Mur vitrifié
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Au pied des remparts de la cité fortifiée de Sainte-Suzanne dans la Mayenne, cette partie de mur a été découverte en 2006, côté sud, par l'équipe d'Anne Bocquet, archéologue départementale.
L'expression « mur vitrifié » désigne des vestiges archéologiques présentant des caractéristiques impliquant une chauffe à très haute température et datant d'une période comprise entre 800 et 200 ans av. J.-C.
Il s'agit le plus souvent de construction composées de blocs de grès ou de granite soudés entre eux par un mortier noirâtre, verdâtre ou rougeâtre, ressemblant à une coulée de lave refroidie. Pour fondre de tels murs de granite, une température comprise entre 1100 et 1300° C est nécessaire et doit être combinée à un procédé de combustion lente.
Des vestiges d'enceintes vitrifiées ont été découverts dans plusieurs pays d'Europe dont en France, en Écosse, en Norvège et en Hongrie.
Diverses théories ont été proposées pour expliquer la formation des murs vitrifiés.
Sommaire |
[modifier] Historique
Les murs vitrifiés intéressent les chercheurs depuis longtemps. En 1759, un premier mur vitrifié est signalé dans la cave d'une maison de Sainte-Suzanne.
Le naturaliste Louis Maulny, né au Mans en 1759, est l'auteur de la première mention scientifique des pierres vitrifiées. Il les décrit ainsi en 1806 : « avant de rentrer dans la ville, La Houssaye [1] me montra à l'extrémité de la terrasse de son jardin un pan de mur des anciennes fortifications, dont les pierres et le mortier sont passés à l'état de verre, dont la couleur est d'un vert noirâtre assez semblable au laitier qui se forme dans les forges de fer. Ce pan de mur a environ soixante et dix pieds de longueur (23 m environ) sur huit pieds d'épaisseur (2,60 m) et trois à quatre pieds d'élévation (1 m à 1,30 m). Il n'est guère possible d'expliquer comment a pu s'opérer cette fusion : il a fallu un feu bien violent pour pénétrer une masse de pierres de cette nature et la réduire en verre. »
En 1811, Pierre Renouard, bibliothécaire du département de la Sarthe, auteur des Essais historiques sur la ci-devant Province du Maine, signale à son tour « comme un phénomène presque inexplicable pour le physicien et pour l'antiquaire, la vitrification d'une petite portion de murs de l'ancienne forteresse. Ces murs ont 20,14 m de longueur, 0,97 m de hauteur et 4,55 m d'épaisseur. On trouve, au bas du monticule sur lequel Sainte-Suzanne est bâtie, des morceaux détachés de cette singulière vitrification. Un des mémoires de l'Académie celtique de Paris fait mention d'une pareille vitrification en Écosse ».
En 1829, Jean-Marie Bachelot de La Pylaie décrit les murs vitrifiés de Sainte-Suzanne dans les Mémoires de la Société des antiquaires de France : « En divers endroits, les murs avaient été reconstruits sur de plus anciens et même sur des débris de murailles vitrifiées, comme l'étaient celles de divers châteaux-forts observés en Écosse. On retrouve encore un bloc de ces fortifications entier, sur une longueur de 10 mètres, et haut de 2 mètres environ, à son extrémité occidentale. » Cette communication fit alors grand bruit dans le cercle des antiquaires, écrit Robert Triger[réf. nécessaire], président de la Société historique et archéologique du Maine.
Vers 1846, Prosper Mérimée, alors Inspecteur général des Monuments historiques, fait le tour des remparts avec beaucoup d'attention, et avoue ne pas avoir trouvé de traces de vitrification autres que celles déjà mentionnées par les chercheurs précédents.
En 1862, à la 24e session du Congrès Archéologique de France (la réunion annuelle de la Société Française d'Archéologie), son président Arcisse de Caumont sollicite de Jacques-Ferdinand Prévost, commandant du Génie Militaire à Saumur, une présentation des résultats des investigations personnelles de celui-ci sur les murs de forteresses vitrifiés que Prévost a pu observer dans plusieurs localités de sa région de résidence du moment (Saumur et à Sainte-Suzanne en Mayenne (une région que Prévost connait bien et où il se retirera avant d'y être enterré)[2].
[modifier] Autres murs vitrifiés en France et en Europe
Des murs vitrifiés ont été signalés en Écosse : dès 1777, au nord d'Édimbourg, Craig Phoedrick et l'Ord Hill of Kissock attirent l'attention des savants. On peut citer aussi Barry Hill, Castle Spynie, dans l'Invernesshire, Top-o-Noth, dans le comté d'Aberdeen, ou les cairns de l'île Sanday (Orcades)[3]. Des vestiges de vitrifications sont également mentionnés sur l'île de Tory (Tor-iniz, l'île de la tour) au large de l'Irlande.
