Mortaise
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N. F. (origine probable du latin populaire moritare, de morari, retenir)
Une autre origine est donnée par Le Robert : le mot serait dérivé de l'arabe هرتز "murtazza" (fixé).
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[modifier] En Anatomie
La mortaise décrit la pince tibio-fibulaire, qui répond aux surfaces articulaires du talus, assimilé au tenon.
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- De section généralement rectangulaire, trou pratiqué dans une pièce de bois ou de métal, pour recevoir le tenon correspondant d'une autre pièce à assembler avec la première. (dans les assemblages en bois, les mortaises se font au moyen du maillet et du bédane ou de l'ébauchoir, ou au moyen de la mortaiseuse. L'assemblage à tenon et à mortaise est un des plus courants en menuiserie et dans la charpente traditionnelle et permet de constituer un embrèvement.
[modifier] En équitation
- Trou fileté ménagé sur la face inférieure du fer à cheval, permettant de visser des crampons utilisés sur terrains glissants, permettant au pied de ne pas glisser. [Source :" Équitation,plus qu'une passion " Bayard. Anne Froment ]*
[modifier] Dans la marine
- Vide d'une moufle, où l'on place le réa.
- Trou pratiqué dans la caisse d'un mat pour le passage de sa clef.
[modifier] Maroquinerie et sellerie
- Évidement de forme allongée, laissant le passage et le libre jeu de l'ardillon d'une boucle.
[modifier] En organologie
- Dans un registre de clavecin, espace réservé pour permettre aux sautereaux de coulisser.
- Dans le chevillier du violon et des violes, espace compris entre les deux joues, permettant le passage des tiges des chevilles.
- Dans la caisse de résonance des cithares, joint des différentes parties de menuiserie.
[modifier] En serrurerie
- Ouverture carrée (pêne demi-tour) ou rectangulaire (pêne dormant) pratiquée dans une gâche et dans la têtière de la serrure pour y recevoir le pêne.