Nigelle cultivée

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Nigelle cultivée

Description de cette image, également commentée ci-après

Nigella sativa (à gauche), N. damascena (à droite)

Classification
Règne Plantae
Ordre Ranunculales
Famille Ranunculaceae
Sous-famille Ranunculoideae
Tribu Delphinieae
Genre Nigella

Nom binominal

Nigella sativa
L., 1753

La nigelle cultivée (Nigella sativa L. 1753) ou cumin noir[1] est une plante annuelle de la famille des Renonculacées originaire du sud-ouest de l'Asie. Les graines sont utilisées comme remède traditionnel ou comme épice dans de nombreux pays du monde (particulièrement dans le monde musulman). Potentiellement toxiques en raison de la présence de terpénoïdes et d'alcaloïdes, elles peuvent toutefois être consommées sans danger en petites quantités.

Synonymes : Herbe aux épices, Cheveux de Vénus, Barbe des Capucins, Patte d'Araignée, Barbiche, Cheveux d'Ange. Les graines de cumin noir sont aussi appelée « poivrette »[2].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme nigelle est emprunté[3] au bas latin nigella, féminin substantivé du latin nigellus « noirâtre », dérivé diminutif de niger « noir », d'après la couleur des graines. Le nom d'espèce sativa vient du latin et signifie « cultivé».

Description[modifier | modifier le code]

Nigella sativa, 5 grands sépales blancs et pas d'involucre
Nigella sativa, les styles se recourbent à maturité

Nigella sativa est une plante herbacée, annuelle, à tige dressée qui peut atteindre 60 cm de hauteur.

Ses feuilles basales et caulinaires sont multifides, c'est-à-dire finement divisées en petites lanières courtes ressemblant à des pattes d'araignée (d'où l'un de ses surnoms).

Les fleurs sont délicates, et souvent de couleur bleu pâle et blanc, avec cinq à dix pétales, suivant les variétés. Elles peuvent être de différentes couleurs du bleu sombre ou clair en passant par le rose jusqu'au blanc.

La fleur dans sa forme sauvage est solitaire, généralement terminale et sans involucre[4]. Elle se compose de [5] :
- 5 sépales persistants, libres et pétaloïdes, blanchâtres à bleu pâle, se rétrécissant brusquement en un onglet allongé
- 5 à 8 pétales libres, beaucoup plus petits que les sépales et beaucoup moins apparents, chacun de la forme d'un cornet bilabié caractéristique, nectarifères, portant à leur sommet deux petits renflements arrondis jaune verdâtre
- de nombreuses étamines libres, insérées en spirale sur le réceptacle floral
- un ovaire supère formé de 5 carpelles soudés entre eux jusqu'à la base des styles, persistants

Elle fleurit en juin-juillet.

Le fruit est une grande capsule gonflée composée de 5 follicules réunis sur toute leur longueur, chacun contenant de nombreuses graines. Les graines triangulaires, deviennent noires pendant le mûrissement. Elles mesurent de 2,5 à 3 mm et présentent 3 angles avec une face supérieure finement granuleuse, ressemblant un peu les graines de la nigelle des champs[6].

Nigella sativa se distingue de N. damascena, très commune dans les jardins, par l'absence de feuilles multifides réunies en involucre immédiatement autour de la fleur puis du fruit (voir la double illustration en haut de la boîte taxonomique à droite).

Écologie[modifier | modifier le code]

  • Répartition

En France, Nigella sativa est rarement naturalisée dans les champs. Sa répartition mondiale s'étend des régions méditerranéennes de l'Europe du Sud et de l'Afrique du Nord au Proche-Orient[7]. Cultivée comme épice, il est difficile de dire dans quelle région précisément, elle est indigène.

  • Culture

Elle est cultivée pour ses graines aromatiques dans les régions méditerranéennes (particulièrement en Turquie et Syrie), en Asie occidentale jusqu'au Pakistan et en Inde, en passant par l'Arabie saoudite, le Soudan et l’Éthiopie. Les graines de nigelle sont consommées comme épice ou comme remède de médecine traditionnelle. Une huile obtenue par première pression à froid est très largement utilisée depuis des siècles[8] en applications externes comme antiseptique.

