Nights in White Satin

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Nights in White Satin

Single de The Moody Blues
extrait de l'album Days of Future Passed
Face A Nights in White Satin
Face B Cities
Sortie 10 novembre 1967
Enregistré 8 octobre 1967
Studio One, Londres
Durée 4:26
3:06
Genre Rock symphonique[m 1],[j 1]
Auteur Justin Hayward
Producteur Tony Clarke
Label Deram

Singles de The Moody Blues

Pistes de Days of Future Passed

Nights in White Satin est une chanson du groupe de rock britannique The Moody Blues, sorti en single le 10 novembre 1967.

Genèse[modifier | modifier le code]

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Nights in White Satin est d'abord enregistré pour un programme de la BBC Radio appelé le Saturday Club[m 2],[Note 1] tandis que la première version single du morceau est enregistré le 8 octobre au Studio One de Decca, au tout début de la session d'enregistrement de Days of Future Passed[m 1].

Crédits[modifier | modifier le code]

Musiciens[modifier | modifier le code]

Équipe technique[modifier | modifier le code]

Analyse musicale[modifier | modifier le code]

La chanson est dans la tonalité de mi mineur[2] et utilise la sixte napolitaine[3].

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Sortie initiale et succès européen (1967–1968)[modifier | modifier le code]

Nights in White Satin sort en single le 10 novembre 1967[m 1]. Dès janvier 1968, il rentre à la 35e place du hit-parade britannique[4] et atteint le 17 février 1968 la 19e place du classement[5]. Il s'écoule alors à 20 000 exemplaires journaliers[m 2] et reste finalement onze semaines dans le classement[6]. Le single rencontre un succès plus important en France et parvient à s'y classer no 1 pendant une semaine[7]. Il s'y écoule à environ 516 000 exemplaires[8] et devient le 100e single le plus vendu des années 1960 dans le pays[9]. Aux Pays-Bas, il reste deux semaines consécutives à la 1re place du Single Top 100[10] et atteint au même moment la 2e place du Nederlandse Top 40[11]. En Belgique et en Suisse, le single atteint la 6e place des hit-parades[12],[13]. Nights in White Satin se classe également 18e en Allemagne[14] et 39e en Italie[15].

Le single ne rencontre cependant pas le même succès ailleurs qu'en Europe. Aux États-Unis, il atteint péniblement la 3e place du Bubbling Under the Hot 100[m 3],[Note 2] et la 94e place des classement singles du Cash Box magazine[m 4]. Son succès est tout aussi modeste en Australie, où il se classe no 95[16].

Retour dans les hit-parades et succès mondial (1972–1973)[modifier | modifier le code]

Graphique retraçant l'évolution de Nights in White Satin dans le Billboard Hot 100 entre le 5 août et le 2 décembre 1972[Note 3].

En 1972, Nights in White Satin refait soudainement son apparition dans les hit-parades, en se vendant beaucoup plus que lors de sa première parution en single[o 1],[17]. L'une des explications de cet événement est la remise au goût du jour de la chanson par un DJ de Seattle. La version originale du titre, d'une durée de sept minutes et trente-huit secondes, lui laisse suffisamment de temps pour sortir fumer lors de son travail de nuit. La diffusion du morceau pendant plusieurs nuits d'affilée fait réagir les auditeurs de la station de radio, et rapidement d'autres stations de Seattle commencent à le passer à leur tour. Finalement, Nights in White Satin passe sur la plupart des stations de radio américaines et devient alors un tube national[o 2],[m 2],[j 2],[Note 4].

