Mosquée bleue d'Erevan

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Mosquée bleue d'Erevan
Image illustrative de l'article Mosquée bleue d'Erevan
Présentation
Culte Islam
Type Mosquée
Début de la construction 1765
Fin des travaux 1766
Géographie
Pays Arménie
Région Erevan
Commune Erevan
Coordonnées 40° 10′ 41″ N 44° 30′ 20″ E / 40.178056, 44.50555640° 10′ 41″ Nord 44° 30′ 20″ Est / 40.178056, 44.505556  

Géolocalisation sur la carte : Erevan

(Voir situation sur carte : Erevan)
Mosquée bleue d'Erevan

Géolocalisation sur la carte : Arménie

(Voir situation sur carte : Arménie)
Mosquée bleue d'Erevan

La mosquée bleue Gök Jami (en arménien Կապույտ Մզկիթ, Kapuyt Mzkit, ou Գյոյ Մզկիթ, Gyoy Mzkit ; en turc Gök Camii, Gyok Jami ; en farsi مسجد کبود) est une mosquée d'Erevan en Arménie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Elle fut construite en 1765-1766[1] sous le règne d'Hussein Ali, le khan d'Erevan (la mosquée est d'ailleurs parfois appelée « la mosquée d'Hussein Ali »). Avant la soviétisation de l'Arménie, elle est une des huit mosquées de la ville[1]. En 1952, elle est un moment transformée en planétarium sur ordre du gouvernement soviétique qui y interdit les services religieux.

Jusqu'à la guerre du Haut-Karabagh qui fait fuir la majorité des Azéris hors du pays entre 1988 et 1991, elle est la principale mosquée de cette population musulmane. Ce sont aujourd'hui les Iraniens voisins qui la fréquentent.

Description[modifier | modifier le code]

Occupant un terrain de 7 000 m², la mosquée est composée d'une salle de prière principale, de 28 autres salles, d'une bibliothèque et d'une cour intérieure. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul des quatre minarets de 24 mètres de haut construits à l'origine. Les trois autres ont été détruits en 1952 après la transformation de l'édifice en planétarium.

Depuis 1995, la mosquée a subi plusieurs rénovations, principalement financées par des fonds iraniens, ce qui a permis la reprise d'un service religieux régulier. La dernière d'entre elles a été achevée en 1999[1].

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Brady Kiesling, Rediscovering Armenia, 2000, p. 10 [lire en ligne (page consultée le 31 juillet 2008)].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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