Montre (horlogerie)

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Montre commune se portant au poignet.
Fond transparent d'une montre Zenith

Une montre est un instrument de mesure du temps qui se porte sur soi (au poignet, dans la poche ou suspendu).

Elle diffère d’une horloge, d’une pendule ou de tout autre instrument de mesure du temps par le fait qu’elle peut être emportée lors de déplacements sans qu'ils en altèrent le fonctionnement. Par exemple : les montres de poche, de marine, de chemin de fer, les montres bijou ou les montres-bracelets.

L’objet montre porte ce nom par la combinaison de deux définitions[1] :

  • « Boîte vitrée dans laquelle les orfèvres et les bijoutiers mettent leurs marchandises, afin qu'on les voie sans pouvoir y toucher. »
  • « Platine qui indique les heures dans une horloge. Les horloges dans les églises avaient des montres dedans et dehors.» Aujourd’hui, l’objet que désigne cette deuxième définition est le cadran.

Composition[modifier | modifier le code]

Montre gousset
Montre gousset des années 1920.

Une montre diffère d’une horloge ou d’une pendule par le fait qu’elle peut être emportée lors de déplacements sans en altérer le fonctionnement de la montre : montres de poche, de marine, de chemin de fer, montre bijou ou montre bracelet. Les montres, comme les horloges, sont toutes constituées selon le même schéma[2]:

  1. Source d'énergie (,masse oscillante,main
  2. Accumulateur d’énergie (barillet,poids )
  3. Organes de transmission (série de rouage )
  4. Organe de distribution ( roue d'échappement et ancre)
  5. Organe régulateur (balancier spiral)
  6. Organe d'affichage (cadran, aiguilles,quantièmes)

Les montres de poche sont portées dans une poche de gilet, veste ou veston (le gousset), ou bien encore attachées à l'extrémité d'un ruban ou d'une chaînette fixé en haut de la culotte ou du pantalon. Au XXIe siècle, la montre se porte généralement au poignet.

Une horloge mécanique ne peut fonctionner que dans la position verticale, au contraire de la montre qui fonctionne dans toutes les positions. De ce fait, deux éléments techniques sont indispensables :

  • le ressort moteur, alors qu'une horloge peut fonctionner avec des poids dont la descente actionne le rouage ;
  • le coq, qui est le point de pivotement supérieur du balancier, alors que l'horloge peut fonctionner avec un pendule.

Une montre particulière s'identifie en combinant ses caractéristiques, par exemple : affichage analogique à aiguille, régulation à quartz, mécanique ou alimentation par pile, portée au poignet ou au gousset.

Affichage[modifier | modifier le code]

  • Analogique
    • affichage par aiguilles ,le cadran n'a pas obligatoirement de chiffres mais seulement des indexes ou parfois rien du tout
  • Alphanumérique
    • Les heures,les minutes et les secondes sont affichées avec des chiffres,il n'y a pas d'aiguilles,cela peut se présenter sous formes de disques ou de rouleaux défilants derrière des guichets (on trouve ce type d'affichage sur les montres a affichage analogique pour le quantième de date par ex.)
      • On trouve ce type d'affichage sur toutes les montres LCD produites en masse par le japon
  • Analogique/LCD
    • Il existe des affichages utilisant a la technologie LCD mais sous forme d'aiguilles
  • Mixte
    • certaines montres comportent les deux types d'affichages ,analogique(heures,minutes,secondes) et alphanumérique LCD (Date,chronographe,fuseaux horaires etc....)


Mécanisme de régulation[modifier | modifier le code]

Il existe divers types d'organe régulateur.