Début août, le single entre à la 100e place du Billboard Hot 100[m 5]. Il monte rapidement dans le classement les trois semaines suivantes, en se classant respectivement 89e[m 6], puis 69e[m 7], puis 47e[m 8]. Il atteint la semaine suivante le top 40 du classement[m 9]. Le 4 novembre 1972, le single atteint la 2e place du classement et garde cette même position la semaine suivante, en restant derrière I Can See Clearly Now de Johnny Nash[m 17],[m 18]. Il parvient néanmoins à atteindre la première place des classements établis par le Cash Box et le Record World[m 23],[m 24], deux autres magazines américains encore en activité à l'époque. Le single apparaît pour la dernière fois dans le Billboard Hot 100 le 2 décembre, à la 17e place, avant de disparaître totalement du classement la semaine suivante[m 25],[m 26]. Le 18 décembre 1972, Nights in White Satin est certifié disque d’or par la Recording Industry Association of America (RIAA) pour s'être vendu à au moins un million d'exemplaires[18],[Note 5]. Le succès inattendu du single entraîne à son tour celui de l'album sur lequel la chanson figure, Days of Future Passed, qui se classe 3e aux États-Unis[17] ; c'est ensuite au tour du huitième album des Moody Blues, Seventh Sojourn, de se classer à la première place du Billboard 200 le 9 décembre[o 1],[m 27]. Justin Hayward remarque alors : « C'était comme si 'Nights in White Satin' était le single de Seventh Sojourn. (...) La maison de disques a essayé de l'arrêter, en disant aux stations de radio de ne pas le passer, mais sans succès[Note 6]. »

Dans le reste du monde, le single se retrouve également propulsé au sommet des hit-parades. Au Canada, il se classe no 1 dans les classements singles du magazine RPM[19]. En janvier 1973, il atteint la 9e place des classements singles britanniques, faisant mieux qu'en 1967[20], et se hisse au même moment la 15e place du hit-parade irlandais[21]. Il atteint également le top 20 en Afrique du Sud[22], ainsi que le top 10 dans deux classements australiens[23],[16]. Nights in White Satin devient finalement la chanson la plus connue du connue du groupe, ainsi que leur plus gros succès, et s'écoule à un total de deux millions d'exemplaires[24],[j 4].

Classements ultérieurs (1979 jusqu'à aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

En 1979, Nights in White Satin refait son apparition dans les hit-parades britanniques, en partie grâce à Jonathan King[m 2], et irlandais. Le single atteint respectivement les 14e et 8e places de ces deux classements[6],[21]. Plus récemment, en 2010, le chanteur anglais Matt Cardle interprète la chanson lors de la 7e saison de l'émission britannique The X Factor. Peu de temps après, la version originale se retrouve à la 51e place des classements singles britanniques, soit sa quatrième apparition dans le hit-parade[j 5],[6]. La chanson est également apparue plusieurs fois dans les classements singles français lors des années 2012, 2013 et 2014[25]. En 2012, elle réussit à se classer respectivement aux 41e et 55e places des hit-parades suisses et autrichiens[13],[26].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Depuis sa parution, Nights in White Satin a surtout reçu des avis positifs de la part des critiques musicales. Dès sa sortie en novembre 1967, Gary Taylor de Melody Maker remarque : « Le son est très remarquable – il y a eu beaucoup d'efforts investis là-dedans ». Il ajoute toutefois : « Mais je ne pense pas que ce sera un tube »[Note 7]. En janvier 1968, Billboard décrit à son tour la chanson comme une « une ballade impressionante, avec une production qui l'est tout autant », et ajoute même qu'elle « doit être écoutée en entier ». Le magazine prédit, à travers ce single, un retour des Moody Blues dans les hit-parades[m 28].

Plus récemment, en 2004, Will Hermes de Spin le décrit comme le « plus gros succès du rock progressif »[m 29]. Sean Murphy de PopMatters l'inclue parmi sa liste des « 10 chansons de 1967 qui ont façonné le rock progressif », en louant par dessus tout « la voix magnifique » de Justin Hayward[27]. Evan Sawdey, un autre contributeur du site, affirme que « peu de chansons peuvent aussi bien définir [The Moody Blues] aussi bien que la propre composition d'Hayward »[28]. Le site Sputnikmusic qualifie Nights in White Satin de « poétique, envoûtant » et ajoute qu'avec Tuesday Afternoon, « les deux [morceaux] ancrent l'album et forcent avec encouragement les auditeurs d'aujourd'hui à découvrir l'ensemble de l'œuvre dont ils sont issus »[29]. Le magazine Rolling Stone observe par ailleurs que malgré ses aspects « prétentieux », Days of Future Passed « possède également ses véritables moments de splendeur avec "Nights in White Satin" et "Tuesday Afternoon", tous les deux des tubes »[o 4]. Pour Bruce Eder d'Allmusic, les deux chansons ont largement contribué au succès et à la popularité de l'album[30]. Le magazine Mojo déclare quant à lui que « Days of Future Passed est à jamais associé à Nights in White Satin[o 2]. »

