Nick Cave

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Nick Cave

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Cave, 2009

Informations générales
Nom de naissance Nicholas Edward Cave
Naissance 22 septembre 1957 (56 ans)
Warracknabeal, Drapeau de l'Australie Australie
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, romancier
Genre musical Post-punk, rock gothique[1],[2], indie, rock, garage rock
Années actives 1973 - ...
Labels Mute
Site officiel http://www.nick-cave.com

Nicholas Edward Cave, connu sous le nom de Nick Cave, né le 22 septembre 1957 à Warracknabeal (Australie), est un artiste pluridisciplinaire australien : ayant acquis sa notoriété en tant que chanteur, auteur et compositeur du groupe Nick Cave and the Bad Seeds, où il exprime sa fascination pour la musique populaire américaine et ses racines, notamment le blues, il est en outre écrivain, poète, scénariste et aussi occasionnellement acteur. Il réside actuellement à Brighton, au Royaume-Uni.

Biographie[modifier | modifier le code]

Nick Cave passe son enfance en milieu rural, dans la région céréalière de l'État de Victoria, d'abord dans la petite bourgade de Warracknabeal, puis à Wangaratta, une ville un peu plus importante. Il a deux frères aînés, Tim (né en 1952) et Peter (né en 1954), et une sœur cadette, Julie (née en 1959). Il grandit dans un environnement littéraire : son père, Colin, est professeur d'anglais et de littérature, tandis que sa mère, Dawn, exerce le métier de bibliothécaire. Ses parents, anglicans fervents, lui inculquent une éducation religieuse qui le marquera, comme en attestent les nombreuses références au sacré qui parsèment ses écrits ; il fait partie du chœur de garçons de la cathédrale de Wangaratta et suit les écoles. À l'époque, il crée ses premières histoires pour endormir Julie, qui partage sa chambre à coucher[3]. Souvent en conflit avec l'autorité scolaire, il est envoyé en pension en 1970, à la Caulfield Grammar School de Melbourne. L'année suivante, ses parents emménagent dans une banlieue de Melbourne, à Murrumbeena, dans l'état australien de Victoria et Nick redevient simple demi-pensionnaire. Il peut ainsi profiter du piano familial et participer à la chorale de son école, bientôt soutenu et dirigé par son professeur Norman Kaye, chef de chœur.

Nick Cave lors d'un concert solo à Mayence (Allemagne).

En 1973, au lycée Caulfield, Nick Cave fait la connaissance de Mick Harvey, Tracy Pew et Phill Calvert, avec lesquels il monte son premier groupe, The Boys Next Door qui deviendra The Birthday Party. En 1978, Rowland S. Howard rejoint le groupe en qualité de guitariste. En 1976, Nick Cave entame des études de peinture au Caulfield Institute of Technology, mais il abandonne en 1977, afin de se consacrer entièrement à la musique. À la fin de l'année 1978, peu après les 21 ans de Nick, son père décède dans un accident de voiture.

À la fin des années 1970, le groupe, partie prenante de la scène post-punk locale, donne de très nombreux concerts dans toute l'Australie avant de changer de nom en 1980 pour devenir The Birthday Party et de s'installer en Europe cette même année, d'abord à Londres, puis à Berlin-Ouest. La compagne et muse de Nick Cave, Anita Lane, suit le groupe en Europe, où il devient rapidement célèbre pour l'énergie déployée dans ses concerts, volontiers provocateurs, qui voient régulièrement Cave hurler et torturer sa voix, bondissant sans relâche aux quatre coins de la scène dans un déluge de rock agressif et d'effet Larsen.

Cependant, malgré de nombreux enregistrements et un culte grandissant autour du groupe, The Birthday Party se sépare en 1984. Rowland S. Howard et Nick Cave ont en effet de plus en plus de mal à travailler ensemble[4], et leurs abus respectifs de drogues et d'alcool n'arrangent rien. Même si The Birthday Party n'a connu qu'un succès limité au long de sa carrière, leur rock gothique[5] est considéré aujourd'hui comme une influence majeure des mouvements psychobilly et death rock des années 1980. Cave se lie à cette époque à la culture gothique en fréquentant assidument un haut lieu londonien de cette scène, le Batcave[6].