  • Oscillateur mécanique (ressort spiral) : dans ce cas, un balancier, muni d'un ressort en forme de spirale, est animé par un mouvement oscillatoire régulier. Pour régler la marche du mouvement, il suffit d'agir sur le spiral : on augmente sa longueur si la montre avance, à cause d'oscillations trop rapides, on la diminue si la montre retarde, à cause d'oscillations trop lentes. Autre moyen d'agir sur la marche : on modifie l'inertie du balancier (par exemple : vis radialement disposées).
  • Oscillateur mécanique à fréquence sonique (par exemple, le diapason du procédé Accutron, utilisé par la marque Bulova).
  • Oscillateur à quartz associé à un circuit électronique affichant l'heure sous forme numérique, ou actionnant un moteur pas-à-pas faisant tourner des aiguilles. La fréquence la plus courante pour l'oscillateur est 32 768 Hz, qui correspond à 215: un chiffre facile à diviser pour un circuit électronique.

Source d'énergie[modifier | modifier le code]

Piles bouton au Lithium

Une montre peut tirer son énergie d'un ressort, qui est soit remonté par l'utilisateur, soit remonté par les mouvements du corps que celui-ci transmet à une masselotte circulaire appelée "rotor" (c'est alors un remontage automatique).

Une pile peut également fournir l'énergie, mais il faut alors la remplacer par une nouvelle lorsqu'elle est épuisée (au bout d'un délai de 12 à 30 mois en général pour les piles à l'oxyde d'argent, de 7 à 10 ans pour les piles au lithium).

La source d'énergie électrique peut également être rechargée, sans remplacement, par les mouvements du corps (montre électronique automatique ; procédés Kinetic™ ou Mecaquartz™). Ces mouvements du corps, comme dans le cas de la montre mécanique à remontage automatique, actionnent un rotor, lequel recharge, par un dispositif comparable à une dynamo, un condensateur qui stocke l'énergie ainsi générée. La recharge de la réserve d'électricité peut enfin se faire par l'intermédiaire d'une cellule photo-voltaïque, ou "solaire", qui génère un courant, plus ou moins important, quand le cadran de la montre est exposé à une lumière artificielle ou naturelle.

Montre-bracelet[modifier | modifier le code]

Les premières montres minuscules apparaissent au XVIe siècle déjà. En 1571, le comte de Leicester offre un bracelet munie d'une petite montre à la reine Élisabeth Ire[3]. En 1722, un artisan parisien aurait fabriqué des montres-bracelets ou des bracelets-montres. En 1790, Jaquet-Droz propose des montres-bracelets à Genève. En 1806, l'impératrice Joséphine reçoit une montre-bracelet.

En 1811, Abraham-Louis Breguet remet une montre-bracelet à complications - dont il a reçu commande en juin 1810 - à la reine consort de Naples, Caroline Bonaparte. Les horlogers de l'époque proposaient aussi, pour la clientèle féminine, des montres-pendentifs, de taille plus réduite, que l'on suspendait au cou à l'aide d'une chaîne ou d'un ruban. C'était plus un bijou qu'un objet fonctionnel : il est en effet peu commode pour celle qui la porte d'y lire l'heure.

Jusqu'au début du XXe siècle, le modèle de montre le plus répandu est la montre de poche (ou de gousset), le gousset étant le nom de la petite poche du gilet prévue à cet usage. Les montres sont généralement attachées au gilet par une chaîne. Elles sont souvent pourvues d'un couvercle. Le remontoir et la molette de réglage de l'heure se trouvent à 12 heures, dans l'anneau. Les montres-bracelets sont alors essentiellement destinées à la clientèle féminine.

La première production en série semble remonter à 1880 : la firme Girard-Perregaux à La Chaux-de-Fonds livre une commande de 2 000 montres-bracelets (munies d'une grille de protection) à l'armée impériale allemande[3].