D'autres murs vitrifiés sont signalés en Norvège, au Danemark, en Allemagne.
En France, les fouilles opérées en 2006 au pied du château de Sainte-Suzanne, à plusieurs mètres sous un remblai de terre, ont permis de confirmer la présence de pierres vitrifiées [réf. nécessaire].
D'autres murs ont été étudiés, notamment à La Courbe dans l'Orne, au camp de Péran à Plédran dans les Côtes-d'Armor, au Puy-de-Gaudy dans la Creuse et à Saint-Jean-sur-Mayenne[4].
Au total, 130 forts vitrifiés ont été dénombrés en Europe. En général, il s'agit d'enceintes circulaires ou elliptiques, choisies avec soin pour faciliter la défense. « Des spécimens de vitrifications offrent entre eux de notables différences », écrit Robert Triger [réf. nécessaire].
[modifier] Les hypothèses : feu accidentel ou volontaire ?
Deux hypothèses ont été avancées par les chercheurs :
- La vitrification pourrait être accidentelle ou liée à un conflit. Il est toutefois difficile d'admettre que tant de forteresses aient été incendiées par négligence ou par accident. En effet, si des incendies fortuits avaient si facilement pu vitrifier un mur, pourquoi les constructeurs auraient-ils dépensé autant d'énergie à les édifier, comparativement aux murs composés seulement de pierres, de terre ou de chaux. Cette hypothèse est toutefois avancée pour certains « brochs », forteresses écossaises préhistoriques construites en pierres liées (« laced ») et en bois, ce qui aurait donné les « vitrified forts ».
- La vitrification serait volontaire. Les analyses chimiques de murs vitrifiés tendent à accréditer cette seconde hypothèse. En 1863, le capitaine du Génie militaire Jacques-Ferdinand Prévost se passionne pour ce sujet et confirme les affirmations de MM. Léon de La Sicotière et Prosper Mérimée. Quelques années plus tard, M. Daubrée, inspecteur général des Mines, décrit ainsi le mur : « C'est une substance vitreuse, boursouflée ou très bulleuse, très fragile, d'un gris verdâtre, ressemblant à un verre de bouteille, et qui empâte des morceaux de quartzite à texture granulaire. » L'analyse minéralogique et chimique qu'il en fait montre la présence des composants suivants : silice 71 %, alumine 13 %, soude 12 %, péroxyde de fer 3,30 %, + traces de chaux, de magnésie, de sel (chlorure de sodium) et de potasse [5].
Les scientifiques démontrent parallèlement que la vitrification exige des températures allant de 1 100 à 1 300° C. Or, la température d'un feu de bois, au bout de 24 heures, atteint une chaleur maximale allant de 1 080° à 1 100°. C'est donc volontairement qu'une température supérieure était recherchée, dans le cadre d'une construction sur place, attentive, soignée et originale, visant le maximum de solidité, voire d'indestructibilité.
[modifier] La méthode de construction
L'ingénieur anglais Williams, en 1777, persuadé du caractère intentionnel de la vitrification, pense qu'un moule de deux levées de terre séparées par un espace égal à l'épaisseur que l'on voulait donner au mur, avait été aménagé ; on aurait ensuite rempli ce moule de bois [6], de charbon, éventuellement, de matières siliceuses [7], susceptibles de se vitrifier à très haute température. Après obtention d'une première couche de mur ainsi vitrifié, déposée au fond du moule, on aurait obtenu ensuite de la même façon des couches successives jusqu'à la hauteur désirée.
Les analyses chimiques de la fin du XIXe siècle permirent de comprendre que la soude, la potasse, le sel, l'argile, rajoutés au fur et à mesure de la construction du mur, constituaient en fait des éléments indispensables permettant de faire baisser la température de fusion du grès. M. Daubrée, en 1881, notait : « Pour ramollir une roche aussi réfractaire que le granite, il a fallu une intention formelle, servie par des efforts habiles et prolongés… Il a fallu une surabondance, une sorte de luxe de chaleur,… par suite d'un procédé ingénieux et puissant » [réf. nécessaire].
[modifier] Études scientifiques de la fin du XXe siècle
En 1977, un chercheur du Museum of natural history de Washington, Kurt Fredriksson, vient à Sainte-Suzanne pour analyser un échantillon de mur vitrifié. Un volumineux rapport est alors rendu, qui met non seulement en évidence l'intention formelle du procédé de vitrification, mais qui confirme aussi les analyses chimiques de la fin du XIXe siècle, attestant l'ajout d'éléments chimiques comme la soude, la potasse, le sel et l'argile [réf. nécessaire].