Nick Cave forme alors avec Mick Harvey ce qui devient la première version de Nick Cave and the Bad Seeds, dont le nom exprime clairement le changement notable de statut du chanteur, qui est désormais le vrai meneur du groupe. Les paroles des chansons explorent alors de nouveaux thèmes, Nick Cave délaissant quelque peu l'expressionnisme de ses débuts pour écrire des histoires pétries de lyrisme, foisonnant de détails narratifs. Les Bad Seeds se posent d'emblée comme un groupe à composante internationale en intégrant, outre Nick Cave et Mick Harvey, le guitariste allemand du groupe de rock industriel Einstürzende Neubauten, Blixa Bargeld, l'ex-bassiste anglais de Magazine, Barry Adamson, et le guitariste australien Hugo Race. Anita Lane participe également, notamment en écrivant les paroles de quelques chansons. Tel quel, le groupe enregistre son premier album, sorti en 1984 : From Her To Eternity.

Cette année-là, Nick Cave entame à Berlin, où il s'est installé, l'écriture de ce qui deviendra son premier roman, Et l'âne vit l'ange (titre original : And the Ass Saw the Angel), dont les thèmes bibliques et le lyrisme noirs reflètent les préoccupations exprimées dans les paroles de ses chansons pour les Bad Seeds. À cette époque, s'étant séparé d'Anita Lane, il vit une histoire avec une Berlinoise du nom d'Elisabeth Recker. Au cours de ses années de vie à Berlin, il met la touche finale à quatre albums des Bad Seeds : The First Born is Dead en 1985, Kicking Against the Pricks (album de reprises) et Your Funeral... My Trial en 1986, et Tender Prey en 1988. Cette même année, il publie aussi King Ink[7], recueil de textes de chansons et de pièces de théâtre, incluant une partie de son travail avec l'artiste américaine Lydia Lunch[8].

En 1989, après avoir terminé son premier roman, Et l'âne vit l'ange, Nick Cave quitte Berlin-Ouest, peu de temps avant la chute du mur, pour s'installer à São Paulo, au Brésil, où il fait la connaissance d'une styliste brésilienne du nom de Viviane Carneiro, qu'il épouse et qui lui donne un fils, Luke, en 1991. Ce dépaysement et la Saudade brésilienne lui inspireront la plupart des chansons de The Good Son. Nick Cave a également trois autres enfants résidant en Australie. En 1993, il retourne s'installer à Londres. Il vit actuellement dans les environs de Brighton, au Royaume-Uni, en compagnie de son épouse Susie Bick, mannequin et actrice britannique dont il est tombé amoureux la première fois qu'il l'a vue, au Victoria and Albert Museum[9]. Le couple est parent de jumeaux, Arthur et Earl.

La musique de Nick Cave illustre plusieurs films de Wim Wenders, dont Les Ailes du désir en 1987 (dans lequel Nick Cave apparaît en concert), Jusqu'au bout du monde en 1991, Si loin, si proche ! en 1993 et The Soul of a Man en 2003. Par ailleurs, on découvre Nick Cave acteur dans un film australien indépendant dont il a coécrit le scénario, Ghosts... of the Civil Dead, réalisé par John Hillcoat en 1988, et dans le film Johnny Suede de Tom DiCillo, en 1991, aux côtés de Brad Pitt. En 1996, Nick Cave and the Bad Seeds publient l'album Murder Ballads qui constitue, comme le suggère son titre, un recueil de chansons sur le thème du meurtre. Nick Cave y interprète deux duos : Henry Lee avec la chanteuse britannique PJ Harvey[10] et Where the Wild Roses Grow, avec la star de la pop australienne Kylie Minogue. Ce second titre connaît un franc succès à l'échelon international, et remporte en 1996 trois ARIA Awards en Australie, dont celui de la « Chanson de l'année ». L'album suivant, The Boatman's Call, qui paraît en 1997, marque une rupture de style radicale par rapport à la structure narrative quasi-théâtrale et à la teinte lugubre des chansons de Murder Ballads, Nick Cave choisissant d'adopter cette fois un ton autobiographique intimiste pour évoquer dans ses morceaux ses relations avec Viviane Carneiro et PJ Harvey. En 1998, étaient parues à la fois une compilation Best of des morceaux les plus populaires des albums antérieurs de Nick Cave and the Bad Seeds (ainsi qu'un album live enregistré au Royal Albert Hall de Londres) et, en Australie exclusivement, une compilation non officielle de divers artistes ayant inspiré Nick Cave, Original Seeds (en) comprenant, entre autres, des morceaux de Johnny Cash et de Leonard Cohen. En octobre de la même année, Nick Cave a signé une introduction à l'Évangile selon Marc paru dans la collection Pocket Canon Bible Series. (Un deuxième volet, Original Seeds Volume 2, est sorti en 2004). La même année, Nick Cave a collaboré avec le groupe Current 93, notamment sur leur album All the Pretty Little Horses, sur lequel il lit des extraits des Pensées de Blaise Pascal[11]. Après la sortie de Murder Ballads, Nick Cave décide de s'éclipser quelque temps de la scène publique afin de régler ses problèmes de dépendance à l'héroïne et à l'alcool. Il refait surface quatre ans plus tard, en 2001, ressourcé, avec un album complexe et sombre auquel ont collaboré Kate et Anna McGarrigle, No More Shall We Part, qui reçoit un excellent accueil, tant de la part des critiques que de la part des fans, puis en interprétant une reprise de la célèbre chanson Let It Be. Plus tard, il a sorti sa propre version du morceau Here Comes The Sun.

