1607[12].

Les guerres de religion achevées, la parure militaire de la ville devient inutile. Richelieu, prétextant des troubles, fait raser en 1622 une partie du Château Vieux et le château Nolibos[17]. Seuls subsistent aujourd'hui de ces fortifications quelques pans des anciennes murailles ainsi qu'une maison forte rue Maubec et une autre, appelée « donjon Lacataye », ancien poste d'observation. La ville est à nouveau envahie pendant la Fronde, conséquence de son ralliement aux princes félons et de sa rébellion en 1653[17].

Au cours du XVIIe siècle, plusieurs couvents s'installent : les Clarisses, les Ursulines, les Barnabites, qui seront tous à leur tour rasés. La ville garde une place éminente comme marché aux vins, eaux-de-vie d'Armagnac et céréales : en 1654, Mont-de-Marsan est encore considérée comme le grenier de la Basse-Guyenne[12]. En 1777 est accordée l'autorisation de démolir les portes de la ville, et en 1809, on abattra définitivement les restes du Château Vieux. Tous ces travaux ont pour conséquence d'aérer les accès et de faciliter la traversée de la ville.

Naissance et essor d'une préfecture (1789 - 1945)[modifier | modifier le code]

Port de Mont-de-Marsan au début du XIXe siècle

Le 12 janvier 1790 prend effet la création du département des Landes suivant un découpage englobant des régions hétérogènes[22]. Un décret de l'Assemblée Constituante fait de Mont-de-Marsan le chef-lieu de ce département, au détriment de Dax, Saint-Sever et Tartas. Grâce à la détermination du député Dufau, la ville fut donc désignée mais l'Assemblée prévit d'abord une alternance avec Dax, siège de l'épiscopat landais. En réalité, cette alternance n'a jamais eu lieu.

Mont-Marat, nom que prend la ville sous la Révolution[23], n'est encore qu'une ville de campagne. Il faut rapidement y construire de nouveaux bâtiments pour accueillir l'administration. Ainsi, au cours du XIXe siècle, la cité se transforme complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les grands chantiers s'enchaînent dans le sillon de l'actuelle rue Victor Hugo : construction simultanée du palais de justice et de la prison de Mont-de-Marsan, construction de la Préfecture des Landes. Après que l'ancienne église du XIVe siècle s'est effondrée, l'église de la Madeleine s'élève en 1830, suivant un style néoclassique. Ailleurs, dans la ville, on refait les ponts et on commence la percée des boulevards[12]. Mont-de-Marsan bénéficie du développement du réseau routier et de l'ouverture de voies ferrées.

En 1866, l'annexion des communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard et d'une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont augmente considérablement la superficie de la ville. La même année est inauguré le lycée Victor-Duruy.

Après 1860 et l'implantation de la forêt des Landes voulue par l'Empereur Napoléon III, les activités liées au bois s'ajoutent à celles du port. De riches négociants s'installent et font bâtir plusieurs hôtels particuliers sur la place du Commerce (l'actuelle place Pancaut). Mais dès le début du XXe siècle, l'activité portuaire ralentit puis disparaît totalement en 1903.

Avant-guerre, sous le mandat de Jean Larrieu, maire de la ville de 1932 à 1944, sont réalisés les premiers pavillons du centre hospitalier Layné, des groupes scolaires ainsi que l'agrandissement des arènes du Plumaçon (édifiées en 1889)[12].

Durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville, occupée par l'armée allemande à partir du 28 juin 1940, est traversée par la ligne de démarcation. L'armée d'occupation réquisitionne la plateforme aérienne, et en fait la plus importante base de la Luftwaffe dans le Sud-Ouest de la France. Le 27 mars 1944, les installations militaires sont bombardées par une cinquantaine d'avions anglo-américains. Les dégâts collatéraux entraînent la mort de 12 civils, on compte également quinze blessés[24]. La ville est finalement libérée le 21 août 1944[12].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

De l'après-guerre jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

Enseigne des Nouvelles Galeries à Mont-de-Marsan, aujourd'hui fermées
Place Saint-Roch, repeinte en rouge en souvenir de sa tradition tauromachique

En 1946, s'installe le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise[12]. La population augmente rapidement, ce qui permet l'édification de premiers centres commerciaux.

