New wave (musique)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir New Wave.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec New age (musique).

New wave

Origines stylistiques Punk rock, art rock[1],[2], garage rock[3], glam rock, pub rock, ska, reggae, expérimental, musique électronique, power pop, funk, bubblegum pop[4],[5], disco[6],[7],[8]
Origines culturelles Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni, Drapeau des États-Unis États-Unis
Fin des années 1970
Instruments typiques Guitare électrique, guitare basse, batterie ou boîte à rythmes, synthétiseurs, chants
Popularité Années 1970 aux années 1980[9] ; revirement fin des années 1990[10],[11],[12]
Scènes régionales Allemagne, Argentine[13], Espagne, États-Unis, Finlande, France, Italie[14], Philippines[15], Royaume-Uni, Yougoslavie

Genres dérivés

Neue Deutsche Welle, rock finlandais[16], synthpop, mod revival, chillwave[17], rock alternatif

La new wave (littéralement « nouvelle vague », qui tire son nom de la Nouvelle Vague du cinéma français des années 1950[18]) est un terme musical désignant plusieurs styles de musiques pop/rock apparues de la fin des années 1970 au milieu des années 1980, aux sonorités électroniques et punk rock[19]. À l'origine – comme pour le post-punk – la new wave définissait les nouveaux groupes et artistes pop rock anglo-américains nés après l'explosion du punk, avant qu'elle ne soit identifiée comme un genre musical incorporant musique électronique/expérimentale, disco et pop. Quelques sous-genres et dérivés musicaux ont été créés à partir de la new wave, dont les nouveaux romantiques, l'electronic body music et le rock gothique.

La new wave est l'un des genres musicaux popularisés dans les années 1980[20] ; il se concrétise sur MTV[21], et la popularité de nombreux artistes issus de cette scène est due à la popularité du genre présenté sur la chaîne. Milieu des années 1980, la new wave commence à mélanger avec d'autres genres musicaux[22],[21]. La new wave revient dans les années 1990, grâce à la « nostalgie » des artistes et fans du genre. Ce revirement n'est aperçu réellement qu'à partir de 2004 ; de ce fait, la new wave a influencé d'autres genres musicaux[10],[11],[23],[24],[25],[26],[9].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Blondie, 1976. De gauche à droite : Gary Valentine, Clem Burke, Deborah Harry, Chris Stein et Jimmy Destri.

La nature de la musique new wave a été le sujet de nombreuses controverses et confusions. La discographie de Who's New Wave in Music en 1985 liste des artistes dans plus de 130 catégories séparées[27]. Le New Rolling Stone Encyclopedia of Rock utilise le terme de « pratiquement dénuée de sens » dans sa définition de la new wave[28], tandis que le site AllMusic mentionne une « diversité stylistique »[29].

La new wave est initialement identifiée sous la catégorie de musique rock dans les années 1970, par des critiques comme Nick Kent et Dave Marsh pour classifier des groupes originaires de New York comme Velvet Underground et New York Dolls[30]. Il gagne une identité plus large en 1976 lorsqu'il apparait dans des fanzines comme Sniffin' Glue et autres magazines comme Melody Maker et New Musical Express[31]. Dans un article datant de novembre 1976 de Melody Maker, Caroline Coon utilise le terme de Malcolm McLaren, « new wave » pour décrire la musique de groupes musicaux qui ne sont pas catégorisé punk, mais qui y sont liés et qui font partie de la même scène musicale[32]. Le terme est également utilisé par le journaliste Charles Shaar Murray dans sa critique sur The Boomtown Rats[33]. Pendant une courte période, entre 1976 et 1977, les termes de new wave et de punk deviennent en quelque sorte interchangeables[22],[34]. Fin 1977, « new wave » est remplacé par le terme « punk » dans sa définition de la nouvelle musique underground au Royaume-Uni[31]. Aux États-Unis, Seymour Stein, croyant que le terme « punk » qualifiait les ventes médiocres de son label Sire Records au club CBGB, lance une campagne « Don't Call It Punk » militant pour le remplacement du terme punk par celui de « new wave »[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2013). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

