La Roche-sur-Yon

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La Roche-sur-Yon

La statue de Napoléon Ier et l'église Saint-Louis, place Napoléon.
La statue de Napoléon Ier et l'église Saint-Louis, place Napoléon.

La Roche-sur-Yon#Blasonnement
Détail
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Vendée (préfecture)
Arrondissement La Roche-sur-Yon(Chef-lieu)
Canton chef-lieu de 2 cantons
La Roche-sur-Yon-Nord
La Roche-sur-Yon-Sud
Code Insee abr. 85191
Code postal 85000
Maire
Mandat en cours
Pierre Regnault
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays yonnais
Site internet http://www.ville-larochesuryon.fr/
Démographie
Population 54 116 hab. (2009)
Densité 618 hab./km²
Aire urbaine 105 716 hab.
Géographie
Coordonnées
géographiques
46° 40′ 10″ Nord
         1° 25′ 07″ Ouest
/ 46.669378, -1.418722
Altitudes mini. 32 m — maxi. 94 m
Superficie 87,52 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

La Roche-sur-Yon est une commune française, préfecture du département de la Vendée dans la région Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les Yonnais[1].

La ville actuelle a été fondée par Napoléon Ier le 25 mai 1804.

Sommaire

[modifier] Géographie

La Roche-sur-Yon se situe au cœur du bocage vendéen, dans la vallée de l'Yon, affluent du Lay. La ville est construite sur une roche granitique qui surplombe la vallée de l'Yon et donne à la ville une position stratégique. La ville se situe au centre du département. Napoléon Bonaparte a d'ailleurs choisi La Roche-sur-Yon comme préfecture pour sa position centrée et stratégique au cœur d'un département qui devait être pacifié après la guerre de Vendée.

[modifier] Communes voisines

Mouilleron-le-Captif Dompierre-sur-Yon La Ferrière
Venansault

Les Clouzeaux

La Roche-sur-Yon La Chaize-le-Vicomte
Aubigny Nesmy Saint-Florent-des-Bois

[modifier] Climat

La tableau suivant compare le climat à La Roche-sur-Yon avec la moyenne nationale et quelques villes symboliques :

Ville Ensoleillement (h/an) Pluie (mm/an) Neige (j/an) Orage (j/an) Brouillard (j/an)
Paris 1 797 642 15 19 13
Nice 2 694 767 1 31 1
Strasbourg 1 637 610 30 29 65
La Roche-sur-Yon 1756 884,3
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40



Le tableau ci-dessous indique les moyennes relevées de 1971 à 2000 (de 1991 à 2000 pour l'ensoleillement) à la station « La Roche-sur-Yon - Les Ajoncs »[2].

Données météorologiques de La Roche sur Yon de 1971 à 2000
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 2,4 2,5 3,5 5,1 8,8 11,3 13,5 13,1 11,1 8,5 4,8 3,2 7,4
Températures maximales (°C) 8,1 9,8 12,1 14,3 18,6 22,0 24,7 24,8 22,0 17,2 11,8 9,1 16,2
Ensoleillement (h) 73 99 147 154 196 210 229 231 171 116 75 54 1756[3]
Pluviométrie (mm) 94,4 77,4 54,1 76,4 51,1 49,0 45,3 40,0 85,2 102,2 110,5 98,7 884,3
Nombre de jours avec précipitations 12 11 10 10 11 8 7 6 9 12 12 14 122

Les records de température maximale et minimale sur La Roche-sur-Yon sont respectivement de 38,7°C le 9 août 2003 durant la canicule européenne de 2003 et de -15,4°C le 10 février 1986[4]. Des vents à 140 km/h ont été enregistrés le 27 décembre 1999 et 64,8 mm de précipitations sont tombés dans la seule journée du 6 juillet 2001.

[modifier] Ville fleurie et patrimoine végétal

La Roche-sur-Yon a été récompensée de 3 fleurs (Fichier:Ville fleurie.svgFichier:Ville fleurie.svgFichier:Ville fleurie.svg) au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007). La ville de La Roche-sur-Yon fait désormais le choix de mettre en place la gestion différenciée des espaces verts afin de réduire les pesticides...

La Roche-sur-Yon peut jouir d'un patrimoine végétal omniprésent dans toute la ville. En effet, celle-ci est traversée par 8 cours d'eau dont les vallées sont aménagées pour les promeneurs. De plus, une multitude de parcs et jardins plus ou moins atypiques ponctuent l'aire urbaine yonnaise.