Une politique d'urbanisation à l'horizontale, due à la volonté du maire Charles Lamarque-Cando (1962 - 1983), fondateur des Castors Landais, modifie considérablement l'aspect de la commune à partir de 1962, faisant reculer sans cesse les limites de la forêt de pins au profit de nouveaux quartiers[12]. S'étend sur la partie Est de l'agglomération un vaste ensemble résidentiel aisé qui ne cesse de grignoter de nouvelles terres du fait de la rurbanisation.

Le conseil général des Landes s'installe le 6 décembre 1975 dans la Maison Planté, rue Victor Hugo. Construite sous le Second Empire, elle fut d'abord la propriété d'Adolphe Marrast, conseiller général d'alors, qui la légua à son neveu, le pianiste Francis Planté.

Après une période de relatif endormissement, que ce soit sur le plan économique, démographique ou urbanistique, on constate depuis la fin des années 2000 une dynamique qui tend à changer le visage de la ville et à la rendre plus agréable et surtout, plus attractive. L'arrivée de l'autoroute A65 mettant Mont-de-Marsan à une heure de route des trois grandes villes que sont Bordeaux, Pau et Bayonne, et celle annoncée de la LGV donnent un nouveau souffle aux projets publics et privés qui se multiplient.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Geneviève Darrieussecq MoDem Présidente de la Communauté d'agglomération du Marsan
Conseillère Régionale d'Aquitaine
1983 2008 Philippe Labeyrie PS Sénateur
1962 1983 Charles Lamarque-Cando SFIO Député
1947 1962 Robert Besson UNR  
1944 1947 Marcel David    
1932 1944 Jean Larrieu    
1929 1932 Maxime Faget    
1925 1929 Ernest Arnaudin    
1924 1925 Louis Tixier    
1921 1924 Théodore Foix    
1919 1921 Charles Bartalot    
1910 1919 Ernest Daraignez    
1909 1910 Louis Grouille    
1901 1909 Adhémar Galop    
1896 1901 Ferdinand de Candau    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique municipale actuelle[modifier | modifier le code]

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagements récents[modifier | modifier le code]

La place Saint-Louis réaménagée (Entrée Ouest)

Le plus grand projet d'aménagement entrepris par la ville est le programme phare baptisé « Rivières dans la ville », qui marque le retour des trois cours d'eau (Douze, Midou et Midouze) au cœur du nouvel aménagement du centre-ville. Les berges inondables doivent ainsi devenir des espaces de promenade verts pour piétons et vélos. Le projet se propose également de mettre en valeur le patrimoine architectural et naturel jusque-là inexploité du cœur de ville, notamment l'ancien port avec ses nombreuses cales et quais ainsi que les grandes places du centre-ville. C'est dans ce cadre que la place du théâtre et les rues piétonnes alentour ont été requalifiées en 2011, proposant notamment un pavage dit « en tresses brésiliennes » à partir de pierre calcaire de Catalogne[25]. En 2012, la cale de l'abreuvoir a été entièrement restaurée.

Le programme Cœur de ville lancé en 2009 entend redynamiser le centre en ravalant les façades et en soutenant le commerce et l'habitat tandis que le quartier Nord (Peyrouat) fait actuellement l'objet d'une transformation, dans le cadre d'un ANRU et d'une ZAC, en éco-quartier entièrement réaménagé (destruction des immeubles vétustes, création d'une voie verte et du concept de « Bois habité », mise en place du chauffage par géothermie[26], nouveau pôle éducatif...). Le programme court jusqu'en 2018 pour les dernières touches sur les espaces verts et la circulation notamment.

La municipalité s'est également engagée dans le réaménagement et l'embellissement des entrées de ville avec notamment la volonté de laisser un plus grand espace à la végétation et aux modes de déplacements « doux » (piéton et vélo). Actuellement, l'aménagement de l'entrée Ouest est achevée sur Mont-de-Marsan et offre désormais des avenues entièrement refaites à neuf agrémentées de pistes cyclables, de voies piétonnes, de nombreux arbres et de jardins linéaires. À mi-parcours, la place Saint-Louis est également transformée en plateau piéton et un belvédère offrant un point de vue sur la Midouze a été aménagé. Cet aménagement a reçu plusieurs récompenses nationales comme le 2e prix du concours national des entrées de ville ou plus récemment encore la Victoire d'Or aux Victoires du paysage 2012, catégorie « Infrastructures vertes ». Prochaine entrée traitée : l'entrée Nord-Ouest (avenue Henri Farbos, avenue de Sabres, avenue de Morcenx) entre 2015 et 2017.

