Morchella

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le champignon. Pour les autres significations, voir Morille (outil).

Morilles

Clade elata
Morilles noires
pyriforme
Clade esculenta
Morilles blondes
arrondies

Morchella, en français morille, est un genre de champignons (Fungi en latin) ascomycètes de la famille des Morchellaceae. Ce sont des champignons comestibles après cuisson[réf. nécessaire].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom du genre Morchella est dérivé de morchel, un ancien mot allemand pour désigner les champignons, tandis que morille et l'anglais morel sont dérivés du latin maurus : brun.

Description[modifier | modifier le code]

Le genre Morchella est un groupe complexe qui comprend de nombreuses espèces et variétés, le plus souvent bien difficiles à parfaitement différencier par la taille, la couleur ou le réseau.[précision nécessaire]

Le genre Morchella est divisé en deux branches dès 1897[1]: les Morilles brunes[2] ou clade elata[Quoi ?] et les Morilles blondes ou clade esculenta[Quoi ?] comme le démontrera en 2006 la phylogénétique[réf. nécessaire]. La classification classique n'est pas loin de proposer près de 200 espèces. Les analyses génétiques permettent d'établir un phylogramme en deux branches autour de Morchella elata et Morchella esculenta et une origine dans l'évolution à partir des zones tropicales calcaires du Crétacé[précision nécessaire].

Ce sont des champignons printaniers, pouvant apparaître dès la fonte des neiges et dont le pied et le chapeau sont creux. Toutes les espèces de Morilles sont d'excellents comestibles, à condition toutefois d'être suffisamment cuites, elles sont en effet toxiques à l'état cru, contenant de l'hémolysine[3]. On les conserve surgelées, séchées ou mises en bocaux[réf. nécessaire].

Il existe plusieurs genres proches, certains comestibles comme les mitrophores, parfois appelées morillons, d'autres sans intérêt comme les verpes, voire vénéneux comme les gyromitres appelées souvent « Fausses Morilles »[réf. nécessaire].

Les Morilles vraies[Quoi ?] sont toutes caractérisées par un sporophore totalement creux, aussi bien le chapeau que le pied.

Le pied s'insère à la base du chapeau, soit directement sans espace, soit en un espace déprimé plus ou moins large et profond en forme de couronne appelé vallécule.

Les Morilles coniques sont des champignons assez petits : même s'il y a des exceptions, leur taille ne dépasse généralement pas 10 cm (maximum 20 cm). Leur pied, de couleur blanche, est creux. Leur chapeau est alvéolé, de consistance un peu caoutchouteuse.

Deux groupes peuvent être distingués par leur couleur et leur forme : les Morilles blondes, au chapeau assez semblable à une éponge ronde, et les Morilles brunes, aux alvéoles moins profonds et au chapeau conique[réf. nécessaire].

Habitat[modifier | modifier le code]

Les Morilles aiment les terrains frais, les terrains calcaires, les vergers, les décombres, ou encore les lieux récemment brûlés[réf. nécessaire]. Les mécanismes impliqués dans la fructification des Morilles après les feux de forêts restent flous[4]. Poussant rarement seules, on les trouve souvent sous les frênes en lisière de bois. Elles poussent au printemps dans les fraxinetum, forêts de frênes spécifiques d'une flore sur sol calcaire comme l'indique leur origine génétique datée vers le crétacé[réf. nécessaire] (dernière époque des grands dinosaures, synonyme de craie, de -145Ma à -75Ma). Constituants les derniers dépôts calcaires en France alors largement immergée, ils sont d'une part facilement reconnaissables car ils sont tendres et clairs et sont d'autre part riches en carbonate de calcium qu'apprécient les morilles, de nature calcicole. Aussi les espèces de montagne apprécient particulièrement certains sols de nature plus ancienne (-350Ma+/-15Ma, carbonifère inférieur, à l'époque des insectes géants et des premiers reptiles) abondamment à jour au bord immédiat des massifs cristallins externes, typiquement en balcons de Belledonne près de Grenoble, et en aucun cas, alors, dans les massifs préalpins (Charteuse, Bauges, Vercors…) très riches en revanche en calcaire crétacé propice à d'autres espèces moins spécifiques.

Dans l'hémisphère nord les Morilles sont des champignons printaniers. Aux États-Unis, on les trouve dès janvier dans le sud de la Californie, au Texas et en Géorgie, en février au centre des USA et dès mars de l'Oregon au Michigan. En Europe, elles se développent plus tardivement, soit en mars en France et jusqu'en mai en Belgique. [réf. nécessaire]

Classification phylogénétique[modifier | modifier le code]

La phylogénétique démontre qu'il n'y aurait que trois grandes espèces de morchella et de nombreuses variations morphologiques qui peuvent être autant d'espèces ou de taxons intraspécifiques[Quoi ?][5],[6].

Origine tropicale[modifier | modifier le code]

Le MRCA[7] serait Morchella rufobrunnea, actuellement trouvée au Mexique, et qui remonte à 125 Mo d'années (Crétacé). Les deux clades sont actuellement divisés en 16 espèces, appelées Mes 1 à 16, pour le clade esculenta et 24 espèces appelées Mel 1 à 24, pour le clade elata[8].

Les deux clades principaux[modifier | modifier le code]

L'arbre phylogénétique suggère que deux clades, celui des Morilles noires, Morchella angusticeps, Morchella elata et Morchella conica et celui des Morilles blondes, Morchella esculenta, Morchella crassipes, et Morchella deliciosa sont des groupes taxonomiques distincts[9].

Évolution des deux clades[modifier | modifier le code]

Originaire du Mexique, les deux principaux clades se seraient divisés au Crétacé, soit il y a 100 millions d'années. C'est seulement au Paléocène, il y a 55 Mo d'années que ces deux clades vont se diviser en plusieurs espèces.

  • Le clade esculenta va se disperser sur la Côte Est de l'Amérique du Nord par le pont Nord Américain[Quoi ?] rejoindre l'Europe au Paléocène, il y a 55 Mo d'années et l'Asie au Miocène il y a 10 Mo d'années.
  • Le clade elata se développera sur la Côte Ouest de l'Amérique du Nord (où se développent de nombreuses espèces), puis par le pont de Bering[Quoi ?] rejoindra l'Europe à la fin du Miocène soit il y a 5 Mo d'années pour gagner les Indes[10] et la Chine[11].

Comestibilité et conservation[modifier | modifier le code]

Morille blonde

Toxicité[modifier | modifier le code]

Attention, la morille crue est toxique.

La morille crue est toxique, celle-ci comme beaucoup d'Ascomycètes contient des hémolysines, substances qui détruisent les globules rouges. Fort heureusement, une bonne cuisson ou une conservation par séchage supprime ce danger.[précision nécessaire]

Cuisine[modifier | modifier le code]

De grande qualité culinaire, toutes les vraies Morilles présentent une consistance à la fois souple, ferme, à peine élastique et un parfum très particulier qui saura encore plus se mettre en valeur dans toutes préparations à base de crème. Autre avantage important de la Morille, elle se sèche aisément tout en gardant son parfum, et de plus, grâce au séchage, elle perd sa toxicité.

Conservation[modifier | modifier le code]

Les Morilles peuvent être séchées, et trempées ensuite deux bonnes heures dans de l'eau tiède ou du lait. Elles peuvent être surgelées puis dégelées lentement au réfrigérateur. Elles sont vendues également sous forme de conserve dans le commerce. Il ne faut pas les dégeler avant cuisson.[réf. nécessaire]

Principales espèces européennes[modifier | modifier le code]

Morilles séchées
  • Morchella rotunda : Morille ronde. Le chapeau et le pied ont à peu près la même longueur. Elle fait partie des Morilles blondes, avec un chapeau dont les couleurs varient du jaune pâle au brun clair. Les alvéoles sont profondes et disposées de façon irrégulière.
  • Morchella esculenta : Morille commune. À peu près identique à la précédente (certains font de M. rotunda une variante de M. esculenta), son chapeau est un peu plus brun et les côtes séparant les alvéoles plus épaisses.
  • Morchella costata : Morille côtelée. Le chapeau, brun pâle à grisâtre, porte des côtes verticales brun sombre, épaisses, qui donnent l'impression de loin que le champignon est noir. Les alvéoles, moins profonds que dans les espèces précédentes, sont également délimités par des côtes horizontales moins épaisses. Il est difficile de différencier cette espèce à d'autres qui lui sont à peu près semblables, Morchella elata et Morchella deliciosa (Morille délicieuse).
  • Morchella conica : Morille conique. Espèce voisine de la précédente, mais qui affectionne la montagne (bois de conifères) et a un chapeau plus conique.

