Naufrage du Costa Concordia

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Le paquebot Costa Concordia couché sur tribord.
Carte du lieu de collision avec le récif et de la position d'échouement du Costa Concordia.
42° 21′ 55″ N 10° 55′ 17″ E / 42.365278, 10.921389 ()

Le naufrage du Costa Concordia est un accident de paquebot de croisière, survenu en Méditerranée, le vendredi 13 janvier 2012, à proximité de l'île du Giglio, au large du littoral sud de la Toscane.

Alors qu'il navigue trop près de la côte sur l'ordre du capitaine, le bâtiment talonne un récif sur bâbord. La coque est éventrée sur plusieurs dizaines de mètres et prend l'eau immédiatement. Le capitaine aurait réussi à faire demi-tour et à revenir échouer le paquebot sur tribord, sur des hauts-fonds, afin d'éviter qu'il ne coule.

Le bilan définitif s'élève à 32 morts.

Le redressement du bâtiment a été opéré entre le lundi 16 et le mardi 17 septembre 2013 et a duré 19 heures. Le coût global estimé de l'opération est de 1,1 milliard d'euros, soit plus que le coût de construction du navire en 2005-2007 (500 millions d'euros). L'épave sera remorquée plus tard dans le port de Gênes, pour être démantelée.

Échouement[modifier | modifier le code]

Vers 21 h (UTC+1) le 13 janvier 2012, alors qu'il réalise une croisière hebdomadaire de sept jours en Méditerranée (Savone - Marseille - Barcelone - Palma de Majorque - Cagliari - Palerme - Civitavecchia - Savone) au large de la Toscane, le Costa Concordia, sous le commandement de Francesco Schettino, talonne sur bâbord un rocher immergé de l’îlot -Le Scole- situé le long de la côte orientale de l’île de Giglio, ce qui crée une brèche du côté de son flanc bâbord sur une longueur estimée entre 70 m à 100 m où l’eau de mer s’engouffre très rapidement. Sous l'action combinée de son inertie, du courant et du vent, le navire effectue un demi-tour et revient vers la côte, pour s'échouer à la pointe Gabbianara 42° 21′ 54″ N 10° 55′ 17″ E / 42.3650762, 10.9214401 ()[1],[2], le navire se couche progressivement sur son flanc tribord pour se stabiliser dans la matinée du 14 janvier avec une gîte de 80°.

Bilan[modifier | modifier le code]

Sur les 4 229 personnes à son bord (3 206 passagers et 1 023 membres d'équipage), trente-deux personnes perdent la vie. Parmi eux, deux touristes français et un membre d'équipage péruvien se noient[3]. Quatorze autres sont blessées[réf. nécessaire]. Le 15 janvier, les corps de deux touristes, un Italien et un Espagnol, sont retrouvés[4]. Les pompiers, qui passent toute la nuit du 15 au 16 janvier à la recherche des disparus, retrouvent à bord du navire le corps d'un passager portant son gilet de sauvetage. Il se trouve sur le deuxième pont dans la partie encore émergée du navire. Dans la nuit du 16 au 17 janvier, un septième corps est repéré. Cette même nuit le décompte des disparus est révisé de façon plus pessimiste à encore vingt-huit manquants[5]. Le 18 janvier, la préfecture de Grosseto publie une liste comprenant les noms de vingt-trois personnes disparues ou dont le corps n'a pas encore été identifié[6]. Plusieurs personnes disparues ont par la suite été retrouvées[7],[8].

Huit corps ont été retrouvés le 22 février 2012, et cinq le 22 mars 2012.

Par recoupement de diverses sources, la répartition par nationalité des 3 216 passagers sur le paquebot est la suivante : 989 Italiens, 569 Allemands, 462 Français, 177 Espagnols, 129 Américains, 127 Croates, 108 Russes, 74 Autrichiens, 69 Suisses, 46 Brésiliens, 46 Japonais, 42 Néerlandais, 33 Ukrainiens, 30 Coréens du sud, 26 Chinois de Hong Kong, 25 Anglais, 21 Australiens, 20 Roumains, 17 Argentins, 13 Taiwanais, 12 Canadiens, 12 Chinois, 11 Portugais, 10 Chiliens, 10 Colombiens, 9 Turcs et 8 Belges[9],[10],[11].

