Nikólaos Michaloliákos

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Nikólaos Michaloliákos
Image illustrative de l'article Nikólaos Michaloliákos
Fonctions
Député au Parlement hellénique
En fonction depuis le
Législature 14e
15e
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Athènes
Nationalité Drapeau de la Grèce Grèce
Parti politique
Meandros flag.svg
Aube Dorée

Nikólaos G. Michaloliákos (grec moderne : Νικόλαος Γ. Μιχαλολιάκος, né en 1957, Athènes) est le leader de l'Aube dorée, une organisation nationaliste « néo-nazie[1]» grecque.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a été étudiant à la faculté de mathématiques de l'université nationale et capodistrienne d'Athènes. À 16 ans, il rejoint le Parti du 4-Août de Konstantinos Plevris. Après la fin de la dictature des colonels, il est arrêté en juillet 1974, en 1976 puis en juillet 1978, et est condamné à un an d'emprisonnement en janvier 1979[réf. nécessaire]. À sa libération, il fonde L'Aube Dorée Magazine.

Après la percée de son parti nationaliste aux élections législatives de mai 2012, où il réalise 6,97 % des voix et obtient 21 députés, il déclare que « l'heure de la peur a sonné pour les traîtres à la patrie[2] », il est alors élu député[3] pour la 14e législature, qui aura duré du au . Lors des élections législatives grecques de juin 2012, il est réélu le à la 15e législature[4]. Selon le HuffingtonPost, Michaloliákos n'aurait pas hésité à faire le salut fasciste face à ses opposants de gauche, serait ouvertement négationniste et considérerait Adolf Hitler comme « figure historique majeure du XXe siècle »[5].

Il est arrêté le avec quatre autres députés et plusieurs membres de son parti, dans le cadre d'une enquête menée par la Cour suprême sur le meurtre de Pávlos Fýssas, un musicien et militant antifasciste, par un membre d'Aube dorée, soupçonnée d'être une organisation criminelle[6],[7].

Publications[modifier | modifier le code]

  • The Last Loyal (Οι Τελευταίοι Πιστοί)[8]
  • Enemies of the State (Εχθροί του Καθεστώτος)[8]
  • For a Greater Greece in a Free Europe (Για μια Μεγάλη Ελλάδα σε μια Ελεύθερη Ευρώπη)[8]
  • Against All (Εναντίων Όλων)[8]
  • Pericles Giannopoulos: The Apollonian Speech (Περικλής Γιαννόπουλος: Ο Απολλώνιος Λόγος)[8]

Notes et références[modifier | modifier le code]