[modifier] Histoire

Plusieurs découvertes archéologiques prouvent que le sol yonnais fut occupé dès la préhistoire (hache préhistorique à deux tranchants, outils en silex, éventuellement un dolmen...). Durant l'antiquité, un camp romain est installé sur les hauteurs de La Roche-sur-Yon pour surveiller des mines de fer situées sur les lieux de la Ferrière et de la Termelière. Des pièces et des objets antiques ont été retrouvés de même que des fondations d'enclos gaulois en bordure de l'Yon. La ville fut une seigneurie appartenant aux Beauvau, puis aux Bourbon à partir du XVe siècle. La Roche-sur-Yon devint une principauté-pairie en passant aux Bourbon-Montpensier, puis aux Orléans. La ville revint à la Couronne de France sous Louis XV.

Le château de la ville, construit à un endroit stratégique de la vallée de l'Yon, fut assiégé et repris aux Anglais par Olivier de Clisson lors de la guerre de Cent Ans. Il fut en partie détruit lors des Guerres de religion qui secouèrent le Poitou, et finalement incendié au cours des guerres de Vendée.

En 1793, le Nord de la Vendée se révolte contre la République. La Roche-sur-Yon reste républicaine, mais le 14 mars 1793 les insurgés vendéens prennent la ville. Après les Guerres de Vendée et le passage des colonnes républicaines (colonnes infernales), la ville n'était plus qu'un petit bourg en grande partie détruit. Le 25 mai 1804 (5 prairial de l'an XII), Napoléon Ier, alors premier consul, prit la décision de transférer la préfecture de la Vendée de Fontenay-le-Comte à la Roche-sur-Yon où il fit bâtir une ville nouvelle apte à accueillir 15 000 habitants. Cette nouvelle ville devait devenir une place forte et permettre de pacifier la Vendée. Un plan en damier fut donc adopté avec en son centre une grande place d'armes (l'actuelle place Napoléon). La ville prit alors le nom de « Napoléon ». La population de la ville était alors essentiellement composée de militaires en garnison et de fonctionnaires.

Le 8 août 1808, face à la lenteur des travaux de construction de « sa » ville, Napoléon Ier s'y rend et devant les travaux dira : « J'ai répandu l'or à pleines mains pour édifier des palais, vous avez construit une ville de boue » (car Emmanuel Crétet, son ministre de l'intérieur et directeur des Ponts et Chaussées, avait décidé sans son avis de la faire reconstruire par François Cointeraux premier spécialiste du pisé).

Certains travaux seront finis après la chute du premier Empire, comme l'Église Saint-Louis, commandée en 1804 et terminée en 1829.

La ville s'est développée petit à petit, jusqu'à atteindre les limites du territoire de la commune.

Cas unique en Europe, La Roche-sur-Yon a changé 8 fois de nom en moins de 70 ans :

La ville fête en 2004 le bicentenaire de sa fondation par Napoléon Bonaparte.

[modifier] Blasonnement

Malte-brun rapporte, dans la France illustrée, tome V (1884), que « cette ville n'a pas d'armes officiellement reconnues ; mais un ancien sceau de ses archives représente : »

un écu chargé mi-partie d'une croix potencée, cantonnée de quatre croisettes, qui est de Jérusalem, et semée de fleurs de lis, au lambel de trois pendants, qui est d'Anjou.

Le Grand Larousse encyclopédique en 10 volumes, quant à lui, rapporte ce blasonnement :

De gueules à une ville d'argent sur un rocher de sinople accompagnée en chef d'une foix d'or, au franc-canton des villes de second ordre, qui est à dextre, d'azur à la lettre capitale N d'or surmontée d'une étoile rayonnante du même.

La ville d'argent sur un rocher représente la Roche-sur-Yon, construite sur un rocher dominant l'Yon à 75 m. La lettre N en or représente Napoléon Ier et les deux mains serrées à côté du N représentent l'accord passé entre l'Empereur et la ville.

[modifier] Bicentenaire

La ville a célébré tout au long de l'année 2004 le bicentenaire de sa création par Napoléon 1er, le 5 prairial an XII, soit le 25 mai 1804. La singularité première de la ville nouvelle décrétée par Napoléon réside en son tracé géométrique en forme de pentagone, son maillage en forme de grille (ou damier)et sa division en quatre quartiers organisés autour d'une grande place centrale. La création de cette ville nouvelle résulte du transfert du chef-lieu initialement choisi : Fontenay-le-Comte, ancienne capitale du Bas-Poitou.