Passagers du Costa Concordia après le naufrage.
Bilan au 22 mars 2012
Nationalité Morts Disparus Total
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 12[12] 0 12
Drapeau de l'Italie Italie 6 1 7
Drapeau de la France France 6[13] 0 6
Drapeau du Pérou Pérou 2[12] 0 2
Drapeau des États-Unis États-Unis 2 0 2
Drapeau de l'Espagne Espagne 1[13] 0 1
Drapeau de la Hongrie Hongrie 1[8] 0 1
Drapeau de l'Inde Inde 0 1 1
Total 30[14] 2 32

Le bilan définitif est de trente morts et deux disparus, une passagère italienne et un membre d'équipage indien dont les corps sont restés prisonniers de l'épave jusqu’à son redressement[15],[16].

Fin septembre 2013 et début octobre 2013, Le corps de la passagère italienne a été retrouvé après le redressement du paquebot, celui du membre d'équipage indien est toujours porté disparu.

Controverses[modifier | modifier le code]

Très vite après la catastrophe, le Capitaine du navire, Francesco Schettino, est vivement décrié dans la majorité des médias nationaux et internationaux, avant même que son procès ne débute. Il y gagne même le surnom de "l'homme le plus détesté d'Italie"[17]. Le fait que le témoignage des rescapés (parfois faussé et enjolivé au lendemain d'une catastrophe faisant plus parler que de raison) annihile la présomption d'innocence de Francesco Schettino lui permet de gagner le soutien d'experts maritimes[18] et déclenche la création de clubs de soutien sur les réseaux sociaux et dans son village[19]. Un historien français du Titanic fait le parallèle entre la réaction des médias après le naufrage du Costa Concordia et après celui du Titanic : de nombreux journaux avaient annoncé des nouvelles contradictoires (telles que le remorquage du Titanic vers Halifax ou le démenti du naufrage en affirmant que le RMS Olympic s'était dérouté et accompagnait son navire-jumeau vers New York), tout comme pour le Costa Concordia : ont été cités puis démentis, entre autres, la tentative de faire endosser la responsabilite sur une maîtresse moldave presente avec le Capitaine[20], une faveur accordée à un steward dont c'était l'anniversaire[21].

Est ensuite critiqué, après celui du Capitaine, le comportement de l'équipage qui aurait déserté son poste en abandonnant les passagers à leur sort[22], ou pas su faire descendre les canots de sauvetage[23], ce qui est régulièrement réfuté[24]. La compagnie Costa Croisières est également critiquée[25] ; ceci ajouté à la panne du Costa Allegra[26] provoque finalement la discussion d'une éventuelle décision de renommer la compagnie[27]. Le comportement de certains passagers est ensuite pointé du doigt : certains auraient emporté des équipements du navire pour les revendre sur eBay[28], tandis que d'autres passagers masculins sont accusés d'avoir méprisé la règle "Les femmes et les enfants d'abord" en poussant ceux-ci hors des canots pour prendre leur place[29] ; de plus, certains réclameraient un dédommagement beaucoup trop important par rapport au préjudice subi[30].

L'instinct de survie est régulièrement mentionné pour justifier le comportement du Capitaine ou des passagers[31], et sert d'argument face aux observateurs extérieurs qui auraient tendance à "jouer les héros".

Enquête et suites judiciaires[modifier | modifier le code]

Enquête sur le naufrage[modifier | modifier le code]

Le 14 janvier 2012, le commandant Francesco Schettino et le premier officier Ciro Ambrosio sont incarcérés par les autorités italiennes pour « homicide multiple, naufrage et abandon du navire[32],[33] ». En effet, le capitaine rejoint le rivage peu avant minuit, alors que les derniers passagers sont évacués aux environs de h le lendemain matin[34]. Le commandant et son second sont remis en liberté mercredi 18 janvier 2012 sous contrôle judiciaire et assignés à résidence[35]. Sept autres employés de la compagnie Costa (quatre membres d'équipage et trois membres du personnel à terre) seront aussi poursuivis par la suite, pour « homicides par imprudence, naufrage et défaut de communication aux autorités maritimes.»[36]

L'enregistreur des données du voyage est récupéré le dimanche 15 janvier[37], mais celui-ci se révèle défectueux, provoquant une controverse[38]. En effet, la boîte noire était en panne depuis quatre jours au moment du drame, alors que les règles maritimes interdisent à un navire de prendre la mer si ses outils ne fonctionnent pas. La compagnie Costa a elle affirmé que la boîte donnait une erreur de code, mais n'était pas en panne[39].

