Musée d'art moderne André-Malraux

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Musée d’art moderne
André-Malraux
(MuMa)
Image illustrative de l'article Musée d'art moderne André-Malraux
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Le Havre
Adresse 2, boulevard Clemenceau
76600 Le Havre
Coordonnées 49° 29′ 06″ N 0° 06′ 10″ E / 49.4849525, 0.102685749° 29′ 06″ Nord 0° 06′ 10″ Est / 49.4849525, 0.1026857  
Informations générales
Date d’inauguration 1961
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 107 499 (2013)[1]
Site web http://www.muma-lehavre.fr/fr

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Musée d’art moderneAndré-Malraux(MuMa)

Le musée d’art moderne André-Malraux (MuMa) est situé au Havre à l’entrée du port, à proximité de la capitainerie.

Grâce à de nombreux dons et legs, il possède, avec une trentaine de toiles, la plus riche collection impressionniste de province. Il est ainsi nommé en l’honneur de l’écrivain français André Malraux qui, alors ministre de la Culture, fit de ce musée un de ses projets prioritaires et qui l’inaugura en 1961[2].

L'histoire du musée[modifier | modifier le code]

Fondé en 1845, le musée des beaux-arts du Havre est complètement détruit par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Les 1 500 peintures évacuées en lieu sûr sont épargnées, mais la plus grande partie des sculptures laissées sur place disparaît. Il sera le premier musée reconstruit après guerre.

Dès 1951 la municipalité du Havre décide de construire un nouveau bâtiment. Ce projet débute en 1952, grâce aux efforts conjugués de Georges Salles, directeur des Musées de France, et de Reynold Arnould, artiste havrais nommé conservateur des musées de la ville. Les deux hommes, qui mènent une réflexion fondamentale sur la fonction du musée, souhaitent rompre avec le modèle traditionnel, pour faire en sorte de créer une émulation artistique constante. Il faut que le musée puisse organiser des conférences, des projections cinématographiques, des concerts, d’où la nécessité de multiplier les espaces, selon de nouveaux principes de pluridisciplinarité et de flexibilité, qui inspireront notamment le Centre Pompidou : lieux d’exposition, ateliers, réserves, cafétéria, photothèque, discothèque, bibliothèque... Le musée se fixe pour objectif de susciter l’intérêt de tous les publics et de contribuer à l’éducation artistique, avant même qu’il soit envisagé de lui adjoindre la fonction de maison de la culture[3].

Les travaux, confiés à Guy Lagneau, architecte dissident de l’atelier de reconstruction d’Auguste Perret, et à ses associés, Raymond Audigier, Michel Weill et Jean Dimitrijevic débutent en 1958. Jean Prouvé collabore à la construction et réalise notamment la grande porte donnant sur la mer, vers laquelle s'élance telle la figure de proue de la ville à l'entrée du port, Le Signal, une sculpture monumentale d'Henri-Georges Adam, et le musée est inauguré le 24 juin 1961 par André Malraux.

Pour remédier aux dégradations aggravées par l'air marin, la municipalité décide en 1993 de réhabiliter le musée. Les architectes Emmanuelle et Laurent Beaudouin, lauréats du concours, restructurent l’édifice, entre 1995 et 1999, tout en revalorisant ses qualités architecturales et paysagères. À l'issue des travaux, le musée prend le nom de musée Malraux, auquel on ajoutera le vocable d'art moderne en 2011, à l'occasion de son cinquantenaire.

En effet, déjà bénéficiaire en 1936 de la donation de Charles-Auguste Marande, membre du Cercle de l'Art Moderne du Havre, comprenant 89 œuvres fauves et impressionnistes, dont 63 peintures, puis en 1963 du legs par la veuve de Raoul Dufy de 70 œuvres du peintre, dont 30 peintures, le musée décide d'affirmer sa vocation pour cette période en vue d'une meilleure visibilité de sa collection, à la suite d'une nouvelle donation de 206 œuvres, comprenant 71 peintures supplémentaires.

Ainsi, en 2004, Hélène Senn-Foulds, la petite-fille du collectionneur havrais Olivier Senn, également membre du Cercle de l'art Moderne, fait une donation exceptionnelle au musée de tableaux de maîtres comme Eugène Delacroix (Paysage à Champrosay) ou Gustave Courbet, mais surtout impressionnistes, post-impressionnistes et fauves, avec Pierre-Auguste Renoir (Le Portrait de Nini Lopez), Monet, Henri-Edmond Cross (Plage de la Vignasse), Félix Vallotton (La Valse), Edgar Degas, Camille Pissarro, Armand Guillaumin, Henri Matisse, Albert Marquet, etc., qui viennent s'ajouter au patrimoine culturel de la municipalité[4].

L’architecture du musée[modifier | modifier le code]

L'espace intérieur du MuMa.

Le musée a été conçu par quatre architectes – Guy Lagneau, Michel Weill, Jean Dimitrijevic et Raymond Audigier –, en étroite collaboration avec quatre ingénieurs – Bernard Laffaille et René Sarger (pour les structures acier et béton), Jean Prouvé (pour l’emploi de l’aluminium), André Salomon (pour l’éclairage naturel et artificiel) – et avec l’artiste Henri-Georges Adam, à qui fut commandée une sculpture monumentale pour la façade de l’édifice. Flexibilité et transparence sous-tendent ce projet novateur mené par une équipe de pionniers dans leur domaine. Le musée, construit au bord de la mer à proximité d’un îlot d’habitation typique de la reconstruction menée au Havre, proclame une double rupture. Rupture avec le style de la reconstruction de la ville entreprise par Auguste Perret, mais aussi et surtout avec l’esthétique traditionnelle de ce type d’institution. L’architecture annonce d’emblée la modernité du programme « musée-maison de la culture », laquelle s’incarne à l’intérieur du bâtiment dans des solutions muséographiques d’avant-garde qui transforment radicalement la vision des œuvres de la collection. Elle favorise notamment une flexibilité des espaces qui permet de répondre avec une grande souplesse et une grande efficacité aux exigences d’une programmation faite d’expositions, certes, mais aussi de concerts, de conférences ou de spectacles.

L’édifice, vitré sur cinq faces, est baigné de lumière naturelle. Les façades exposées aux vents (sud et ouest) sont constituées de deux pans de verre et de panneaux d’aluminium conçus par Jean Prouvé, qui a également dessiné la grande porte de service située à l’ouest (7 × 6 m), ainsi que le paralume installé au-dessus du toit. Véritable performance technologique, ce paralume en lames d’aluminium inclinées en ailes d’avion brise les rayons du soleil et renvoie une douce luminosité au cœur du bâtiment. La lumière est en effet la véritable composante du musée, qui combine deux types d’éclairage : l’éclairage zénithal classique, privilégié par la plupart des musées du siècle passé, et un éclairage latéral issu des quatre points cardinaux et non plus seulement du nord, selon la conception traditionnelle. À l’est, un verre opalin atténue les rayons du matin, tandis que la façade ouest est équipée de trois niveaux de filtration : une paroi de verre sérigraphiée croise ses lignes horizontales avec celles verticales des volets pivotants, tissant un quadrillage de densité variable. Lorsque les rayons lumineux entrent horizontalement, des stores complètent le dispositif.Au plafond, des dalles carrées translucides tamisent la lumière réfléchie par le paralume[5].

Dépourvu de mur porteur, le musée est un espace flexible. Reposant sur quelques poteaux, la structure dégage un vaste volume qui se prête à tous les usages et à tous les aménagements. Ainsi, avec un espace ouvert et 550 m2 de surfaces vitrées, la transparence est omniprésente et le bâtiment laisse pénétrer la lumière changeante de l’estuaire de la Seine, celle-là même qui a inspiré de nombreux peintres présents dans les collections.

Le Signal, sculpture monumentale commandée par l’État en 1956 à Henri-Georges Adam pour le parvis du musée-maison de la culture, fait partie intégrante du musée et de son identité. Longue de 22 mètres, haute de 7 mètres et pesant plus de 220 tonnes, la sculpture isole un fragment du paysage, autour duquel elle dessine un cadre de béton, et souligne la situation exceptionnelle de l’édifice à l’entrée du port. Sa mise en œuvre a représenté un défi technique car, bien que creux et d’une portée considérable, ce monument repose sur son socle pour à peine un quart de sa longueur.