On doit aussi rattacher aux Morilles le morillon, Mitrophora semilibera, au pied beaucoup plus long et au chapeau très court, conique, brun, à côtes longitudinales et transversales, bon comestible lui aussi[réf. nécessaire]. Assez semblable au morillon, la verpe (Verpa conica) s'en distingue par son chapeau couleur miel et son absence d'alvéole, mais c'est un très médiocre comestible[réf. nécessaire].

Blason d'Hellikon

Toxicologie[modifier | modifier le code]

La Morille ne doit en aucun cas être consommée crue ou insuffisamment cuite. Elle contient en effet de l'hémolysine, une toxine entraînant un syndrome hémolytique et urémique (destruction de globules rouges). En cas de récolte abondante, il est préférable de faire sécher une partie de cette récolte, d'autant que la dessiccation élimine la toxine contenue dans les champignons frais.

Gigantisme[modifier | modifier le code]

Comme chez certains basidiomycètes et plus précisément chez Boletus edulis, des conditions d'hygrométrie, de pédologie et de température peuvent se conjuguer pour permettre le développement de spécimens de très grande taille. [réf. nécessaire]

Culture[modifier | modifier le code]

Un brevet a été déposé pour la culture des ascocarpes du genre Morchella sans précision de l'espèce en 2005.[réf. nécessaire]

Le marc de pomme serait le meilleur support pour cette culture[12]. Une note de M. Molliard, lue à l’Académie des sciences, constate qu’il a réussi à donner naissance à des morilles parfaitement constituées en partant de cultures préparées en tubes Pasteur semées sur de la terre additionnée de compote de pomme. Il a été constaté que les morilles poussent volontiers sous les pommiers.

Les morilles ont besoin d’une substance sucrée, l’inuline, présente dans la pomme mais aussi dans les topinambours et dans l’armoise qui se trouve en bord de ruisseaux. Comme de nombreux champignons, la morille a également besoin de bois en décomposition. La nature du terrain de prédilection est argilo-sablonneux.

En France et en Chine, certains exploitants arrivent à produire des morilles sous serre[13].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Morille est un excellent champignon qui, lorsque la récolte est peu abondante, sera parfaite pour confectionner une omelette aux morilles. Elle est exquise à la crème, avec un peu de porto ou de banyuls. Les morilles séchées peuvent être utilisées toute l'année, soit pour relever une blanquette de veau, soit pour accompagner un poulet ou un coq au vin jaune, soit pour farcir les chapons de Noël. On peut également faire une sauce avec des morilles et de la crème fraiche pour accompagner des tournedos de filet de bœuf.

Quelques recettes[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Confusions possibles[modifier | modifier le code]

Les gyromitres sont parfois confondus avec les Morilles et vendus sur les marchés sous l'appellation de « morilles rondes ». Ceci constitue un délit en France, cette dénomination ayant été interdite par décret en 1991[14]. Le chapeau du Gyromitre évoque plus une forme de cervelle. On n'y trouve aucun alvéole dit clôturé[précision nécessaire]. Il est également plus foncé que celui de la Morille.

Attention : malgré les dires de certains amateurs qui ont pu consommer des gyromitres sans problèmes particuliers[réf. nécessaire], ces champignons peuvent se révéler hautement toxiques, voire mortels. Il est donc plus prudent de ne pas les ramasser en cas de doute et de se limiter uniquement à la cueillette de Morilles identifiées sans nul doute possible.

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Le genre a été créé par Dillenius en 1718 et validé par Persoon en 1794 autour de l'espèce-type Phallus esculentus L., décrite par Linné en 1753. Le nom du genre a été sanctionné par Fries en 1822 et comprenait 12 espèces. De nombreux taxons ont été ajoutés au genre Morchella depuis, bien que la taxonomie et la délimitation du genre reste mal comprise et qu'il continuait jusqu'il y a peu à présenter de nombreux problèmes bientôt résolus par la phylogénétique. En tout, plus d'une centaine d'espèces et de nombreux noms subspécifiques renvoient au taxon Morchella.[précision nécessaire]

Phylogramme du genre Morchella[modifier | modifier le code]

Morchella rufobrunnea, MRCA

Phylogramme détaillé du genre morchella et MRCA[15] des deux clades elata et esculenta[16],[17]

Classification classique linnéenne[modifier | modifier le code]

Si la phylogénétique propose une quarantaine d'espèces, il existerait de nombreux taxons intraspécifiques[Quoi ?] dans la classification morphologique.

