Noirmoutier-en-l'Île

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Noirmoutier-en-l'Île
Centre de la commune.
Centre de la commune.
Blason de Noirmoutier-en-l'Île
Blason
Noirmoutier-en-l'Île
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Sables-d'Olonne
Canton Noirmoutier-en-l'Île (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'île de Noirmoutier
Maire
Mandat
Noël Faucher
2014-2020
Code postal 85330
Code commune 85163
Démographie
Gentilé Noirmoutrin
Population
municipale
4 550 hab. (2011)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 16″ N 2° 15′ 12″ O / 47.0044, -2.2533 ()47° 00′ 16″ Nord 2° 15′ 12″ Ouest / 47.0044, -2.2533 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 20 m
Superficie 19,59 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-noirmoutier.fr

Noirmoutier-en-l'Île, communément appelée Noirmoutier, est une commune française, située dans l'île de Noirmoutier dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Port de l'Herbaudière. Bateau de pêche rentrant dans le port

La commune s'étend sur la partie nord de l'île de Noirmoutier, formée par un îlot rocheux (autrefois dénommé : « île d'Her »), séparée du reste de l'île actuelle par des marais salants.

Le bourg, véritable « capitale » de l'île de Noirmoutier, est bâti sur le côté sud-est de cet îlot, donnant sur la baie de Bourgneuf. Le port du Boucaud (« port écluse » ou « port canal ») sépare les zones urbanisées des marais salants.
À l'est, le polder du Müllembourg (devenu réserve ornithologique) est limité dans sa partie méridionale par la jetée Jacobsen, longue de 1,5 km.
Au Nord-Est, s'étend le bois de la Chaize.
Une grande partie Nord-Ouest du territoire de la commune est occupé de champs voués essentiellement à la culture maraichère, et notamment une variété de pomme de terre, la fameuse bonnotte de Noirmoutier.

Le territoire de la commune s'étend également sur quelques îles et récifs environnants, comme l'île du Pilier au Nord-Ouest.

Outre le bourg, Noirmoutier-en-l'Île possède deux villages importants :

  • L'Herbaudière qui se trouve sur la côte nord-ouest de l'île, face à l'océan Atlantique, et dont l'activité portuaire en fait le deuxième port de pêche du département, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée. Cette situation géographique excentrée par rapport au bourg et le poids économique du village, incite de temps à autre ses habitants à réclamer la constitution d'une commune indépendante.
  • Le Vieil situé sur la côte nord de l'île, est un hameau typique constitué de maisons vendéennes traditionnelles bordant des ruelles étroites, et qui en été devient un lieu de villégiature prisé par les vacanciers. Un inventeur nantais Brutus Villeroi y fit le premier essai de sous-marin français le 12 août 1832. Une rue du Vieil porte son nom.

Noirmoutier-en-l’Île a été récompensée de deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est fortement liée à celle de l'île de Noirmoutier. Tout commença avec l'arrivée du moine Saint Philibert en 674 qui y fonda un monastère. En latin, le terme in + Herio Monasterio c'est-à-dire : « au monastère d’Herus » (Herus désignant aujourd'hui l'« île d'Her ») sera à l'origine de nom de « Noirmoutier »[1].

Dans la seconde partie du XVIIe siècle, l'île est un haut lieu de la contrebande de tabac, au même titre que Paimbœuf. En effet, car Louis XIV créé en novembre 1674 une ferme du tabac qui achète le tabac aux Antilles à des prix bas pour revendre à des prix élevés, s'exposant à la concurrence du tabac de la Virginie. Les stocks importés sont ensuite écoulés sur le continent au moyen de petites embarcations appelées les chattes[2],[3].

Jusqu'en 1858, le territoire de la commune s'étendait sur l'ensemble de l'île, puis commença son morcellement avec la création de la commune de Barbâtre[4], suivit de deux autres communes une soixantaine d'années après, en 1919, celle de La Guérinière[5] et celle de L'Épine[6].

À partir de 1956, la commune qui se nommait jusqu'ici simplement Noirmoutier (ou Noirmoutiers) prendra son nom actuel[7].

Administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1894 1926 Joseph Pineau    
1926 1929 (Paul dit) Fernand Hérard    
1929 1947 Florent Caillaud    
1947 1953 Améde Duvignaud    
1953 1963 Charles-Hubert Poignant[Note 1] CNIP médecin
conseiller général (1947-1976)
1963 1971 Charles-Robert Loué    
1971 1977 Charles-Hubert Poignant CNIP médecin
conseiller général (1947-1976)
1977 1995 Louis Dauptain   chirurgien-dentiste
1995 mars 2008 Maurice Chardonneau[Note 2] Sans étiquette masseur-kinésithérapeute
mars 2008 en cours Noël Faucher[Note 3],[8] UMP puis Divers droite chargé d'enseignement, attaché parlementaire
président de la Communauté de communes de l'île de Noirmoutier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 550 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 000 5 405 5 703 6 722 7 011 7 027 7 590 8 082 8 262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 253 6 248 6 128 6 347 5 787 5 908 6 107 6 123 6 093
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 255 6 644 6 849 3 281 3 254 3 254 3 359 3 445 3 679
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 906 4 020 4 070 4 518 4 846 5 001 4 847 4 855 4 567
2011 - - - - - - - -
4 550 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 30,1 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 12,7 %, 15 à 29 ans = 11,6 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 37,3 %).
Pyramide des âges à Noirmoutier-en-l'Île en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
2,3 
9,2 
75 à 89 ans
13,4 
20,1 
60 à 74 ans
21,6 
23,8 
45 à 59 ans
21,8 
18,3 
30 à 44 ans
16,6 
14,4 
15 à 29 ans
11,6 
13,4 
0 à 14 ans
12,7 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ;ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 ;à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à ;44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Noirmoutier de face
  • Le château de Noirmoutier : est célèbre pour son architecture. C'est en effet un des rares châteaux forts à être resté identique depuis sa construction fin du XIIe début du XIIIe siècle. Le donjon fut édifié par Pierre de la Garnache, seigneur de l'île, sur l'emplacement d'un castrum dépendant de l'abbaye, dressé sous l'abbatiat de l'abbé Hilbod vers l'an 830. Le château de Noirmoutier est lié à l'Histoire de l'île. Constamment occupé par des troupes, il fut entretenu et ainsi conservé. Sous la Révolution, il servit de prison aux Vendéens, puis en 1871 aux insurgés de la Commune. Au début de la Première Guerre mondiale, des étrangers de 26 nations y furent internés, pour la plupart des étudiants de grandes valeurs. Parmi eux, le Hongrois Aladár Kuncz, le célèbre auteur du Monastère noir. En 1940, il donna asile à des prisonniers de droit commun. Centre de ravitaillement allemand pendant l'occupation, il servit en 1945 de prison à ses anciens locataires.
Eglise paroissiale de Noirmoutier
  • L’église paroissiale de Noirmoutier : est dédiée à saint Philbert, qui fonda en ce lieu l'abbaye de Noirmoutier vers 674. L'église abbatiale fut d'abord détruite par les Sarrasins en 725 ou 732. Le fils de Charlemagne, Louis devenu roi d'Aquitaine, obtint de son père en 801 la reconstruction de l'abbaye et de la chapelle claustrale. Quarante-cinq ans plus tard, elle est à nouveau détruite par les Normands, en 846. Elle fut ensuite reconstruite à la fin du XIe siècle sur la chapelle primitive qui est la crypte actuelle, elle ne comportait alors que le chœur et la nef principale. De la fin du XIVe au XVIIe siècle furent élevées les nefs droite et gauche, elle fut consacrée en 1849. Le clocher néo-roman fut construit en 1875 pour remplacer l'ancien clocher qui avait été détruit par un incendie en 1848. À l'intérieur, on peut admirer une maquette de frégate, réalisée par un artisan horloger du village en 1802 pour Auguste Jacobsen.
    • La crypte : elle est située sous le chœur, elle a accueilli le corps de saint Philbert entre 690 et 836, date à laquelle il fut transféré, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, puis à Tournus où les moines s'étaient réfugiés après les invasions normandes en 875. Une châsse sur l'autel contient quelques reliques du saint transférées en 1863 date à laquelle cette crypte fut restaurée. Elle est classée monument historique depuis 1898.
  • La chaussée Jacobsen : fut construite en 1812 par Jean-Corneille Jacobsen de la Crosnière (1750-1834)[13],[14], fils de Cornil-Guislain Jacobsen de la Crosnière (1709-1787)[15], lequel s'installa à Noirmoutier en 1740[16],[13] et était le descendant du corsaire dunkerquois d'origine néerlandaise Michel Jacobsen.
    Cette digue a permis l'aménagement des marais salants, la création d'un chemin de halage et d'un canal pour accéder au port. Le long du canal se trouve le cimetière des bateaux. Sur le côté nord de la jetée se trouve le Polder du Müllembourg, réserve ornithologique où l'on peut observer de nombreux oiseaux d'eau comme des bernaches cravants, des aigrettes garzettes. Au bout de la jetée aménagée en piste cyclable et piétonne, on accède au fort Larron.
  • La chapelle de la Pitié : dès l'entrée de la chaussée, sur la gauche, à la hauteur de la stèle élevée à la mémoire de J.-C. Jacobsen, créateur de cette digue, un calvaire rappelle qu'en ce lieu nommé la Vache, le 3 janvier 1794, lors de la reprise de l'île par les troupes républicaines, ces derniers massacrèrent 1500 prisonniers des armées vendéennes, malgré une promesse de vie sauve qui leur avait été donnée.
  • L'Hôtel Jacobsen : il reste l'immeuble le plus important de Noirmoutier. Construit entre 1761 et 1766 par Cornil-Guislain Jacobsen, il fut le premier de la lignée noirmoutrine.
  • L'Hôtel Boucheron ou Lebreton des Grapillières : en 1767, le négociant François Boucheron obtint du prince de Condé l'autorisation « d'élever la face de la maison par lui édifié » arguant que la surélévation du bâtiment devrait contribuer « à la décoration de la place d'Armes nouvellement crée ». En 1790, l'hôtel devint la propriété du négociant Lebreton des Grapillières, qui lui donna son nom. Il fut le siège de l'administration des Douanes au XIXe siècle, puis hôtel de tourisme sous le nom d'hôtel du Général d'Elbée.
  • L'Aquarium Sealand de Noirmoutier-en-l'Île
  • Le phare de la Pointe des Dames qui est une maison-phare type.
  • Le Bois de la Chaise, d'une superficie 93 hectares, situé au nord-est de la commune, il est composé de mimosas, de chênes verts, de pins maritimes et de criques abritées par des falaises de rochers, dont certaines comptent près de 30 mètres de hauteur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philibert de Tournus
  • Cornil Guilain, Jean Corneille et Auguste Jacobsen (1709-1870) d'une famille originaire de Dunkerque qui construisirent de nombreuses digues et polders, ils descendaient du corsaire Michel Jacobsen.
  • Pierre-Louis Lebreton (1752-1801), sieur des Grapillières, négociant, maire de Noirmoutier de 1792 à 1798.
  • Maurice d'Elbée (1752-1794), général vendéen.
  • Édouard Richer, historien spécialisé dans les études bretonnes.