En 1987 des scientifiques de la NASA, recherchant dans la région des filons de titane, procèdent à une analyse des pierres. Ils concluent à leur tour que la fusion des pierres, issue d'un procédé chimique complexe, n'a pu être que volontaire [réf. nécessaire].
Le professeur Peter Kresten, directeur du patrimoine à Uppsala (Suède), examine également des échantillons et en déduit qu'une température de 1 188° a été nécessaire pour parvenir à la fusion du grès [réf. nécessaire].
Plus récemment, les professeurs Labesse et Triboulet, de l'université de Jussieu à Paris, confirment ces observations [réf. nécessaire].
NB : Ces documents peuvent être consultés au Musée de l'Auditoire 7 Grande rue, 53270 Sainte-Suzanne.
[modifier] Murs vitrifiés et Celtes
Les chercheurs sont d'accord sur la datation des murs vitrifiés : les dates s'échelonnent du Ve siècle au VIIe siècle avant notre ère, c'est-à-dire le deuxième âge du fer, l'époque des Celtes.
Ce peuple antique, venu d'Allemagne et d'Europe centrale (cf. Civilisation de Hallstatt, La Tène), connaît une période d'expansion entre le Ve siècle av. J.-C. et le Ier siècle après J.-C. Il se propage alors sur un espace couvrant les territoires actuels de l'Allemagne du sud, la Grande-Bretagne, la Suisse, et une partie de l'Europe centrale (République tchèque, Slovaquie, Hongrie actuelles). Il maîtrise complètement l'usage du fer. Jusqu'au IIe siècle, il envahit la Gaule, l'Espagne, l'Italie. Il est ensuite refoulé par les Romains et, en 43, la conquête de la Grande-Bretagne le repousse jusqu'en Irlande.
Les murs se situent dans les anciens territoires occupés par les Celtes et le procédé de construction aurait été transféré d'une contrée à une autre par ce peuple migrateur. Jules César avait décrit dans les Commentaires sur la Guerre des Gaules l'existence de tels murs appelés « murus gallicus », murs gaulois, composés d'une alternance de poutres de bois et de pierres.
Plusieurs éléments permettent de rapprocher le mur vitrifié de Sainte-Suzanne d'une forme de murus gallicus :
- le site a été occupé bien avant l'arrivée des Celtes [8],
- le grès et le bois sont disponibles sur place en abondance,
- le promontoire rocheux, la vue très étendue, la proximité de la rivière l'Erve et de la forêt de la Charnie se prêtaient d'évidence à une installation durable à défendre impérativement,
- suze signifierait « source » en langue celte, et ana « déesse », ce qui peut expliquer le nom de ce lieu (qui comprend vingt-et-un puits intra-muros) avant la Christianisation qui amènera la dénomination définitive de Sainte-Suzanne [réf. nécessaire].
[modifier] Les forteresses vitrifiées d'Écosse
Au nord-est et dans le centre de l'Écosse s'élèvent une soixantaine de forts et forteresses datant de l'âge du fer. Leurs murailles sont toutes, entièrement ou partiellement, vitrifiées. Deux théories explicatives ont été proposées et aucune n'est entièrement satisfaisante :
- La vitrification accidentelle ou « de guerre » est peu plausible. En effet, il est peu probable que les constructeurs aient continué à construire des forteresses faites de bois et de pierres plutôt que celles entièrement en pierre si les premières étaient si facilement inflammables. Des chimistes ont par ailleurs montré avec des échantillons provenant de onze des forts qu'il fallait, pour les faire fondre, une température de 1100 à 1300 degrés, combinée avec l'emploi d'un procédé à combustion lente, ce qui est peu compatible en contexte de siège.
- La vitrification volontaire n'est pas beaucoup plus réaliste. Elle implique que les bâtisseurs celtes aient eu connaissance d'une technique de construction soignée et originale pour l'époque. Ils ont dû alors choisir un matériau capable d'atteindre une température de vitrification sans que l'ensemble ne s'effondre en cours de route, ce qui est en soi quasiment impossible pour l'époque. Des études menées dans les années 1980 sur le rempart de la cité d'Affrique, à Ludres en Lorraine, semblent indiquer la présence de fours rudimentaires installés sous le matériau à fondre et détruits au cours de l'opération [réf. nécessaire]. Rien ne prouve cependant que ce système ingénieux ait été effectivement utilisé en Écosse.
