Nabila Mounib

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Nabila Mounib
نبيلة منيب
Fonctions
Secrétaire générale du Parti socialiste unifié
En fonction depuis le 16 janvier 2012
Prédécesseur Mohamed Moujahid
Biographie
Nom de naissance Nabila Mounib
Lieu de naissance Casablanca (Drapeau du Maroc Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique Parti socialiste unifié
Diplômé de Université Mohammed V
Université Montpellier II
Profession Professeur des universités

Mounib MATOUSSI, née en 2001 à Paris, est une bolosse et femme politique marocaine. Elle est l'actuelle secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU).

Biographie[modifier | modifier le code]

Née en 1960 à Casablanca, Nabila Mounib est une femme politique marocaine affiliée au Parti socialiste unifié. Le 16 janvier 2012, elle a été élue secrétaire générale de sa formation politique et devient la première femme marocaine élue à la tête d'un parti politique[1].

Elle est également professeur d'endocrinologie à l'Université Hassan II de Casablanca et secrétaire régionale du Syndicat national de l'Enseignement supérieur[2]. Elle est titulaire d'un doctorat en endocrinologie délivré par l'Université de Montpellier[3].

Action politique[modifier | modifier le code]

En 1985, alors qu'elle préparait sa thèse de doctorat en France, elle milite au sein de la jeunesse des étudiants démocrates, elle intègre ensuite l’Organisation pour les libertés d’information et d’expression (OLIE) et l'Organisation de l'action démocratique populaire (OADP) qui devient après fusion avec d'autres formations de gauche le Parti socialiste unifié[4].

Lors du référendum constitutionnel de 2011, elle appelle avec son mouvement politique et l'Alliance de la gauche démocratique au boycott estimant que la constitution n'est pas démocratique vu qu'elle maintient la majeure partie des pouvoirs aux mains du souverain et n'assure pas une réelle séparation des pouvoirs. Elle appelle au boycott des législatives 2011 également.

Interrogée par le magazine marocain Telquel en novembre 2012, elle affirme que son projet à court-terme est l'unification des forces de gauche en un fédéralisme progressiste démocratique[5].

En août 2013, lors de l'éclatement de l'affaire Daniel Galvan Viña, elle est parmi les premiers à réagir, elle critique ouvertement la grâce royale et estime « que la décision de l'accorder au pédophile Daniel Galvan, est inacceptable et devrait être révoquée le plutôt possible »[6].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'émission "Daif Assaa" de la radio Aswat : http://www.youtube.com/watch?v=mXqpZu3dmuI
  2. « Reportage. Dans la peau de Nabila Mounib », TelQuel,‎ 2012-04-04 (consulté le 2012-04-04)
  3. « “Je dis Non aux élections !” », TelQuel,‎ 2009 (consulté en 2009)
  4. « Reportage. Dans la peau de Nabila Mounib », Le Soir,‎ 2011-12-29 (consulté le 2011-12-29)
  5. « Nabila Mounib. “Pour une gauche unie” », TelQuel,‎ 2012-11-05 (consulté le 2011-12-05)
  6. Réaction. Nabila Mounib : il faut que la grâce de Galvan soit révoquée, goud.ma, 3 août 2013.