Outre les nombreuses manifestations organisées à cette occasion, ont été commandées plusieurs œuvres pour laisser une trace significative de cet événement : une tapisserie monumentale réalisée par Jacques Brachet, une sculpture de Jean-Pierre Viot, et une médaille créée par Thérèse Dufresne.

Une Fédération des cités napoléoniennes d'Europe a été constituée, parmi lesquelles Ajaccio, Iéna, Pontivy, Putulsk, Waterloo… et bien sûr La Roche-sur-Yon.

[modifier] Démographie

La nouvelle ville que Napoléon Bonaparte avait créée en août 1804 et choisie pour accueillir 15 000 habitants se développa très lentement au XIXe siècle. Ceci est probablement dû au fait que la ville était artificielle et qu'elle n'avait aucun facteur d'attrait. L'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, en 1866, permit une croissance plus rapide. En effet la ville se trouve au croisement des voies Paris-Les Sables-d'Olonne et Nantes-Bordeaux.

Ce n'est qu'au début de la Troisième République (1870) que la ville dépassa les 10 000 habitants. La croissance démographique devint forte à la fin du XXe siècle, surtout après la fusion avec Saint-André-d'Ornay et le Bourg-sous-la-Roche en 1964, deux communes rurales qui apportèrent de l'espace à la ville pour son développement. Dans les années 1980, la population stagna autour de 45 000 habitants, mais depuis 1990, la population croît à nouveau fortement. En effet, La Roche-sur-Yon a enregistré une augmentation de 9 % de sa population entre 1990 et 1999, ce qui fait de cette ville la seconde des Pays de la Loire en termes de croissance démographique, juste après Nantes.

Évolution démographique
1936 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
20 319 24 427 28 559 36 067 44 713 45 098 45 219 49 262 50 717
source : [1] INSEE. Pour 2004, estimation de l'INSEE au 1er juillet


  • Répartition de la population selon le sexe (estimation 2005 de l'INSEE) :
Sexe La Roche-sur-Yon
(2005)
France entière
(2005)
La Roche-sur-Yon
(1999)
Hommes
46 %
48,3 %
47,5 %
Femmes
54 %
51,7 %
52,5 %


  • Répartition de la population selon l'âge (estimation 2005 de l'INSEE) :
Tranches d'âge La Roche-sur-Yon
(2005)
France entière
(2005)
La Roche-sur-Yon
(1999)
Moins de 19 ans
25 %
25,4 %
24 %
Entre 20 et 39 ans
26 %
26,6 %
29,8 %
Entre 40 et 59 ans
28 %
27,7 %
26,7 %
Plus de 60 ans
21 %
20,3 %
19,5 %


Selon une estimation de l'Insee, La Roche-sur-Yon aurait atteint le nombre de 56000 habitants en 2008

[modifier] Économie

Cette ville nouvelle, située en plein centre d'un département assez rural mais très dynamique avec des entreprises renommées (Béneteau,Cougnaud, Akena...), dispose désormais de parcs d'activités importants. Ces derniers accueillent notamment les entreprises Rideau (vérandas) ou encore Accompanéo (transporteurs personnels) D'autres grandes usines sont présentes notamment dans le domaine électrique et électronique, mais aussi pneumatique. L'agglomération est desservie par le petit aéroport de La Roche-sur-Yon - Les Ajoncs.

La majeure partie des emplois proviennent du secteur tertiaire, très développé, qui fait de La Roche-sur-Yon, une ville de services (santé, conseils, banque, commerces…)

Répartition des actifs (en 1999, d'après l'INSEE):

  • Primaire : 0,9 % ;
  • Secondaire (industrie + bâtiment): 19,2 % ;
  • Tertiaire (commerces + services): 79,9 % ;
  • Chômage : environ 8 % en 2001.

La Roche-sur-Yon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée. Elle gère le port des Sables d’Olonne, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, de pêche de l’île d’Yeu, de l’Herbaudière, de plaisance de l’île d’Yeu, des Brochets, de l’Epoids, des Champs et le Marché de Gros de Fruits et légumes des Sables-d’Olonne.

