Musée d'Orsay

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Musée d’Orsay
Vue du Musée d'Orsay
Vue du Musée d'Orsay
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Paris
Adresse 62, rue de Lille
75007 Paris
Coordonnées 48° 51′ 36″ N 2° 19′ 37″ E / 48.86, 2.327 ()48° 51′ 36″ Nord 2° 19′ 37″ Est / 48.86, 2.327 ()  
Informations générales
Date d’inauguration 9 décembre 1986
Collections Art français et européen de 1848 à 1914
Nombre d’œuvres 4 000 œuvres présentées en permanence
Superficie 57 400 m2 de surface utile
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 3 200 000[1] (2007)
Site web www.musee-orsay.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Musée d’Orsay

Le musée d’Orsay est un musée national situé dans le quartier Saint-Thomas-d'Aquin du 7e arrondissement de Paris, sur la rive gauche de la Seine, inauguré en 1986 après le réaménagement de l'ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900. Ses collections présentent l'art occidental de 1848 à 1914 dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc.

Le musée possède la plus grande collection d'œuvres impressionnistes au monde et l'on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture comme Le Déjeuner sur l'herbe et l’Olympia d'Édouard Manet, une épreuve de La Petite Danseuse de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir.

Des expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.

Historique[modifier | modifier le code]

Grande galerie du musée d'Orsay
Articles détaillés : Palais d'Orsay et Gare du Musée d'Orsay.

Le musée est situé à l'emplacement du palais d’Orsay, édifié à partir de 1810, qui accueille en 1840 le Conseil d'État au rez-de-chaussée puis, deux ans plus tard la Cour des comptes au premier étage. Il est incendié en 1871 pendant la Commune de Paris et laissé à l'état de ruines jusqu'à la construction par Victor Laloux de la gare d'Orsay, ancien terminus de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l'exposition universelle de 1900.

Son esplanade, à l'ouest, a été aménagée en 1985 et dotée de nombreuses statues dont le groupe dit Statues des 6 continents, initialement installées sur la terrasse du palais du Trocadéro lors de l'exposition universelle de 1878[2].

Le musée d’Orsay a ouvert ses portes dans la gare reconvertie, le 9 décembre 1986. Afin de permettre sa transformation en un musée des arts du XIXe siècle, selon la volonté du Président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le bâtiment a été reconfiguré de 1983 à 1986 par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon (ACT Architecture), lauréats d'un concours d’architecture organisé en 1979, rejoints ensuite par l’architecte d’intérieur italienne Gae Aulenti.

Dans la nuit du 6 octobre 2007, lors de la Nuit Blanche, des individus s’introduisent dans le musée et endommagent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d'Argenteuil, datant de 1874, qu'ils déchirent sur 10 cm[3]. Le tableau a été restauré depuis.

Façade du musée d’Orsay.

Collections[modifier | modifier le code]

Alexandre Charpentier, Boiseries de la salle à manger d'Adrien Bénard, Acajou, chêne, peuplier, bronze doré et grès émaillé (1900-1901).
Gustave Serrurier-Bovy, psyché et lit en acajou (1899).

Arts décoratifs[modifier | modifier le code]

Inauguré au pavillon de Marsan en 1905, le musée des arts décoratifs de Paris aurait pu être édifié sur l’emplacement de la gare d’Orsay inaugurée en 1900, laquelle sera finalement transformée en musée en 1986. La Porte de l'enfer de Rodin, dont le plâtre est visible au niveau médian - terrasse Rodin, devait en ouvrir l’accès.

Dès 1977, une collection d’objets d’arts décoratifs de la période 1848-1914 a été constituée au musée d’Orsay. Hormis la salle à manger Charpentier de 1900, reconstituée dans un espace propre (period room), les meubles et les objets sont montrés hors de leur contexte. Constituée d’œuvres représentatives de la production de céramique, de verrerie, de joaillerie et de mobilier, cette collection témoigne de la mutation de la production d’objets d’art liée à la révolution industrielle, celle des beaux-arts appliqués à l’industrie. Elle compte quelques chefs-d’œuvre longtemps méconnus ou mal considérés et présente aussi des pièces attestant l’exceptionnelle qualité des industries de luxe de cette époque. Le découpage muséographique des collections d’objets d’art distingue par leur localisation ceux produits sous le Second Empire (1852-1870) et dans les deux premières décennies de la Troisième République (1870-1940) de ceux correspondant au style Art nouveau (à partir de 1890).