À partir des années 1990, Nick Cave effectue des tournées « seul en scène », en plus de ses concerts avec les Bad Seeds. Pour ces concerts sans les Bad Seeds au complet, le groupe se compose de Nick Cave au piano et d'une équipe variable de trois autres musiciens à la basse, à la batterie et au violon. Le trio avec lequel Nick Cave tourne en 2006 inclut trois membres des Bad Seeds : Martyn P. Casey, Jim Sclavunos et Warren Ellis (surnommés les Mini-Seeds).

En 2000, Johnny Cash, l'une des idoles de Nick Cave, reprend, sur l'album American III: Solitary Man, le titre emblématique des Bad Seeds : The Mercy Seat. Il rend ainsi la politesse à Nick Cave qui avait, quelques années auparavant, sur Kicking Against the Pricks, repris The Singer. Nick Cave est ensuite convié, comme plusieurs autres artistes des scènes rock et country, à participer à la rédaction des notes de pochette de la rétrospective consacrée à L'homme en noir à l'occasion de son 70e anniversaire : The Essential Johnny Cash (en). Les carrières des deux artistes se croisent encore un moment, en 2002, le temps d'un duo sur le quatrième opus de la série American Recordings de Johnny Cash (American IV: The Man Comes Around). Ils reprennent pour l'occasion I'm So Lonesome I Could Cry, célèbre chanson d'une autre légende de la country, Hank Williams. Enfin, on peut retrouver sur le coffret posthume Johnny Cash: Unearthed un ultime duo rassemblant Johnny Cash et Nick Cave : il s'agit de leur version de Cindy, chanson traditionnelle américaine. Nick Cave a enregistré une version du morceau Disco 2000 du groupe Pulp, paru comme face B de leur single Bad Cover Version en 2001.

En 2003, consécutivement à l'échec commercial de l'album Nocturama pour lequel Nick et son groupe ne sont pas partis en tournée promotionnelle, Blixa Bargeld annonce qu'il quitte le groupe afin de se consacrer davantage à Einstürzende Neubauten. Hormis Nick Cave lui-même, Mick Harvey demeure alors le seul membre restant de la composition originelle des Bad Seeds. L'année suivante paraît le premier double album du groupe, grand succès critique : Abattoir Blues/The Lyre of Orpheus, que le groupe ne défend pas sur scène, sauf lors d'une courte tournée américaine.

L'année 2005 est celle de la sortie de B-Sides & Rarities, coffret de trois disques rassemblant pour la première fois cinquante-six chansons jusqu'à lors éparpillées : faces B de singles, raretés et morceaux figurant sur des bandes originales de films.

Après le séisme du 26 décembre 2004 dans l'océan Indien ayant violemment touché l'Asie du Sud-Est, Nick Cave fait une apparition au concert Wave Aid à Sydney, organisé afin de récolter des fonds pour les organisations humanitaires travaillant dans les régions dévastées.

Nick Cave, très attiré par le cinéma[12], écrit en 2004 le scénario du film The Proposition, qui sort l'année suivante en Australie, en octobre 2005, et courant 2006 dans le reste du monde. Situé dans l'outback australien, ce western poétique et violent, réalisé par John Hillcoat, fait notamment se croiser les acteurs Guy Pearce, John Hurt et Emily Watson. La B.O., volontiers atmosphérique, est logiquement enregistrée par Nick Cave, épaulé par son complice Warren Ellis. Elle est commercialisée une semaine avant la sortie australienne du film.

Fin 2006, il fonde avec trois autres membres des Bad Seeds, Jim Sclavunos, Warren Ellis et Martyn P. Casey, un nouveau groupe de garage rock, baptisé Grinderman, dont le premier album est sorti en mars 2007. Nick Cave y joue pour la première fois de la guitare en studio. En 2007, il revient à la composition de BO avec Warren Ellis, pour le film L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, et apparaît dans une des scènes finales dans le rôle d'un musicien, et en 2010, sa chanson O Children, extraite de l'album Abattoir Blues/The Lyre of Orpheus, est utilisée dans Harry Potter et les Reliques de la Mort lors de la scène où Harry et Hermione dansent brièvement dans la tente.

Début 2008, Nick Cave and The Bad Seeds signent un retour salué par les critiques avec Dig, Lazarus, Dig!!!, album qualifié de gothique par le NME[13], qui s'inspire librement de la résurrection de Lazare ; la chanson Up jumped the devil est utilisée comme générique de l'épisode 3 du jeu vidéo Alan Wake (XBOX 360). Début 2009, Mick Harvey, qui a accompagné Nick dans tous ses projets musicaux depuis leur adolescence, décide de se séparer des Bad Seeds. Le second roman de Nick Cave The Lonesome Death Of Bunny Monroe, paru chez Faber & Faber le 1er septembre 2009 est sorti en même temps qu'une nouvelle BO composée pour l'occasion ; la version française est disponible chez Flammarion sous le titre La Mort de Bunny Munro. Nick Cave et John Hillcoat projettent de réaliser un second film ensemble, une comédie située en Grande-Bretagne, dont le titre provisoire est Death of a Ladies Man (référence à Leonard Cohen). À partir de 2011, il enchaîne les sorties de collaborations avec sa collègue de maisons de disque Neko Case pour une reprise de She's not there, du groupe de The Zombies, ainsi qu'avec le groupe UNKLE[14] pour leur prochain album, sur le titre Money and Run.

En 2013, l'album Push The Sky Away de Nick Cave & the Bad Seeds reçoit un bon accueil critique. Le NME qualifie le chanteur de "grand lord gothique" et présente le disque comme un chef-d’œuvre majestueux et triste"[15].

Il interprète une des dix-neuf versions de Daisy Bell reprises sur l'album concept sorti le 13 mai 2014, The Music Gay Nineties Old Tyme: Daisy Bell, initié par le peintre Mark Ryden.

Légendes autour de Nick Cave[modifier | modifier le code]

  • On raconte que Nick Cave serait membre d'une société semi-secrète humoristique fondée par le réalisateur Jim Jarmusch, The Sons of Lee Marvin (en), qui réunit des célébrités telles que Benicio del Toro et Benjamin Biolay dont les traits du visage pourraient laisser croire qu'ils sont les fils de l'acteur Lee Marvin.
  • Nick Cave a déclaré que la cicatrice qu'il porte à la joue gauche lui a été faite par Anita Lane du temps où ils étaient ensemble, au cours d'une bagarre au couteau entre eux.
  • Nick Cave a joué son air fétiche, The Mercy Seat, à l'occasion de la quasi-totalité des concerts qu'il a donnés depuis 1988, en solo comme avec son groupe.

The Bad Seeds[modifier | modifier le code]

Pour de plus amples détails sur le groupe, et notamment sur sa composition et son évolution au fil des années, voir Nick Cave and the Bad Seeds.