D'autres projets ont été lancés afin de désengorger certaines parties de la ville. Ainsi, la création d'un Boulevard Nord permettra d'ici 2016 d'alléger les problèmes de circulation sur le Nord de l'agglomération en proposant une liaison inédite d'est en ouest. La liaison Manot-Gare, dont le financement était assuré, devait permettre quant à elle de désenclaver la gare de Mont-de-Marsan et de réduire de moitié le trafic automobile sur l'entrée Ouest de la ville. Or le chantier est au point mort à la suite d'éboulements imprévus qui ont fait exploser le budget.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Mont-de-Marsan est jumelée avec les villes suivantes[27] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1866, Mont-de-Marsan absorbe les communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard-de-Beausse et une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont.

En 2011, la commune comptait 31 188 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 000 2 866 5 256 3 065 3 774 4 082 4 465 4 684 4 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 210 5 574 8 455 8 138 9 310 10 878 11 760 12 031 11 274
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 604 11 923 12 091 10 836 12 134 11 854 13 009 14 055 17 120
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
20 191 24 444 26 166 27 326 28 328 29 489 30 230 31 188 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


À l'image de son territoire, Mont- de-Marsan gagne chaque année un peu plus d'habitants, notamment grâce à un solde migratoire et un accroissement naturel positifs. Pour 2020, les experts estiment que la population de l'agglomération atteindra 65 000 habitants, contre 56 000 à l'heure actuelle.

Aussi, en 2009, 345 bébés sont nés sur le sol montois contre 280 personnes décédées. Par ailleurs, on compte plus de femmes (51 % de la population) que d'hommes et la tranche d'âge la plus forte est celle des 45-59 ans. Les retraités représentent quant à eux 30 % des ménages. La population montoise est ainsi plutôt jeune comparée à d'autres villes de taille comparable.

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Mont-de-Marsan, l'école publique accueille un peu plus de 1 500 enfants dans le primaire (pour 70 classes) et près d'un millier en maternelle (pour 39 classes). En 2011, le nombre d'élèves par classe était de 22,7 en moyenne pour les écoles primaires (contre 25,5 dans le département) et de 23,8 en maternelle (28 dans les Landes).

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Lycée Victor Duruy, le plus ancien de la ville

Collèges

Lycées généraux et technologiques

Lycées professionnels

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

On estime à environ 2 500 le nombre d'étudiants inscrits à Mont-de-Marsan :


Économie[modifier | modifier le code]

Mont-de-Marsan est le principal bassin d'emploi du département des Landes. La population des communes environnantes est presque entièrement dépendante de la ville préfecture.

Globalement, trois secteurs dominent l'activité économique de Mont-de-Marsan :

  • Le secteur agro-alimentaire : autour de la volaille (canard, poulet, foie gras) et du maïs principalement, de grandes entreprises sont basés ici (Delpeyrat, Maïsadour...).
  • La filière bois : plusieurs entreprises participent aux travaux du pôle de compétitivité Industries et Pin Maritime du Futur.
  • Le Centre d'expériences aériennes militaires : la base aérienne de Mont-de-Marsan (BA 118) représente l'une des principales bases opérationnelles des forces aériennes françaises.

En tant que préfecture, Mont-de-Marsan est également le siège de nombreuses administrations comme la Chambre de commerce et d'industrie des Landes ou encore le Conseil général du département. Ainsi, le travailleur montois est avant tout fonctionnaire (73,2 % de la population active[29]) que ce soit dans le milieu administratif (préfecture, mairie, agglomération) ou dans le milieu hospitalier qui emploie à lui seul 2 500 salariés.

La présence de la base aérienne 118 a une influence primordiale sur le développement économique et démographique de l'agglomération, bien qu'elle empêche l'expansion géographique au nord. Avec plus de 3 800 hommes et femmes engagés, la base est un bassin d'emploi majeur qui, selon certaines études, généreraient plus de 200 000 € de retombées économiques par jour[30]. En outre, la BA 118 est considérée comme la première entreprise du département. Les PME dans le secteur du bâtiment sont pour leur part sources de valeur ajoutée. Cependant, durant les années 1990 à 2000, le tourisme[31] comme l'industrie sont restés quelque peu en retrait.