La new wave, qui débute à la fin des années 1970 pour s'éteindre vers 1986, est née du regain de créativité du rock en 1978-1979 et de la nouvelle vague des synthétiseurs et des boites à rythmes devenus accessibles aux jeunes musiciens ; la génération post-punk ayant digéré l'influence d'artistes et de groupes novateurs majeurs tels que David Bowie, Roxy Music, Brian Eno et Kraftwerk. Courant musical à l'avant-garde durant les années 1980, plutôt européen et surtout britannique, la new wave se caractérisa comme étant un mouvement branché et underground grâce à des labels indépendants tels que : Factory pour Joy Division, New Order et Orchestral Manoeuvres in the Dark, et Fiction pour Cure.

Au début des années 1980, de nombreux artistes et groupes new wave qui deviendront plus tard importants émergent dans des villes provinciales du sud de l'Angleterre : Depeche Mode et Yazoo à Basildon, The Cure à Crawley, Howard Jones à Southampton ou encore Tears for Fears à Bath. Par la suite, le mouvement s'étend à Londres, qui sert de véritable champ d'expérimentation pour des artistes tels que Art of Noise, Bronski Beat, Talk Talk, Wham!, les Pet Shop Boys, Bananarama, Culture Club et Spandau Ballet, ces deux derniers groupes étant souvent associés à la scène des Nouveaux Romantiques.

En Allemagne, il s'agit de Neue deutsche Welle (« nouvelle vague allemande », ou NDW). La new wave allemande a été particulièrement productive, avec des groupes comme Alphaville, DAF, Der Plan, Andreas Dorau, Spider Murphy Gang et le label Ata Tak, Palais Schaumburg, Die Tanzdiele, Grauzone. Der Plan, dignes héritiers de Kraftwerk, se démarque par son côté onirique voire surréaliste dans sa première époque, l'emploi de synthétiseurs déjantés (de type Moog et analogiques), de boîtes à rythmes aux sons lourds, d'effets vocoder sur les voix.

Parallèlement, en Belgique et dans le Nord de la France se développe une scène dite new wave avec toutes les tendances qui en dériveront (cf. rock belge, musique industrielle). Des groupes belges comme Telex, Les Tueurs de la Lune de Miel, TC Matic, Aroma di Amore, Arbeid Adelt!, Front 242, Twee Belgen, Minimal Compact, The Neon Judgement par le biais de labels indépendants dont Play it again, Sam!. Leur musique est fortement relayée dans les années 1980 par le mythique club de Manchester (Royaume-Uni), l'Hacienda, les diverses salles de concert de toute l'Europe, comme celle de l'Ancienne Belgique à Bruxelles, par exemple, ainsi que dans les fameux night clubs belges, comme celui du même nom à Anvers, la Chapelle à Liège, le Boccacio, le Skyline qui orienteront par la suite leur programmation musicale vers l'Acid House et la New Beat puis la Techno dans les années 1990.

Grandes tendances[modifier | modifier le code]

Il existe deux grandes tendances[réf. nécessaire] :

Tendance electro-pop et néo-romantique[modifier | modifier le code]

Une tendance électro-pop avec des sous-tendances (synth-pop, dance, indus, et néo-romantique) a produit un grand nombre de tubes dans les années 1980[réf. nécessaire].