Le nom de Signal, qui explicite la fonction de l’œuvre, ne semble pas avoir été attribué par l’artiste. Cette appellation apparaît dans la presse à partir de 1959, et c’est sous ce titre qu’elle est inventoriée au Fonds national d’art contemporain et dans les registres du musée. Mais, pour les Havrais, son nom semble ne jamais s’être véritablement fixé et « l’œil », « la navette », « la boussole » sont autant de termes qui lui sont plus spontanément attribués.

Durant les cinquante années où elle est restée placée sans protection sous les vents dominants, l’œuvre a subi de plein fouet les intempéries, cause majeure d’érosion. Sa restauration[6], annoncée comme l’un des principaux événements de la célébration du cinquantenaire du musée en 2011, lui a rendu son aspect d’origine, revalorisant du même coup cet emblème du dialogue noué entre le musée, la mer et le port[7].

Histoire des collections[modifier | modifier le code]

Constituées à partir de 1845, les collections du musée ont d’abord été un reflet fidèle des différentes écoles de peinture européenne depuis la Renaissance. Mais au tournant du XXe siècle, à la suite de plusieurs dons et legs importants, le musée d’art moderne André Malraux devient un haut lieu de l’impressionnisme et du fauvisme.

Acquisitions de la Ville du Havre[modifier | modifier le code]

Consciente qu'il convient de donner sa place à l'école impressionniste, la Ville du Havre achète très tôt des œuvres à Pissarro (L'Avant-port du Havre. Matin. Soleil. Marée et L'anse des Pilotes et le brise-lames est, Le Havre, après-midi, temps ensoleillé en 1903) et à Claude Monet (Les Falaises de Varengeville, Le Parlement de Londres et Les Nymphéas en 1911). La collection du musée est ponctuellement enrichie par des acquisitions qui complètent le fonds déjà constitué, soit avec des pièces du XIXe siècle (Monet : Fécamp bords de mer, Courbet : La Vague), soit en l'ouvrant au XXe siècle (Léger, Hélion, Villon, Dubuffet...) et notamment à la photographie contemporaine[8].

1900 : Le don Louis Boudin[modifier | modifier le code]

En 1900, Louis Boudin, conformément aux volontés de son frère Eugène qui s'éteint à Deauville en 1898, donne à la Ville du Havre le fonds d'atelier de ce dernier. L'artiste contribue ainsi à l'enrichissement des collections avec 224 esquisses peintes sur toile, carton, panneau de bois. Ces œuvres d' Eugène Boudin sont des témoignages irremplaçables sur le travail en plein air quotidien du peintre[9].

Le Cercle de l'Art Moderne[modifier | modifier le code]

Le Cercle de l'Art Moderne s'est constitué au Havre en 1906, sous l'impulsion, notamment, des peintres Braque, Dufy et Othon Friesz dans le but de faire connaître à un large public les tendances nouvelles, dites « modernes », en peinture, sculpture, mais aussi dans le domaine de l'architecture, de la musique, de la poésie et des arts décoratifs. Le président du Cercle, M. Choupay, architecte en chef de la ville du Havre, secondé par un secrétaire général, M. Georges Jean-Aubry, et entouré de peintres mais aussi d'une équipe de négociants havrais, parmi lesquels MM. Marande et Senn (dont les collections enrichiront par la suite le musée), Dussueil, Luthy, Van der Velde, tous cofondateurs, tenaient à « faciliter les manifestations d'un art personnel, en organisant des réunions hebdomadaires, des expositions d'art, des concerts de musique de chambre et des conférences de vulgarisation artistique. » Le Cercle de l'Art Moderne a rassemblé en quatre expositions, de 1906 à 1909, quelques 272 œuvres d'artistes qui seront reconnus par la postérité. Toutes les tendances de la modernité en ce début du siècle sont visibles au Havre, parmi lesquelles, outre celles des trois Havrais déjà mentionnés, des œuvres impressionnistes (Monet, Renoir, Sisley, Guillaumin), néo-impressionnistes (Cross, Signac et Luce), de peintres Nabis (Bonnard, Maurice Denis, Sérusier, Vallotton et Vuillard), mais aussi des artistes fauves du Salon d'Automne de 1905 (Camoin, Derain, Manguin, Marquet, Matisse, Puy et Vlaminck)[10].