Festival[modifier | modifier le code]

Depuis 1993, le Théâtre régional des Pays de la Loire organise le Festival de Noirmoutier-en-l'Île. Festival estival théâtral et musical qui se déroule chaque année au mois d'août.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules[17].
Commentaires : Ce blason est celui de La Trémoïlle (et le même que la commune de Mareuil-sur-Lay-Dissais).

Il existe un autre blasonnement (celui de l'île de Noirmoutier ?) : Écartelé : au premier, de gueules à la croix d'argent perronnée de 4 marches ; au deuxième, de sinople à la croix écartelée d'or et d'azur ; au troisième, d'azur à la croix partie d'or et de sinople ; au quatrième, de vair à la croix écartelée d'argent et de sable.[18]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Hubert Poignant (1901-1990)
  2. Réélu en 2001.
  3. Réélu en 2014.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. VINCENT Auguste (1937) Toponymie de la France, Bruxelles: Librairie Générale, §64, p. 32.
  2. The making of New World slavery: from the Baroque to the modern, 1492-1800
  3. LE TABAC : « Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac. » [1]
  4. Fiche de Barbâtre sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  5. Fiche de La Guérinière sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  6. Fiche de L'Épine sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  7. Fiche de Noirmoutier-en-l'Île sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  8. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee.
  12. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 5 juin 2011)
  13. a et b Voir Yvonnick de Chaillé, Les Jacobsen à Noirmoutier, Éditions régionales de l'Ouest, 2010
  14. Fiche généalogique de Jean-Corneille Jacobsen de la Crosnière sur geneanet
  15. Fiche généalogique de Cornil-Guislain Jacobsen de la Crosnière sur geneanet
  16. Historique des Jacobsen à Noirmoutier (Dépôt Jacobsen - Archives départementales de la Vendée)
  17. Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884.
  18. www.newgaso.fr