Nairobi (comté du Kenya)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nairobi (homonymie).

1° 17′ 00″ S 36° 49′ 00″ E / -1.283333, 36.816667 ()

Comté de Nairobi
Nairobi County (en)
Localisation du comté de Nairobi (vert)
Localisation du comté de Nairobi (vert)
Administration
Pays Drapeau du Kenya Kenya
Type comté
Chef-lieu Nairobi
Date de création 2010
Nbre. de districts 9
Nbre. de circonscriptions électorales 17
Gouverneur Evans Kidero (ODM)
Sénateur Mike Kioko (TNA)
Préfixe postal KE 00100 → KE 00800
Indicatif téléphonique + 254 20 xxxxxxx
Démographie
Population 3 138 369 hab. (2009[1])
Densité 4 509 hab./km2
Langues usuelles anglais, swahili, sheng, kikuyu
Groupes ethniques Mélangé
Géographie
Altitude Min. 1 460 m – Max. 1 984 m
Superficie 69 600 ha = 696 km2
Divers
Site(s) touristique(s) parc national de Nairobi,
musée de Nairobi,
musée Karen Blixen,
musée du chemin de fer de Nairobi,
centre culturel Bomas of Kenya,
centre ville de Nairobi,
marché maasaï

Le comté de Nairobi est le deuxième plus petit, en superficie, des 47 comtés du Kenya. Son chef-lieu, Nairobi est également la capitale du pays.
Le comté est situé sur la « terre ancestrale » des Kikuyu. Si ces derniers constituent la majorité de la population, toutes les autres communautés propres au Kenya sont présentes. Ayant comme chef-lieu la capitale nationale, d'importantes communautés d'origine mondiale y sont aussi établies.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est le 4 août 2010, par l'adoption par les Kényans de la nouvelle Constitution, qu'est créé le comté. Cependant, il faut attendre le 28 mars 2013 pour la pérennisation de ses pouvoirs législatifs et exécutifs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est à la ville de Nairobi que le comté doit son nom. Celui-ci vient de Enkare Nyirobi signifiant en langue maa « l'endroit de l'eau fraiche ».

Géographie et géologie[modifier | modifier le code]

Le bidonville de Kibera et le centre administratif dans le fond.

Le comté est bordé au sud et au sud-ouest par le comté de Kajiado, au nord et au nord-ouest par le comté de Kiambu et à l'est par le comté de Machakos.
L'altitude la plus élevé est le point le plus à ouest dans l'entité de Kerarapon (division administrative de Langata) avec 1 984 m (1° 19′ 31″ S 36° 39′ 03″ E / -1.325313, 36.650931 ()) tandis que la moins élevé est à la fois le point le plus à l'est de la division administrative de Njiru et le lieu où la rivière Athi quitte le comté pour celui de Kiambu à 1 460 m d'altitude (1° 16′ 23″ S 37° 06′ 09″ E / -1.273129, 37.102383 ()).

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la ville de Nairobi.

Structure sociétale[modifier | modifier le code]

Structure exécutive et législative[modifier | modifier le code]

Depuis le 28 mars 2013, et consécutivement aux élections générales du 4 mars 2013, le comté (County), comme tous les autres comtés du Kenya, est semi-autonome par rapport au gouvernement central. L'entité peut lever des impôts ou adopter des règlements locaux (par ex. : urbanisme, police) ainsi que gérer les ressources naturelles, humaines et les infrastructures pour autant que la décision ne soit pas contraire ni à la Constitution ni aux Lois de l'État. L'autorité exécutive du comté est responsable des moyens qui lui sont apportés par l'exécutif national.
L'autorité exécutive comporte un gouverneur, un vice-gouverneur et dix autres membres. Le gouverneur actuel est Evans Kidero (ODM).
L'assemblée locale est constituée de 135 élus (un par Ward, « autorité locale ») auxquels il faut ajouter le Président ex officio de l'assemblée locale (Chairman of the County Cuncil).

Structure administrative[modifier | modifier le code]

La territorialité du comté est égale à celle du district de Nairobi[2]. Ce district est partagé en neuf divisions administratives (tarafa), elles-mêmes divisées en localités (Mtaa) et, enfin, ces dernières en quartiers (Kijiji) :

  • division centrale, chef-lieu Nairobi City ;
  • division de Dagoreti, chef-lieu Dagoreti ;
  • division d'Embakasi, chef-lieu Embakasi ;
  • division de Kamukunji, chef-lieu Pangani ;
  • division de Kasarani, chef-lieu Kasarani ;
  • division de Langata, chef-lieu Langata ;
  • division de Madaraka, chef-lieu Madaraka ;
  • division de Njiru, chef-lieu New Njiru ;
  • division de Westland, chef-lieu Lavington.

Depuis les élections générales du 4 mars 2013, le district, devenu comté, n'est plus géré par l'exécutif national mais bien par l'exécutif local.

Structure électorale[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2010, le comté était constitué de huit circonscriptions électorales (Constituencies) qui étaient : Starehe (correspond à la division centrale), Dagoreti, Embakasi, Kasarani, Langata, Kamukunji, Madaraka et Westland.
Depuis les élections de 2013, le comté compte dix-sept circonscriptions qui sont : Dagoreti Nord, Dagoreti Sud, Embakasi Central, Embakasi East, Embakasi Nord, Embakasi Sud, Embakasi West, Kamukunji, Kasarani, Kibra, Langata, Madaraka, Mathare, Roysambu, Ruaraka, Starehe et Westland.
Elles sont, chacune, représentée par un député (Member of Parliament ou MP) au parlement national qui comptait 224 membres jusqu'en 2013 et, depuis lors, 351 membres[3].

Durant l'élection législative du 4 mars 2013, les électeurs du comté ont aussi, pour la première fois, élu leur représentant au Sénat. Celui ci est Mike Kioko (TNA).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Localités et autres lieux du comté[modifier | modifier le code]

Personnalités liées au comté[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Kenya National Bureau of Statistic [(en) lire en ligne]
  2. au Kenya, le « district » ou wilaya est la première division administrative d'une province
  3. L’Assemblée nationale est composé d'un président (Speaker), d'un conseiller juridique (Attorney General), des 337 membres élus directement par le vote populaire et de 12 membres nommés par les partis représentés à l'Assemblée soit 351 membres au total.
  4. (en) Craig Otieno, « Lupita Nyong'o gave 110pc in everything she did, says mentor », The Standard, Nairobi, The Standard Group,‎ 3 mars 2014 (lire en ligne [html])

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Statistical Abstract 2010 édité par le Kenya National Bureau of Statistics, (ISBN 9966-767-24-X)

Liens externes[modifier | modifier le code]