Vince Clarke, ex-membre fondateur de Depeche Mode et ex-membre de Yazoo, en concert en tant qu'Erasure au Delamere Forest Park, près de Chester, UK, le 1er juillet 2011

On peut classer dans la tendance electro-pop[réf. nécessaire] : Depeche Mode, Gary Numan, The Cure (periode post-Pornography), Siouxsie and the Banshees (avec le simple Christine), Alphaville, Yazoo et Erasure (formés par Vince Clarke, ex-Depeche Mode), Kajagoogoo, Soft Cell, New Order (formé par les ex-Joy Division après le suicide du chanteur Ian Curtis), Bronski Beat / The Communards (avec Jimmy Somerville), Anne Clark, Kim Wilde, Laura Branigan, Topo & Roby, Sandra, Art of Noise, Frankie Goes to Hollywood (FGTH), Tears for Fears (TFF), Orchestral Manoeuvres in the Dark (OMD), Pet Shop Boys, A Flock of Seagulls, Pseudo Echo, Fake, Secret Service, Mainframe, Fad Gadget, The Buggles, Nacht und Nebel, Klaus Nomi, Raffaele Riefoli (Raf), Elegant Machinery, A-HA, Modern Talking, Bad Boys Blue, Blossom Child, Camouflage, Propaganda, Do Piano, Dead Or Alive, Madness, Eurythmics (Annie Lennox, Dave Stewart), Simple Minds, The Stranglers, Talk Talk, Sigue Sigue Sputnik, The B-52's, Japan, Robert Palmer, Trans-X, A Flock Of Seagulls, Sparks, Teenage Head, Leisure Process, Howard Jones, Wang Chung, Icehouse, Real Life, Killing Joke, Echo and the Bunnymen, Yellow Magic Orchestra (YMO), Q Lazzarus, Ministry (de 1981 à 1985).

On peut classer dans la tendance néo-romantique : Bryan Ferry, Duran Duran, The Human League, Naked Eyes, Japan, Blancmange, B-Movie, Scritti Politti, Adam and the Ants, Visage, Yello, Spandau Ballet, Culture Club, Ultravox, Heaven 17 (formé par des ex-Human League), Kajagoogoo, ABC.

À la même époque[modifier | modifier le code]

Plus généralement des groupes et artistes pop rock ont été associés à ce mouvement tels que : U2, The Police, Billy Idol, Level 42, the Waterboys, Big Country, Blondie, INXS, Men at Work, Midnight Oil, They Might Be Giants, The Cars, ou encore XTC, Prefab Sprout, the Pretenders, the Smiths, The Alarm, The Fixx, Lloyd Cole and the Commotions, Simply Red, The Blow Monkeys, Fine Young Cannibals, Pulp, Split Enz, The Motors, A-ha, Nena, Berlin, Alphaville, Kraftwerk, entre autres. À la même époque (de 1978 à 1983), un mouvement musical émerge du heavy metal : la New Wave of British Heavy Metal (NWOBHM), avec des groupes emblématiques tels que Iron Maiden ou Def Leppard.

Tendance post-punk et coldwave[modifier | modifier le code]

Ben Christo et Andrew Eldritch du groupe The Sisters of Mercy lors d'un concert à Munich, Allemagne, le 26 avril 2006.

Une tendance post-punk créative qui, sans être coupée de la première, assume l'héritage punk et une certaine indépendance vis-à-vis de l'industrie musicale. La plupart des groupes de la vague punk de 1977 qui ont traversé les années 1980 comme Talking Heads, issu du club new-yorkais le CBGB avec The B-52's et Blondie, The Stranglers ou Buzzcocks peuvent être classés ici, leur musique ayant en général évolué de disque en disque. Cette tendance est celle où s'invente une musique plus expérimentale, plus radicale et rebelle. Elle s'exprime sur scène et nourrit de nombreux fanzines et labels indépendants, en Europe et ailleurs. Un courant new-yorkais du post-punk de la fin des années 1970 s'est nommé « no wave » (« pas de vague ») dans un esprit de raillerie envers le terme de new wave lui-même[36].

Dans les années 1980, le post-punk évolue dans diverses directions :

  • La coldwave (terme particulier à la France qui désigne la variante sombre, robotique et glaciale de la new wave au son angoissant voire oppressant afin de montrer tout le malaise de cette génération)
  • La pop moderne (née dans les années 1960 avec les Beatles).
  • Les prémices de la techno avec l'EBM (Electronic Body Music)
  • La batcave et ce qu'on appellera plus tard la musique gothique.

Artistes francophones et coldwave français[modifier | modifier le code]

Nicola Sirkis du groupe Indochine, Un Dimanche pour Haïti, en janvier 2010.

Pour ce qui est des artistes francophones, la scène des années 1980 restée « underground » ou ayant accédé aux medias était extrêmement riche et diverse. On peut citer quelques groupes et artistes parmi les plus célèbres, toutes tendances confondues: Taxi Girl (avec Daniel Darc et Mirwais Stass, futur producteur de Madonna), Indochine, Jad Wio, Trisomie 21, Norma Loy, Pavillon 7b, Elli & Jacno ex-Stinky Toys, Kas Product (duo formé par Spatsz et Mona Soyoc), Buzz (le plus souvent orthographié BUZZ), Marquis de Sade, Orchestre rouge (avec Théo Hakola), (Norma Loy), Goûts de luxe, Blessed Virgins, Daniel Balavoine, les Rita Mitsouko, Étienne Daho, Thesaintcyr, Arnold Turboust, Niagara, Partenaire particulier, Marie et Les Garçons, Opéra de Nuit, Suicide Roméo, Les Fils de Joie, Modern Guy, Clair Obscur, Charles De Goal, Poésie Noire, Deux, Baroque Bordello, The Game, Martin Dupont, Accident, Little Nemo, Asylum Party, Mary Goes Round, Babel 17, complot brunswick, Le 16 Final, DaGeist... etc.

Plus récemment, le projet Nouvelle Vague, de Marc Collin et Olivier Libaux, s'est fondé sur une reprise de nombreux titres new wave en version bossanova.

La scène plus underground aussi très active est connue à l'étranger sous le nom de french coldwave et perdure encore de nos jours.[réf. nécessaire]. En 2010 sort une compilation, De L'Autre Coté du Miroir[37], chez Zorch Factory Records et Toadstool Mycena Records ou la nouvelle scène rend hommage aux légendes de la New Wave. Mick Mercer, journaliste du Melody Maker en a même fait un de ses disques de l'année dans son journal Records of the Year[38]. On y retrouve des reprises de Depeche Mode, The Cure ou Cocteau Twins par des groupes de la nouvelle scène comme Les Modules Etranges, Thesaintcyr ou The Montreal Nintendo Orkestar.

Discographie[modifier | modifier le code]

