Montoldre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Montoldre
Image illustrative de l'article Montoldre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Varennes-sur-Allier
Intercommunalité Communauté de communes Varennes Forterre
Maire
Mandat
Marie-Jo Margelidon-Fouquet
2014-2020
Code postal 03150
Code commune 03187
Démographie
Population
municipale
638 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 07″ N 3° 26′ 50″ E / 46.3352777778, 3.4472222222246° 20′ 07″ Nord 3° 26′ 50″ Est / 46.3352777778, 3.44722222222  
Altitude Min. 239 m – Max. 307 m
Superficie 18,9 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte administrative de l'Allier
City locator 14.svg
Montoldre

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte topographique de l'Allier
City locator 14.svg
Montoldre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montoldre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montoldre

Montoldre est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Louis Guinatier SE  
mars 2008 mars 2014 Hélène Verdier    
mars 2014 en cours Marie-Josée Margelidon-Fouquet[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 638 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
581 594 474 647 645 664 650 664 766
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
701 781 801 839 810 867 820 877 820
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782 784 759 620 581 621 602 613 614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
669 704 668 647 645 605 635 638 638
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieu-dit: Chèvre Noire. Aussi : les Guis, les Ponthus, les Ponies, les Cinquins, ...

Le donjon de Gayette (Monument Historique)

Les premiers possesseurs du donjon de Gayette, dont on trouve les noms, quittances ou autres, dans les archives remontent en 1437. On trouve connu sous les noms de Nesmond, celui qui fut ensuite désigné Lhermite de Gayette, de lui nous ne savons plus rien ou peu de choses. Jehan de Gayette, fils de Lhermite, mourut en 1474, ne laissant que trois filles : Guilberte, mariée au seigneur de Valorgues. « Pas de garçon ». Catherine, religieuse au prieuré de Marcigny. Madeleine, qui fut la dernière châtelaine de Gayette. La duchesse Anne de Bourbon fut la marraine de Madeleine de Gayette, qui avait à peine 10 ans quand sa marraine lui fit épouser son jeune chambellan François de Boucé, et la nomma presque aussitôt dame d’honneur de la petite Suzanne. En 1494, sans doute après la mort de son beau-père, François de Boucé fit hommage au duc, de ses deux fiefs de Gayette et de Boucé. Gayette est un château féodal qui remonte au XIVe siècle, avec son pont-levis, ses créneaux, ses meurtrières et son mur d’enceinte. Quand il fut construit au XVe siècle, une merveilleuse enceinte d’eau et de forêts l’entourait. Les étangs furent desséchés et transformés en prairies, qui séparent les anciennes chaussées. Là, il perdit un peu de son aspect féodal. La famille des Bourbons remonte à Robert de Clermont, sixième fils de Saint Louis. Ce fut sous François Ier que Gayette est passé des mains des seigneurs de Gayette à celles des Paingré de Farinvillier. On ne connait pas exactement la date et le temps où eut lieu ce changement, mais ce fut certainement après le passage et le séjour du connétable de Bourbon, et le procès de Madeleine de Gayette en 1594. Ce fut à cette date que Madeleine reçut en son château les deux émissaires des rois de France et d’Angleterre. André Calin, émissaire de François Ier, avertit Madeleine de faire fuir le connétable, car l’émissaire du roi d’Angleterre, Henri VIII, Jean Russel était à la recherche du connétable pour demander l’entrée en France des troupes impériales par la Picardie. L’un de ces émissaires fut découvert, arrêté à Moulins, où il fut mis à la torture pour livrer les noms de ses hôtes. Il nomma Madeleine de Gayette qui fut aussitôt arrêtée, emprisonnée pendant plus d’un mois, et eut à subir de longs et nombreux interrogatoires qui nous livrèrent de précieux renseignements. Telle cette réponse à l’envoyé du roi d’Angleterre, lui montrant la chambre où Charles avait couché, il y a déjà plusieurs mois : « C’est-icy-que-luy-ai-promis-ma-foy-et-latiendrait.» Pas de précisions certaines du lieu et du jour de la rencontre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 6 juin 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :