Muriel Combes

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Muriel Combes
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Philosophe occidental

Philosophie contemporaine

Naissance
1971
Principaux intérêts
Influencée par

Muriel Combes, née en 1971, enseigne la philosophie en Bretagne.

Repères biographiques[modifier | modifier le code]

Muriel Combes participe en 1996 à la fondation de la revue Persistances, consacrée au cinéma[1]. Elle participe également en 1998 à la fondation de la revue politique et culturelle Alice (1998-2000)[2].

Elle soutient sa thèse, La vie inséparée. Vie et sujet entre biopouvoir et politique, en 2002, sous la direction de Jacques Rancière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages personnels
  • Simondon. Individu et collectivité. Pour une philosophie du transindividuel, Paris, PUF, coll. « Philosophies »,‎ 1999 [lire en ligne]
  • La vie inséparée. Vie et sujet au temps de la biopolitique, Dittmar, coll. « Études Simondoniennes »,‎ 2011, 334 p.
Contribution à des ouvrages collectifs
Articles
  • « Lisible / visible : enjeu d'une indistinction. À partir de Level Five de Chris Marker » (avec Bernard Aspe), Vertigo, n°17, 1998
  • « Postures de guerre » (avec Bernard Aspe), Cinémathèque, n° 17, 2000
  • « Retour sur le camp comme paradigme biopolitique » (avec Bernard Aspe), Multitudes, n°1, 2000
  • « L’acte fou » (avec Bernard Aspe), Multitudes, n°18, 2004
  • « Qui sait ? » [lire en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Relais numérique de la revue Persistances
  2. Archives de la revue Alice

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • [1]Politiques de la vérité (ou comment sortir de l’épistémologie).

Ce texte est la troisième partie de la thèse de doctorat soutenue par Muriel Combes en 2002 sous le titre La Vie inséparée. Vie et sujet entre biopouvoir et politique, sous la direction de Jacques Rancière. Thèse publiée en avril 2011 aux éditions Dittmar sous le titre La vie inséparée. Vie et sujet au temps de la biopolitique, à l’exception de cette partie, demeurée inédite.

  • [2]À cœurs vaillants (on dirait l’aurore), pièce sonore.

À l’origine de ce texte, il y avait un désir de partager des questions et quelques débuts de réponses quant à ce qu’il pourrait en être de l’amour, et aussi du communisme. Il y avait aussi une fatigue d’un certain type d’écriture, que l’on pourrait dire universitaire, et un désir de donner à entendre certaines choses écrites, endormies dans des livres, comme si des amis nous parlaient au creux de l’oreille ou du cœur.