L'enquête a révélé que le capitaine s'est approché des côtes dans le but de faire un « inchino », tradition consistant à s'approcher de l'île du Giglio pour en saluer les habitants[40]. Cette pratique est tolérée mais reste dangereuse[41]. Une polémique a éclaté sur le rôle du commandant. En effet, celui-ci aurait tardé à donner l'alarme (alors que l'équipage même avait conscience de la gravité de la situation) et aurait refusé de retourner à bord du navire après l'avoir quitté[42]. Il a néanmoins nié ces accusations et a dit avoir informé sa compagnie en temps réel[43].

Tout en reconnaissant avoir quitté le navire avant la fin de l'évacuation, Schettino a nié sa culpabilité, affirmant avoir agi avec professionnalisme pour échouer le navire et ainsi l'empêcher de couler[44]. Il a d'abord commencé par affirmer qu'il avait heurté un éperon rocheux ne figurant pas sur les cartes nautiques[45].

Le directeur de Costa Croisières a lui affirmé qu'il aurait trompé la compagnie en cherchant à dissimuler l'ampleur des problèmes à bord le soir du drame, - avec des annonces par haut-parleurs expliquant que ce n'était qu'une panne d'électricité - pour calmer la peur des passagers[46].

Selon une écoute téléphonique dévoilée par la police italienne, le capitaine aurait fait l'objet de pressions de la part d'un responsable de Costa Croisières pour longer de très près la côte[44],[47].

Après avoir visé presque exclusivement le commandant, la justice italienne s'intéresse au rôle possible joué par la compagnie Costa Croisières dans ce drame[48]. Selon d'anciennes employées du navire, des membres de l'équipage auraient été souvent ivres lors de croisières passées[49].

Un autre point soulevé par l'enquête est la mauvaise coordination de l'équipage à cause des problèmes linguistiques, de nombreux membres de l'équipage maitrisant mal l'italien, langue de travail du navire[50].

Le parquet italien a annoncé le 20 décembre 2012 que son enquête sur la catastrophe était achevée[51]. Le 10 avril 2013, la compagnie Costa Croisières est condamnée à une amende d'un million d'euros, au terme d'une procédure négociée[52].

Une audience préliminaire se tient le 13 avril 2013, devant le tribunal de Grosseto, contre M. Schettino et cinq autres membres de Costa Crosières. Elle permettra de décider de l'éventuel renvoi en justice de l'ex-commandant du paquebot, et des autres prévenus[53].

Suites judiciaires[modifier | modifier le code]

À la suite du naufrage, plusieurs plaintes ont été déposées contre la maison-mère de Costa Croisières, Carnival Corporation & plc. Une plainte collective a été déposée devant le Tribunal de Miami[54], qui a ensuite été rejointe par une cinquantaine de passagers français[55]. Dans l'attente de la constitution d'une association de victimes, plusieurs plaintes ont aussi été déposées en France[56], en Allemagne[57], en Suisse[58]. Le 28 janvier, un ancien membre d'équipage du Costa Concordia a déposé la première plainte contre le groupe Carnival, au nom de toutes les victimes du naufrage[59].

Costa Croisières a proposé, en plus de la prise en charge de tous les frais, d'indemniser chaque passager (non-blessé) à hauteur de 11 000 euros[60].

Plusieurs avocats de rescapés ont ouvert leur propre enquête concernant le naufrage[61].

Après avoir été licencié, le commandant déclare vouloir retrouver son poste de commandant dans son ancienne compagnie[62].

En juin 2012, une nouvelle plainte a été déposée contre le groupe Carnival, par un cabinet d'avocats californiens représentant 150 passagers plaignants. Les avocats estiment que la compagnie aurait forcé les concepteurs du navire à maximiser le profit au détriment de la sécurité. Selon eux, les normes utilisées pour la construction d'un navire de cette taille étaient éculées, et les plans l'avaient rendu trop lourd dans sa partie supérieure, avec une propension à tanguer[63].

Renflouement et démantèlement[modifier | modifier le code]

Détail des dégâts subis sur les œuvres vives bâbord à la suite de la collision avec le récif.