Aujourd'hui, la ville se redynamise petit à petit et profite de l'attractivité de la région pour gagner de nouveaux habitants. L'inauguration du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan a entraîné la création de 1 000 emplois supplémentaires à partir de 2009 et la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a récemment vu grossir ses effectifs avec l'arrivée de près de 380 nouveaux hommes grâce au projet de réforme de l'armée voulu par le gouvernement Fillon.

En ce qui concerne le secteur privé, l'ouverture récente de l'autoroute Langon-Pau (A65) devrait permettre de stimuler de nouvelles activités. La municipalité s'engage notamment dans le développement des logiciels libres et souhaite voir émerger une zone d'activités technopolitaine à l'est de la ville regroupant des entreprises innovantes autour d'une pépinière, des établissements d'enseignement supérieur et des laboratoires de recherche. En parallèle, les diverses zones économiques de l'agglomération (Malage, Hapchot, Faisanderie...) se développent au gré des travaux et des acquisitions. La zone du Caloy, entre l'échangeur de l'A65 et la future gare LGV, constitue pour sa part un très fort enjeu pour les années à venir. Entreprises de logistique et industries sont prévues d'ici 2016 ainsi que de nombreux bureaux.

En outre, dans le cadre de la LGV Bordeaux-Espagne et grâce à sa nouvelle gare, Mont-de-Marsan sera en 2027 (date prévue de la mise en service), à environ 30 minutes de Bordeaux, de Pau et de Bayonne, à 1 heure de Toulouse et de Saint-Sébastien (Espagne) et à 2 h 30 de Paris.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mont-de-Marsan compte 13 monuments historiques protégés (1 classement, 12 inscriptions).

L'ancienne chapelle romane près du musée
Chœur décoré de l'église de la Madeleine (1829)
Le théâtre municipal et sa coursive extérieure
Administration 
Justice 
Architecture médiévale 
Lieux de culte 
Places remarquables 
  • Place Charles de Gaulle, entièrement pavée comprenant le théâtre municipal (1830), l'ancienne bibliothèque et des terrasses de bars
  • Place Pitrac, petite place piétonne avec terrasses de bars, épicerie espagnole et animations régulières
  • Place Saint-Roch (surnommée Place Rouge) avec son marché classé parmi les cent plus beaux de France
  • Place des Arènes bientôt réaménagée
  • Place Joseph Pancaut, réaménagement prévue en 2016
Divers 
  • Arènes du Plumaçon, labellisées "Patrimoine du XXe siècle", construites en 1889 d'après les plans de l'architecte de la ville, Jules Dupouy, puis restaurées et agrandies en 1933 par l'architecte Franck Bonnefous. Actuellement, l'entrée est gardée par la statue monumentale du torero en bronze de Mauro Corda (1991)
  • Rotonde de la Vignotte, inscrite MH, construite à partir de 1811 dans un style néoclassique d'après les plans dessinés par l'architecte français David François Panay.
  • Maison Dupeyré (XVIIIe siècle), inscrite MH
  • Ancien site portuaire comprenant la minoterie (reconverti en office de tourisme communautaire), la cale de l'abreuvoir et ses vieux pavés, les quais, les différentes cales, les vieux entrepôts, moulins et lavoirs...
  • Presqu'île historique avec ses immeubles XIXe et XXe aux riches façades ainsi que les principaux bâtiments de la ville (théâtre municipal, hôtel de ville, poste centrale, bâtiment des Nouvelles Galeries...)
  • Sculptures exposées dans les rues et jardins publics, notamment dans la rue Gambetta, principale artère commerciale de l'hyper-centre, et sur le pont Gisèle Halimi qui relie le théâtre à l'hôtel de ville, où cinq statuts de femmes ont été placées en hommage à cette militante féministe.

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a confirmé ses quatre fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[33].

  • Parc Jean Rameau (1813), jardin emblématique de la ville, d'une superficie de six hectares, situé sur la rive nord de la Douze.
  • Parc animalier de Nahuques (23 ha) avec aire de jeux et animaux en semi-liberté (poneys, chevreuils, lamas, wallabies, paon, chèvres naines...).
  • Parc Étienne Lacaze avec aire de jeux et terrain de pétanque.
  • Promenade du 21 août 1944 aménagée en bordure du Midou.
  • Berges de la Midouze, en cours de réaménagement.
  • Square des Anciens Combattants.
  • Étang du rond avec cheminement en bois et ponton pour la pêche.