[modifier] Inventaire des forts vitrifiés
[modifier] Ecosse
(10 sites)
- An Cnap (Iles d'Arran) (source : site internet des Iles d'Arran).
- Barry Hill (Allyth, Perthshire) ("Tout ce qui reste de ce fort vitrifié sont un énorme mur de pierres écroulé et des remparts secondaires", site internet d'Alyth);
- Craig Phadrig, département d'Inverness (« Deux murs vitrifiés enclosent une surface de 75m par 25m. Le mur interne a 1.2m à l'intérieur", site internet easyweb.easynet).
- Dun Deardail (vers Lochaber, ouest de l'Ecosse) [source : site internet de Lochaber].
- Dun Lagaidh, commune de Ullapool, département de Ross & Cromarty ) (« Enorme rampart en pierres du 1er millénaire BC, présentement vitrifié et donc originellement mêlé à du bois (...)"[9].
- Finavon (Angus) [Source : CHILDE, 1935].
- Knock Farril, commune de Strathpeffer, dépt. Ross & Cromarty, (Oblong hilltop fort of the 1st millenium BC, its stone rampart heavily vitrified so presumably originally laced with timber »[9].
- Tor a'Chaisteal Dun, Ile d'Arran (Irlande).
- Urqhart Castle (près d'Inverness).
- White Caterthun (Incidemment signalé par Ralston comme étant vitrifié à propos du site français du Camp de César à Chateauponsac, Haute-Vienne)[10].
[modifier] Irlande
(1 site)
- Tour de Toriniz, île de Toriniz, aujourd'hui île Tory (Irlande). La Tour de Toriniz n'existe plus en tant que bâtiment. Des ruines perduraient encore au moins jusqu'au siècle dernier. Selon la tradition mythologique irlandaise, l'île de Toriniz servait de base aux Fomoire (ou Fomore); de là ils lançaient leurs expéditions militaires sur l'Irlande. Ce peuple mythique était composé de géants maléfiques et avait des liens familiaux complexes avec les Tuatha de Danaann (les « enfants de la déesse Dana ou Ana »). Les Fomoire et les Tuatha étaient cependant ennemis; d'autre part aucun de ces deux peuples n'était autochtone ; ils venaient tous les deux des « Iles du Nord du Monde », endroit mythique et mystérieux dans l'extrême nord. Les deux peuples étaient dotés de puissants pouvoirs, réputés magiques pour nos ancêtres. L'un des chefs des Fomores, le géant Balor, était grand-père du « dieu » Lug (Lug étant un des Tuatha de Danaann) et vivait sur Toriniz. De là, il envoyait un puissant flux d'énergie jusqu'en terre d'Irlande pour foudroyer ses ennemis. Selon les descriptions qui nous sont parvenues, Balor ressemblait plus à une machine qu'à un être vivant : un cyclope dont l'œil unique émettait un rayon qui réduisait en cendres ses ennemis : « C'est un géant effrayant dont l'unique œil foudroie toute une armée lorsqu'il soulève les sept paupières qui le protègent ». Cet « œil » extraordinaire devait être maintenu ouvert grâce à des crochets métalliques soulevés par plusieurs aides. Lors de l'une des trois batailles de Mag Tured qui se déroulèrent en Irlande entre les Fomore et les Tuatha de Danaann, le dieu Lug réussit à neutraliser l'œil maléfique de Balor en utilisant sa lance personnelle, que les textes appellent « lance d'Assal », l'un des quatre objets magiques rapportés des Iles du Nord du Monde. Cet objet avait lui aussi des propriétés étranges : il ne manquait jamais son but et devait être refroidi dans un chaudron rempli de sang humain.[9]
[modifier] France
(plus de 70 sites recensés, dont au moins une vingtaine vitrifiés)
- Oppidum de Bègues (Allier - 03)[10]. R. Comte a constaté des preuves de la vitrification lors d'une visite en mai 2000. Echantillons prélevés[9].
- Coren (Cantal - 15) : Puy de la Fage [11]
- Escorailles (Cantal - 15) : Pas de lieu-dit[11].
- La Courbe (Cantal - 15) : « Le Château Gontier ». Attention à ne pas confondre avec La Courbe, près d'Argentan (Orne).
- Mauriac (Cantal - 15) : « Vieux Château », hameau d'Escoalier. « Certains indices laissent à penser que les deux communes voisines peuvent avoir chacune une enceinte vitrifiée »[10]. Attention à ne pas confondre avec Escorailles (voir ci-dessus).
- Mauriac (Cantal - 15) : Peut-être une enceinte vitrifiée dans une commune voisine de Mauriac[10].
