Noailhac (Aveyron)

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Noailhac
La Chapelle Saint-Roch
La Chapelle Saint-Roch
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Conques
Maire
Mandat
Abel Bonnefous
2014-2020
Code postal 12320
Code commune 12173
Démographie
Gentilé Noailhacois(e)
Population
municipale
171 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 01″ N 2° 22′ 34″ E / 44.5669444444, 2.37611111111 ()44° 34′ 01″ Nord 2° 22′ 34″ Est / 44.5669444444, 2.37611111111 ()  
Altitude Min. 280 m – Max. 625 m
Superficie 15,96 km2
Localisation

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Noailhac

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Noailhac

Noailhac est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Almont-les-Junies Grand-Vabre Conques Rose des vents
Decazeville N
O    Noailhac    E
S
Firmi Saint-Cyprien-sur-Dourdou

Site[modifier | modifier le code]

La commune de Noailhac est située au nord-ouest du département de l'Aveyron. Elle fait partie du canton de Conques. Le village est accessible par la D502 en provenance de Firmi ou Saint-Cyprien-sur-Dourdou; la D580 en provenance de Decazeville et la D606 en provenance de Grand-Vabre.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine du nom « Noailhac » provient du latin Novalis, « nouveau » désignant une terre nouvellement défrichée. La dérivation en –acum ajoute l’idée d’unité agricole (terres mises en culture). Aujourd’hui encore, l’implantation de l’activité agricole reste fondamentale pour la commune qui compte une vingtaine d’exploitations : polyculture, pâturages, vigne, élevage bovins, ovins, caprins et porcins.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Michel Falip UMP  
mars 2008 en cours Abel Bonnefous    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 171 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
641 532 774 744 727 715 700 680 683
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
644 658 643 625 562 546 531 534 468
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
406 386 413 403 375 333 317 286 234
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
231 195 193 183 181 171 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En dehors de la ville, mais sur le chemin de Compostelle, la Chapelle Saint-Roch. Saint Roch, que l'on représente toujours en pèlerin avec le bourdon et les coquilles, fut particulièrement invoqué au moment des épidémies de peste et, vers le XVe siècle, il prit la place de saint Jacques dans de nombreuses églises et chapelles autrefois dédiées à l'apôtre de l'Espagne.

Le Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Conques, la prochaine commune est Decazeville. Cette ville créée au XIXe siècle portait bien sûr un autre nom du temps d'Aimery Picaud et son Guide du Pèlerin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Concas : Gand-Vabre, Noalhac, Sant-Faliç, Senèrgas, Sent-Cebrian / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Concas, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1993, ill., couv. ill. ; 28 cm, 248 p. (ISBN 2-907279-14-9, ISSN 1151-8375, lien notice BnF?)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011