Peinture[modifier | modifier le code]

Honoré Daumier,
Crispin et Scapin (1858-1860)
Jean-Louis-Ernest Meissonier,
Campagne de France 1814 (1864)
Claude Monet,
La Pie (1868–1869)
Edgar Degas,
L’Étoile, ou la Danseuse sur Scène, (1878)
Paul Signac,
Entrée du port de la Rochelle (1921)

Le musée d'Orsay conserve et expose la plus grande collection de peintures impressionnistes et post-impressionnistes au monde ainsi que de remarquables ensembles de peintures symbolistes, réalistes et académiques, y compris des écoles étrangères. Plus de 5000 peintures composent la collection. Cette liste non-exhaustive répertorie les principaux peintres représentés au musée d'Orsay avec le nombre de leurs œuvres peintes dans les collections ainsi que le titre de leurs principales réalisations, qu'elles soient ou non exposées. Cette liste mentionne également les pastels, pour les artistes concernés : en effet, bien que n'appartenant pas au département des peintures, un certain nombre de pastels sont exposés dans les collections permanentes du musée. De nombreuses œuvres sont également déposées dans les musées de provinces telles que 21 des 83 peintures de Renoir, 20 des 70 peintures de Vuillard, 22 des 65 peintures de Maurice Denis ou 18 des 62 peintures de Bonnard.


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Sculpture[modifier | modifier le code]

Eugène Guillaume, Anacréon, 1849-1851, marbre
Charles Cordier, Nègre du Soudan, 1857
Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Hébé endormie, 1869, marbre
Jean-Baptiste Carpeaux, La Danse, 1869, groupe en pierre
Louis-Ernest Barrias, buste d'Henri Regnault, 1871
Les six continents, 1878, parvis du musée.
Honoré Daumier, bustes charge des Célébrités du Juste Milieu, vers 1832

Néoclassicisme[modifier | modifier le code]

Romantisme[modifier | modifier le code]

Éclectisme du Second Empire[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827-Courbevoie, 1875), 117 sculptures dont :
    • Ugolin et ses enfants, 1860, bronze
    • La princesse Mathilde, 1862, marbre
    • Le Prince impérial et son chien Néro, 1865, marbre
    • Les Quatre Parties du monde soutenant la sphère céleste, 1868-1872, plâtre gomme laqué
    • La Danse, 1869, groupe en pierre d'Echaillon déposé de l'Opéra Garnier
  • Charles Cordier (Cambrai, 1827-Alger, 1905)
    • Nègre du Soudan, 1857, onyx, bronze et porphyre
    • Capresse des colonies, 1861, onyx, bronze et marbre rose
  • Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829-Paris, 1905)
    • Chanteur florentin, 1865, bronze argenté
  • Albert-Ernest Carrier-Belleuse (Anisy-le-Château, 1824-Sèvres, 1887)
    • Hébé endormie, 1869, groupe en marbre,
  • Auguste Clésinger (Besançon, 1814-Paris, 1883)
  • Jean-Joseph Perraud (Monay, 1819-Paris, 1876)
    • Le Désespoir, 1869, marbre
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
    • Le Vainqueur au combat de coq, 1864, bronze
    • Tarcisius, 1868, marbre
    • Asie de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
  • Antonin Mercié (Toulouse, 1845-Paris, 1916)
    • David, 1871, bronze
  • Hippolyte Moulin (Paris, 1832-Charenton, 1884)
    • Une trouvaille à Pompéi, 1863, bronze
  • Jean-Baptiste Baujault (La Crèche près de Breloux, 1828-1899)
    • Jeune Gaulois ou Au Gui l’an neuf, 1870-1875, marbre, gui et serpe en bronze disparus
  • Alexandre Schoenewerk (Paris, 1820-1885)
    • La Jeune Tarentine, 1871, marbre
    • Europe de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
  • Eugène Delaplanche (Belleville, 1839-Paris, 1891)
    • Ève avant le péché, 1869, marbre
    • Afrique de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
  • Augustin-Jean Moreau-Vauthier (Paris, 1831-1893)
    • Bacchante couchée, 1892, marbre