En 1979, Justin Hayward est récompensé par l'American Society of Composers, Authors, and Publishers (ASCAP) en 1979 pour Nights in White Satin, du fait que la chanson s'est classé à trois occasions différentes de chaque côtés de l'Atlantique durant les dix années précédentes[31]. En 1995, la chanson fait partie de la liste des « chansons qui ont façonné le rock and roll » (« The Songs That Shaped Rock and Roll ») établie par le Rock and Roll Hall of Fame[32]. L'année 1999 marque son entrée dans le Grammy Hall of Fame[33]. En 2009, Gilles Verlant et Thomas Caussé la mentionne dans leur livre La Discothèque parfaite de l'odyssée du rock, parmi les « 3000 morceaux classiques du rock »[34]. L'écrivain anglais Dave Thompson l'inclue deux ans plus tard dans son livre intitulé 1000 Songs that Rock Your World, où il la classe 365e[o 5].

Reprises, références et samples[modifier | modifier le code]

Nights in White Satin a été repris par de nombreux artistes. Dès 1968, la chanson est reprise ou adaptée par plusieurs artistes. L'adaptation en français par Hubert Ithier est par la suite interprétée par Patricia sous le nom Mes rêves de satin, qui atteint la 57e place du hit-parade français[44],[m 30],[45]. Franck Pourcel en enregistre quant à lui une version orchestrale[m 30]. L'adaptation en italien par Dalida, intitulée Un po' d'amore, se retrouve à la 37e place du hit-parade italien[m 31],[46]. Les groupes italiens Profeti et Nomadi la reprennent tous deux sous le nom Ho difeso il mio amore ; leurs versions se classent respectivement 24e et 18e en Italie[m 32],[47],[48].

La reprise du groupe punk californien The Dickies, beaucoup plus énergique, sort en single en 1979 et se classe à la 39e place des classements musicaux britanniques[j 6],[49]. Celle de la chanteuse anglaise Elkie Brooks, parue sur son album Pearls, Vol. 2, se place quant à elle à la 33e place de ces mêmes classements musicaux, tout en se classant 14e en Irlande[50],[51],[21]. En 1995, la reprise de la chanteuse allemande Sandra atteint respectivement les 34e et 86e places des classements néo-zélandais et allemands[52]. La version d'Il Divo, parue en 2006, s'intitule Nights In White Satin (notte di luce) et se classe à la 81e place des hit-parades suisses[j 7],[53].

The Brooklyn Bridge l'a également reprise en 1970[o 6]. Giorgio Moroder la reprend en 1976 sous le titre Knights in White Satin, présent sur son album du même nom[j 8]. Alain Bashung la reprend en 1991 sur son album Osez Joséphine[54]. En 2005, une version interprétée par Glenn Hughes fait partie de la bande originale de Furtif[m 33]. D'autres reprises incluent celles de Bettye LaVette[j 6], Blue[j 9], David Lanz[55], Doc Watson[m 34], Eric Burden and War[j 6], Eumir Deodato[56], Foals[m 35], Mario Frangoulis[57], Nancy Sinatra[j 6], Ramsey Lewis[58], The Shadows[59] et Transatlantic[60].

