Mont-de-Marsan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

(Redirigé depuis Nonères)
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marsan (homonymie).
Mont-de-Marsan

Mont-de-Marsan, la ville aux trois rivières : confluence du Midou et de la Douze, formant la Midouze.
Mont-de-Marsan, la ville aux trois rivières : confluence du Midou et de la Douze, formant la Midouze.

Mont-de-Marsan#Armoiries
Détail

Nouveau logo de la ville de Mont-de-Marsan
Détail
Administration
Pays France
Région Aquitaine
Département Landes (préfecture)
Arrondissement Mont-de-Marsan
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de deux cantons :
Mont-de-Marsan-Nord et
Mont-de-Marsan-Sud
Code Insee abr. 40192
Code postal 40000
Maire
Mandat en cours
Geneviève Darrieussecq (MoDem)
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Marsan
Site internet http://mont-de-marsan.org/
Démographie
Population 30 230 hab. (2006)
Densité 820 hab./km²
Gentilé Montois, Montoises
Géographie
Coordonnées
géographiques
43° 53′ 29″ Nord
         0° 29′ 58″ Ouest
/ 43.89138888889, -0.49944444444
Altitudes mini. 23 m — maxi. 97 m
Superficie 36,88 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Mont-de-Marsan (en gascon Lou Moun / Lo Mont / Lo Mont de Marsan) est une ville moyenne française, préfecture des Landes, un des cinq départements qui forment la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Montois.

L'agglomération de Mont-de-Marsan compte aussi la commune de Saint-Pierre-du-Mont (10000 habitants en 2007).

Sommaire

[modifier] Géographie

Topographie de Mont-de-Marsan

Mont-de-Marsan est située en limite de la forêt des Landes, à proximité de la région agricole de la Chalosse. Elle est la ville principale du Pays de Marsan, constitutif des Petites Landes. Surnommée « la Ville aux Trois Rivières », elle s'établit au confluent de deux rivières, la Douze et le Midou, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : la Midouze, un affluent de l'Adour. Accès par la SNCF gare de Mont-de-Marsan


[modifier] Climat

Climat océanique avec hiver oscillant entre redoux atlantique et période froide avec phénomène de basse couche et fortes gelées, environ six jours de neige par an. Printemps frais et pluvieux. Été chaud avec de gros orages. Automne lumineux avec des journées de fortes amplitudes (-2°C à 6 heures et 24 °C à 15 heures). Records récents : -22°C en janvier 1985 et +41,5°C en août 2003. Des vents de 141 km/h sont enregistrés le 24 janvier 2009 lors du passage de la tempête Klaus, établissant un record depuis 1981[1].

[modifier] Toponymie

L'origine du nom de la ville est controversée. Certains y voient le souvenir d'un temple dédié au dieu Mars, que les romains auraient élevé sur un coteau dominant la ville actuelle : Mons Martiani. Cette hypothèse est sans fondement archéologique.

L'explication la plus plausible semble être la suivante : Marsan viendrait de ar : eau tranquille ou marais, ou de aar : rivière, et de an  : contrée ou pays. Mont figurerait les hauteurs surplombant au sud la cité (peut-être Saint-Pierre-du-Mont). De là découlerait le nom de Mont-de-Marsan : le mon du pays des marais ou des rivières[2].

[modifier] Histoire

Article détaillé : Histoire des Landes (département).

[modifier] Préhistoire

Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières est occupée de façon intermittente depuis le paléolithique. Les vestiges préhistoriques découverts attestent de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateurs néolithiques. On a aussi relevé des témoignages des époques pré-romaine et gallo-romaine ainsi que des vestiges du Bas-Empire et du Haut Moyen Âge.

[modifier] Fondation et Moyen Âge

La fondation de Mont-de-Marsan date de 1133. Elle est due à Pierre de Lobaner, vicomte du Marsan, du Tursan et du Gabardan, qui décide d'établir un castelnau sur des terres issues des paroisses voisines de Saint Pierre-du-Mont et Saint-Genès[3]. Ces terres dépendent alors de la puissante abbaye de Saint-Sever. Aussi, Pierre de Lobaner accorde-t-il à l'abbaye le droit d'ériger une église et un prieuré bénédictin dans la nouvelle capitale de sa vicomté. La première église montoise, bâtie à l'emplacement de l'actuelle église de la Madeleine, dépend donc de l'abbaye de Saint-Sever. Dans un même temps, Mont-de-Marsan dépend sur un plan spirituel du diocèse d'Aire et de son évêque.