[modifier] Administration

Le maire de la Roche-sur-Yon est Pierre Regnault depuis le mois d'avril 2004, à la suite de la démission de son prédécesseur Jacques Auxiette (PS), élu président de la région Pays de la Loire. Jacques Auxiette était maire depuis 1977.

En mars 2008, le maire sortant et sa liste (PS, Les Verts et PCF) se sont présentés au suffrage des yonnais. Face à lui, plusieurs listes se sont également présentées. À sa gauche une dissidence menée par Anita Charrieau (PCF, Lutte Ouvrière et citoyens). Deux candidats se sont disputés l'électorat centriste de François Bayrou, Raoul Mestre pour le MoDem et Laurent Caillaud (conseiller municipal sortant) sous la bannière Nouveau Centre. Enfin, Michèle Peltan, conseillère générale de la Vendée et conseillère régionale des Pays de la Loire se réclamant du Nouveau Centre, s'est présentée sous l'intitulé « La Roche gagnante », avec l'investiture de l'UMP et le soutien du PRV et du CNI.

Malgré ces listes d'opposition, le maire sortant a été réélu au premier tour avec 50,08% des voix (10486 voix, 34 sièges) devant la candidate Nouveau Centre-UMP (27,11%, 6 sièges)[5].

Voir aussi : liste des maires successifs.

Outre son rôle de chef-lieu du département de la Vendée, La Roche-sur-Yon est aussi chef-lieu de deux cantons :

[modifier] Enseignement supérieur

La Roche-sur-Yon est le siège de plusieurs établissements d'enseignement supérieur :

  • L'Institut Catholique d'Études Supérieures (ICES) qui s'articule autour de sept filières d'enseignement universitaire classique : Biologie, Droit, Histoire, Langues, Lettres modernes et Classiques, Mathématiques-Physique, Sciences politiques. Ces formations permettent d'obtenir les diplômes universitaires d'État dans le cadre de la Réforme LMD.
  • Une antenne de l'Université de Nantes délivrant notamment des Licences et Masters
  • Un Institut universitaire de technologie
  • L'Institut Supérieur de Technologie (IST), École d'Ingénieurs
  • L'École de Gestion et de Commerce (EGC)
  • Institut de formation aux professionnels de santé (IFPS)(école d'infirmières, aides soignantes, et ambulanciers en 2010)

[modifier] Monuments et lieux touristiques

  • Église saint louis (1829)
  • Musée municipal (1877)
  • Vieille ville
  • Hôtel des postes (1930)
  • Haras de la Vendée
  • Place Napoléon
  • Maison Renaissance
  • Abbaye des Fontenelles

[modifier] Transports

[modifier] Transports routiers et autoroutiers

Le réseau routier vendéen est organisé en étoile autour de la Roche-sur-Yon. La ville est donc au croisement de plusieurs routes départementales telles que :

La Roche-sur-Yon est également desservie par une autoroute :

En 2008, cette autoroute a été prolongée par ASF de 16 km afin de servir de contournement Sud à la ville.[6]. Trois échangeurs ont alors été ajoutés:

sortie 32 La Roche-sur-Yon Sud, l'échangeur sortie 31 La Roche-sur-Yon Centre et sortie 33 La Roche-sur-Yon Ouest.

[modifier] Transports ferroviaires

Gare de la Roche-sur-Yon (Place d'Estienne d'Orves)
Article détaillé : Gare de La Roche-sur-Yon.

Le chemin de fer arrive à la Roche-sur-Yon le 24 décembre 1866 avec l'ouverture de la ligne entre Nantes et la Roche-sur-Yon par la Compagnie d'Orléans. D'autres lignes sont ensuite ouvertes à destination des Sables-d'Olonne, de la Rochelle (14 mars 1871, Compagnie des Charentes) et de Bordeaux. Ces lignes sont incorporées dans le réseau de l'État en 1878.

Actuellement, la Roche-sur-Yon est reliée par voies ferrées aux villes des Sables-d'Olonne, de Nantes, de la Rochelle et de Bressuire.

La voie ferrée reliant Nantes aux Sables-d'Olonne via la Roche-sur-Yon a été électrifiée par la SNCF et RFF[7]. Ces travaux ainsi que ceux de rénovation de la gare de la Roche-sur-Yon[8] ont permis l'arrivée du TGV fin 2008.