Dans les jours suivant le naufrage, la priorité est de stabiliser le navire sur les rochers sur lesquels il repose. En effet, il risque de glisser et couler plus profondément vers des fonds de 100 mètres se trouvant à proximité. Pier Luigi Foschi, PDG de Costa Croisières, la société propriétaire du navire, déclare lors d'une conférence de presse le 16 janvier que l'idée d'un renflouage du navire est étudiée[64]. Le même jour, des experts néerlandais arrivent pour déterminer si le bateau peut être redressé. Mais la structure du navire risque d'être « très atteinte ». En cas de démolition in situ du navire, il faudrait en extraire une grande quantité de produits polluants[65], dont 2 300 tonnes de carburant[66].

Une étude technique de six propositions a été effectuée et le plan sélectionné doit s'étaler sur un an environ[67].

Début avril 2013, il est annoncé que l'épave du navire sera renflouée, et non démantelée sur place. Le projet prévoit d'installer une plate-forme immergée sur laquelle le navire sera redressé au moyens de câbles. Des caissons seront fixés sur les flancs, qui, une fois emplis d’air, permettront de faire flotter le navire[68]. Une fois le bateau à flot, il sera remorqué vers le port de Gênes[69] .

Durant environ 20 heures (entre le lundi 16 septembre 2013 au matin et les premières heures de la nuit du mardi 17 septembre 2013), l'opération de redressage de l'épave est réalisée avec succès, ce qui est une première mondiale pour un bâtiment de cette taille. Plusieurs mois sont encore nécessaires avant qu'il soit remorqué vers un port italien puis démantelé[70].

Le 1er février 2014, un plongeur espagnol travaillant sur l’épave meurt accidentellement après être resté bloqué entre des tôles lors d’opérations préliminaires à l’installation de caissons sur le flanc droit du navire[68].

Coût[modifier | modifier le code]

Le coût du naufrage pour l'entreprise Carnival Corporation & plc, estimé à 750 millions de dollars, doit être en grande partie pris en charge par les compagnies d'assurance, mais elle doit déjà subir près de 40 millions de dollars pour la perte d'exploitation jusqu'à la fin de l'année fiscale[71]. Le cours de bourse de l'entreprise a également fortement baissé, ainsi que ses prévisions de résultats[72].

Honneurs[modifier | modifier le code]

En septembre 2012, le Lloyd's of London décerne le titre de Seafarer of the year – Marin de l’Année – qui récompense les meilleurs professionnels de la navigation et de la marine marchande à l’équipage du Costa Concordia pour son comportement exemplaire pendant le naufrage, qui a permis de sauver la majorité des passagers du bateau[73].

Le 13 janvier 2013, Les municipalités de Isola del Giglio et Monte Argentario ont été décorées avec la plus haute distinction civile italienne: la Médaille d'Or du Mérite Civil accordée par le Président de la République pour l'engagement des citoyens, des administrateurs et des institutions locales dans le sauvetage des survivants du Costa Concordia[74].

Conséquences sur le tourisme de l'île du Giglio[modifier | modifier le code]