Les lavoirs[modifier | modifier le code]

Le lavoir du Bourg Neuf
Le lavoir de la Cale de l'Abreuvoir au premier plan à droite

Construite le long de ses trois rivières, Mont-de-Marsan a conservé un riche patrimoine autour de l'eau. On compte sept lavoirs encore debout aujourd'hui dont six en ville, le septième étant situé à Saint-Médard. C'est sans oublier les lavoirs privés qui restent cachés dans les cours et les jardins.

  • Lavoir du Bourg Neuf, considéré comme le plus ancien, situé au square des Anciens Combattants, en contrebas de la chaussée. Il a été construit au pied des remparts du XIIe siècle et du donjon Lacataye, au creux d'un ancien fossé défensif de la ville. Il est alimenté par une fontaine sur laquelle la date de 1734 a été gravée. En 1894, ce lavoir couvert et équipé de deux bassins (un dédié à l'éclaircissage, un au nettoyage) est reconstruit sur les plans d'Henri Dépruneaux, architecte de la ville, sous le maire Paul Dorian. En 1934, il fait l'objet de réparations : la toiture est remaniée, les peintures refaites, les boiseries changées, les marches réaménagées. Aujourd'hui, la toiture est couverte de tuiles et l'accès au lavoir est fermé par un portail.
  • Lavoir de la Cale de l'Abreuvoir, le plus emblématique de la ville. Construit en 1870 sous l'impulsion du maire de l'époque, Antoine Lacaze après le comblement du lavoir de la Fontaine du Bourg (actuelle place de la mairie), il se dresse en bordure de la rive gauche de la Midouze, au niveau de la confluence. Il a la forme d'une demie ellipse et présente, en façade, dix arcades supportées par des piliers en pierre. Il a été rénové en printemps 2009 après des travaux d'étanchéité, la remise en état des bassins, le recaptage des eaux et le sablage des parois. Par ailleurs, il est cité dans un livre consacré aux cents plus beaux lavoirs de France.
  • Lavoir du Port ou du Quai, situé à l'angle du Quai de la Midouze et de la Cale des Chalands. Il est construit pour remplacer celui de la Fontaine de Laburthe (dit aussi de Rigole), supprimé en 1898 après un cas de fièvre typhoïde. Terminé en 1907, le lavoir du Port est le seul qui soit bordé d'immeubles de chaque côté. De 1978 à 1998, il est loué à l'association de pêche et de pisciculture qui avait organisé ici un bassin de grossissement des truitelles. Entièrement recouvert par la végétation, il a été totalement nettoyé au printemps 2010 pour le festival de sculpture. Depuis le mois de juin 2014, il sert de cadre à un restaurant semi-gastronomique sobrement appelé "Le lavoir".
  • Lavoir de Rigole ou de Tambareau, aujourd'hui investi par l'école de pêche montoise.
  • Lavoir de la Tannerie (également appelé lavoir de la Fontaine de la Porte Campet), en contrebas de la place Raymond-Poincaré, au bord de la Douze. Le lavoir reste isolé du regard des passants. L'édifice a été construit en 1845, avec des pierres provenant de la carrière d'Uchacq-et-Parentis. Des travaux de rénovation et d'amélioration sont effectués en 1868. Enfin, en 1950, le lavoir est recouvert d'une dalle de béton qui lui donne l'aspect qu'il a toujours aujourd'hui. En mai 1997, ce lavoir est le support d'une œuvre de la quatrième édition de Mont-de-Marsan sculptures.
  • Lavoir de Nonères, situé avenue Victor-Duruy. Il est aujourd'hui inaccessible puisqu'il est occupé par le stockage du matériel du club de canoë-kayak du Stade Montois.

Le chemin de Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Enseigne de la société landaise des amis de Saint-Jacques

Mont-de-Marsan est une étape sur la voie limousine du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, au départ de Vézelay.

Dans le passé, les pèlerins entraient dans la ville en franchissant l'ancien pont de la May de Diu, dont une pile est encore visible au niveau du parc Jean Rameau. Ils avaient alors le choix entre se diriger vers la chapelle du prieuré bénédictin (dépendant de l'abbaye de Saint-Sever, sur l'emplacement actuel de l'église de la Madeleine) et trouver refuge dans les hôpitaux du couvent des Clarisses ou des Cordeliers (aujourd'hui disparus). Ils remontaient ensuite l'actuelle rue Gambetta vers la place Jean Jaurès (Sablar), quittaient la ville par la porte de Saint-Sever (détruite en 1777) et rejoignaient l'Abbaye en passant par Saint Pierre-du-Mont et Benquet.