- Mauriac (Cantal - 15) : Deuxième commune voisine de Mauriac qui pourrait avoir une enceinte vitrifiée[10].
- Mouthiers-sur-Boeme (Charente – 16) : Pas de lieu-dit[11].
- Voeil-et-Giget (Charente – 16) : « Camp des Anglais ou de la Pierre Dure » (« Traces de calcination sur toute la longueur du talus, 210 m de long, 5-6 m de haut et 25 m de large. La surface de cet éperon barré couvre 3 ha env. »[10]). Bien qu'on ne parle que de « calcination », le toponyme de « Pierre Dure » pourrait être un indice de vitrification[9].
- Soyaux (Charente – 16) : « Camp de Recoux »[11].
- Lamazière-Basse (Corrèze - 19) : « Champ du Châtelet » au lieu-dit Les Bessades (« Pierres vitrifiées dans l'éboulement à l'extrémité orientale du mur intérieur. Autres gneiss vitrifiés, non seulement dans l'éboulis du rempart mais également à l'extrémité orientale du mur à l'extérieur. La vitrification semble être limitée à cette partie du site »[12]. Dans sa bibliographie, I. Ralston renvoie à Vazeilles : Station vitrifiée avec muraille vitrifiée du Châtelet, commune de Lamazière-Basse en Corrèze.)
- Monceaux s/Dordogne (Corrèze - 19) : « Puy de la Tour » ou « du Tour ». “Un bloc de pierre vitrifiée”[13].
- Monceaux s/ Dordogne (Corrèze - 19) : « Puy Grasset » ou « Granet » au lieu-dit « Le C(h)astel » ou « le Chastelou » au village de Raz. Quelques traces de vitrifications visibles dans les roches schisteuses du sommet de la motte (qui serait d'époque médiévale). Desbordes décrit l'enceinte comme vitrifiée et, sans doute, médiévale[14].
- Saint-Geniez-ô-Merle (Corrèze - 19) : « Puy de Sermus » ou « Vieux Sermus ». L'indice principal de fortifications consiste en un tronçon de mur vitrifié, haut de 1,5 m et long de 3 m, situé sur le côté nord-ouest du site où l'accès était le plus facile. Les défenses sont reconnaissables dans deux tronçons de murs vitrifiés avec une pente artificielle à l'extérieur. Une fouille sur le côté nord-ouest a montré que le mur vitrifié est construit directement sur la roche, qui présentait quelques signes d'une vitrification superficielle[10].
- (?) Saint-Privat (Corrèze - 19) : « Camp de Srmus » (ou « Sermus »)[15]. Il doit s'agir d'une confusion avec le précédent[9].
- Bouilland (Côte d'Or – 21) : « Le Châtelet ». Pas d'autre renseignement.
- Crecey-sur-Tille (Côte d'Or – 21) : « Camp de fontaine Brunehaut »[11]. Il ne dit pas s'il est vitrifié ou non].
- Chambolle-Musigny (Côte d'Or – 21) : « Enceinte de Groniot » (ou « Gromiot »). Pas d'autre renseignement.
3.7.4. Etaules (Côte d'Or – 21) : « Le Châtelet » (« Restes carbonisés de poutres »[10]). On ne parle pas de vitrification[15] cite « Le Chevalet ». R. Comte pense qu'il s'agit d'une graphie erronée[9].
- Flavignerot (Côte d'Or – 21) : « Camp de César » dit aussi Enceinte du Mont Afrique[16].
- Gevrey-Chambertin (Côte d'Or – 21) : « Enceinte du Château-Renard »[16].
- Messigny (Côte d'Or – 21) : « Enceinte de Roche-Château ». Pas d'autre renseignement.
- Plombieres-les-Dijon (Côte d'Or – 21) : « Enceinte du Bois brûlé »[16] Le toponyme de « Bois Brûlé », rencontré sur d'autres sites, peut être la confirmation d'une vitrification[9].
- Val Suzon (Côte d'Or – 21) : « Le Châtelet de Val Suzon ou de la Fontaine du Chat ». « Situé juste en face du Châtelet d'Etaules, de l'autre côté de la vallée ». Donné comme étant vitrifié par[15]. « Couche brûlée », selon Ralston[10].
- Velars s/Ouche (Côte d'Or – 21) : « Enceinte de Notre-Dame d'Étang ». Donné comme vitrifié par Marcille[15].
- Vix (Côte d'Or – 21) : « Mont Lassois » (« La 'levée de terre' méridionale (…) semble avoir été construite sur un niveau brûlé sur lequel reposent des pierres parfois rubéfiées ou calcinées »[10]). On ne parle pas de vitrification[9].