Espèces du genre Morchella[modifier | modifier le code]

Autres taxons[modifier | modifier le code]

  • Morchella abietina Leuba;
  • Morchella acuminata J. Kickx f.;
  • Morchella acuta Velen.;
  • Morchella agaricoides DC.;
  • Morchella alba Leuba;
  • Morchella ambigua Pers., [RSD];
  • Morchella angusticeps Peck (1887), [RSD];
  • Morchella angusticeps var. angusticeps Peck (1887);
  • Morchella angusticeps var. ovoideobrunnea C.J. Mu (1987);
  • Morchella anteridiformis R. Heim (1966);
  • Morchella apicata Smotl. (1921);
  • Morchella autumnalis Leuba
  • Morchella bicostata Ji Y. Chen & P.G. Liu (2005);
  • Morchella bispora Sorokīn (1872);
  • Morchella bispora var. bispora Sorokīn (1872);
  • Morchella bispora var. truncata Peck (1893);
  • Morchella bohemica Krombh. (1828), (= Ptychoverpa bohemica), [RSD];
  • Morchella canina Teuba{?};
  • Morchella caroliniana Bosc (1811);
  • Morchella cava Raf.;
  • Morchella cava Fr. (1822);
  • Morchella ceracea Krombh.;
  • Morchella conica Krombh.;
  • Morchella conica Pers. (1818), (= * Morchella vulgaris), [RSD];
  • Morchella conica f. conica;
  • Morchella conica f. cylindrica (Velen.) Svrček (1977);
  • Morchella conica subsp. acuminata J. Kickx f.;
  • Morchella conica subsp. conica;
  • Morchella conica var. angusticeps Peck;
  • Morchella conica var. conica
  • Morchella conica var. deliciosa (Fr.) Cetto (1988), (= * Morchella deliciosa), [RSD];
  • Morchella conica var. metheformis Pers. (1822);
  • Morchella conica var. nigripes M.M. Moser (1949);
  • Morchella conica var. purpurascens Boud.;
  • Morchella conica var. rigida Krombh.;
  • Morchella conica var. serotina Peck;
  • Morchella conicopapyracea Jacquet. (1985);
  • Morchella continua Trotter;
  • Morchella costata (Vent.) Pers. (1801), [RSD];
  • Morchella costata J.C. Schmidt & Kunze (1817);
  • Morchella costata f. acuminata Jacquet. (1984);
  • Morchella costata f. costata J.C. Schmidt & Kunze (1817);
  • Morchella costata f. teratologique Jacquet. (1984);
  • Morchella crassipes Schwein. & Cooke;
  • Morchella crassipes (Vent.) Pers. (1801), [RSD];
  • Morchella crassipes var. crassipes (Vent.) Pers. (1801);
  • Morchella crispa Krombh.;
  • Morchella crispa P. Karst.;
  • Morchella cylindrica Velen.;
  • Morchella deliciosa Fr. (1822), [RSD];
  • Morchella deliciosa var. deliciosa Fr. (1822);
  • Morchella deliciosa var. elegans Boud.;
  • Morchella deliciosa var. incarnata Quél.;
  • Morchella deqinensis Shu H. Li, Y.C. Zhao, H.M. Chai & M.H. Zhong (2006);
  • Morchella distans Fr.;
  • Morchella distans f. distans Fr.;
  • Morchella distans f. longissima Jacquet. (1984);
  • Morchella distans f. spathulata Jacquet. (1984);
  • Morchella dubia Mont.;
  • Morchella dubia Mérat;
  • Morchella dunalii Boud.;
  • Morchella dunensis (Castañera & G. Moreno) Clowez (1997);
  • Morchella dunensis f. dunensis (Castañera & G. Moreno) Clowez (1997);
  • Morchella dunensis f. sterilis Picón (1998);
  • Morchella elata Fr. (1822), [RSD];
  • Morchella elata var. clusii Lév.;
  • Morchella elata var. costata (Vent.) Kreisel (1984), (= * Morchella costata), [RSD];
  • Morchella elata var. elata Fr. (1822);
  • Morchella elata var. nigripes (M.M. Moser) Kreisel (1984);
  • Morchella elata var. nivea Konrad (1923);
  • Morchella elata var. purpurascens Krombh. (1897), [RSD];
  • Morchella elata var. purpurascens (Boud.) Kreisel (1984);