« C'est vraisemblablement tout d'abord au cours de la guerre des Boers (1899-1902) que la montre-bracelet fit ses preuves dans la pratique en tant qu'objet d'équipement militaire. Ces expériences se répercutèrent plus tard sur le marché civil en Angleterre[4]. [...] »

Une montre-bracelet de fortune s'obtient en fixant au poignet leurs montres de gousset par des anses soudées à 12 heures et à 6 heures, ou par fixation du boîtier sur un « berceau » métallique fabriqué spécialement, à un bracelet en cuir ou en tissu muni d'un fermoir ou d'une boucle. Cette transformation permettait à l'utilisateur de consulter son garde-temps d'une manière plus rapide et plus pratique, tout en le rendant moins vulnérable aux chocs ou aux chutes. Le remontoir et la molette de réglage commencèrent à être placés latéralement à 3 heures.

On trouve cependant un grand nombre de montres-bracelets (souvent des montres de gousset modifiées, « demi-savonnettes », etc.) bien avant la fin du XIXe siècle. Au départ, il s'agit plutôt d'articles de prestige. Ainsi la firme suisse Omega produit-elle la première montre-bracelet à répétition-minutes en 1892[5] (la montre est équipée d'un mouvement Audemars Piguet[3]). La première montre-bracelet de série de la même firme remonte à 1900[6]. Au début, il est assez courant de porter la montre au poignet droit : on fixe donc la couronne du remontoir à 9 heures (et non à 3 heures comme aujourd'hui)[7].

Les premières montres-bracelets pour hommes sont considérées comme farfelues, voire très efféminées[3].

En 1914, la montre-bracelet fait encore figure de nouveauté, mais est très répandue[8] :

« L'exposition nationale suisse de Berne (1914) est la consécration de la montre-bracelet dans toute sa variété, dans toute sa richesse et avec la décoration modeste et de bon goût que permet le peu de matière employée. Aucun des exposants ne s'est soustrait à la mode bracelet. Touchante unanimité ! »

— Adrien Brandt (vice-président d'Omega)[9].

Pendant la Première Guerre mondiale, Omega produit des montres-bracelets militaires (équipées d'une grille métallique ajourée devant le cadran) : le calibre 13" équipe certaines troupes du corps expéditionnaire américain[10]. La Grande Guerre achève d'ailleurs de populariser la montre-bracelet, qui ne cesse de se miniaturiser et de se perfectionner par la suite.

Qualités attendues[modifier | modifier le code]

Pour bien remplir son rôle, une montre doit présenter certaines qualités. Parmi les plus courantes :

Fonctions supplémentaires[modifier | modifier le code]

Montre affichant la carte du ciel
Chronographe

Ces fonctions supplémentaires, c'est-à-dire autres que la simple indication de l'écoulement du temps, sont dénommées complications au sein de la communauté horlogère. Les experts sont divisés quant à la question de savoir si les fonctions chronographiques, l'enregistrement de l'écoulement du temps pour une période limitée, font partie ou non des complications.

De plus, des modèles très spécialisées comprennent parfois:

  • mise à l'heure continue par signal radio (radio-pilotée)

Étanchéité[modifier | modifier le code]

Beaucoup de montres sont étanches à divers degrés, allant des éclaboussures aux plongées sous-marines. Il existe une norme de paliers de résistance à l'eau en fonction de la profondeur, mais les chiffres ne sont qu'arbitraires. Un modèle récent a même prouvé son étanchéité à 3 900 mètres sous le niveau de la mer[11].

Composants d'une montre classique[modifier | modifier le code]

La montre à affichage analogique est composée de sept parties : Le mouvement, le cadran, les aiguilles, le boîtier, la couronne (avec éventuellement les poussoirs), le bracelet et le fermoir.

Montres pour aveugles[modifier | modifier le code]

Montre vibrante de Alexandravision

Il existe, à l'usage des personnes atteintes de cécité, des montres analogiques dont la vitre se soulève pour leur permettre de toucher les aiguilles afin de connaître l'heure. Il existe maintenant d'autres systèmes, qui par exemple énoncent l'heure vocalement ou donnent l'heure par des vibrations inaudibles et discrètes.

Historiques[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la mesure du temps.

Cette section présente l'évolution des mécanismes qui ont permis à la montre de devenir ce qu'elle est aujourd'hui.