1936 : Le legs de Charles-Auguste Marande[modifier | modifier le code]

Dès 1929, Charles-Auguste Marande fait connaître sa volonté de léguer à la Ville du Havre sa collection. C'est ainsi que de nouvelles pièces impressionnistes (Renoir, Monet, Pissarro), mais surtout des œuvres fauves (Marquet, Kees van Dongen, Camoin) font leur entrée en 1936 au musée, soit 63 peintures, 25 dessins et 1 sculpture. Ce legs a constitué le cœur de la collection impressionniste et fauve du musée, avant l'arrivée de la donation Senn-Foulds.

1963 : Le legs de Mme Dufy[modifier | modifier le code]

En 1963, la veuve de Raoul Dufy lègue à la Ville du Havre, dont est originaire l'artiste, un ensemble de 70 œuvres de son mari, soit 30 peintures, 30 dessins, 5 aquarelles (dont le choix est effectué par le conservateur des musées du Havre, Reynold Arnould) ainsi que 3 céramiques, 1 tapisserie et 1 buste de Valerisce représentant Dufy. Cette collection est représentative de toute la carrière de l'artiste : premiers essais impressionnistes, période fauve, regards vers Cézanne puis vers le cubisme, et enfin l'affirmation d'un style personnel, en marge des courants picturaux[11].

1980 : Le legs de Mme Bellevallée[modifier | modifier le code]

En 1980, Madame Alice Bellevallée lègue plusieurs peintures d'Othon Friesz.

2003[modifier | modifier le code]

En 2003, la ville du Havre a acheté une toile de Gustave Courbet intitulée Vague, par temps d’orage, (89,5 × 134,5 cm), peinte à Étretat en 1869. Elle provient d'une collection privée américaine et a fait partie en 2004 d'une exposition sur le thème des Vagues. Elle appartient désormais aux collections permanentes du musée.

2004 : La donation d'Hélène Senn-Foulds[modifier | modifier le code]

Enfin, en 2004, le musée se voit très généreusement offrir, par donation d'Hélène Senn-Foulds, l'extraordinaire collection de 206 œuvres de son grand-père, Olivier Senn (1864-1959), natif du Havre, qui avait déjà offert quelques œuvres au musée comme Héliodore chassé du Temple de Delacroix, en 1913. Sa fine connaissance du milieu artistique lui a permis d'acquérir des œuvres majeures, parmi lesquelles des Courbet, Delacroix, Corot, mais surtout des impressionnistes tels que Renoir, Sisley, Monet, Pissarro, Guillaumin, Degas, des post-impressionnistes tel que Cross, des Nabis comme Sérusier, Vallotton, Bonnard et Vuillard, des Fauves comme Derain, Marquet et Matisse... Au total ce sont 71 peintures, 130 œuvres graphiques et 5 sculptures qui ont été données par Hélène Senn-Foulds, faisant désormais du musée d'art moderne André Malraux l'un des plus riches musées français exposant une collection autour de l'impressionnisme.

2011[modifier | modifier le code]

En 2011, le tableau de Degas Les Blanchisseuses ou Blanchisseuses souffrant des dents, déposé par l'État en 1961 et volé en 1973, est restitué au musée par Sotheby's, qui s'apprêtait à le mettre en vente à New York[12].

Collections[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

Le site du musée indique que la collection de 1 500 peintures[13] de l'ancien musée fut préservée en 1944. Faute de place, ne sont exposées que quelques-unes des principales œuvres antérieures au style impressionniste et seul un choix des œuvres suivantes peut de même être présenté au niveau supérieur, lorsque des expositions temporaires sont organisées au rez-de-chaussée, ce qui, compte tenu de l'accroissement régulier des collections, pose la question de l'intérêt d'une extension du musée.

Peinture ancienne (jusqu'au XVIIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Nature morte aux fruits, fromage et pain de Sébastien Stoskopff.

Le musée expose notamment des œuvres de :


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Collections depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Fécamp, bord de mer de Claude Monet, 1881.

