Noblesse d'extraction
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2012).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
La noblesse d’extraction est une noblesse acquise par la naissance qui est trop ancienne pour qu'on en connaisse l'origine, à l'époque où une famille a été pour la première fois tenue de faire ses preuves de noblesse, en général entre le XVIe siècle et le XVIIe siècle, ce qui fait remonter l'ancienneté des preuves au XVe siècle. Elle s'oppose à la noblesse par anoblissement qui peut parfois être plus ancienne puisqu'elle comprend le fait pour un roturier d'être adoubé chevalier et que les lettres d'anoblissement commencent avec le règne de Philippe III le Hardi.
La noblesse d'extraction est une noblesse prouvée par prescription: elle suppose la possession certaine, notoire et continue de l'état noble pendant plus d'un siècle. Cette preuve consistait dans la qualification de l'état ou de titres nobles dans des actes publics, en particulier la possession noble d'un fief qui se traduit par le fait de rendre l'hommage féodal, ainsi que l'absence d'emplois dérogeants tels que marchand, notaire.
Cette noblesse était devenue relativement rare au moment Révolution, seul 1/20e de ces familles ayant survécu du Moyen Âge[réf. nécessaire].
Dans la noblesse d'extraction on distingue actuellement:
- la noblesse d'extraction chevaleresque : prouvée dès avant le XVe siècle. Familles d'extraction réunissant deux caractères : remonter au XIVe siècle et y avoir l'état de chevalerie qui est un état militaire
- la noblesse d'ancienne extraction : familles dont la filiation noble prouvée atteint le XVe siècle
- la noblesse d'extraction : familles dont la filiation prouvée ne dépasse pas le XVIe siècle