Musées égyptiens

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La plupart des musées égyptiens peuvent être considérés comme musée égyptologique car possédant une importante collection d'antiquités égyptiennes.

Le docteur Zaoui, archéologue et président du Comité national de lutte contre la contrebande déplorait[1] que

« pendant trop longtemps, les musées égyptiens ont été laissés à l’abandon. Dans les caves du musée du Caire, des pièces ont été volées et ce sont souvent les services du Conseil des antiquités qui sont mis en cause. »

Ces dernières années, d'importants efforts ont été faits dans la réévaluation du paysage patrimonial[2],[3] afin de doter d'un musée une majorité de villes en plus des principales agglomérations du pays, faisant passer l’Égypte d’une ère d’exploration et d’exploitation à une ère nouvelle de conservation, de préservation et d’éducation. Le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes, sous la direction de Zahi Hawass, se dirige donc vers des projets de gestion et d’élaboration de sites.

Musées par ville[modifier | modifier le code]

Al Alamein[modifier | modifier le code]

Alexandrie[modifier | modifier le code]

Assouan[modifier | modifier le code]

Le Caire et ses environs[modifier | modifier le code]

Fayoum[modifier | modifier le code]

Hurghada[modifier | modifier le code]

Ismaïlia[modifier | modifier le code]

Louxor[modifier | modifier le code]

Port-Saïd[modifier | modifier le code]

Saqqarah[modifier | modifier le code]

Sinaï[modifier | modifier le code]

Suhâg[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. dans Jeune Afrique du 3 mars 2009, Leïla Slimani : Le retour des momies
  2. « Paysages du patrimoine en Égypte », Museum International, Unesco, no 225-226,‎ 2005 (résumé)
  3. Jean-Gabriel Leturq (Chercheur EHESS Paris), Les musées égyptiens entre nationalisme et mondialisation, Colloque Musées en mutation… Un espace public à revisiter ?, Toulouse,‎ 4 juin 2009, intervention (lire en ligne)