Pierre de Lobaner choisit, pour l'édification de sa forteresse, qui prendra plus tard le nom de Château Vieux[4], l'éperon délimité par la confluence de deux rivières, la Douze et le Midou, afin d'en contrôler le passage et de tirer profit des péages, assurant ainsi de substantiels revenus à sa vicomté. Il établit également un village fortifié sur ce territoire. Le port de Mont-de-Marsan s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connaît un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville à la limite de la Haute Lande, de la Chalosse et de l'Armagnac, entre Bayonne et Toulouse, Pau et Bordeaux. La ville prend donc dès le XIIIe siècle un caractère double : défensif et portuaire.

Un nouveau quartier se développe autour du port. Ce dernier, où s'installe le couvent des Cordeliers vers 1260[5], est lui aussi entouré de murailles percées de portes donnant accès aux routes d'Aire-sur-l'Adour, Saint-Sever et Tartas. Le bourg se développe le long des trois axes et en deux siècles une véritable ville naît.

Suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt, devenu Henri II d'Angleterre en 1154, la ville passe sous domination anglaise pendant près de trois siècles, jusqu'en 1441. La population trouve refuge derrière les murailles de la cité durant les troubles liés à la guerre de Cent Ans, pendant que s'élevent des bastides dans les environs.

Centre commercial important, la ville écoule vers Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout le Moyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assure la prospérité des bateliers, organisés en confréries. La navigation se fait sur des gabares, barques à fond plat localement appelées « galupes ». La ville est en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notamment Dax.

[modifier] Les Guerres de Religion

À partir de 1517, le Marsan est rattaché au vaste domaine de la famille d'Albret, qui régne alors sur la Navarre. Possession de Jeanne d'Albret, puis de son fils Henri IV, Mont-de-Marsan se trouve totalement engagée dans les conflits armés qui, à partir de 1560, opposent en Gascogne catholiques et réformés, et se transforme en place forte. Passant plusieurs fois aux mains des catholiques puis des protestants, les faubourgs de la ville sont détruits ainsi que le couvent des Clarisses[6][7], situé depuis le XIIIe siècle près de la porte de Roquefort[8][9].

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566) en juin 1565, accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[10].

[modifier] De la Renaissance à la Révolution

Les guerres de religion achevées, la parure militaire de la ville étant désormais inutile, Louis XIII ordonne en 1620 la démolition du château Nolibos, restauré en 1344 par Gaston Phébus, vicomte du Marsan, afin de renforcer les défenses de la ville. Seuls restent aujourd'hui un pan de muraille et une maison forte, appelée « donjon Lacataye », ancien poste d'observation. En 1777 est accordée l'autorisation de démolir les portes de la ville, et en 1809, on abat les restes du Château Vieux. Tous ces travaux ont pour conséquence d'aérer les accès et de faciliter la traversée de la ville. En 1653, Mont-de-Marsan se rebelle, se rangeant du côté de la Fronde.

[modifier] De 1789 à 1945

Pendant la Révolution française, Mont-de-Marsan est renommée Mont-Marat[11].

Le 4 mars 1790 prend effet la création du département des Landes suivant un découpage englobant des régions hétérogènes[12]. Le 15 février 1790, un décret de la Constituante fait de Mont-de-Marsan le chef-lieu de ce département, au détriment de Dax.

Après 1860 et l'implantation de la forêt des Landes, les activités liées au bois s'ajoutent à celles du port. De riches négociants s'installèrent et font bâtir plusieurs hôtels particuliers sur la place du Commerce[13]. Mais dès le début du XXe siècle cette activité ralentit puis disparaît totalement en 1903.

Au cours du XIXe siècle, la ville se transforme complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les nécessités administratives y provoquent la construction de la préfecture des Landes, du palais de justice de Mont-de-Marsan, de la prison de Mont-de-Marsan. On construit l'église de la Madeleine en 1830, de style néoclassique, on refait les ponts et on commençe la percée des boulevards. La cité bénéficie du développement du réseau routier et de l'ouverture de voies ferrées.

En 1866, l'annexion des communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard et d'une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont augmente considérablement la superficie de la ville. La même année est inauguré le lycée Victor Duruy.

Sous la direction du maire Jean Larrieu, sont réalisés avant-guerre les premiers pavillons du centre hospitalier, des groupes scolaires, l'agrandissement des arènes du Plumaçon (édifiées en 1889).

La ville, coupée en deux par la ligne de démarcation lors de la Seconde Guerre mondiale, est libérée de l'occupation allemande le 21 août 1944.

