Montmiral

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Montmiral
le village
le village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Romans-sur-Isère-2
Intercommunalité CA de Valence-Romans Sud Rhône-Alpes
Maire
Mandat
Daniel Bignon
2014-2020
Code postal 26750
Code commune 26207
Démographie
Population
municipale
621 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 22″ N 5° 09′ 02″ E / 45.1561, 5.1506 ()45° 09′ 22″ Nord 5° 09′ 02″ Est / 45.1561, 5.1506 ()  
Altitude Min. 240 m – Max. 548 m
Superficie 26,69 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-montmiral.fr

Montmiral est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Montmiral se situe à 15 kilomètres au nord de Romans. À signaler de beaux points de vue sur le Vercors et sur la Drôme des collines.

Les communes les plus proches sont Saint-Michel-sur-Savasse, Saint-Bonnet-de-Valclérieux, Parnans et Montagne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours du Moyen Âge, le village a connu trois églises :

  • L'église Saint-Martin près du château. Il a été retrouvé près de ses ruines des tombes des environs de l'an 1000. C'était peut-être l'église du premier bourg castral qui a été rapidement abandonné.
  • L'église Saint-Michel de Montmirail probablement à l'époque de la construction du château en pierre.
  • L'église Saint-Christophe autour de laquelle s'est formé le village actuel. Une charte du XIe siècle qualifie Saint-Christophe d'église mère au temps de Charlemagne. Durant le XIe siècle, elle est remise à l'abbaye Saint-Barnard de Romans qui y établit une communauté de chanoines réguliers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 M. Gilibert    
mars 2008   Daniel Bignon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 621 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 565 1 728 1 826 1 958 1 977 2 148 2 096 2 049
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 846 1 853 1 845 1 827 1 837 1 644 1 011 993 964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
908 919 856 754 667 652 624 600 615
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
617 506 458 437 418 441 589 621 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Tour féodale du XIIe siècle sur une motte (donjon carré) au lieu-dit : la Tour. Cette tour appartient au château de pierre qui peu à peu a remplacé la fortification de terre.
  • Église Saint-Christophe : clocher, abside et absidioles 12e.
  • La chevrette de Blandine est une fromagerie située aux alentours de Montmiral. Elle accueille avec amour et plaisir les randonneurs et les passants.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montmiral abrite entre autres l'École protestante du Cèdre[3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 p, 2004

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. [1]


Liens externes[modifier | modifier le code]

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