  • Morchella elatoides Jacquet. (1985);
  • Morchella elatoides var. elatoides Jacquet. (1985);
  • Morchella elatoides var. elegans Jacquet. (1985);
  • Morchella elatovelutipes Jacquet. (1985);
  • Morchella esculenta (L.) Pers. (1794), [RSD];
  • Morchella esculenta f. alba Galli (1984);
  • Morchella esculenta f. dunensis Castañera, J.L. Alonso & G. Moreno (1996);
  • Morchella esculenta f. esculenta (L.) Pers. (1794);
  • Morchella esculenta subsp. esculenta (L.) Pers. (1794);
  • Morchella esculenta subsp. pubescens Pers. (1822);
  • Morchella esculenta var. abietina (Leuba) Sacc. & Trotter;
  • Morchella esculenta var. albida Boud. (1897);
  • Morchella esculenta var. atrotomentosa M.M. Moser (1949);
  • Morchella esculenta var. corrugata Sacc.;
  • Morchella esculenta var. crassipes (Vent.) Bresinsky & Stangl (1962), (= * Morchella crassipes), [RSD];
  • Morchella esculenta var. crassipes (Vent.) M.M. Moser (1983), (= * Morchella crassipes), [RSD];
  • Morchella esculenta var. crassipes (Vent.) Kreisel (1984), (= * Morchella crassipes), [RSD];
  • Morchella esculenta var. esculenta (L.) Pers. (1794);
  • Morchella esculenta var. fulva Fr. (1822);
  • Morchella esculenta var. grisea Pers. (1822);
  • Morchella esculenta var. lutescens (Leuba) Sacc. & Traverso (1911);
  • Morchella esculenta var. ovalis Fr.;
  • Morchella esculenta var. prunarii (Schulzer & Hazsl.) Sacc.;
  • Morchella esculenta var. pubescens (Pers.) Sacc. & Traverso (1911);
  • Morchella esculenta var. rigida (Krombh.) I.R. Hall, P.K. Buchanan, Wang{?} & Cole (1998);
  • Morchella esculenta var. rotunda (Fr.) I.R. Hall, P.K. Buchanan, Wang{?} & Cole (1998), (= * Morchella esculenta), [RSD];
  • Morchella esculenta var. stipitata Lenz;
  • Morchella esculenta var. umbrina (Boud.) S. Imai (1954), [RSD];
  • Morchella esculenta var. viridis (Leuba) Sacc.;
  • Morchella esculenta var. vulgaris (Pers.) A. Gennari (2000), (= * Morchella vulgaris), [RSD];
  • Morchella esculenta a rotunda Fr. (1822), (= * Morchella esculenta), [RSD];
  • Morchella esculenta ß esculenta (L.) Pers. (1794);
  • Morchella esculenta ß ovalis Wallr.;
  • Morchella esculenta ß vulgaris Pers. (1801), (= * Morchella vulgaris), [RSD];
  • Morchella eximia Boud.;
  • Morchella eximia f. eximia Boud.;
  • Morchella eximia f. schizocostata Jacquet. (1985);
  • Morchella eximioides Jacquet. (1985);
  • Morchella finoti Sarrazin & Feuilleaub.;
  • Morchella foraminulosa Schwein.;
  • Morchella fusca Pers. (1822), (= Mitrophora fusca), [RSD];
  • Morchella gigas (Batsch) Fr.;
  • Morchella gigas Pers. (1801), (= Mitrophora gigas), [RSD];
  • Morchella gigaspora Quél.;
  • Morchella gigaspora Cooke;
  • Morchella guatemalensis Guzmán, M.F. Torres & Logem. (1985);
  • Morchella herediana Gomez{?} (1971);
  • Morchella hetieri Boud. (1903);
  • Morchella hiemalis (Balb.) Fr.;
  • Morchella hortensis Boud. (1897), [RSD];
  • Morchella hungarica Bánhegyi (1941);
  • Morchella hybrida Pers. (1801), (= Mitrophora semilibera), [RSD];
  • Morchella inamoena Boud. (1897);
  • Morchella intermedia Boud. (1897);
  • Morchella intermedia var. acuta Boud. (1897);
  • Morchella intermedia var. intermedia Boud. (1897);
  • Morchella libera (Quél.) Sacc. & P. Syd. (1899);
  • Morchella lutescens Leuba;
  • Morchella meiliensis Y.C. Zhao, Shu H. Li, H.M. Chai & M.H. Zhong (2006);
  • Morchella mesomorpha Pers. (1822);
  • Morchella mitra Lenz;