  • Pratique culturale

Le semis des graines se fait sous une exposition ensoleillée directement en place au printemps après que tout danger de gelées soit écarté ou en septembre. Semer à la volée assez clair et éclaircir tous les 15 à 20 cm. La germination se fait sous trois à quatre semaines. La nigelle est une plante peu exigeante mais qui ne supporte pas d'être dérangée.

Elle se ressème d'elle même d'une année sur l'autre si on laisse les graines sur la plante.

Composition chimique[modifier | modifier le code]

Les graines de nigelle cultivée contiennent des lipides, protéines, acides aminés, glucides (ou extrait non azoté, ENA), et des métabolites secondaires en quantité bien moins grande : terpénoïdes, polyphénols, alcaloïdes, acides organiques, tanins, des saponines, mucilage, des fibres et des vitamines[9]. Ces métabolites secondaires ne participent pas directement au développement de la plante mais jouent un rôle de protection contre les attaques d'herbivores ou de pathogènes et améliorent l'efficacité de la reproduction. Ce sont ces composés qui sont recherchés par l'homme pour leur activités pharmacologiques.

Composition des graines de Nigella sativa
(valeur nutritive pour 100 g, d'après Sultan et al[9])
eau : 6,46 g cendres totales : 4,20 g fibres : 6,03 g
protéines : 22,80 g lipides : 31,16 g glucides: 29,36 g
oligo-éléments
potassium : 808 mg phosphore : 543 mg calcium : 570 mg
magnésium : 265 mg sodium : 17,6 mg fer : 9,70 mg

Les graines de cumin noir comportent une forte teneur en huile grasse (31 %) constituée d'ester du glycérol des acides linoléique, oléique et palmitique. Avec en outre, des phospholipides, glycolipides, tocophérols, stérols et surtout les dérivés phénoliques actifs que sont la thymoquinone, la thymohydroquinone, et le thymol.

Ces données indiquent que les graines de cumin noir ont une bonne valeur nutritive. Elles se signalent par une teneur en potassium importante et des teneurs intéressantes en phosphore, zinc et fer[2]. Les teneurs en vitamines B sont aussi intéressantes, notamment en vitamine B1 (avec 100 % des AQR, Apports Quotidiens Recommandés aux États-Unis), en vitamine B3 (avec 28 % des AQR) et en vitamine B6 (15 % des AQR).

  • L'huile essentielle

L'huile essentielle de nigelle s'obtient par distillation à la vapeur d'eau de l'huile végétale obtenue par première pression à froid[5]. Sa composition peut varier énormément suivant les pratiques culturales de la plante et les conditions environnementales. On obtient entre 0,4 et 0,5 % d'huile essentielle à partir des graines.

Il est généralement considéré[10] que la fraction lipophile des graines est responsable des activités pharmacologiques des graines. L'analyse de l'huile essentielle par chromatographie en phase gazeuse GC-MS des graines de Nigella sativa tunisiennes a révélé 30 composés aromatiques[11]. Les plus importants sont des terpénoïdes comme :

le p-cymène (43.58 %), l'α-pinène (13.75 %), le limonène (2.55 %), le carvacrol (2.53 %) et la thymoquinone (1.65 %).

La présence de thymohydroxyquinone, de thymol et de produits d'oxydation de la thymoquinone est également signalée[10]. La proportion des composés peut varier considérablement suivant le lieu de récolte. Ainsi, une étude autrichienne donne l'analyse suivante[12] : p-cymène (38%), thymoquinone (30%), carvacrol (5-11%), α-pinène (5-14%), β-pinène (5%), limonène (4%).

Dans une étude de graines provenant d'un marché local de Téhéran[13], c'est le trans-anéthole (38,3 %) qui est le constituant principal suivi parle p-cymène (14,8 %). Il s'ensuit que chacune de ces nigelles aura une odeur totalement différente.

  • Les saponosides

Les saponosides forment une classe particulière de terpénoïdes constituée d'hétérosides de triterpènes[10] (ou de stérols). Solubles dans l'eau, ils libèrent par hydrolyse un ou plusieurs oses et une génine (ou aglycone), en formant une solution moussante. La première saponine de Nigella sativa fut isolée au XIXe siècle (par Greenisch 1882) et nommée mélanthine. Son aglycone est l'hédéragénine (en). Depuis plusieurs autres saponosides apparentées à l'α-hédérine ont été isolées[14].