Discographie[modifier | modifier le code]

Avec The Boys Next Door[modifier | modifier le code]

  • 1978 : Theese Boots
  • 1979 : Door, door

Avec Die Haut[modifier | modifier le code]

Avec The Birthday Party[modifier | modifier le code]

(ces deux derniers EP sont plus tard sortis en un seul CD)

Avec The Bad Seeds[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live et compilations[modifier | modifier le code]

Avec Grinderman[modifier | modifier le code]

Avec Warren Ellis[modifier | modifier le code]

Autres albums de Nick Cave[modifier | modifier le code]

  • 1987 : The Atra Virago, pour l'album Smack my Crack, compilation de lectures d'artistes divers.
  • 1988 : Ghosts... of the Civil Dead, BO du film australien de John Hillcoat - en collaboration avec Mick Harvey et Blixa Bargeld
  • 1996 : To Have and to Hold, BO du film australien de John Hillcoat - en collaboration avec Mick Harvey et Blixa Bargeld
  • 1997 : September Songs: The Music of Kurt Weill - Nick Cave y interprète Mack the Knife
  • 1999 : And the Ass Saw the Angel, lecture d'extraits du roman avec accompagnement musical - en collaboration avec Ed Clayton-Jones et Mick Harvey* 2000 : The Secret Life of the Love Song & The Flesh Made Word : Two Lectures by Nick Cave - Lectures, récitatif, plus cinq chansons

Albums autour de Nick Cave[modifier | modifier le code]

Sélection de vidéos et DVD[modifier | modifier le code]

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

En anglais[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Ouvrages de référence[modifier | modifier le code]

  • (en) 1995 : Bad Seed: A biography of Nick Cave, Ian Johnston, Éd. Little Brown & Co (ISBN 978-0349107783)
  • (en) 1999 : The life and music of Nick Cave: An illustrated biography, Maximilian Dax & Johannes Beck, Éd. Gestalten Verlag (ISBN 3-9311-2627-7)
  • (en) 2005 : Kicking Against the Pricks: An Armchair Guide to Nick Cave, Amy Hanson, Éd. Helter Skelter Publishing, (ISBN 1-9009-2496-X)
  • (en) 1998 et 2004 : Notes de pochette des CD Original Seeds: Songs that inspired Nick Cave and the Bad Seeds, Kim Beissel, Éd. Rubber Records

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Reynolds, Simon, Rip It Up and Start Again: Postpunk 1978-1984, London: Faber and Faber, 2005 (ISBN 978-0-571-21569-0), p. 429-431
  2. (en) Lewis, Luke, « Release The Bats - It's The 20 Greatest Goth Tracks »,‎ 05 March 2009 : « 7. The Birthday Party – Release The Bats. Knuckle-dragging drums. Sickening, scything distortion. Barely comprehensible vocals in the Vic Reeves 'club style': here was a compelling sonic template for goth's lunatic fringe. Most gothic moment: Nick Cave's blood-curdling shriek: "Whooaaargh! BITE!" It was a story about vampire sex was promoted by an advert with the words "Dirtiness is next to antigodliness". »
  3. Push The Sky Away "On the Inside Sleeve", ABC Radio National
  4. Nick cave va même jusqu'à dire qu'il n'avait tout simplement plus envie de chanter ses chansons
  5. Simon Reynolds. Rip it up ansd start again, livre angalis éditions Faber & Faber (p.431, 2005)
  6. (en) Nix Lowrey. In The Batcave With Mr & Mrs Fiend : Alien Sex Fiend On Goth & Marriage (Thequietus.com du 8 septembre 2010)
  7. King Ink 2 sortit quelques années plus tard. Toutes parues chez Le Serpent à Plumes, les traductions des livres de Nick Cave sont généralement de mauvaise qualité
  8. son ex petite-amie
  9. Abusing the Muse, 2008
  10. avec qui il vit une brève histoire d'amour
  11. on peut entendre les toutes premières lignes de la chanson dans To Young to Die, documentaire biographique sur Kurt Cobain, diffusé le vendredi 25/07/2014 sur Arte
  12. Sa chanson People Ain't No Good est utilisée dans le film d'animation Shrek 2, dans lequel elle est interprétée par un personnage comparable au Capitaine Crochet.
  13. Dig!!! Lazarus Dig!!! (album review), NME, 21 February 2008, consulté le 15-2-2013, "a gothic psycho-sexual apocalypse"
  14. Notons que leur première collaboration date d'un remix par UNKLE du titre de Grinderman Hyper Worm Tamer
  15. (en) Jenny Stevens, « Push The Sky Away », NME,‎ 15 February 2013 (consulté le 21 February 2013)
  16. Grand Prix du festival de Valenciennes 2009.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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