Éclectisme de la IIIe République[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Aubé (Longwy, 1837-Cap Breton, 1916)
    • Monument à Léon Gambetta, maquette en plâtre
  • Frédéric Auguste Bartholdi (Colmar, 1834-Paris, 1904)
  • René de Saint-Marceaux (Reims, 1845-Paris, 1915)
    • Génie gardant le secret de la tombe, 1879, marbre
  • Jean-Baptiste Hugues (Marseille, 1849-Paris, 1930)
    • La Muse de la source, 1900, fonte, marbre, bronze
    • Œdipe à Colone, 1885.
    • Buste de Mlle Rateau, plâtre patiné
    • La Vigne, terre-cuite
  • Emmanuel Fremiet (Paris, 1824-1910)
    • Saint-Michel terrassant le dragon, 1897, agrandissement en cuivre martelé
    • Jeune éléphant pris au piège, 1878, fonte, parvis du musée
  • Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905)
    • Buste de Georges Clairin, peintre, 1875, terre cuite
    • Les nubiens (Les chasseurs d'alligators), 1894, haut-relief en plâtre
    • La Nature se dévoilant à la Science, 1899, marbre, onyx, granit, malachite, lapis-lazuli.
  • Théophile Barrau (Carcassonne, 1848-Paris, 1913)
    • Suzanne, 1895, marbre
  • Jules Coutan (Paris, 1848-1939)
    • Les Chasseurs d’aigles, 1900, plâtre
  • Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824-Paris, 1904)
    • Buste de Sarah Bernhardt, marbre teinté
  • Denys Puech (Gavernac, 1854-Rodez, 1942)
    • L’Aurore, marbres blanc et rose.
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)

Réalisme[modifier | modifier le code]

  • Honoré Daumier (Marseille, 1808-Valmondois, 1879)
    • Célèbrités du Juste Milieu, vers 1832, 36 bustes caricatures en terre crue coloriée
    • Ratapoil, vers 1851, bronze
  • Jules Dalou (Paris, 1838-1902)
    • Le Forgeron, 1886, étude, plâtre patiné
    • La République, 1879, esquisse en terre cuite
    • Le Grand Paysan, 1897-1902, bronze
  • Constantin Meunier (Etterbeeck, 1831-Ixelles, 1905)
    • L'Industrie, 1892-1896, relief en bronze
    • La Moisson, 1895, relief en bronze
    • Le Débardeur, 1905, bronze
  • Henri Bouchard (Dijon, 1875-Paris, 1960)
  • Bernhard Hoetger (Hörde, 1874-Beatenburg, 1949)
    • La Machine humaine, 1902, bronze

Impressionnisme et Auguste Rodin[modifier | modifier le code]