Ainsi les graines de nigelle renferment plusieurs saponosides dont la génine est toujours l'hédéragénine, liée à 2, 3 ou 6 sucres.

  • Les composés phénoliques

Comme beaucoup de renonculacées, la nigelle cultivée est riche en flavonols. Plusieurs flavonols triglycosylés ont été isolés[15] :

  1. quercétine 3-glycosyl (1→2) galactosyl (1→2) glucoside
  2. kæmpférol 3-glycosyl (1→2) galactosyl (1→2) glucoside
  3. quercétine 3-(6-feruloglucosyl) (1→2) galactosyl (1→2) glucoside.

ainsi que des flavonol monoglycosides :

  1. quercétine 3-glucoside
  2. kaempférol 3-glucoside
  3. quercétine 3-rutinoside (rutine).

Il a été trouvé aussi de nombreux acides phénols et flavonoïdes. L'analyse du contenu phénolique par chromatographie RP–HPLC a révélé que lʼacide vanillique est le composé majeur dans les parties aériennes et les racines, présentant des teneurs respectives de 143,21 et 89,94 mg par 100 g de matière sèche[16].

Composition phénolique de la graine de Nigella sativa (d'après Merfort et als[15], Bourgou et als[16])
ACIDES PHENOLS
ACIDES HYDROXYBENZOIQUES
acide gallique, acide vanillique,
acide p-hydroxybenzoïque
ACIDES HYDROXYCINNAMIQUES
acide paracoumarique, acide trans-2-hydroxycinnamique,
acide férulique
FLAVONOIDES
FLAVANOLS
épicatéchol,
catéchol (catéchine)
FLAVONE

apigénine,
amentoflavone,
flavone

FLAVONOLS
quercétol,
kaempférol
HETEROSIDES DE FLAVONOLS
quercétine 3-glucoside ...
  • Les alcaloïdes

Les alcaloïdes sont des substances présentant un caractère alcalin et contenant un hétérocycle azoté. A faibles doses, certains présentent des activités thérapeutiques mais à fortes doses, ils peuvent être très toxiques. Une douzaine d'alcaloïdes ont été trouvés dans la graine de nigelle. Leur présence indique un risque toxique.

Les principaux alcaloïdes extraits des graines[10] sont : la nigellicine (à noyau indazole (en)), la nigellimine (une isoquinoléine) et sa dérivée la nigellimine N-oxyde, la nigellidine (un indazole). Enfin huit alcaloïdes diterpéniques type-dolabellane[2] ont été mis en évidence sous le nom de nigellamine A1, A2, A3, A4, B1, B2, C.

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis la plus haute antiquité, les peuples du Proche-Orient connaissent et apprécient la Nigella sativa comme assaissonement et plante médicinale.

  • Babylone : les sources babyloniennes anciennes renvoient à diverses plantes servant à aromatiser la nourriture. Bien que l'identification soit particulièrement difficile, l'épice zibûm a été identifiée comme Nigella sativa[17].
  • Égypte antique: les premiers témoignages de la culture de la nigelle dans l’Égypte antique date du XIVe siècle avant notre ère. Les couronnes florales déposées sur la momie du roi Toutânkhamon attestent la culture de la nigelle[18]. L'huile de cumin noir était connue des pharaons et était réputée avoir des vertus calmantes, régénérantes, vitalisantes[19].
  • Monde gréco-romain. Le cumin noir (mélanthium) fait partie des nombreuses plantes utilisées par Hippocrate (tome VII, La nature de la femme[20]) dans ses préparations. Au premier siècle, Pline indique que la nigelle (qu'il nomme git), « appelée par les Grecs tantôt mélanthium tantôt mélaspermon, ... guérit les fluxions nasales, pilée, mise dans un linge et respirée; les maux de tête, en lotion dans du vinaigre... On en recueille le suc comme celui de la jusquiame et, comme lui, pris à trop forte dose, il est un poison, ce qui est étonnant, puisque la graine est même un assaissonnement très agréable du pain » (HN, livre XX[21], &182-183).
  • Avicenne, le médecin persan du Xe siècle, dans son ouvrage « Canon de la médecine » (Kitab Al Qanûn fi Al-Tibb) indique de nombreuses utilisations de la nigelle[5] (ou chounèse), comme le traitement des verrues et du vitiligo ou en cas de grippe, l'application de la graine broyée sur le front du malade etc.

