Montreuil-le-Chétif

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Montreuil-le-Chétif
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement Mamers
Canton Fresnay-sur-Sarthe
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes Mancelles
Maire
Mandat
Marie-France Guyon
2014-2020
Code postal 72130
Code commune 72209
Démographie
Gentilé Montreuillais
Population
municipale
309 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 43″ N 0° 02′ 10″ O / 48.2452777778, -0.0361111111111 ()48° 14′ 43″ Nord 0° 02′ 10″ Ouest / 48.2452777778, -0.0361111111111 ()  
Altitude Min. 89 m – Max. 229 m
Superficie 14,64 km2
Localisation

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Liens
Site web montreuil72.free.fr

Montreuil-le-Chétif est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 309 habitants[Note 1] (les Montreuillais).

Géographie[modifier | modifier le code]

Montreuil-le-Chétif se situe à l'extrémité sud-ouest du Maine normand, à peu près à égale distance entre Sillé-le-Guillaume et Fresnay-sur-Sarthe. Le ruisseau de Courtoussaint et l'Orthe coulent sur la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Les Avortons, Beau Chêne, les Clairebottières, la Bedellerie, le Cormier, la Chevallerie, la Bruyère, Bure, le Chêne Brûlé, la Cocanne, le Coin du Bois, la Coquinière, la Croix, la Forge de l'Aune, le Jarrier, le Logis, la Marjanière, les Pruniers, la Touchette, la Tuile, les Vallées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montreuil-le-Chétif
Douillet Saint-Aubin-de-Locquenay
Mont-Saint-Jean Montreuil-le-Chétif Moitron-sur-Sarthe
Pezé-le-Robert Ségrie

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Montreuil aurait pour origine Monasteriolum ou Montralium (petit monastère ou petite église). Quant au mot Chétif (du latin captivus), il viendrait de ce que les revenus de certaines églises appartenant à la cathédrale du Mans étaient destinés au rachat des captifs ; or Montreuil le Chétif appartenait à l'église du Mans.

Au XIIe siècle, l'ancienne église de Montreuil n'était qu'une chapelle bâtie dans un pays de landes. Plus tard, on y ajouta un chœur et un transept.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1983 (?) mars 2014 Daniel Blossier SE  
mars 2014 en cours Marie-France Guyon[1] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Montreuil-le-Chétif est regroupé en syndicat intercommunal à vocation scolaire (Sivos) avec les communes de Saint-Aubin-de-Locquenay et Moitron-sur-Sarthe.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 309 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
928 994 1 110 1 093 1 228 1 205 1 181 1 162 1 140
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 133 1 091 1 040 974 960 944 873 856 870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
820 805 791 571 541 518 484 520 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
435 445 359 339 291 287 305 307 309
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Alimentation - dépôt de pain - bar-tabac, restaurant, garage automobiles, menuiserie - ébénisterie, entreprise de travaux agricoles, scierie, maçonnerie, rénovation, façade, carrelage.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Bernay des XIVe et XVe siècles, et grange des XIIIe et XIVe siècles. Entièrement restauré de 1992 à 1996, sa construction est réalisée du XIVe au XVIe siècle. À l'origine, le bâtiment de forme rectangulaire comportait trois pièces au rez-de-chaussée et deux grandes pièces au premier étage. On accédait à l'étage par une tourelle qui se situait au nord-est (l'embrasure des portes et les pierres d'arasement sont encore visibles). Au XVe, l'aménagement est modifié dans son cloisonnement intérieur et au début du XVIe la tour de façade contenant l'escalier à vis en pierre est construite. L'intérieur du manoir a gardé ses structures d'origine : deux cheminées gothiques au rez-de-chaussée et deux autres à l'étage ; on y trouve aussi la poutraison et les lambourdes d'origine. La charpente ancienne en berceau couronne cet édifice.
    • La grange est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 27 mars 2008[4]. Elle a fait l'objet d'une restauration attentive qui s'achèvera en fin 2012 et sera ouverte au public en 2013. Il s'agit d'une grange qui probablement fut à l'origine un manoir-hall au XIIe siècle qui avait vocation d'habitat pour les hommes et pour les animaux. À l'origine, cette grange était plus grande qu'elle n'apparait aujourd'hui dans ses dimensions. Après l'occupation anglaise du Maine (guerre de Cent Ans), ce bâtiment est restauré et sa charpente restituée. Une analyse de dendrochronologie a permis de dater cette charpente du tout début du XVIe siècle (laboratoire LAE Bordeaux).
  • Église Saint Sulpice du XIe siècle avec un chemin de croix sculpté sur tablettes en bois.
  • Pigeonnier du XVIIIe siècle (le Logis).
  • Le château les Touchettes.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[6].
  1. « Les maires élus suite aux élections municipales de mars 2014 », sur le site de la Préfecture de la Sarthe (consulté le 13 avril 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. « Grange du manoir de Bernay », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. Souvenirs littéraires œuvre de Du Camp.
  6. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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