Nicolas Ancion

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Nicolas Ancion

Activités écrivain
Naissance 23 mai 1971
Liège
Langue d'écriture français
Genres roman, poésie, théâtre, littérature jeunesse

Nicolas Ancion est un écrivain belge né à Liège en Belgique, le 23 mai 1971, de parents marionnettistes professionnels.

Il étudie la littérature à l'Université de Liège et se lance dans l'écriture de théâtre et de nouvelles. Il est récompensé en 1989 et 1991 par le Prix International Jeunes Auteurs puis publie en 1995 son premier roman, Ciel bleu trop bleu aux Éditions de l'Hèbe, en Suisse. Viendront ensuite une série de romans et de recueils de poésie qui lui vaudront de nombreux prix en Belgique et à l'étranger. En 2009, il remporte le prix Rossel des jeunes pour son roman L'homme qui valait 35 milliards[1], dans lequel il raconte l'enlèvement de Lakshmi Mittal, patron du groupe sidérurgique ArcelorMittal. Le roman sera adapté à la scène en 2011 et au cinéma en 2012.

Lors de la Foire du Livre de Bruxelles en mars 2010, il se fait enfermer pendant 24h, du 3 au 4 mars, pour écrire un polar en direct, dont le manuscrit est consultable en temps réel sur le web. Ce roman, qui prend pour décor la crise traversée par les magasins Carrefour en Belgique s'intitule Une très petite surface[2]. En 2013, du 29 au 30 mai, il réitère la performance à New York : il écrit en 24h un roman intitulé Courir jusqu'à New York. Cette fois encore, le manuscrit est consultable en ligne pendant l'écriture même[3],[4].

Nicolas Ancion est également critique de bandes dessinées et auteur de littérature jeunesse.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Romans, nouvelles, recueils de poésie[modifier | modifier le code]

  • Ciel bleu trop bleu, roman, L'Hèbe, 1995 (Prix Jeunes Talents de la Province de Liège)
  • Ces chers vieux monstres, poésie, Éditions Unimuse, 1997
  • Le cahier gonflable, roman, L'Hèbe/les éperonniers, 1997
  • Écrivain cherche place concierge, roman, Luc Pire, 1998 (réédition Pocket 2010)
  • 39 doigts et 4 oreilles, poèmes illustrés par Frédéric Hainaut, Les éperonniers, 1998
  • Quatrième étage, roman, Luc Pire, 2000 (Prix des Lycéens 2001 - réédition Pocket 2010)
  • Les ours n’ont pas de problème de parking, nouvelles, Le Grand Miroir, 2001 (réédition Pocket 2009)
  • Le dortoir, poésie, Éditions le Fram, 2004
  • Haute pression, roman, Le Grand Miroir, 2004
  • Dans la cité Volta, roman, CFC, 2005
  • Métro, boulot, dodo, poésie, L’arbre à paroles, 2006
  • Carrière solo, roman, Labor, 2006
  • Le poète fait sa pub, Bookleg, poésie, Maelström, 2006 (Prix Gros Sel 2006)
  • Nous sommes tous des playmobiles, nouvelles, Le Grand Miroir, 2007 (Prix Franz de Wever - réédition Pocket 2008), traduit en Néerlandais et publié en 2009 par les éditions Vrijdag à Antwerpen
  • Le garçon qui avait avalé son lecteur mp3, roman, Averbode, 2008
  • Retrouver ses facultés, petites proses illustrées par Pierre Kroll, Éditions de l'ULG, 2009
  • L'homme qui valait 35 milliards, roman, Luc Pire - Le Grand Miroir, 2009 - (Prix Victor Rossel des jeunes 2009 - réédition Pocket 2011)
  • J'arrête quand je veux, roman, Jourdan jeunesse, 2010
  • L'homme qui refusait de mourir, roman illustré par Patrice Killoffer, Dis Voir, 2010
  • Momies et compagnie, roman jeunesse illustré par Bruno Tatti, Graine 2, 2011
  • Le fabuleux voyage de Ferdinand, album jeunesse illustré par Annette Boisnard, Mijade, 2011
  • La cravate de Simenon, roman, Didier FLE, "Mondes en VF", 2012[5]
  • Le garçon qui avait mangé un bus, roman, Mijade, 2012
  • Le Pape a disparu, roman, Onlit Editions, 2012[6]
  • Les ours n’ont pas de problème de parking suivi de Le Dortoir, Espace Nord, 2014
  • New York, 24h chrono, roman, Didier FLE, "Mondes en VF", 2014

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1993, Les Bâtisseurs d'empire ou Le Schmürz de Boris Vian, (mise en scène) avec Philippe Derlet, Jean-François Noville, Renaud Riga... au Théâtre de la Place à Liège
  • 1993, Y laisser des plumes, d'après Henri Michaux et Fernando Arrabal (mise en scène)
  • 1999, Ultima Forsam, mis en scène par Alain Wattieu au Théâtre de la Place avec Sandrine Bergot, Élise Collard, Renaud Riga...
  • 2002, À quoi pense-t-on quand on est seul ?, mis en scène par Jean-François Noville avec Alberto Martinez-Guinaldo
  • 2004, Grand Hôtel, mis en scène par Élisabeth Ancion, avec Ingrid Heiderscheidt
  • 2012, L'homme qui valait 35 milliards (d'après le roman) au Mamac - Musée d'Art moderne et d'Art contemporain (Liège)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Serge Delaive remporte le prix Rossel 2009 », dans Le Soir, 2 décembre 2009.
  2. « Pari tenu pour Nicolas Ancion », dans Le Soir, 5 mars 2010.
  3. « Nicolas Ancion romancier de fond», dans L'Indépendant, 1er juin 2013
  4. « Il a écrit un polar en 24h », dans L'avenir, 1er juin 2013
  5. "La cravate de Simenon" sur le site de l'éditeur.
  6. "Le Pape a disparu" sur le site de l'éditeur.