Utilisations[modifier | modifier le code]

Graines de nigelle cultivée, le cumin noir.

Usages culinaires[modifier | modifier le code]

Le cumin noir a une forte saveur, piquante et poivrée. Il est utilisé dans la cuisine orientale pour soupoudrer le pain traditionnel, le naan, les patisseries, les plats sucrés, les fromages et les soupes[5].

En Inde dans le Bengale, et au Bangladesh, le cumin noir entre dans les recettes de légumes secs et dans la composition d'épices comme le panch phoron, composé des cinq épices suivantes : cumin, fenouil, moutarde, fenugrec, nigelle. Au Maghreb, c'est dans la composition du ras el hanout, une épice traditionnelle à 24 ou 27 ingrédients, qu'on le trouve.

Usages en médecine traditionnelle[modifier | modifier le code]

Le cumin noir est très réputé dans le monde musulman. Rapportée dans deux Sahîhs et dans la médecine prophétique de Ibn Qayyim al-Jawziyya, une communication orale du prophète de l'Islam aurait indiqué à propos de la nigelle : « Utilisez la graine noire car elle guérit tous les maux, excepté la mort »[22]. Fort d'une telle recommandation, on comprend qu'« elle soit considérée par les musulmans comme une des formes suprêmes des remèdes disponibles » suivant Ahmad et ses collaborateurs pharmacologues d'Inde et d'Arabie saoudite[8]. « Ses nombreux usages, ont valu à Nigella le titre arabe de habbatul barakah signifiant "herbe bénie" ».

Les graines de nigelle servent à faire (en Égypte notamment[23],[24]) une huile utilisée contre les problèmes de peau[25].

  • En médecine ayurvédique

Le cumin noir, sous le nom de upakunchikaa, est utilisé comme stimulant, carminatif, diurétique, emménagogue, anthelmintique ainsi que dans le traitement des fièvres puerpérales. Les graines broyées sont appliquées sur les éruptions cutanées[26].

Activités pharmacologiques[modifier | modifier le code]

Depuis un siècle, de très nombreuses études ont été menées sur les propriétés pharmacologiques de Nigella sativa.

  • Activités antioxydantes

Plusieurs études in vitro se sont intéressées à l'activité antioxydante de l'huile essentielle de nigelle. Ses monoterpènes (thymoquinone, carvacrol, t-anéthol et 4-terpinéol) possèdent une activité anti-radicalaire qui peut être mise en évidence par divers procédés[12],[27]. Une étude comparative des graines de nigelle et de la plante de romarin (Rosmarinus officinalis) de leur capacité à prévenir l'auto-oxydation d'une huile végétale, a permis de montrer d'une part que la capacité antioxydante des extraits éthanoliques était supérieur aux extraits aqueux et d'autre part que la graine de nigelle a une capacité antioxydante supérieure à celle du romarin[28]. Une autre étude comparative de sept plantes médicinales sur la déformation des érythrocytes a mis en évidence la plus grande action protectrice du cumin noir (suivie de celle de l'ail Allium sativum) sur la dégradation érythrocytaire à la suite du stress oxydatif[29].

Les études in vivo[5] de l'huile de nigelle ont montré son rôle protecteur contre l'hépatotoxicité induit par le tétrachlorométhane (CCl4). Le traitement de rats soumis à un régime alimentaire contaminé par l'aflatoxine (une mycotoxine très cancérigène), avec l'huile de nigelle, assure une protection significative contre l'hépato-néphrotoxicité et les altérations oxydatives induites[30].

Ces divers travaux nous indiquent que la graine de nigelle possède trois principes ayant une activité antioxydante :

Ils confèrent à la graine une forte action hépatoprotectrice vis-à-vis du stress oxydatif occasionné par différentes substances[2].

  • Activité anti-inflammatoire

Une étude a montré que l'huile essentielle et la thymoquinone avaient un effet anti-inflammatoire sur l’œdème de la patte du rat, comparable voire supérieur à celui de l'indométacine[31]. La thymoquinone semble avoir l'action la plus puissante particulièrement par voie intrapariétale.

