Mouvements unis de la Résistance
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Les Mouvements unis de la Résistance (MUR) sont issus du regroupement, en janvier 1943, des trois grands mouvements de la zone Sud (« Combat », « Franc-Tireur » et « Libération-Sud »), qui comportent également le rassemblement des organisations militaires de ces mouvements au sein de l’Armée secrète.
Histoire [modifier]
Les Mouvements unis de la Résistance sont créés suite à des réunions entre Jean Moulin, Henri Frenay, chef du mouvement Combat, d'Emmanuel d'Astier de La Vigerie, chef de Libération-Sud, Jean-Pierre Lévy, chef de Franc-Tireur, au domicile d'Henri Deschamps à Miribel[1] (en banlieue lyonnaise). Les trois mouvements fusionnent au sein des MUR tout en conservant une certaine autonomie (notamment en termes de publications de journaux). Tous leurs services, excepté la presse clandestine, doivent donc se fondre dans cette organisation unique. Dirigé par Jean Moulin, le comité directeur des MUR est mis en place. En décembre 1943, les MUR se transforment en Mouvement de libération nationale (MLN) en fusionnant avec trois mouvements de zone Nord : Défense de la France, Résistance, et Lorraine.
Quelques figures des Mouvements unis de la Résistance [modifier]
- Jean Bastide
- Claude Bourdet
- Pascal Copeau
- Marcel Degliame
- Henri Deschamps
- Pierre Dumas
- Émile Coulaudon
- Robert Jallet
- Robert Monestier
- Claude Rodier
- Pierre Virlogeux
- Jacques Jourda alias Jacquemin, responsable du bureau de liaison des MUR.
- François Verdier (résistant)
- René Char
- Vitalis Cros
- Paul Guiral[réf. nécessaire]
- Germain Laur : membre du comité directoire départemental du Tarn. Mouvement Combat.[réf. nécessaire]
Références [modifier]
- [PDF] Structuration de l'Armée Secrète et unification au sein des Mouvements Unis de la Résistance, sur L'académie de Lyon. Consulté le 1er juillet 2011.