  • Au Moyen Âge, l'horloge de beffroi
  • Le ressort moteur
  • Le foliot est utilisé comme régulateur
  • En prêchant contre la fabrication de croix et de calices, Jean Calvin (1509-1564) a incité les orfèvres genevois à se tourner vers l'horlogerie. Un demi-siècle plus tard apparaissent les premiers éléments de la Fabrique genevoise.
  • 1650 : le pendule est utilisé comme régulateur
    • En 1657, la première horloge à pendule est construite par l'horloger Salomon Coster, à La Haye, d'après les instructions du savant hollandais Christian Huygens (1629-1695).
  • En 1675
    • le ressort-spiral est utilisé comme régulateur
    • montre à spiral par Isaac Thuret, maître-horloger.
    • invention du cadran à 2 aiguilles (heure et minute)
    • L'horloger londonien Daniel Quare (1649-1724) crée le cadran actuel, qui sera modifié plus tard par l’ajout de l’aiguille des secondes
  • 1680 : naissance de l'horlogerie anglaise
  • 1685 :
  • 1735 : John Harrison présente H1, le premier chronomètre de marine ayant la précision nécessaire à l'établissement de la longitude, puis répondant aux critiques successives, H2, H3 et enfin :
  • 1773 :
    • John Harrison se voit attribuer une partie du prix du Longitude Act à la remise de H4, son 4e chronomètre de marine à cardan, sur intervention personnelle du roi.
    • Implantation de système de « l'établissage », l'organisation divisée du travail dans le Jura, par l'orfèvre Daniel Jeanrichard (1665-1741)
  • 1777 : l'horloger suisse Abraham Louis Perrelet crée la « montre à secousses » dite perpétuelle, souvent considérée comme la première montre automatique[12].
  • 1778 : l'horloger liégeois Hubert Sarton dépose un document décrivant une « montre automatique à rotor », auprès de l'Académie des sciences de Paris.
  • 1810 : création par Abraham-Louis Breguet d'une montre-bracelet à complications pour la reine consort de Naples, Caroline Bonaparte.
  • 1842 : Adrien Philippe invente la montre avec remontoir
  • 1850 : 1re manufacture industrielle au monde Waltham Watch Company, fondée par Aaron Lufkin Dennison:
  • 1867 : Georges-Frédéric Roskopf crée la montre pour les pauvres : la Prolétaire: 57 pièces constitutives au lieu des 200 et plus pour les autres montres
  • 1876: Exposition universelle de 1876, Philadelphie, Pennsylvanie, États-Unis.
    • 1re machine entièrement automatique à fabriquer des vis exposée par Waltham Watch Company
    • 1re chaîne de montage horlogère exposée par Waltham Watch Company
    • 1re médaille d'Or d'une compétition de précision horlogère mondiale attribuée à Waltham Watch Company pour 4 montres prélevées au hasard de la production.
  • 1876-1877 : Rapport de Jacques David, Longines, sur son voyage à Philadelphie et ses visites auprès de Waltham Watch Company et Elgin Watch Company : « MM. les Horlogers suisses: Réveillez-vous! ! »
  • 1888 : Cartier développe les premières montres-bracelets serties conçues spécialement pour les femmes[13], suivi un an plus tard par Vacheron Constantin[14] (à moins que le fabricant suisse en ait produit dès 1875[15]).
  • 1900 : Omega fabrique la première montre-bracelet de série de la marque.
  • 1904 : Inventée dans le troisième tiers du XIXe siècle, la montre-bracelet se répand et se popularise bien avant la fin du siècle. Louis Cartier fabrique pour son ami, l'aviateur Alberto Santos-Dumont, une montre-bracelet de la marque conçue pour être portée au poignet avec un bracelet de cuir[13].
  • 1926 :
    • 1re montre-bracelet automatique effectivement industrialisée. C'était une réalisation de John Harwood. (En 1922, Léon Leroy avait déjà réalisé un prototype de montre de ce genre.)
    • 1re montre en plastique (l'Astrolon de Tissot).
  • 1952 : premières montres-bracelets électriques (Lip)
  • 1967 : 1re montre-bracelet à quartz du monde, la Beta 21 (Centre électronique horloger de Neuchâtel).
  • 1969 :
    • 1re montre à quartz commercialisée (Seiko 35SQ ) et
    • 1re montre à "DEL" (Hamilton), gros succès de ce type d'affichage, malgré le fait que l'on doive presser sur un bouton pour voir l'heure.
    • 1re montre à cristaux liquides (Longines)
    • 1re montre sur la Lune, portée par Buzz Aldrin: une Omega Speedmaster
  • 1975 : 1re montre-bracelet à quartz LCD (affichage analogique par cristaux liquides) (Suncrux).
  • 1978 : la montre la plus plate du monde, la Delirium, développée et fabriquée par ETA Manufacture Horlogère pour 4 marques horlogères exclusivement: le fond sert de platine, supportant toutes les parties du mouvement mécanique. Montre de luxe, elle n'a été réalisée qu'en or. Elle a été commercialisée depuis 1979.
  • 1981 : 1re montre à quartz sans pile électrique : un générateur thermoélectrique convertit le flux thermique qui traverse la montre en énergie électrique qui est stocké dans un accumulateur électrique (Bulova, CEH).
  • 1983 : Lancement de la Swatch par Ernst Thomke et son équipe à ETA SA. Il s'agissait au départ d'une montre en plastique où, à l'instar de la Delirium, les rouages sont implantés directement dans le fond du boîtier. Elle devient une marque horlogère qui relance l'industrie horlogère suisse, et développe continuellement de nouveaux produits. Le dernier en date (2009), une montre chronographe à remontage automatique.
  • 1990 : 1re montre-bracelet radioélectrique, montre radiopilotée (Junghans) reçoit les signaux radio d'un émetteur radio qui émet continuellement l'heure.
  • 1996 : 1re montre à quartz sans pile électrique utilisant un convertisseur électrodynamique : un rotor actionne un générateur de courant stocké dans un condensateur (Seiko).
  • 1999 : Omega introduit l'échappement coaxial, inventé par l'horloger britannique George Daniels.