Léo Ferré fait directement référence au morceau dans sa chanson C'est extra, lorsqu'il chante « C'est extra Un Moody Blues qui chant'la nuit / Comme un satin de blanc marié[o 7]. » En 2001, le groupe américain cLOUDDEAD sample Nights in White Satin sur le titre I Promise Never to Get Paint on My Glasses Again (part 1), inclus dans leur album éponyme[m 36].

Réutilisations[modifier | modifier le code]

La chanson apparaît dans de nombreux films, parmi lesquels Casino de Martin Scorsese[j 10], Il était une fois le Bronx de Robert De Niro[j 10], L'Apollonide : Souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello[j 10], Dark Shadows de Tim Burton[61], Halloween de Rob Zombie[j 10], Killer Instinct de Tony Maylam[j 10] ou encore Un monstre à Paris de Bibo Bergeron[j 11]. Elle apparaît également dans plusieurs série télévisées, dont Fringe, pendant l'épisode Le Plan[62], et Un flic dans la mafia, pendant le premier épisode du même nom[j 12]. Nights in White Satin a aussi été utilisé comme thème de l'attraction « Nights in White Satin: The Trip » du Hard Rock Park[j 13].

Classements, ventes et certifications[modifier | modifier le code]

Classements hebdomadaires[modifier | modifier le code]

Année Classement Meilleure
position
1968 Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[14] 18
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[16] 95
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50)[12] 6
Drapeau des États-Unis États-Unis (Bubbling Under the Hot 100)[m 3] 3
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[m 4] 93
Drapeau de la France France (IFOP)[7] 1
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[15] 39
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[11] 2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Single Top 100)[10] 1
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[5] 19
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[13] 6
1972–1973 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud (Springbok Radio)[22] 20
Drapeau de l'Australie Australie (Go-Set National Top 40)[23] 3
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[16] 8
Drapeau du Canada Canada (CHUM)[63] 2
Drapeau du Canada Canada (Top Singles)[19] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[m 17] 2
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[m 23] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Easy Listening)[m 37] 37
Drapeau des États-Unis États-Unis (Record World)[m 24] 1
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[21] 15
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[20] 9
1979 Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[21] 8
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[6] 14
2010 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[6] 51
2012 Drapeau de la France France (SNEP)[25] 98
2013 Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[26] 55
Drapeau de la France France (SNEP)[25] 95
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[13] 41
2014 Drapeau de la France France (SNEP)[25] 99

Classements annuels[modifier | modifier le code]

Classement (1968) Position
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[64] 13
Classement (1972) Position
Drapeau des États-Unis États-Unis (Billboard Hot 100)[65] 32
Drapeau des États-Unis États-Unis (Cash Box)[66] 82
Classement (1973) Position
Drapeau de l'Australie Australie (Kent Music Report)[67] 39

Ventes[modifier | modifier le code]

Pays Ventes
Drapeau de la France France[8] 516 000
Drapeau des États-Unis États-Unis[18],[j 3] 1 000 000
Monde Monde[j 4] 2 000 000

Certifications[modifier | modifier le code]

Pays Certification
Drapeau des États-Unis États-Unis (RIAA)[18] Disque d'or Or

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette toute première version sera par la suite incluse sur l'album Live at the BBC: 1967–1970[1].
  2. Ce qui équivaut à la "103e place" du Billboard Hot 100, comme indiqué à gauche du titre de la chanson dans le Billboard du 2 mars 1968[m 3].
  3. Ce graphique a été réalisé à partir des numéros de Billboard parus entre le 5 août et le 2 décembre 1972, à l'exception du numéro datant du 21 octobre 1972. La position de Nights in White Satin pour le 21 octobre 1972 a de ce fait été obtenue à partir du numéro du 28 octobre 1972 (à l'aide de la position de la « semaine dernière »)[m 5],[m 6],[m 7],[m 8],[m 9],[m 10],[m 11],[m 12],[m 13],[m 14],[m 15],[m 16],[m 17],[m 18],[m 19],[m 20],[m 21].
  4. Le magazine Billboard affirme d'ailleurs fin juillet qu'une radio de Seattle a créée une demande pour la parution de la chanson en single[m 22].
  5. Avant 1989, les singles étaient certifiés or par la RIAA pour s'être écoulé à un million d'exemplaires. Depuis 1989, 500 000 exemplaires vendus sont requis pour qu'un single acquiert cette certification[j 3].
  6. « It was almost as if 'Nights in White Satin' was the single from Seventh Sojourn. (...) The record company was trying to stop it by suggesting to radio stations that they shouldn't play it, but it didn't matter[o 1]. »
  7. « That's a very big sound – a lot of effort has been put into this. I don't think it'll be a hit though[o 3]. »

