Mouret (Aveyron)

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Mouret
Image illustrative de l'article Mouret (Aveyron)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Marcillac-Vallon
Intercommunalité Communauté de communes Causse et Vallon de Marcillac
Maire
Mandat
Gabriel Issalys
2014-2020
Code postal 12330
Code commune 12161
Démographie
Gentilé Mouretois(e)
Population
municipale
513 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 05″ N 2° 30′ 56″ E / 44.5180555556, 2.51555555556 ()44° 31′ 05″ Nord 2° 30′ 56″ Est / 44.5180555556, 2.51555555556 ()  
Altitude Min. 269 m – Max. 608 m
Superficie 31,61 km2
Localisation

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Mouret

Mouret est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pruines Saint-Félix-de-Lunel Villecomtal Rose des vents
Nauviale N
O    Mouret    E
S
Marcillac-Vallon Salles-la-Source Muret-le-Château

Site[modifier | modifier le code]

La commune de Mouret est frontalière des communes de Villecomtal, Pruines, Marcillac, Salles la Source, Nauviale et Muret-le-Château. Elle est située à 40 minutes de Rodez, 35 minutes de Decazeville et 25 minutes de Conques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    François Combettes   Agriculteur
    Adrien Auréjac   Agriculteur
  1945 Henri Bonhoure SE Agriculteur
1945 1959 Édouard Combettes Radical Socialiste Agriculteur
1959   Édouard Costes SE Agriculteur
    Jean Costes SE Entrepreneur
2001 en cours Gabriel Issalys    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 513 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
582 614 1 287 1 324 1 221 1 297 1 323 1 319 1 463
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 374 1 429 1 499 1 513 1 523 1 505 1 471 1 422 1 268
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 277 1 160 1 100 1 097 949 892 834 747 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
626 594 545 505 464 476 546 553 510
2011 - - - - - - - -
513 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mouret[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Château Mage et Château de la Servayrie.

Logo monument historique Classé MH (1995)[3]

Mouret possède un château faisant partie intégrante de La Route des Seigneurs du Rouergue et de La Route du Roman, le château de la Servayrie ; rénové il y a peu il offre un panorama sur la vallée du Dourdou de Conques et les villages environnants : Villecomtal, Pruines et le Grand-Mas. Ce château fut la propriété de 3 familles différentes du XIIe siècle au XVIIe siècle. Trois autres châteaux existaient dans le village de Mouret. Le plus ancien dit Castel Viel a été redécouvert à l'occasion de fouilles archéologiques récentes, à l'emplacement de la motte située au centre du village. Une partie d'un autre château dit "de Reilhac" est également visible, bien que non restauré. Cette tour faisait partie d'un ensemble plus important. Elle a été édifiée au XIVe siècle par un abbé de Conques. Le dernier, le château Mage était situé à l'entrée du village. Il a complètement disparu. Enfin le paysage architectural du lieu était complété par une très belle église romane qui, en ruines, a malheureusement été détruite dans les années 1960. Le village offre aussi la particularité de conserver des vestiges importants de maisons médiévales. Il correspond à un castrum typique de coseigneurie.

Grand-Mas[modifier | modifier le code]

Le Grand-Mas possède une église fondée au milieu du XVIe siècle et une chapelle dédié à saint Jean le Froid qui du haut de son pic offre une vue sur le village de Marcillac et les vignes du vin de Marcillac. Outre ces deux villages, la commune est également caractérisée par un peuplement dispersé sous la forme de mas.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. José Monestier), Marcilhac : Balsac, Claravals, Moret, Muret, Nòuviala, Prunas, Salas-Comtals, Sent-Cristòfa, Valadin / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Marcilhac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2001, ill., couv. ill. ; 28 cm, 392 p. (ISBN 2-907279-52-1, ISSN 1151-8375, lien notice BnF?)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]