[modifier] De nos jours

La place Saint-Roch
Rue Gambetta, statue de Wlérick

En 1946, s'installe le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise. La population augmente rapidement, ce qui permet l'édification de centres commerciaux. Enfin, le secteur agro-alimentaire est aujourd'hui primordial (foie gras, maïs) avec des entreprises telles que Delpeyrat et Maïsadour.

Une politique d'urbanisation à l'horizontale due à la volonté du maire Charles Lamarque-Cando, fondateur des Castors Landais, modifie considérablement l'aspect de la cité à partir de 1962, faisant reculer sans cesse les limites de la forêt de pins au profit de nouveaux quartiers. Un vaste ensemble résidentiel aisé s'étend sur la partie Est de l'agglomération, qui ne cesse de grignoter de nouvelles terres du fait de la rurbanisation.

Le centre-ville souffre quant à lui de dépeuplement, les quartiers populaires du Peyrouat et de Fabres restent relativement défavorisés. L'amélioration de l'aménagement du territoire (meilleure fluidité de la circulation, désenclavement de certaines zones) est l'un des projets phares de la communauté d'agglomération du Marsan.

La population des communes environnantes est presque entièrement dépendante de Mont-de-Marsan. Les PME dans le secteur du bâtiment sont source de valeur ajoutée. Cependant le tourisme[14] et les industries de pointe restent en retrait. L'ouverture du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan devrait créer 1000 emplois à partir de 2009, et le passage prévu de l'autoroute Langon-Pau (A65) devrait d'ici quelques années dynamiser la ville et développer de nouvelles activités. De plus, avec le projet de réforme de l'armée, voulu par le gouvernement Fillon, la base aérienne 118 de Mont de Marsan va voir arriver près de 380 emplois supplémentaires d'ici 2011.

[modifier] Armoiries

Blason de Mont-de-Marsan, figurant deux clés d'argent sur fond d'azur[15]

Les armoiries de la ville de Mont-de-Marsan sont enregistrées dans l'Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit du 20 novembre 1696. Le brevet en est délivré par ordonnance de Charles René d'Hozier, garde de l'Armorial général, le 21 février 1698. La plus ancienne représentation connue est antérieure, et figure sur un sceau apposé au bas d'un acte daté du 4 janvier 1312 entre les consuls de la ville et la vicomtesse de Marsan.

Il existe deux versions sur la symbolique du blason. Selon les uns, les deux clefs sont celles de Saint-Pierre, en référence au saint patron de la paroisse Saint-Pierre[16] sur laquelle la ville est établie, et en référence à Pierre de Marsan, son fondateur. Selon les autres, le blason évoque la situation de Mont-de-Marsan à la confluence de la Douze et du Midou. Les deux rivières seraient dans ce cas considérées comme les deux clefs ayant ouvert à la ville la voie de la prospérité[2].

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
2008 2014 Geneviève Darrieussecq MoDem Conseillère Régionale
1983 2008 Philippe Labeyrie PS Sénateur
1962 1983 Charles Lamarque-Cando SFIO Député
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[17])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 000 2 866 5 256 3 065 3 774 4 082 4 465 4 684 4 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 210 5 574 8 455 8 138 9 310 10 878 11 760 12 031 11 274
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 604 11 923 12 091 10 836 12 134 11 854 13 009 14 055 17 120
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
20 191 24 444 26 166 27 326 28 328 29 489 30 230 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


En 1866, Mont-de-Marsan absorbe les communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères, Saint-Médard-de-Beausse et une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont.

[modifier] Le chemin de Saint-Jacques

Mont-de-Marsan est une étape sur la voie limousine du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, au départ de Vézelay. Dans le passé, les pèlerins entraient dans la ville en franchissant l'ancien pont de la May de Diu, dont une pile est encore visible au niveau du parc Jean Rameau. Ils avaient alors le choix entre se diriger vers la chapelle du prieuré bénédictin (dépendant de l'abbaye de Saint-Sever, sur l'emplacement actuel de l'église de la Madeleine) et trouver refuge dans les hôpitaux du couvent des Clarisses ou des Cordeliers (aujourd'hui disparus). Ils remontaient ensuite l'actuelle rue Gambetta vers la place Jean Jaurès (Sablar), quittaient la ville par la porte de Saint-Sever (détruite en 1777) et rejoignaient l'Abbaye en passant par Saint Pierre-du-Mont et Benquet.