Rodin, Saint Jean Baptiste (musée d'Orsay)
Rodin, Porte de l'Enfer, 1880-1917, plâtre
Paul Gauguin, Oviri, 1894
  • Edgar Degas (Paris, 1834-1917), 76 sculptures dont :
    • La Petite Danseuse de quatorze ans, 1921-1931 d’après l’original de 1881, bronze, tulle, satin
    • Danseuse regardant la plante de son pied droit, 1921-1931, bronze
    • Danseuse, grande arabesque, troisième temps, 1921-1931, bronze
    • Femme assise dans un fauteuil s'essuyant l'aisselle gauche, 1921-1931, bronze
    • Jockey, 1921-1931, bronze
    • Cueillette des pommes, 1921-1931, bas-relief en bronze
    • Le tub, 1921-1931, bronze
  • Auguste Renoir (Limoges, 1841-Cagnes-sur-Mer, 1919) et Richard Guino (Gérone, 1890-Antony, 1973)
    • Madame Renoir, 1916, mortier polychrome
    • Jugement de Pâris, 1914, plâtre
    • Eau, 1916, bronze
    • Feu, après 1916, bronze
  • Auguste Rodin (Paris, 1840-Meudon, 1917), 26 sculptures dont :
    • Buste de Madame Vicuna, 1917, bronze
    • Buste de Jules Dalou, 1917, bronze
    • L'Âge d'airain, 1877, bronze
    • Buste de Jean-Paul Laurens, 1917, bronze
    • La Pensée (portrait de Camille Claudel), 1886-1889, marbre
    • Fugit amor, circa 1881, petit groupe en bronze
    • Monument à Balzac, 1898, modèle en plâtre
    • Saint Jean-Baptiste, 1878, bronze
    • l'homme qui marche, 1905, bronze
    • La Porte de l'enfer, 1880-1917, Haut-relief en plâtre
  • Camille Claudel (Fère-en-Tardenois, 1864-Avignon, 1943)
    • L'Âge mur, vers 1902, bronze
    • Torse de Clotho, vers 1893, plâtre
  • Medardo Rosso (Turin 1858-Milan, 1928)
    • Aetas Aurea, 1886, bronze
    • Ecce puer, 1906, bronze

Primitivisme[modifier | modifier le code]

  • Paul Gauguin (Paris, 1848-Atuana, îles Marquises, 1903), 30 sculptures et objets d'art dont :
    • Soyez mystérieuses, 1890, bois de tilleul polychrome
    • Masque de Tehura, 1891-1893, bois de pua polychrome
    • Idole à la coquille, 1892-1893, bois de fer, nacre et os
    • Idole à la perle, 1892-1893, bois peint et doré, perle, chaînette en or
    • Oviri (Sauvage), 1894, grès partiellement émaillé
    • Maison du jouir, 1901, 5 reliefs en bois peint de sequoia gigantéa.
  • Georges Lacombe (Versailles, 1868-Saint-Nicolas des Bois, 1916)
    • L'Existence, 1894-1896, bois de noyer
    • Iris, 1893-1894, acajou polychrome

Symbolisme[modifier | modifier le code]

  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Fillette pleurant, 1894, bronze.
  • Marie Bashkirtseff (Gawronzi, 1860-Paris, 1884)
    • La douleur de Nausicaa, 1884, bronze.
  • Boleslas Biegas (Koziczyn, 1877-Paris, 1954)
    • Le Sphinx, 1902, relief en plâtre.
  • Leonardo Bistolfi (Casale Monferrato, 1859-Turin, 1933)
    • Le Berceau, 1906, plâtre,
  • Arnold Böcklin (Bâle, 1827-San Domenico, 1901)
    • Bouclier avec le visage de Méduse, 1897, papier mâché peint.
  • Rupert Carabin (Saverne, 1862-Strasbourg, 1932)
    • La Légende savernoise, 1914, bois de poirier.
  • Jean Carriès (Lyon, 1855-Paris, 1894)
    • Évêque, 1883-1889, bronze.
  • Alexandre Charpentier (Paris, 1856- Neuilly, 1909)
  • Louis Welden Hawkins (Esslingen am Neckar, Bade-Wurtemberg, 1849-Paris, 1910)
    • Masque (1893), masque en bronze.
  • Jean Dampt (Venarey, 1853-1946)
    • Vers l’idéal par la souffrance, 1900-1906, marbre rosé de Comblanchien.
  • Paul Dardé (Olmet, 1888-Lodève, 1963)
    • L’Éternelle Douleur, 1913, gypse.
  • Alfred Drury (Londres, 1859-Wimbledon, 1944)
    • L'Esprit de la nuit, 1898-1905, bronze.
  • Max Klinger (Leipzig, 1857-Grossjena, 1920)
    • Cassandre, 1886-1900, bronze.
  • Maurice Maignan (Beaumont-sur-Sarthe, 1845-Saint-Prix, 1908)
    • Un gueux, 1897, statuette assise, bronze.
  • Pierre-Félix Masseau, (Lyon, 1869-Paris, 1937)
    • Le Secret, 1894, acajou polychrome et ivoire.
  • Franz Metzner (Wscherau, 1870-Berlin, 1919)
    • Le poids du Chagrin, vers 1912, plâtre patiné noir
  • Carl Milles (Lagga, 1875-Lidingö, 1955)
    • Jeune fille avec un chat, vers 1900, bronze.
    • Mendiante, bronze.
  • George Minne (Gand, 1866-Laethem-Saint-Martin, 1941)
    • l'Agenouillé à la fontaine, 1898, bronze
    • Porteur d'outre, 1897, bronze.
  • Pierre Roche (Paris, 1855-1922)
  • Augustus Saint-Gaudens (Dublin, 1848-Cornish, 1907)
    • Amor caritas, 1885-1898, bronze.
  • Franz von Stuck (Tettenweis, 1863-Munich, 1928)
    • Ludwig van Beethoven, 1900, plâtre polychrome
  • Ville Vallgren (Porvoo, 1855-Helsinki, 1940)
    • La Douleur, circa 1893, calcaire oolithique polychrome.
    • Mendiante et son enfant ou Misère, 1892, bronze.
    • Christ, circa 1889, plâtre patiné.
  • Adolfo Wildt (Milan, 1868-1931)
    • Vir temporis acti, 1921, bronze.