Ainsi, peut-être, que d'autres sites d'après les études de Nicolardot (cité par Ralston, 1992[10]).
- Pledran (Côtes-d'Armor – 22) : Camp de Péran [MARKALE (1997), pp. 133-135]. R. Comte a visité le site en juillet 1998: “La vitrification est patente sur l'ensemble du site, qui était parfaitement dégagé lors de notre visite. La roche est fondue et amalgamée en de gros blocs soudés ensemble. Echantillons prélevés.” Voir ce que nous en disons plus haut[9].
- Aubusson (Creuse – 23) : « Camp des Chastres ». Traces de vitrifications[17].
- & 3.8.3. Budelière (Creuse – 23) : « Promontoires de Saint-Marien » et de « Sainte-Radegonde »[10]. R. Comte a visité le promontoire de Sainte-Radegonde en 1999 à partir des indications de Ralston mais le site étant très embroussaillé, n'a pas vu de vitrifications[9].
- Jarnages (Creuse – 23) : Enceinte sous le nom de « Château ».
- Pionnat (Creuse – 23) : Oppidum au village de « Châteauvieux ».[18]. * Le hameau de Châteauvieux est distant de Pionnat de plusieurs km. Enceinte ovale de 128 m de longueur axiale. R. Comte a visité le site pendant l'été 1999; il confirme “l'existence d'une vitrification importante, bien visible et indiscutable : plus encore qu'à Péran, les pierres sont fondues et amalgamées entre elles. On voit même des traces de coulures, comme dans le cas de laves volcaniques. La chaleur a dû être d'une intensité extrême”. Certaines descriptions du site parlent de vestiges de fours à chaux ou de fours à métaux. R. Comte pense qu'il s'agit d'une mauvaise interprétation des observations faites par des personnes qui n'avaient jamais vu de vitrifications, et n'a aucun doute que Pionnat montre des traces patentes de vitrifications. Echantillons prélevés[9]. Un autre site, « Ville de Ribandelle (ou Ribaudelle ») lui ferait face[9].
- Sainte-Feyre (Creuse – 23) : « Puy de Gaudy »[10],[19] Visité par R. Comte à la même époque mais la dégradation du rempart et son embroussaillement n'ont pas permis de constater des traces évidentes de vitrifications[9].
- Saint-Georges-de-Nigremont (Creuse – 23) : « Les Muraux » (ou « le Muraud »)[20]. Malgré les indications de Ralston, complétées par des indications recueillies sur place auprès des habitants qui connaissaient l'existence du site, R. Comte n'a pu identifier l'emplacement de l'oppidum des Muraux. Monsieur Eucher à Rouzelie, avait fouillé le site[9].
- Thauron (Creuse – 23) : Village. Visite décevante : inutile de rechercher des traces de vitrifications. Le site a été totalement détruit par l'extension anarchique du village, installé sur l'oppidum et rien n'est fait pour préserver ce qui pourrait en subsister[9].
- Périgueux (Dordogne – 24) : Enceinte du « Camp de la Boissière » située sur l'un des contreforts de la rive droite de l'Isle en face de Périgueux[9]. Attention à ne pas confondre avec Périgneux (Loire).
- Saint-Médard d'Excideuil (Dordogne – 24) : « Castel Sarrazi » à Gandumas. Au moins deux ouvrages distincts et profondément vitrifiés sont conservés; les traces de la position originelle du poutrage ont été reconnues dans la masse vitrifiée. Même observation à Péran.[10].
- Ergue-Armel (Finistère – 29) : « Berg-ar-Castel »[21]. Rien n'indique que ce site soit vitrifié.
- Huelgoat (Finistère – 29) : « Camp d'Arthus ». « Rempart massif secondaire, non daté, recouvrant un murus gallicus de type Avaricum. »[22]. R. Comte a visité le site pendant l'été 1998, mais à cause de l'étendue du site et de son embroussaillement, n'a pas pu vérifier de traces de vitrifications[9].
- Lostmarc'h (Finistère – 29), près de Crozon. [Les Celtes, p. 586].
- Vieux-Vy-sur-Couesnon (Ille-et-Vilaine – 35) : « Oppidum d'Orange »[21].
- Salins (Jura – 39) : « Camp du Château-sur-Salins ». « Matériau calciné sur environ 4 m de long sur le côté ouest du rempart préhistorique (…). »[23].
- Perigneux (Loire – 42): « Pic de la Violette » (« Un plateau à 650 m d'altitude est décrit comme partiellement enclos par de faibles murailles et des blocs vitrifiés »[23]. Ne pas confondre avec Périgueux (Dordogne).