Au-delà des discographies individuelles des artistes, on peut citer les productions du magazine Flexipop qui publia, joints au magazine papier, des disques (7 pouces flexi) voire des cassettes audio ou des albums vinyle. Ces productions ont été regroupées sur plusieurs albums, difficilement trouvables aujourd'hui.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John Taylor, « 100 Greatest Artists of All Time: Roxy Music », 100 Greatest Artists of All Time (consulté le 17 mars 2011).
  2. (en) Mark Kemp, « David Bowie: Biography », Rolling Stone (consulté le 17 mars 2011).
  3. (en) « New Wave's Essay on New Wave and list of essential New Wave Records from allmusic » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-12-03
  4. (en) Cooper, Kim, Smay, David, Bubblegum Music is the Naked Truth (2001), page 248 "Nobody took the bubblegum ethos to heart like the new wave bands"/
  5. Allmusic New Wave Essay by Stephen Thomas Erlewine
  6. (en) « Keyboard Magazine, June 1982 », Synthpunk.org (consulté le 15 mai 2011).
  7. « Disco inferno », The Independent, UK,‎ 11 décembre 2004 (lire en ligne).
  8. (en) Bernard Edwards, 43, Musician In Disco Band and Pop Producer The New York Times 22 April 1996 "As disco waned in the late 70s, so did Chic's album sales. But its influence lingered on as new wave, rap and dance-pop bands found inspiration in Chic's club anthems"
  9. a et b (en) Q&A with Theo Cateforis, author of Are We Not New Wave? Modern Pop at the Turn of the 1980s The University of Michigan Press 2011
  10. a et b (en) Encyclopedia of Contemporary British Culture Page 365, Google Books (lire en ligne).
  11. a et b New Wave/Post Punk Revival Allmusic
  12. Canteforis p. 69
  13. (en) Soda Stereo Bio | Soda Stereo Career | MTV
  14. LISTEN: Mutazione Comp Preview The Quietus 12 July 2013
  15. (en) Filipinojournal.com A Tribute to the ’80s Philippine New Wave Scene
  16. (en)Born in 1959: The last happy generation Helsingin Sanomat 10 November 2010
  17. (en) Pirnia, Garin, « Is Chillwave the Next Big Music Trend? », The Wall Street Journal,‎ 13 mars 2010 (lire en ligne).
  18. New wave (music) dans l'Encyclopædia Britannica.
  19. Caterforis p.9-12
  20. '80s New Wave Artists - Top 10 New Wave Artists of the '80s
  21. a et b New Wave : Significant Albums, Artists and Songs, Most Viewed : AllMusic
  22. a et b (en) The Death of New Wave Theo Cateforis Assistant Professor of Music History and Cultures in the Department of Art and Music Histories at Syracuse University 2009
  23. (en) Michael Paoletta, « New wave is back – in hot new bands, », MSNBC,‎ 2004 (consulté le 15 mai 2011).
  24. Andy Gill, « Album: The Drums, The Drums », The Independent, UK,‎ 4 juin 2010 (lire en ligne)
  25. (en) Claire Gordon, « The decade that never dies Still ’80s Fetishizing in ’09 Yale Daily News », Yaledailynews.com,‎ 2009 (consulté le 15 mai 2011)
  26. Korina Lopez, « Indie singers storm the scene with style and spectacle », USA Today,‎ 30 août 2010 (lire en ligne)
  27. Cateforis p.11
  28. Cteforis p11
  29. « AboutNew Wave » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-12-03
  30. (en) Canteforis p. 20
  31. a et b (en) Gendron, Bernard (2002). Between Montmartre and the Mudd Club: Popular Music and the Avant-Garde (Chicago and London: University of Chicago Press), pp. 269–270.
  32. (en) Clinton Heylin, Babylon's Burning (Conongate, 2007), pp. 140, 172.
  33. (en) Murray, Charles Shaar. Sleevenotes to CD reissue of The Boomtown Rats, reproduced at [1]. 21 janvier 2007.
  34. (en) Vernon Joynson, Up Yours! A Guide to UK Punk, New Wave & Early Post Punk, Wolverhampton, Borderline Publications,‎ 2001 (ISBN 1-899855-13-0), p. 12.
  35. Canteforis p.25
  36. Michka Assayas, Dictionnaire du rock, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 2000, (ISBN 2-221-09224-4), Glossaire, p. 400
  37. (en) De L'Autre Côté Du Miroir by V/A De L'Autre Côté Du Miroir - Zorch Factory Records
  38. (en) Records of the Year : The Mick 54 - MickMercer.com [PDF]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Jean Rouzaud et Mariel Primois, (Jean-François Bizot présente la) New Wave, Éditions du Panama/Actuel, 2007 (ISBN 978-2-7557-0283-5).
  • (fr) Guillaume Gilles, L'esthétique New Wave, Éditions : Camion Blanc, 2006, (ISBN 978-2-9101-9648-6), ouvrage qui présente les influences et la naissance de la new wave, ainsi qu'une série d'analyses des albums et chansons clefs du genre.
  • (fr) Frédéric Thébault, Génération Extrême - 1975-1982, du punk à la cold-wave, Éditions : Camion Blanc, 2005, ouvrage présentant un panorama des mouvements musicaux de l'époque.
  • (fr) Christophe Bourseiller, Génération Chaos - Punk, New Wave 1975 - 1981, Éditions Denoël, 2008, ouvrage présentant un panorama des mouvements musicaux de l'époque.

Liens externes[modifier | modifier le code]