Marques horlogères[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des marques horlogères.
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Montres de légende[modifier | modifier le code]

[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Littré de la langue française ed. 1875
  2. Reymondin, Monnier, Jeanneret, Pelaratti, Théorie d'Horlogerie, Manuel des apprentis horlogers rhabilleurs, Fédération des écoles techniques, 2010, (ISBN 294002510X)
  3. a, b, c et d Marco Richon, Omega : voyage à travers le temps, p. 104.
  4. Kahlert, Mühle, Bruner, Les Montres-bracelets - Cent ans d'histoire, p. 17, cité par Marco Richon, Omega : voyage à travers le temps, p. 104.
  5. Marco Richon Omega Saga, Bienne, 1998 (ISBN 2-88380-010-3), p. 224 et 227.
  6. Marco Richon, Omega Saga, p. 230.
  7. Marco Richon, ibidem.
  8. Catalogue Omega in Marco Richon, Omega Saga, p. 233.
  9. Marco Richon, Omega Saga, p. 234.
  10. Ibid.
  11. Paul Miquel, « Rolex Deepsea, déjà une légende »,‎ 23 janvier 2010 (consulté le samedi 13 janvier 2010)
  12. Ce fait est souvent cité mais manque de sources, voir Abraham Louis Perrelet.
  13. a et b L’histoire de la marque Cartier de 1970 à 2011, Trenditude
  14. Vacheron Constantin en quelques dates clés
  15. David Haeberli, « Hans Wilsdorf fixe l’heure exacte à nos poignets », La Tribune de Genève, no 25,‎ 20 février 2009 (lire en ligne)
  16. « Leroy 01 » sur Worldtempus.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]