[modifier] Transports aériens

La Roche-sur-Yon possède un petit aéroport civil, l'aéroport des Ajoncs ou René Couzinet, situé à environ 6 kilomètres au Nord-Est de la ville. On y accède par la route départementale 160 (ex-RN160). Cet aéroport comporte deux pistes dont une en bitume.

[modifier] Transports en commun

Article détaillé : Société des transports yonnais.

La Roche-sur-Yon est desservie par un réseau de transport urbain créé en 1976. L'entreprise gérant ce réseau est la Société des Transports Yonnais (STY). Le réseau, qui comportait 3 lignes en 1976, est actuellement constitué de 9 lignes régulières, desservant l'ensemble de la ville. La place Napoléon, desservie par 7 des 9 lignes, constitue le cœur de ce réseau.

En 2000, la STY a enregistré 3 672 000 voyages pour 1 440 000 kilomètres parcourus, ce qui représente 70,6 voyages par an et par habitant (moyenne des villes de moins de 100 000 habitants: 43) [9].

Ligne Tracé des lignes régulières
A Val d'Amboise <=> Saint-André-d'Ornay <=> Place Napoléon <=> Le Bourg-sous-la Roche <=> Martinière
B Epinettes <=> Angelmière <=> Place Napoléon <=> Robretières <=> De Foucauld
C Graham Bell - Flâneries <=> Place Napoléon <=> Le Côteau
D Jardins de l'Ornay <=> Jaulnières <=> Place Napoléon <=> Brossardière
E Mermoz <=> Saint-André-d'Ornay <=> Epinettes <=> Jaulnières
F Gare SNCF <=> Place Napoléon <=> CHD <=> L'Annexe <=> Le Côteau
G Robretières <=> Courtaisière (Université) <=> Place Napoléon <=> Saint-André-d'Ornay <=> Mon Repos
H Lune <=> Le Côteau <=> Le Bourg-sous-la Roche <=> Courtaisière (Université)
J Epinettes <=> Angelmière <=> Place Napoléon

[modifier] Personnalités


[modifier] Culture

La Roche-sur-Yon dispose:

  • D'une scène nationale (Le Grand'R)
  • D'une scène de musiques actuelles (le fuzz'Yon)
  • De nombreuses compagnies théâtrales ("Compagnie pirate", "Le menteur volontaire", "Grizzly Philibert Tambour"...)
  • De nombreux lieux d'expositions ("Espace Waldeck Rousseau", Espace "François Mitterrand", "Espace Robert Pineau", "Musée Municipal", "Hôtel du département", "Espace régional des Pays de La Loire", "Maison Renaissance", "Logis de Mirville", "Galerie Promenarts", "Galerie art vivant", "Original galerie"...)
  • De deux cinémas ("Le cinéville" et "Le Concorde")
  • D'un conservatoire de musique de danse et d'art dramatique
  • D'un réseau de quatres médiathèques (+ Arthotèques, ludothèques...)
  • De nombreux espaces de spectacles ("Le Manège", "Le théâtre municipal", "Le Jardin de la mairie"; les deux salles du "Fuzz-Yon","Le Jardin des Compagnons", "Les Oudairies"...)
  • De nombreux festivals toute l'année ( Le Festival de cinéma : « En Route Vers le Monde » se déroule chaque année en octobre, depuis 2002 dans la ville de La Roche-sur-Yon (pas de festival en 2009 car la date change pour le printemps,)Le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre qui se déroulent dans la salle de spectacle le Grand R, Scène nationale, Le Festival "Les F'estivales"...)

[modifier] Photos

[modifier] Jumelages

[modifier] Pactes d'amitié

[modifier] Projets de développement locaux

[modifier] Références

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22/07/2008.
  2. (fr) « Normales - Station de La Roche-sur-Yon » sur le site officiel de Météo-France, consulté le 8 juillet 2009
  3. Soit 143 jours avec faible ensoleillement et 57 jours avec fort ensoleillement.
  4. (fr) « Records à La Roche-sur-Yon » sur lameteo.org, consulté le 8 juillet 2009
  5. Résultats des élections municipales à la Roche-sur-Yon sur le site du ministère de l'Intérieur
  6. Site internet d'ASF
  7. Site internet de RFF concernant l'électrification de la ligne Nantes - Les Sables-d'Olonne
  8. Site internet concernant la rénovation de la gare
  9. Site internet concernant les chiffres clés de la STY

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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