- Saint-Alban-les-Eaux (Loire – 42) : « Châtelus » [ ou « Châtelux », chez Ralston[10], graphie manifestement erronée]. (« Matériaux vitrifiés retrouvés sur place »[10]). R. Comte a effectué unee visite superficielle du site en mai 1999, mais les broussailles et la mousse recouvrant les pierres ont empêché l'identification de tout vestige de vitrification. Sur place, les gens connaissent le site sous le nom de « Château de verre », appellation qui paraît suffisamment significative pour qu'on puisse admettre ce site dans la liste des vitrifications[9].
- Villerest (Loire – 42) : « Le Château-Brûlé » à Lourdon. R. Comte a visité le site en mai 1999 mais n'a pu accéder au site. La mairie lui a communiqué le résultat de fouilles effectuées par Stéphane Boutet, qui confirment l'existence d'un « rempart vitrifié » et le rapproche du « Château de verre » de Saint-Alban-les-Eaux. Ce texte indique en outre : « Ce type de rempart vitrifié n'est pas unique dans notre région ».[9]
- Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire – 42), région de Roanne : « Oppidum des Carres (ou des Quarts) ». Nous nous sommes rendus sur place en mai 1999, mais nous n'avons pu situer l'endroit de l'oppidum[9].
- La Fage-Montivernoux (Lozère – 48) : « Puy de la Fage »[23]. Attention : confusion possible avec « Le Puy de la Fage » dans le Cantal (commune de Coren). Souvent ces sites remarquables ont été pris comme limite de plusieurs communes, ce qui peut induire des erreurs d'attribution à telle ou telle commune[9].
- Loigné-sur-Mayenne (Mayenne – 53) : « Les Caduries ». Vitrifié[23].
- Saint-Jean-sur-Mayenne (Mayenne – 53) : « Enceinte de Château-Meignan »[23],[15].
- Sainte-Suzanne (Mayenne - 53) : « Le Château »[10].
- Champigneulles (Meurthe-et-Moselle – 54) : « Enceinte de la Fourasse » (ou « Tourasse). Traces de vitrifications selon Ralston[23],[24].
- Essey-les-Nancy (Meurthe-et-Moselle – 54) : « La butte (ou enceinte) Sainte-Geneviève » (« Traces d'incendie du rempart encore observables sur le côté ouest du site »[10]). On ne parle pas de vitrification[9].
- Messein (Meurthe-et-Moselle – 54) : « La Cité », ou « Le Camp d'Affrique » ou « le Vieux-Marché » (« Traces de calcination »[10]). On ne parle pas de vitrification[9].
- Sion-Couvent (Meurthe-et-Moselle – 54) : Lieu-dit non précisé. Ralston parle de « Traces de calcination », non de vitrifications[10].
- Landevant-Kervarhet (Morbihan – 56) : « Kervarhet ». « Enceinte d'un diamètre de 200 m. Traces de vitrification »[10].
- La Machine (Nièvre – 58) : « Enceinte du Vieux Château » ou « Cité de Barbarie ». Vitrification certaine[9]. Marcille donne un plan[26].
- Gouvieux (Oise – 60) : Camp de César (« Traces de calcination », « Rempart massif secondaire élevé au-dessus d'un rempart à poutrage interne brûlé : ce dernier n'a pas été daté. »[22]. On ne parle pas de vitrification[9].
- Argentan (Orne – 61): Fort vitrifié. Il se peut qu'il s'agisse du même site que le suivant[9].
- La Courbe (Orne – 61) : « Le Haut du Château ». (« Traces étendues d'une combustion intense, notamment des blocs vitrifiés et des pierres de revêtement altérées par la chaleur »[10]).
- Chateauneuf-les-Bains (Puy-de-Dôme – 63) : « Montagne de Villars »; « Le matériau vitrifié vient d'un rempart long de 14 m qui forme l'un des côtés d'un rectangle de 7 m X 15 m couronnant une butte de pierres »[10]. Il s'agit en fait de deux oppida, proches l'un de l'autre, qui montrent chacun des « pierres fondues » (nom donné par un habitant de Villars)[9].
- Hartsmanwiller (Haut-Rhin) – 68) : « Hartmannswillerkopf ». « Des vestiges d'une enceinte vitrifiée d'époque protohistorique existaient au Hartmannswillerkopf mais ont été détruits durant la bataille du Vieil Armand en 1914 et 1915. » [Base Mérimée du ministère de la culture].
- Bourguignon-les-Morey (Haute-Saône – 70) : Pas le lieu-dit. « Site de 3 ha. Traces de calcination dans un talus de pierres épais d'env. 3 mètres (On ne parle pas de vitrification)[27].