Alors que le tourisme est très faible jusqu’au mois de mai, l’île du Giglio a enregistré « un bond de 200 % » de sa fréquentation depuis janvier 2012. L’île qui compte quelque 700 résidents en hiver et 3 400 en été, reçoit 4 000 vacanciers sédentaires en juillet et en août et enregistre 50 000 passages, selon les compagnies de ferry qui assurent la traversée du continent à l’île[75]. Devant l’affluence de ces « touristes d’un jour », la commune a décidé d’instaurer depuis juillet 2012 une taxe de débarquement d’un euro par personne. Cette taxe est comprise dans le prix du billet d’embarquement sur les ferries reliant le village de Porto Santo Stefano et l’île du Giglio. En juillet 2012, 80 000 passagers ont débarqué sur place, rapportant 80 000 euros aux caisses municipales du Giglio[76].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Grounding of the Costa Concordia sur Qastor - news
  2. Costa Concordia : Le naufrage, minute par minute sur Mer & Marine
  3. « Naufrage : deux Français parmi les victimes », sur http://lci.tf1.fr/, LCI (consulté le 14 janvier 2012)
  4. « Le propriétaire du paquebot échoué charge le commandant », sur http://www.tdg.ch/, La Tribune de Genève,‎ 15 janvier 2012 (consulté le 15 janvier 2012)
  5. « Costa Concordia : le bilan du naufrage atteint 11 morts, le commandant en résidence surveillée », sur http://www.lemonde.fr/, Le Monde,‎ 17 janvier 2012 (consulté le 17 janvier 2012)
  6. Site Officiel de la préfecture de Grosseto
  7. « Concordia : une Allemande portée disparue retrouvée », Le Figaro,‎ 18 janvier 2012 (lire en ligne)
  8. a et b Belga, « Italie/naufrage: l'annonce d'une passagère hongroise disparue était fausse », Le Vif,‎ 23 janvier 2012 (lire en ligne)
  9. (ro) « Costa Concordia. 70 de români la bordul unui vas naufragiat VIDEO », sur http://www.ziuaveche.ro/,‎ 14 janvier 2012 (consulté le 20 janvier 2012)
  10. « Paquebot échoué en Italie : les 12 Canadiens sains et saufs », sur http://www.radio-canada.ca/, Radio-Canada,‎ 14 janvier 2012 (consulté le 14 janvier 2012)
  11. « Trois morts dans l'accident d'un paquebot en Italie », sur http://www.tsr.ch/, TSR,‎ 14 janvier 2012 (consulté le 14 janvier 2012)
  12. a et b [1]
  13. a et b « Costa Concordia : quatre Français tués, deux disparus », Le Journal du dimanche,‎ 19 janvier 2012 (lire en ligne)
  14. [2]
  15. Marco Mannella, « La liste des victimes du Costa Concordia », sur leconcordia.fr
  16. http://www.leconcordia.fr/Renflouement%20Concordia.htm
  17. Article du Figaro
  18. Article de Yahoo
  19. Article du Nouvel Observateur
  20. Article de France Soir
  21. Article de La Dépêche
  22. Article du Mouton Enragé
  23. Article de RMC
  24. Article du Plus
  25. Article du Monde
  26. Article de Nice Matin
  27. Article de Americas
  28. Article de TerraFemina
  29. Article de Slate
  30. Article de l'Express
  31. Article de Escales
  32. « Naufrage en Italie: le commandant du bateau arrêté », sur http://www.cyberpresse.ca/, La Presse,‎ 14 janvier 2012 (consulté le 14 janvier 2012)
  33. « Costa Concordia : deux corps retrouvés à bord du paquebot », sur http://www.ledauphine.com/, Le Dauphiné libéré (consulté le 15 janvier 2012)
  34. « Action collective de plus de 70 passagers italiens », sur http://www.bluewin.ch/,‎ 14 janvier 2012 (consulté le 15 janvier 2012)
  35. « Naufrage du Costa Concordia - Entre faute nautique, défaut des procédures d'évacuation et problème de stabilité / Polémique autour du naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 13 au 14 janvier 2012 », sur http://stw.fr/dt/display_DT.cfm?dt=3998
  36. http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/62/905153/naufrage_du_concordia_sept_nouvelles_personnes_poursuivies.shtml
  37. « Qui est responsable du naufrage du Costa Concordia ? », sur http://www.lemonde.fr/, Le Monde,‎ 15 janvier 2012 (consulté le 20 janvier 2012)
  38. http://www.20minutes.fr/article/966049/costa-concordia-direction-savait-boite-noire-defectueuse
  39. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4a6d17aa-c510-11e1-bb1d-9dd7deea9fef/La_bo%C3%AEte_noire_du_Costa_Concordia_%C3%A9tait_en_panne#.UPAMTG_uByk
  40. « Concordia. Le commandant Schettino reconnait son "imprudence" », Le Parisien,‎ 25 janvier 2012 (lire en ligne)
  41. « Le Costa Concordia aurait été prié de s'approcher des côtes », Le Nouvel Observateur,‎ 25 janvier 2012 (lire en ligne)