[modifier] Economie

[modifier] Transport

[modifier] Enseignement supérieur

[modifier] Personnalités

[modifier] Naissances

[modifier] Séjours

[modifier] Lieux et monuments

Administration 
Justice 
Architecture médiévale 
Lieux de culte 
Musées 
Divers 

[modifier] Armée

Ville partenaire de la Défense

[modifier] Musique

  • L'Orchestre Montois: placé sous la baguette de Michel Cloup depuis 1987, il est l'orchestre officiel de la ville et des arènes du Plumaçon lors des fêtes de la Madeleine. Son répertoire est hispanique mais aussi diversifié : musique de films, valses, musique classique orchestrée pour harmonies, concertos, etc.
  • Parmi les groupes de musique montois :
  • Le samedi 21 août 1976, de midi à trois heures du matin, s'est tenu pendant deux jours le premier festival européen du mouvement punk aux arènes de Mont-de-Marsan, organisé par Marc Zermati directeur du label Skydog Records. À l'affiche : Eddie and the Hot Rods (Angleterre), Ducks de Luxe, Brinsley Schwartz, Kursaat Flyers, Doctor Feelgood, Pink Fairies, Tyla Gang, Roogalator (Angleterre), The Gorillas (Écosse), Railroad (Suisse), The Damned, Passion Force, Little Bob Story (Le Havre), Bijou, Il Biarritz et Kalfon Roc Chaud. Cette première mouture du festival rassemblera près de 600 à 700 personnes.[19]
  • Les 5 et 6 août 1977, s'est tenu le second festival punk de Mont-de-Marsan, présentant notamment les groupes Little Bob Story, The Damned, Bijou, The Clash[20] (un 33 tours pirate a d'ailleurs été enregistré pour l'occasion), The Police, Rings, Maniacs, Lou's, Shakin'Street, Marie et les Garçons, Tyla Gang, Boys, Hot Rods, Doctor Feelgood et Asphalt Jungle (emmené par Patrick Eudeline). On pourra également noter le passage de Lou Reed, le lendemain du festival punk. Au final, le festival de 1977 compta pas moins de 4000 spectateurs et il fit l'objet d'un film documentaire par Jean-François Roux nommé Hot Cuts From Mont-de-Marsan.[21],[22]

[modifier] Événements

[modifier] Cinéma

[modifier] Sport

Le Stade Montois de rugby a remporté le championnat de France de rugby à XV 1962-1963.

Clubs 
Équipements sportifs 

[modifier] Jumelages

La ville de Mont-de-Marsan est jumelée avec les villes suivantes[23] :

[modifier] Voir aussi

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Mont-de-Marsan.

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. Météo-France. Consulté le 26/01/2009
  2. ab Mont-de-Marsan, naissance et croissance, Mairie de Mont-de-Marsan, service communication
  3. Cette paroisse se situait aux alentours du lieudit Saint-Louis, à Saint-Pierre-du-Mont
  4. Situé à l'emplacement de l'actuel théâtre municipal de Mont-de-Marsan
  5. Voir le couvent des Cordeliers de Mont-de-Marsan
  6. Voir le couvent des Clarisses de Mont-de-Marsan
  7. Situé primitivement sur l'actuelle place de la Douze, face au square des Anciens Combattants
  8. L'actuel square des Anciens Combattants
  9. Voir : Guerres de religions dans les Landes
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 257
  11. Voir nom des villes françaises sous la Révolution
  12. Voir les territoires et pays des Landes
  13. L'actuelle place Joseph Pancaut
  14. Tourisme dans les Landes
  15. « D'azur à deux clefs d'argent posées en pal les pannetons en chef », selon les termes de Charles René d'Hozier
  16. L'actuelle commune de Saint-Pierre-du-Mont
  17. Mont-de-Marsan sur le site de Cassini
  18. Lévi-Strauss Claude. Tristes Tropiques , Plon coll. "Terre humaine poche", 1955, p.54
  19. One Chord Wonders : Samedi 21 août 1976 - Premier festival punk de Mont-de-Marsan
  20. http://www.imagup.info/images/05/1191117582_clashmdm.jpg
  21. One Chord Wonders : Vendredi 5/samedi 6 juillet 1977 - Deuxième festival punk de Mont-de-Marsan
  22. Dans Rock en Stock - Festival PUNK Mont-de-Marsan 1977
  23. Annuaire des communes jumelées


Étape précédente
Bougue
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Lemovicensis
Étape suivante
Saint Pierre-du-Mont


Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont-de-Marsan ».
Créer un livre