Sculpture animalière[modifier | modifier le code]

Henri-Alfred Jacquemart, Rhinocéros, 1878, parvis du musée
  • Antoine-Louis Barye (Paris, 1795-1855), 34 sculptures dont :
    • Lion la patte levée sur un serpent, 1832, bronze
    • Deux ours se battant, 1833, bronze
    • Guerrier tartare à cheval, 1845, bronze
    • Lion assis, 1847, plâtre gomme-laqué
    • L'ordre, 1854-1855, plâtre, bois
    • La guerre, 1855, plâtre, bois
  • Henri-Alfred Jacquemart (Paris, 1824-1896)
    • Rhinocéros, 1878, fonte, parvis du musée
  • Rembrandt Bugatti, (Milan, 1884-Paris, 1916), 61 sculptures dont :
    • Panthère marchant, vers 1904, plâtre
    • Eléphant blanc, 1907, bronze
    • Girafes, 1907, plâtre
    • Lion de Nubie, vers 1911, plâtre
    • Deux lamas, 1911, bronze
  • François Pompon, (Saulieu, 1855-Paris, 1933), 131 sculptures dont :
    • Ours blanc, 1921, plâtre
    • Ours blanc, 1925, pierre de Lens
    • Hippopotame, 1918-1931, bronze
    • Grue cendrée, 1920, bronze
    • Chouette, 1923, bronze
    • Grand cerf, 1929, plâtre

Le retour au style[modifier | modifier le code]

  • Antoine Bourdelle (Montauban, 1861-Le Vésinet, 1929)
    • Apollon, 1909, bronze doré
    • Pénélope, (1907-1926), bronze
    • La Force de la volonté, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • La Victoire, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • Héraklès archer, 1909, bronze et dorure, d'après la deuxième version de 1923, fondue par Eugène Rudier en 1924
      Antoine Bourdelle, Héraklès archer
    • Baigneuse sur un rocher, bronze
    • L’Offrande, bronze
  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Buste de Federico Zandomenighi, peintre, 1890, plâtre
  • Joseph Bernard (Vienne, 1866-Boulogne-Billancourt, 1931)
    • Porteuse d’eau, 1912, bronze
    • La Danse, 1911-1913, relief en marbre
  • Aristide Maillol (Banyuls-sur-Mer, 1861-1944)
    • Méditerranée ou la Pensée, 1905-1927, marbre
    • Île-de-France, 1925-1933, pierre
    • Baigneuse aux bras relevés, 1900, bronze
    • Le Désir, 1905-1907, relief en plomb

Photographie[modifier | modifier le code]