Mont de Marsan possède en centre ville un refuge associatif de 14 places, géré par la société Landaise des Amis de Saint Jacques www.compostelle-landes.org .

Equipements culturels[modifier | modifier le code]

Musées et galeries[modifier | modifier le code]

Spectacles[modifier | modifier le code]

  • Théâtre municipal
  • Théâtre du Péglé
  • CaféMusic, espace jeune consacré aux musiques actuelles (expositions, concerts, rock school, studios de répétition...)
  • Salle polyvalente François Mitterrand (spectacles, concerts, compétitions sportives)
  • Pôle culturel intercommunal du Marsan à Saint-Pierre-du-Mont, espace de diffusion, de création et d'apprentissage artistique (musique, danse, arts du cirque...)
  • Cinéma Le Royal, labellisé "Art et essai"

Autres équipements[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque du Marsan Philippe Labeyrie
  • Archives départementales des Landes (bibliothèque, expositions temporaires et cycle de conférences)
  • Conservatoire des Landes

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Madeleine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fêtes de la Madeleine.

Les fêtes de la Madeleine constituent le plus gros évènement organisé par la ville et celui auquel les Montois sont sans doute le plus attachés, selon une tradition qui remonterait au XVIIe siècle. Dans le style des ferias organisées dans le sud de la France et en Espagne pendant l'été, la Madeleine est avec les fêtes de Dax et celles de Bayonne, la plus importante du Sud-Ouest. Chaque année, la troisième semaine de juillet, près de 600 000 personnes assistent aux animations de rues et aux spectacles taurins dans les arènes du Plumaçon. Par ailleurs, la ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

Arte Flamenco[modifier | modifier le code]

Le Conseil général des Landes organise chaque année depuis 1989 à Mont-de-Marsan un des plus grands festivals consacrés au flamenco en France : Arte Flamenco. Lors de la première semaine de juillet et pendant cinq jours, les théâtres, les cafés et les rues de la ville s'animent au rythme des spectacles de danse et de chant proposés par des artistes majeurs de la discipline. Des animations pour enfants, des projections et des expositions complètent la programmation de ce festival devenu une référence.

Mont-de-Marsan Sculptures[modifier | modifier le code]

Tous les trois ans, généralement au printemps, des artistes contemporains, des compagnies et autres collectifs artistiques investissent les sites patrimoniaux et les espaces naturels de la ville, faisant de tout le centre historique une galerie d'exposition à ciel ouvert. L'organisation de ce festival conforte la place de Mont-de-Marsan comme une des capitales de la sculpture contemporaine en France.

Festival Punk[modifier | modifier le code]

C’est à Mont-de-Marsan, dans les arènes de la ville, qu’eut lieu le premier festival épinglé « punk » de l’histoire. Celui-ci fut organisé par Marc Zermati, directeur du label Skydog Records, contre l'avis du préfet et du maire de l'époque, Charles Lamarque-Cando, qui redoute les débordements.

Le 21 août 1976, de midi à trois heures du matin, sont à l'affiche Eddie and the Hot Rods (Angleterre), Ducks de Luxe, Brinsley Schwarz, Kursaat Flyers, Dr. Feelgood, Pink Fairies, Tyla Gang, Roogalator (Angleterre), The Gorillas (Écosse), Railroad (Suisse), The Damned, Passion Force, Little Bob Story (Le Havre), Bijou, Il Biarritz et Kalfon Roc Chaud. Cette première mouture du festival rassemblera près de 600 à 700 personnes[34].

Pour sa deuxième édition, le festival prend de l'ampleur et dure deux jours. Les 5 et 6 août 1977, les arènes accueillent notamment les groupes Little Bob Story, The Damned, Bijou, The Clash[35] (un 33 tours pirate a d'ailleurs été enregistré pour l'occasion), The Police, Rings, Maniacs, Lou's, Shakin'Street, Marie et les Garçons, Tyla Gang, Boys, Hot Rods, Dr. Feelgood et Asphalt Jungle (emmené par Patrick Eudeline). On pourra également noter le passage de Lou Reed, le lendemain du festival punk. Finalement, le festival de 1977 compta pas moins de 4000 spectateurs et il fit l'objet d'un film documentaire par Jean-François Roux nommé Hot Cuts From Mont-de-Marsan[36],[37].