Le musée est particulièrement réputé pour sa collection de peinture moderne, notamment des mouvements impressionniste, post-impressionniste et fauve, qui comporte des œuvres des plus grands peintres. Certains artistes, comme Monet, Renoir, Pissarro, Marquet, Othon Friesz, le Havrais Raoul Dufy (legs de Mme Dufy en 1963) et Eugène Boudin (plus de 200 toiles de ce dernier dont de très nombreuses études) sont particulièrement bien représentés dans les collections. On retrouve au musée des œuvres de :


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Sculpture[modifier | modifier le code]

Charles Cordier, Nubien (1848)

Arts graphiques[modifier | modifier le code]

Aquarelle[modifier | modifier le code]

Pastel[modifier | modifier le code]

Dessin[modifier | modifier le code]

La collection, enrichie par la donation Senn-Foulds, comporte notamment[53] :

  • Quarante pièces signées Edgar Degas : études diverses (Bucéphale, Adolescent, Cavalier...)
  • Nombreuses études d'Eugène Boudin, en particulier plusieurs études de ciel
  • Vingt-trois pièces signées Henri-Edmond Cross (Femme et enfant, Barque échouée, Effet de soleil dans les nuages…)
  • Onze pièces signées Albert Marquet (Femme sinueuse, Le Pont des Arts, Homme barbu au chapeau…)
  • Trente dessins de Raoul Dufy (Le Café, Femme au lit, Femme sous une ombrelle…)
  • Charles Despiau : Femme nue de face
  • Constantin Guys : Calèche tirée par quatre chevaux
  • Edmé Saint-Marcel : Étude de lion
  • Eugène Delacroix : Homme nu debout de dos sur une jambe

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

Le MuMa organise chaque année des expositions temporaires dont une prestigieuse à rayonnement international, à l'emplacement des collections permanentes du premier niveau du musée. Ces expositions sont accompagnées d’une programmation dédiée et de nombreuses actions culturelles pour tous les publics (visites guidées, ateliers, conférences, cinéma, musique, théâtre, danse…).

  • Du 8 février au 4 mai 2014, Le siècle d'or de la peinture danoise.
  • Du 7 juin au 9 novembre 2014, le MuMa - musée d'art moderne André Malraux présente l'exposition Nicolas de Staël. Lumières du Nord. Lumières du Sud. qui réunit plus de 130 œuvres de l'artiste. Un quart d'entre elles est inédit ou n'a jamais été exposé en Europe. L'exposition est déclarée d'intérêt national par le Ministère de la Culture[55].

Services du musée[modifier | modifier le code]

  • Un accueil comportant une librairie d'art où le visiteur peut acquérir cartes postales, posters, livres et souvenirs en liaison avec les collections du musée, mais aussi avec les expositions présentées.
  • Des vestiaires différenciés pour les visiteurs individuels et les groupes scolaires.
  • Une salle de conférence de 150 places où organiser débats, conférences, projections de films, concerts.
  • Un café-restaurant avec vue sur l'entrée du port où se restaurer après la visite, organiser des rencontres et des cocktails.
  • Une bibliothèque accessible tout public permettant la consultation en libre accès de plus de 9 000 ouvrages, catalogues, revues d'art en lien avec les collections, mais aussi avec l'actualité artistique[56].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes


Références
  1. Océanes n°21, 1-14 février 2014, page 5.
  2. « Le Musée Malraux », ville du Havre
  3. L'histoire du MuMa sur le site officiel du musée.
  4. L'histoire des collections du MuMa sur le site officiel du musée.
  5. L'architecture du MuMa sur le site officiel du musée.
  6. Restauration du Signal sur le site officiel du musée.
  7. Olivier Baumann, « Une sculpture sauvée des chlorures », Le Moniteur, 24 août 2012, p. 20-21.
  8. Dernières acquisitions du MuMa sur le site officiel du musée.
  9. Les œuvres commentées d'Eugène Boudin sur le site officiel du musée.
  10. Exposition le Cercle de l'Art Moderne au MuMa sur le site officiel du musée.
  11. Les œuvres commentées de Raoul Dufy sur le site officiel du musée.
  12. « Le Degas volé au Havre va être rendu à la France », La Tribune de l'Art, 1er décembre 2010.
  13. « MuMa, une histoire (1845-1944) : le musée des Beaux-Arts du Havre » sur le site officiel du musée.
  14. Commentaire de Marine et barques de pêche de Ludolf Backhuysen sur le site officiel du musée.
  15. Commentaire de La Vocation de saint Matthieu d'Hendrick Ter Brugghen sur le site officiel du musée.
  16. Commentaire de Saint Sébastien de Jusepe de Ribera sur le site officiel du musée.
  17. Commentaire de La mise au tombeau de Simon Vouet sur le site officiel du musée.
  18. Commentaire d'Intérieur au balcon de Pierre Bonnard sur le site officiel du musée.
  19. « Oeuvres commentées, Eugène Boudin », sur MuMa
  20. Commentaire de Dunkerque, remparts et porte d'entrée du port de Jean-Baptiste Camille Corot sur le site officiel du musée.
  21. Commentaire de La Vague de Gustave Courbet sur le site officiel du musée.
  22. Commentaire de La Plage de la Vignasse d'Henri-Edmond Cross sur le site officiel du musée.
  23. Commentaire des Blanchisseuses d'Edgar Degas sur le site officiel du musée.
  24. Commentaire de Bougival d'André Derain] sur le site officiel du musée.
  25. Commentaire d'Ontogénèse de Jean Dubuffet sur le site officiel du musée.
  26. Commentaire du Yacht pavoisé au Havre de Raoul Dufy sur le site officiel du musée.
  27. Commentaire de Jeanne dans les fleurs de Raoul Dufy sur le site officiel du musée.
  28. Commentaire du Violon rouge de Raoul Dufy sur le site officiel du musée.
  29. Commentaire de la Veille femme italienne de Théodore Gericault sur le site officiel du musée.
  30. Commentaire de Paysage de neige à Crozant d'Armand Guillaumin sur le site officiel du musée.
  31. Commentaire des Deux Femmes sur fond bleu de Fernand Léger sur le site officiel du musée.
  32. Commentaire du Turban orange de Tamara de Lempicka sur le site officiel du musée.
  33. Commentaire des Arbres à Avignon d'André Lhote sur le site officiel du musée.
  34. Commentaire de Bateaux en mer, soleil couchant d’Édouard Manet sur le site officiel du musée.
  35. Commentaire des Toits rouges d'Albert Marquet sur le site officiel du musée.
  36. Commentaire du Portrait de Charles-André Langevin de Jean-François Millet sur le site officiel du musée.
  37. Commentaire des Nymphéas de Claude Monet sur le site officiel du musée.
  38. Commentaire de Soleil d'hiver, Lavacourt de Claude Monet sur le site officiel du musée.
  39. Commentaire du Parlement de Londres, effet de brouillard de Claude Monet sur le site officiel du musée.
  40. Commentaire de L'Avant-port du Havre. Matin. Soleil. Marée et de L'Anse des Pilotes et le Brise-lames est, Le Havre, après-midi, temps ensoleillé de Camille Pisarro sur le site officiel du musée.
  41. Commentaire du Portrait de Nini Lopez d'Auguste Renoir sur le site officiel du musée.
  42. Commentaire de L'Excursionniste d'Auguste Renoir sur le site officiel du musée.
  43. Commentaire du Berger Corydon de Paul Serusier sur le site officiel du musée.
  44. Commentaire du Loing à Saint-Mammès d'Alfred Sisley sur le site officiel du musée.
  45. Commentaire de La Valse de Félix Vallotton sur le site officiel du musée.
  46. Commentaire des Cavaliers au bois de Boulogne de Kees Van Dongen sur le site officiel du musée.
  47. Commentaire de La Parisienne de Montmartre de Kees Van Dongen sur le site officiel du musée.
  48. Commentaire de Drame intime d'Antoine Bourdelle sur le site officiel du musée.
  49. Commentaire d'Héraclès archer d'Antoine Bourdelle sur le site officiel du musée.
  50. Commentaire des Nubiens de Charles Cordier sur le site officiel du musée.
  51. Commentaire du Mendiant de Pablo Picasso sur le site officiel du musée.
  52. Commentaire de Femme s'essuyant après le bain d'Edgar Degas sur le site officiel du musée.
  53. [1]
  54. « Pissaro dans les ports », sur MuMa - Musée d'art moderne André-Malraux (consulté le 15/07/2014)
  55. « Nicolas de Staël. Lumières du Nord. Lumières du Sud. »
  56. [2]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Annette Haudiquet (dir.), Construire le musée imaginaire. Le Havre (1952/1961/1965), éditions d'art Somogy, Paris, 2011 (ISBN 978-2-7572-0478-8)
    Publié à l'occasion du 50e anniversaire du musée et de l'ensemble des manifestations.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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