La collection de photographie du musée d'Orsay a été entièrement constituée ex-nihilo à partir de la fin des années 1970, lorsque le projet de transformer l'ancienne gare d'Orsay en musée du XIXe siècle, alors qu'à cette époque aucun musée des beaux-arts en France ne possède encore de section dédiée à la photographie, a été prise. Il est en effet apparu que cette invention majeure du XIXe siècle devait avoir sa place sa place dans le futur musée[4]. Les œuvres de nombreux photographes sont ainsi conservées dans les collections du Musée d'Orsay, parmi lesquelles celles d'Hippolyte Bayard, Édouard Baldus, Christian Bérard, Louis-Jacques-Mandé Daguerre, Félix Nadar, Nicéphore Niépce

Statut et direction[modifier | modifier le code]

Le musée d'Orsay était un service à compétence nationale du ministère de la culture (Direction des Musées de France) jusqu'à sa transformation en établissement public administratif en 2004[5], au sein duquel est également regroupé le musée Hébert. Jusque-là également service à compétence nationale, le musée de l'Orangerie est rattaché en mai 2010 à l'Établissement public du musée d'Orsay (le nouveau nom est l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie) [6],[7]. La direction est assumée par le président du conseil d'administration, ce dernier étant chargé de voter le budget et de déterminer la politique de gestion (tarifs, emplois). Le conseil scientifique et la commission des acquisitions valident quant à eux la politique culturelle du musée[8].

Directeurs / présidents[modifier | modifier le code]

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

La société des Amis du Musée d'Orsay[modifier | modifier le code]

Créée en 1980, la Société des Amis du Musée d’Orsay est une association régie par la loi de 1901, reconnue d'utilité publique. Elle regroupe des amateurs d’art de la seconde moitié du XIXe siècle (1848-1914) et compte 600 membres actifs. Elle a pour but d’enrichir les collections du Musée d’Orsay et de favoriser le rayonnement de celui-ci à travers le monde[18].

La Société des Amis apporte son soutien à :

  • l’acquisition d’œuvres d’art en complétant les crédits du musée,
  • l’achat d’œuvres pour le musée (plus de 600 œuvres ont été acquises pour une valeur totale de 2 600 000 €).

Elle encourage également les donateurs, héritiers ou collectionneurs, à faire don d’une œuvre ou d’un ensemble d’objets d’art au profit du musée. Par son action plus de 800 dons d’œuvres et ensembles d’objets d’Art sont entrés dans les collections du musée.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

(M) Le musée est desservi à 300 m par la station de métro Solférino. La gare du Musée d'Orsay (ligne C du RER) se trouve au sous-sol.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Monde 31.01.08
  2. Statues devant le musée d'Orsay sur le site Paris 1900, consulté le 30 mars 2014
  3. Ivres, ils endommagent un Monet TF1
  4. Voir l'historique de la constitution de la collection de photographie sur le site officiel du musée d'Orsay
  5. Décret reproduit sur le site du musée d'Orsay
  6. Décret reproduit sur le site du musée d'Orsay
  7. Article du site Artclair
  8. Statut sur le site du musée d'Orsay.
  9. Arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 2 mai 1979, publié au Journal Officiel de la République Française le 18 (nomination du directeur de l’établissement public du musée du XIXe siècle à compter du 15 octobre 1978).
  10. Décret du 15 mars 1986 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  11. Décret du 12 août 1994 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  12. Arrêté du 9 avril 2001 portant nomination par intérim du directeur du musée d'Orsay.
  13. Décret du 26 novembre 2001 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  14. Décret du 26 mai 2004 portant nomination du président de l'Etablissement public du musée d'Orsay.
  15. Décret du 5 juillet 2007 portant nomination du président de l'Etablissement public du musée d'Orsay - M. Lemoine (Serge).
  16. Décret du 28 janvier 2008 portant nomination du président de l'Etablissement public du musée d'Orsay - M. Cogeval (Guy).
  17. Décret du 15 mars 2013 portant nomination du président de l'Etablissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie - M. COGEVAL (Guy).
  18. « La SAMO », sur http://www.amis-musee-orsay.org (consulté le 4 juillet 2014)

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