  • Morchella miyabeana S. Imai (1932);
  • Morchella neuwirthii Velen. (1922);
  • Morchella norvegiensis Jacquet. (1985);
  • Morchella olivea (Quél.) Sacc. (1895);
  • Morchella patagonica Speg. (1909);
  • Morchella patula Pers. (1801), [RSD];
  • Morchella patula var. gigas (Pers.) S. Imai (1954), (= Mitrophora gigas), [RSD];
  • Morchella patula var. patula Pers. (1801);
  • Morchella patula var. semilibera (DC.) S. Imai (1954), (= Mitrophora semilibera), [RSD];
  • Morchella praerosa Krombh.;
  • Morchella pragensis Smotl. (1952);
  • Morchella pragensis f. mirabilis Smotl. (1952);
  • Morchella pragensis f. pragensis Smotl. (1952);
  • Morchella pragensis f. pterigoides (Smotl. & Kolarik{?}) J. Veselský (1975);
  • Morchella pragensis f. turriformis Smotl. (1952);
  • Morchella pratensis Leuba;
  • Morchella prunarii Schulzer;
  • Morchella pseudorigida Jacquet. (1985);
  • Morchella pseudoumbrina Jacquet. (1985);
  • Morchella pseudoumbrina var. ovalis (Wallr.) Jacquet. (1985);
  • Morchella pseudoumbrina var. pseudoumbrina Jacquet. (1985);
  • Morchella pseudoviridis Jacquet. (1985);
  • Morchella pterigoides Smotl. & Kolarik{?};
  • Morchella pubescens Pers.;
  • Morchella punctipes Peck;
  • Morchella purpurascens (Krombh. ex Boud.) Jacquet. (1984), (= * Morchella elata var. purpurascens), [RSD];
  • Morchella purpurascens f. heteroparaphysa Jacquet. (1985);
  • Morchella purpurascens f. purpurascens (Krombh. ex Boud.) Jacquet. (1984);
  • Morchella purpurascens var. ionoviridis Jacquet. (1985);
  • Morchella purpurascens var. purpurascens (Krombh. ex Boud.) Jacquet. (1984);
  • Morchella radicosa Leuba;
  • Morchella rhodopoda Krombh.;
  • Morchella rielana Boud. (1897);
  • Morchella rigida (Krombh.) Boud. (1897);
  • Morchella rigidoides R. Heim (1966);
  • Morchella rimosipes DC. (1805), (= Mitrophora semilibera), [RSD];
  • Morchella rotunda (Fr.) Boud., (= * Morchella esculenta), [RSD];
  • Morchella rotunda f. minutella Jacquet. (1984);
  • Morchella rotunda f. rotunda (Fr.) Boud.;
  • Morchella rotunda var. alba Mérat;
  • Morchella rotunda var. cinerea Boud. (1897);
  • Morchella rotunda var. cinerea Grelet (1932);
  • Morchella rotunda var. crassipes Jacquet. (1985);
  • Morchella rotunda var. esculenta (L.) Jacquet. (1985), (= * Morchella esculenta), [RSD];
  • Morchella rotunda var. fulva Boud. (1897);
  • Morchella rotunda var. fulva Grelet (1932);
  • Morchella rotunda var. minutula Jacquet. (1985);
  • Morchella rotunda var. pallida Jacquet. (1985);
  • Morchella rotunda var. rigida (Krombh.) Jacquet. (1985);
  • Morchella rotunda var. rotunda (Fr.) Boud.;
  • Morchella rudis Boud. (1897);
  • Morchella rufobrunnea Guzmán & F. Tapia (1998);
  • Morchella semilibera DC. (1805), (= Mitrophora semilibera), [RSD];
  • Morchella smithiana Cooke (1878), [RSD];
  • Morchella spongiola Boud. (1897);
  • Morchella spongiola var. dunensis R. Heim (1957);
  • Morchella spongiola var. spongiola Boud. (1897);
  • Morchella steppicola Zerova (1941);
  • Morchella sulcata Velen. (1925);
  • Morchella tasmanica Ramsb. (1920);
  • Morchella tatari Velen. (1925);
  • Morchella tibetica M. Zang (1987);
  • Morchella tremelloides (Vent.) DC.;
  • Morchella tridentina Bres. (1898);
  • Morchella umbrina Boud. (1897), (= * Morchella esculenta var. umbrina), [RSD];
  • Morchella umbrina f. macroalveola Jacquet. (1984);
  • Morchella umbrina f. umbrina Boud. (1897)