Il faudra que les organisateurs attendent l'arrivée du nouveau maire, Philippe Labeyrie, en 1983 pour faire renaître le festival en 1984, 1985 et 1986. Il sera alors plus rock, le punk n'étant plus tellement à la mode. Toutefois, après cinq éditions, le festival tire sa révérence sans le soutien financier de la ville.

Autres événements[modifier | modifier le code]


Média[modifier | modifier le code]

Radios[modifier | modifier le code]

  • France Bleu Gascogne a son siège à Mont-de-Marsan. Elle émet sur la fréquence FM 98.8.
  • La radio locale MDM (pour Mont-de-Marsan) à dominante musicale émet sur la fréquence FM 101.1 dans un rayon de 30 kilomètres. Elle propose également des émissions aussi bien sur l'actualité que sur la vie des quartiers et des associations locales.

Presse[modifier | modifier le code]

  • Sud Ouest, le quotidien régional, possède une rédaction à Mont-de-Marsan.
  • ZE mag (presse gratuite), le magazine de tout ce qui se passe près de chez vous, et propose l'agenda des évènements locaux. Mensuel.

Musique[modifier | modifier le code]

  • L'Orchestre Montois: placé sous la baguette de Michel Cloup depuis 1987, il est l'orchestre officiel de la ville et des arènes du Plumaçon lors des fêtes de la Madeleine. Son répertoire est hispanique mais aussi diversifié : musique de films, valses, musique classique orchestrée pour harmonies, concertos, etc.
  • Parmi les groupes de musique montois :
    • Jumper lace, groupe de speed metal de 1984 à 1994, il a sorti 2 albums, participa à la fameuse compilation hard rock rendez-vous
    • Wolfunkind, musique est très métissée : rock et funk principalement, mais aussi techno, disco, musique orientale ou espagnole
    • The Inspector Cluzo, duo de funk'n'roll né en 2008 sur les cendres de Wolfunkind, connu dans le monde entier (entre 2008 et 2011, ils feront pas moins de 480 concerts dans 23 pays différents) pour leurs performances scéniques explosives. Implantés chez eux en Gascogne, à Mont-de-Marsan, ils défendent ardemment leur indépendance en faisant tout par eux-mêmes (label, booking, management, enregistrement et édition grâce à leurs structures Ter a Terre et TIC Records) et en adoptant une organisation en 360 degrés[38].
    • Les Boulenvrac, Tout droits sortis de leur cave, les Boulenvrac se veulent les portes parole des groupes locaux. En lutte contre les Majors Cie et la chanson officielle, ils ont décidé d'employer la manière forte pour se faire un nom. C'est donc vêtus de K-Way et lunettes de ski que les Boulenvrac (frères consanguins) déboulent en vrac pour un show décapant et interactif!

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • La compagnie Le Théâtre de Feu, créé par Jean-Manuel Florensa en 1971, a représenté pendant longtemps le théâtre montois. Elle résidait au Théâtre du Péglé, que la compagnie a créé. Durant toutes ses années, le Théâtre de Feu a tourné ses spectacles dans le monde entier. La compagnie a déposé le bilan en 2008 sous la présidence de Catherine Betous.
  • En 2008, les anciens artistes du Théâtre de Feu ont créé une nouvelle compagnie professionnelle de théâtre : le Théâtre des Lumières. En résidence à l'année au Théâtre du Péglé, cette compagnie y dispense ses ateliers de pratique théâtrale pour tous les âges. Elle y créé également ses pièces.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Fronton destiné à la pratique de la pelote basque

Mont-de-Marsan a reçu le label "commune sport pour tous" avec quatre étoiles (sur les cinq possibles). Ce label, délivré par un jury composé de personnalités qualifiées, valorise les communes ayant mis en place une politique sportive ouverte à l’ensemble de leurs habitants.

Il est en effet possible de pratiquer pas moins de 44 disciplines sportives, des plus populaires (football, rugby, basket-ball, tennis, volley-ball, natation, judo, karaté...) aux plus confidentielles (stunt, jeu de paume, aïkido, trampoline, tir à l'arc et bien d'autres).