Journaux[modifier | modifier le code]

  1. (en) R.S. Murthl, « Pearl Jam's Vital Return », New Straits Times,‎ 28 décembre 1994 (lire en ligne)
  2. (en) « Moody Blues play Victoria on Monday », Victoria Times-Colonist,‎ 5 juillet 2007 (lire en ligne)
  3. a et b (en) Paul Grein, « New Golden Rule: 500,000 Sales Mark for All Singles », Los Angeles Times,‎ 14 mai 1989 (lire en ligne)
  4. a et b (en) Tim Hughes, « The Moody Blues: ‘Our best incarnation so far' », The Oxford Times,‎ 30 mai 2013 (lire en ligne)
  5. (en) Sammy Sultan, « An Interview With Justin Hayward of The Moody Blues », Huffington Post,‎ 12 février 2010 (lire en ligne)
  6. a, b, c et d (en) John J. Moser, « The Moody Blues: Keeping it fresh », The Morning Call,‎ 10 juillet 2010 (lire en ligne)
  7. (en) Cameron Adams, « Il Divo delight in the dramatic at Rod Laver Arena », Herald Sun,‎ 13 octobre 2009 (lire en ligne)
  8. (en) Mike Nipper, « Dave Segal, Here is Giorgio's "Knights In White Satin" », The Stranger,‎ 21 août 2012 (lire en ligne)
  9. (en) Dawn Ellis, « REVIEW: All Rise for boy band Blue », Herald Express,‎ 1er novembre 2013 (lire en ligne)
  10. a, b, c, d et e Ursula Michel, « Sur un air de... Moody Blues », Première,‎ 6 avril 2012 (lire en ligne)
  11. Thomas Sotinel, « "Un monstre à Paris" : Vanessa Paradis remonte le temps », Le Monde,‎ 11 octobre 2011 (lire en ligne)
  12. (en) Joyce Millman, « TELEVISION; A Romance Between Mobsters and Their Mole », The New York Times,‎ 17 août 2003 (lire en ligne)
  13. (en) Michael Musto, « Shake, Rattle, and Roller Coaster at New Theme Park », The Village Voice,‎ 12 mars 2008 (lire en ligne)

Magazines[modifier | modifier le code]

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  2. a, b, c et d (en) « The Making Of… The Moody Blues’ Nights In White Satin », Uncut, no 193,‎ juin 2013 (lire en ligne)
  3. a, b et c (en) « Bubbling Under the Hot 100 », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 80, no 9,‎ 2 mars 1968, p. 54 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
  4. a et b (en) « CASH BOX Top 100 Singles – Week ending MARCH 16, 1968 » (version du 30 septembre 2012 sur l'Internet Archive). Cash Box. (consulté le 24 novembre 2014)
  5. a et b (en) « Billboard Hot 100 », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 84, no 32,‎ 5 août 1972, p. 80 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
  6. a et b (en) « Billboard Hot 100 », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 84, no 33,‎ 12 août 1972, p. 60 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
  7. a et b (en) « Billboard Hot 100 », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 84, no 34,‎ 19 août 1972, p. 52 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
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  21. (en) « Billboard Hot 100 », Billboard, Nielsen Business Media, vol. 84, no 49,‎ 2 décembre 1972, p. 70 (ISSN 0006-2510, lire en ligne)
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Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

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Ouvrages[modifier | modifier le code]