Symbolique[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier républicain français, le 2 avril est le 13e jour du mois de germinal, officiellement dénommé jour de la Morille[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. E. Boudier, « Révision analytique des Morilles de France », 'Bull Soc Mycol Fr, vol. 13,‎ 1897, p. 129-153
  2. en anglais black and yellow morels.
  3. Encyclopédie visuelle des champignons, Éditions Artémis (2 août 2005) Auteur : Jean-Louis Lamaison, Jean-Marie Polese page 340
  4. Stefani 2010, Abstract
  5. (en) Daniel J. Royse, « 'Phylogenetic Resolution of Morchella, Verpa, and Disciotis [Pezizales: Morchellaceae] Based on Restriction Enzyme Analysis of the 28S Ribosomal RNA Gene », Experimental Mycology, vol. 19, no 3,‎ septembre 1995, p. 223-233
  6. (en) Frank OP Stefani, Serge Sokolski, Trish L. Wurtz, Yves Piché, Richard C Hamelin, J. André Fortin et Jean A. Bérubé, « Morchella tomentosa: a unique belowground structure and a new clade of morels », Mycologia, vol. 102, no 5,‎ 2010, p. 1082–1088 (lire en ligne)
  7. Most Recent Commoun Ancestor
  8. (en) Kerry O’Donnell, Alejandro P. Rooney, Gary L. Mills, Michael Kuo, Nancy S. Weber et Stephen A. Rehner, «  Phylogeny and historical biogeography of true morels (Morchella) reveals an early Cretaceous origin and high continental endemism and provincialism in the Holarctic  », Fungal Genetics and Biology, vol. 48,‎ 2011, p. 252–266 (lire en ligne)
  9. O’Donnell 2011
  10. (en) H.K. Kanwal, K. Acharya, G. Ramesh et M.S. Reddy, « Molecular characterization of Morchella species from the Western Himalayan region of India », Curr Microbiol., vol. 62, no 4,‎ avril 2011, p. 1245-1252 (lire en ligne)
  11. (en) Lan Wang et Zhu-Liang Yang, « Wild edible fungi of the hengduan mountains southwestern China », Biodivers Conserv,‎ 2010, p. 3545-3563 (lire en ligne)
  12. « Les champignons dans la nature » de J.Jaccottet ( Delachaux & Nieslé ) citant un article paru dans le Journal d’Agriculture Pratique (1872)
  13. Des morilles cultivées en Eure et Loir - France 3
  14. Journal Officiel de la République française, 11 octobre 1991.
  15. Most Commoun Recent Ancestor.
  16. (en) Gastón Guzmán et Fidel Tapia, «  The Known Morels in Mexico, a Description of a New Blushing Species, Morchella rufobrunnea, and New Data on Morchella guatemalensis », Mycologia, vol. 90, no 4,‎ (Jul. - Aug 1998, p. 705-714
  17. (en) Harald Kellner et Carsten Renker, « Species diversity within the Morchella esculenta group (Ascomycota: Morchellaceae) in Germany and France », Diversity & Evolution, vol. 38, no 5,‎ 2005, p. 101–107
  18. Guzmán et Tapia 1998
  19. Kellner et Renker 2005
  20. J.-Y. Chen & P.-G. Liu (Chen and Liu 2005).
  21. Kanwal et al. 2011
  22. http://books.google.fr/books?id=vVtWj-W-KP8C&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Montarnal, Le petit guide : Champignons, Éditions Paris-Hachette, 1969.
  • Régis Courtecuisse et Bernard Duhem, Guide des champignons de France et d'Europe, Éditions Delachaux & Niestlé, 1994 (rééd. 2004).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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