  42. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/naufrage-du-costa-concordia-ou-en-est-l-enquete_1073299.html
  43. http://www.lepoint.fr/monde/costa-concordia-le-capitaine-dement-avoir-tarde-a-donner-l-alerte-21-01-2012-1421994_24.php
  44. a et b « Le capitaine du Concordia n'a fait qu'obéir aux ordres d'un chef », Le Matin,‎ 25 janvier 2012 (lire en ligne)
  45. http://www.europe1.fr/International/Concordia-l-enquete-la-controverse-904507/
  46. « Concordia : le patron de Costa attaque le commandant Schettino », Le Point,‎ 25 janvier 2012 (lire en ligne)
  47. « Le Costa Concordia aurait été prié de s'approcher des côtes pour faire l'« inchino » », Le Nouvel Observateur,‎ 25 janvier 2012 (lire en ligne)
  48. http://www.20minutes.fr/monde/866604-naufrage-concordia-enquete-rapproche-compagnie-costa
  49. http://lci.tf1.fr/monde/afrique/costa-concordia-j-ai-vu-des-officiers-prendre-de-la-cocaine-7027181.html
  50. Anne Le Nir, La Croix du 16 octobre 2012
  51. http://www.20minutes.fr/ledirect/1068169/italie-enquete-naufrage-concordia-close
  52. Concordia : la Costa condamnée à un million d'euros d'amende. Consulté le 14 avril 2013
  53. Concordia : la Costa condamnée à un million d'euros d'amende. Consulté le 14 avril 2013
  54. RFI et Jean-Louis Pourtet, « Costa Concordia : plainte collective italienne contre Carnival aux Etats-Unis »,‎ 22 janvier 2012 (consulté le 25 janvier 2012)
  55. http://www.liberation.fr/depeches/01012393299-costa-concordia-des-naufrages-francais-se-joignent-a-la-procedure-aux-etats-unis
  56. Alain Méry, France 3 Nord-Pas-de-Calais, « Costa concordia: des nordistes portent plainte »,‎ 20 janvier 2012 (consulté le 25 janvier 2012)
  57. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1388621/2012/02/01/Costa-Concordia-plaintes-deposees-en-France-et-en-Allemagne.dhtml
  58. http://www.lematin.ch/faits-divers/Plainte-suisse-contre-Costa-Croisieres-premier-echec/story/30443127
  59. http://www.liberation.fr/monde/01012386461-concordia-une-premiere-plainte-collective-deposee-aux-États-Unis
  60. http://fr.news.yahoo.com/costa-croisi%C3%A8res-propose-11-000-euros-dindemnit%C3%A9s-par-094548838.html
  61. http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120125.AFP5604/costa-concordia-l-enquete-se-rapproche-de-la-compagnie-qui-se-defend.html
  62. http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/10/10/le-commandant-du-costa-concordia-veut-recuperer-son-poste_1773054_3214.html
  63. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/06/26/nouvelle-plainte-contre-les-proprietaires-du-concordia-accuses-d-avoir-prefere-le-profit-a-la-securite_1724968_3222.html
  64. « Possible renflouage grâce à des ballons », sur http://www.dna.fr/, Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ 16 janvier 2012 (consulté le 20 janvier 2012)
  65. « Concordia : Sauver d'ultimes rescapés et éviter la catastrophe écologique », sur http://www.meretmarine.com/,‎ 17 janvier 2012 (consulté le 17 janvier 2012)
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  67. Six propositions pour l'enlèvement du Concordia, Le Figaro, 9 mars 2012.
  68. a et b « Costa Concordia : un plongeur espagnol meurt accidentellement », sur RTL,‎ 1er février 2014 (consulté en 1er février 2014).
  69. Le Costa Concordia sera renfloué et remorqué vers Gênes, Mer et Marine, le 5 avril 2012.
  70. "Le redressement du Costa Concordia achevé", le figaro.fr, mis en ligne et consulté le 17/09/2013
  71. (en) Jonathan Sibun, « Carnival shares plunge after Italian cruise ship disaster », sur http://www.telegraph.co.uk/, The Daily Telegraph,‎ 16 janvier 2012 (consulté le 20 janvier 2012)
  72. http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00432228-le-costa-concordia-plombe-les-comptes-de-l-americain-carnival-300335.php
  73. « L’équipage du Costa Concordia sacré « marin de l’année » », sur leparisien.fr,‎ 27 sept. 2012 (consulté en 27 sept. 2012)
  74. http://www.quirinale.it/elementi/Continua.aspx?tipo=Comunicato&key=14510
  75. Delphine de Mallevoüe, « Concordia : après le drame, le tourisme », sur lefigaro.fr,‎ 16 mars 2012 (consulté en 22 août 2012)
  76. Fabien Soyez, « L’épave du Costa Concordia profite à l’île voisine », sur lefigaro.fr,‎ 22 août 2012 (consulté le 16 mars 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]