  • Action sédative

Plusieurs études ont montré les effets sédatifs de l'huile, des extraits méthanolique et aqueux et de la thymoquinone sur le système nerveux central[32].

  • Propriétés antitumorales

L'espoir de trouver une nouvelle substance antitumorale a motivé les très nombreuses études des propriétés cytotoxiques de la nigelle.

Le constituant principal, la thymoquinone, a manifesté une aptitude à inhiber les cellules cancéreuses in vitro et la croissance des tumeurs in vivo[33]. La thymoquinone a un mode d'action comparable à certains médicaments chimiothérapeutiques : arrêt du cycle cellulaire en une phase donnée et induction de l'apoptose[2]. Mais de nombreuses études sont encore nécessaires pour éventuellement valider cet effet chez l'homme.

Elle a aussi expérimentalement montré des activités neuroprotectrices chez la souris[34] et gastroprotectrices chez le rat[35], ainsi qu'un effet protecteur (chez la souris) contre les dommages du foie face à l'infection par un Schistosoma (Schistosoma mansoni) [36].

  • Propriétés antibactériennes et antifongiques

L'huile essentielle et la thymoquinone inhibent in vitro la croissance de nombreux germes. En particulier, les souches bactériennes commensales ou pathogènes de la flore cutanée[37] sont bien inhibées par la thymoquinone. Celle-ci inhibe aussi différents champignons opportunistes de la peau et quelques dermatophytes.

Il existe un usage traditionnel de l'huile ou des graines broyées de nigelle, en application externe, pour traiter certaines affections cutanées. Reste à savoir si leur concentration en thymoquinone est suffisante pour avoir un effet antifongique[2].

Toxicologie[modifier | modifier le code]

Les graines de nigelle sont largement consommées comme épice et comme plante médicinale, il importe donc de savoir que[2] :
- la toxicité de la nigelle est pratiquement nulle en ce qui concerne la consommation des graines, de l'huile ou de l'extrait aqueux.
- seules la thymoquinone et l'huile essentielle possèdent une toxicité chez la souris en injection intrapéritonéale.
Cependant, il manque encore des études sur la tolérance cutanée de l'huile, la mutagénicité et la toxicité de l'huile essentielle par voie orale.

