Néo-martyr

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L'Église orthodoxe honore comme néo-martyrs des fidèles assassinés en haine de la foi au cours des derniers siècles, notamment quand des pays chrétiens sont tombés aux mains de pouvoirs criminels.

Bon nombre de néo-martyrs sont des Grecs exécutés pour avoir refusé de se convertir à l'islam lors de l'occupation turque, ou pour être revenus au christianisme. Certains sont des Roumains victimes de la réforme calviniste en Transylvanie. D'autres sont des Russes liquidés par le pouvoir soviétique.

Néo-martyrs grecs[modifier | modifier le code]

Personnalités:

Moines et laïcs:

  • Irène de Mytilène : fillette de douze ans torturée et brûlée (1463)
  • Jean le tailleur, brûlé vif à Jannina (1525)
  • Philothée d'Athènes : battue à mort (1589).
  • Ahmed le Calligraphe : affamé et décapité (1682)[1]
  • Jean le Navigateur : brûlé vif (1669)[2].
  • Anastase le hiéromoine, décapité à Jannina (1743)
  • Démos de Smyrne : torturé et décapité (1763)[3].
  • Georges de Samos : décapité (1801)[4],[5].
  • Panaghiotis de Jérusalem : décapité (1820)[6].
  • Georges le Foustanellas, torturé et pendu à Jannina (1838)

Néo-martyrs géorgiens[modifier | modifier le code]

  • Martyrs de Garesdja : massacrés (1615)[7].

Néo-martyrs russes[modifier | modifier le code]

  • Constantios (ou Constantinos) le russe, moine moldave devenu musulman, puis redevenu chrétien, décapité à Constantinople (1742)
  • Vladimir métropolite de Kiev : exécuté (1918).
  • Séraphim métropolite de Saint-Petersbourg : fusillé (1937).

Documents en liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]