La ville compte près de 9 000 licenciés sportifs (dont plus d'un huitième sont des seniors ou des handicapés), soit près de 30 % de la population totale. Plus de 10 % du budget municipal est consacré aux sports.

Par ailleurs, on dénombre 28 clubs et 36 sections sportives.

Principaux clubs et associations 
Principaux équipements sportifs 

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Ville partenaire de la Défense

Mont-de-Marsan au cinéma[modifier | modifier le code]

  • J'embrasse pas, film réalisé par André Téchiné en 1991, a été partiellement tourné à Mont-de-Marsan[39].
  • Un château en Espagne, court métrage réalisé par Delphine Gleize en été 1998 a été tourné à Mont-de-Marsan, notamment devant la gare.
  • Sur le départ, moyen métrage (53 min) réalisé par Michaël Dacheux a été tournée en 2010 dans les lieux emblématiques de Mont-de-Marsan et ses environs. Le film a été primé à Paris (­Prix du Jury, 17e Festival de Films gays) et par la région Limousin (Prix du scénario de moyen métrage).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Par année de naissance :

Autres[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/zonages/zone.asp?zonage=AU2010&zone=122
  2. http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/esl/comparateur.asp?codgeo=au2010-122
  3. Inventaire Znieff « Vallée du Midou et forêt départementale d'Ognoas »
  4. Inventaire Znieff « Vallées de la Douze et de ses affluents »
  5. Site FR7200722
  6. Site FR7200806
  7. Météo-France. Consulté le 26/01/2009
  8. a et b Mont-de-Marsan, naissance et croissance, Mairie de Mont-de-Marsan, service communication
  9. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Dictionnaire des Landes, Sud Ouest, 349 p. (ISBN 978-2-87901-958-1), p. 232
  10. selon les termes de Charles René d'Hozier
  11. l'actuelle commune de Saint-Pierre-du-Mont
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Mont-de-Marsan, Résumé d'historique, d'après Alain Lafourcade, consultable à l'entrée du donjon Lacataye
  13. Également appelé Pierre de Marsan
  14. Cette paroisse se situait aux alentours du lieudit Saint-Louis, à Saint-Pierre-du-Mont
  15. Voir le couvent des Cordeliers de Mont-de-Marsan
  16. Voir les bastides médiévales dans les Landes
  17. a, b, c, d et e Mémoire en images, Mont-de-Marsan, Serge Pacaud, éditions Alan Sutton, 1998, p7
  18. Voir le couvent des Clarisses de Mont-de-Marsan
  19. Situé primitivement sur l'actuelle place de la Douze, face au square des Anciens Combattants
  20. L'actuel square des Anciens Combattants
  21. Voir : Guerres de religions dans les Landes
  22. Voir les territoires et pays des Landes
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Mont-de-Marsan », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 juillet 2012) .
  24. Alain Lafourcade, Mont-de-Marsan de A à Z, Éditions Alan Sutton,‎ 2010, 144 p. (ISBN 978-2-8138-0205-7)
  25. Article dans Sud Ouest du 6 juin 2011 - http://www.sudouest.fr/2011/06/02/des-tresses-bresiliennes-en-calcaire-de-catalogne-415123-721.php
  26. Article dans Sud Ouest du 11 novembre 2012 -http://geoscopie.fr/articles/mont_de_marsan_etend_son_reseau_de_geothermie-a143723.html
  27. Annuaire des communes jumelées
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  29. Article dans Sud-Ouest du 27 octobre 2011 - "Montois et Dacquois, si proches, si différents ?"
  30. Article dans Sud-Ouest du 21 septembre 2011 - "Attirer de nouveaux habitants"
  31. Tourisme dans les Landes
  32. [1] sur France Bleu le 3 janvier 2014.
  33. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  34. One Chord Wonders : Samedi 21 août 1976 - Premier festival punk de Mont-de-Marsan
  35. http://www.imagup.info/images/05/1191117582_clashmdm.jpg
  36. One Chord Wonders : Vendredi 5/samedi 6 juillet 1977 - Deuxième festival punk de Mont-de-Marsan
  37. Dans Rock en Stock - Festival PUNK Mont-de-Marsan 1977
  38. http://www.fuckthebassplayer.com
  39. Voir la liste de films tournés dans les Landes
  40. Lévi-Strauss Claude. Tristes Tropiques , Plon coll. « Terre humaine poche », 1955, p.54