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Liens internes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Référence Tela Botanica (France métro) : Nigella sativa (fr)
  2. a, b, c, d, e, f et g Fabienne Orsi, La nigelle, une épice d'intérêt médicinal, Thèse, Faculté de pharmacie de Grenoble,‎ 2005, 174 p.
  3. CNRTL
  4. Université Grenoble
  5. a, b, c, d et e Cihan Toparslan, A propos de Nigella sativa L., Thèse, Université de Lorraine,‎ 2012
  6. Andreas G. Heiss, Matthias Kropf, Susanne Sontag, Anton Weber, Seed Morphology of Nigella s.l. (Ranunculaceae): Identification, Diagnostic Traits, and Their Potential Phylogenetic Relevance ;International Journal of Plant Sciences, Volume 172, Issue 2, Pages 267-284 (résumé, texte intégral)
  7. Référence Flora of Pakistan : Nigella sativa (en)
  8. a et b Aftab Ahmad, Asif Husain, Mohd Mujeeb, Shah Alam Khan, Abul Kalam Najmi, Nasir Ali Siddique, Zoheir A. Damanhouri, Firoz Anwar, « A review on therapeutic potential of Nigella sativa: A miracle herb », Asian Pacific Journal of Tropical Biomedicine, vol. 3, no 5,‎ 2013, p. 337-352
  9. a et b M. T. Sultan, « Nutritional profile of indigenous cultivar of black cumin seeds and antioxidant potential of its fixed and essential oil. », Pakistan Journal of Botany, vol. 41, no 3,‎ 2009, p. 1321-1330
  10. a, b, c et d Cihan Toparslan, thèse : A propos de Nigella sativa L., Faculté de pharmacie, université de Lorraine,‎ 2012
  11. CLAUDIA-CRINA TOMA, GEORGETA MARIA SIMU, DANIELA HANGANU, NELI OLAH, FLORINA MARIA GEORGIANA VATA, CYRINE HAMMAMI,MOHAMED HAMMAMI, « CHEMICAL COMPOSITION OF THE TUNISIAN NIGELLA SATIVA . NOTE I. PROFILE ON ESSENTIAL OIL », FARMACIA, vol. 58, no 4,‎ 2010
  12. a et b Burits M, Bucar F., « Antioxidant activity of Nigella sativa essential oil. », Phytother Res., vol. 14, no 5,‎ 2000, p. 323-8
  13. Bahman Nickavar, « Chemical composition of the fixed and volatile oils of Nigella sativa L. from Iran », Zeitschrift für Naturforschung. C, Journal of biosciences, vol. 58, no 9-10,‎ 2003-10, p. 629-631 (ISSN 0939-5075)
  14. TASKIN, M., ALANKUS-CALISKAN, O., ANIL, H., ABOU-GAZAR, H., A-KHAN, I., & BEDIR, E, « Triterpène saponins from Nigella sativa L. », Turkish J. Chem., vol. 29,‎ 2005, p. 561-569
  15. a et b Merfort I, Wray V, Barakat HH, Hussein SAM, Nawwar MAM, Willuhn G, « Flavonoid triglycerides from seeds of Nigella sativa. », Phytochemistry, vol. 46,‎ 1997, p. 359-363
  16. a et b Soumaya Bourgou, « Phenolic composition and biological activities of Tunisian Nigella sativa L. shoots and roots », Comptes Rendus Biologies, vol. 331, no 1,‎ 2008-01, p. 48-55 (ISSN 16310691, DOI 10.1016/j.crvi.2007.11.001, lire en ligne)
  17. (en) Gwendolyn Leick (ed.), The Babylonian world, Routledge,‎ 2007
  18. Robin P. (ed.), Aeschlimann J.P. (ed.), Feller Christian (ed.), Renoir S. (collab.), Histoire et agronomie : entre ruptures et durée, IRD,‎ 2007, « Anthropisation et transformation du paysage dans l'Egypte ancienne », p. Chadefaud C.
  19. K. Ghedira, « La nigelle cultivée : Nigella sativa L. (Ranunculaceae) », Phytothérapie, vol. 4, no 5,‎ 2006-12-01, p. 220-226 (ISSN 1624-8597, 1765-2847, DOI 10.1007/s10298-006-0187-1, lire en ligne)
  20. Hippocrate, Nature de la femme, Belles Lettres,‎ 2008-09-29 (ISBN 225100548X)
  21. Pline l'Ancien, J. André, Histoire naturelle, livre XX : Remèdes tirés des plantes de jardins, Les Belles Lettres,‎ 2003-06-15 (ISBN 2251011706)
  22. Histoire de l'huile de Nigelle le site de l'huilerie habba-sawda
  23. M.Darwish Sayed (Professor of Pharmacologie traditionnelle, Vice-Président de l'université du Caire), Traditional medicine in health care  ; Journal of Ethnopharmacology Volume 2, Issue 1, March 1980, Pages 19–22, mis en ligne le 5 décembre 2002 (Résumé)
  24. Ezzat I. Aboul-Ela, Cytogenetic studies on Nigella sativa seeds extract and thymoquinone on mouse cells infected with schistosomiasis using karyotyping ; Mutation Research/Genetic Toxicology and Environmental Mutagenesis, Volume 516, Issues 1–2, 26 April 2002, Pages 11-17
  25. L'huile de nigelle contre les problèmes de peau - Atelier naturel
  26. C. P. Khare, Indian Herbal Remediess: Rational Western Therapy, Ayurvedic, and Other Traditional Usage, Botany, Springer,‎ 2004 (ISBN 3540010262)
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  36. M.R Mahmoud, H.S El-Abhar, S Saleh, The effect of Nigella sativa oil against the liver damage induced by Schistosoma mansoni infection in mice, Journal of Ethnopharmacology, Volume 79, Issue 1, February 2002, Pages 1-11 (résumé])
  37. S. Slimane, « Nigella sativa L., Nigella damascena L. ; études botaniques, chimique et pharmacologique. Propriétés des huiles essentielles », Thèse de docteur en pharmacie, Besançon,‎ 2001