- Machezal (Haute-Saône – 70), près de Chirasimont, au S/E de Roanne: Crêt Chatelard (« Matériau vitrifié mais il n'est pas certain qu'il sot en rapport avec une vitrification »[10]).
Une autre source indique aussi un « tumulus burgonde et une tombe aux murs vitrifiés ». Il s'agit sans doute du même site.
- Noroy-les-Jussey (Haute-Saône – 70) : Pas de lieu-dit : « Enceinte de 2,5 ha. Traces de calcination des fortifications. »[27]. On ne parle pas de vitrification.
- Aslonnes (Vienne - 86) : Camp d'Alaric (« Pautreau semble admettre que cette fortification a été calcinée »[10].
- Chateau-Larcher (Vienne - 86) : « Site de Thors ou Thorus ». « Fort vitrifié ; les ruines n'ont pas été fouillées. »
- Quincay (Vienne - 86) : « Camp de Séneret (ou Céneret) » entre Quinçay et Vouillé (« Traces de calcination »[10], [24].
- Chateauponsac (Haute-Vienne – 87) : « Chégurat ou Camp de César ». Les vitrifications sont comparées à celles de White Catherhurn (Ecosse)[28].
- Sereilhac-la-Baisse (Haute-Vienne – 87) : Pas de lieu-dit. « Pierres vitrifiées qui ne semblent pas associées à une fortification »[27].
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes
- ↑ Charles Coutelle de la Houssaye, médecin, ancien maire de Sainte-Suzanne, propriétaire du manoir jouxtant le château et de la terrasse surplombant l'emplacement du mur vitrifié.
- ↑ Congrès Archéologique de France, XXIVe session, 1862. Séances générales tenues par la Société Française d'Archéologie pour la Conservation des Monuments. Compte-rendu complet.
- ↑ Mémoires de l'Académie celtique par M. Ballier, t. III , 1809 , p. 399. Cité par Prévost au Congrès Archéologique de France, XXIVe session, 1862.
- ↑ Congrès Archéologique de France, XXIVe session, 1862. Séances générales tenues par la Société Française d'Archéologie pour la Conservation des Monuments. Compte-rendu complet.
- ↑ Revue archéologique, 1881.
- ↑ On retrouve à Sainte-Suzanne, imbriquées dans le mur, des empreintes de bois de chêne, et la forêt voisine de la Charnie fournissait ce bois à profusion.
- ↑ Grès à Sainte-Suzanne.
- ↑ cf. dolmens des erves et des îles, IVe millénaire av. J.-C.
- ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab L'énigme des forts vitrifiés. Par Roland Comte (mise à jour mai 2001)
- ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c d e f Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 124. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, pp. 46-47. Éd. De la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, pp. 49-53. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36. p. 53. Éd. De la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c d e Civilisation celtique : ces étranges cités vitrifiées. Par Sabine Marcille. Dans Efferve-Sciences, n°11, p. 17. 1999. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 125. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 70. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 75-79. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ Base Mérimée
- ↑ 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 80-81. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 126. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 132. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c d e f g h 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 127. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b Civilisation celtique : ces étranges cités vitrifiées. Par Sabine Marcille. Dans Efferve-Sciences, n°11. 1999. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Paris, éd. De la Maison des Sciences de l'Homme, 1992 (Documents d'Archéologie Française, n°36). p. 128.
- ↑ Civilisation celtique : ces étranges cités vitrifiées. Par Sabine Marcille. Dans Efferve-Sciences, n°11 (1999). p. 18. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ a b c Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 129. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 89-90. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
- ↑ 'Les enceintes fortifiées du Limousin. Par Ian B.M. Ralston. Documents d'Archéologie Française, n°36, p. 130. Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris. 1992. Cité par Roland Comte dans L'énigme des forts vitrifiés.
[modifier] Sources et bibliographie
- Archives du Musée de l'auditoire, Association des Amis de Sainte-Suzanne, Sainte-Suzanne.
- Peter Kresten et Björn Ambrosiani, Swedish vitrified forts - a reconnaissance study, Fornvännen 87, Stockholm ,1992.
- Gérard Morteveille, « Le mur vitrifié de Sainte-Suzanne », Maine-découvertes, n° 47, déc. 2005, éditions de la Reinette, Le Mans.
[modifier] Liens internes
- Pays d'Art et d'Histoire Coëvrons-Mayenne
- Murus Gallicus : Camp celtique de la Bure à Saint-Dié-des-Vosges
[modifier] Lien externe
- Roland Comte, « L'énigme des forts vitrifiés »

