Montmirail (Sarthe)
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| Montmirail | ||
Mairie de Montmirail |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Pays de la Loire | |
| Département | Sarthe | |
| Arrondissement | Mamers | |
| Canton | Montmirail (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Val de Braye | |
| Maire Mandat |
Jean Dumur 2008-2014 |
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| Code postal | 72320 | |
| Code commune | 72208 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Montmiraillais | |
| Population municipale |
404 hab. (2010) | |
| Densité | 32 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 122 m — Max. 227 m | |
| Superficie | 12,53 km2 | |
| Localisation | ||
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Montmirail (Sarthe) est une commune française, située dans le département de la Sarthe et la région Pays de la Loire, peuplée de 404 habitants[Note 1] (les Montmiraillais).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Les communes limitrophes sont :
Histoire [modifier]
Montmirail est étonnant par sa richesse historique : trois époques se côtoient dans ce château aux multiples visages qui surplombe le village de 320 m d'altitude. Pendant longtemps et même bien avant J.-C., la place de Montmirail était déjà défensive et sa hauteur lui a valu le nom de Mons Mirabilis.
La partie la plus ancienne du château est du XIIe siècle et comprend de nombreux cachots. C'est la seule partie intacte du XIIe, le reste, ce qui se situait au-dessus du sol ayant été détruit durant la guerre de Cent Ans… Mais auparavant, en 1169, la forteresse de Montmirail est le témoin d'une grande rencontre entre le roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt et le roi de France Louis VII Le Jeune, royaume à l'époque amputé d'une grande part de son territoire, les trois quart du pays étant aux mains des Plantagenêts. Le but de l'entretien est de réconcilier le roi d'Angleterre et Thomas Becket, l'archevêque de Cantorbéry, autrefois désigné à cette fonction par le roi lui-même. C'est un échec. Thomas sera assassiné un an plus tard.
Postérieurement aux destructions de la guerre de Cent Ans, au XVe siècle, le château est reconstruit par les comtes du Maine, notamment Charles V d'Anjou. Il fait bâtir la forteresse médiévale que constitue la façade nord du château, des salles d'armes, des cachots et surtout des murs de sept mètres d'épaisseur pour éviter que les ennemis détruisent (encore) le château.
À la Renaissance, M. de la Palice et son épouse Marie de Melun sont propriétaires du château et laissent des traces flagrantes de l'époque Renaissance. Le château a également appartenu à Mademoiselle de Blois, la fille du roi Louis XIV qui hérite par son mari défunt, Louis Armand de Conti. La princesse de Conti fait ériger la plus grande partie qui constitue le château aujourd'hui : la partie XVIIIe siècle.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 404 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].
Patrimoine religieux [modifier]
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
- Chapelle Saint-Servais.
Économie [modifier]
Héritage d'un prestigieux passé, peu de communes avec ce nombre d'habitants peuvent s'enorgueillir de posséder autant de commerçants et d'artisans :
- Salon de coiffure
- Boulangerie
- Pharmacie
- Épicerie
- Médecin
- Garage
- Marchand de cycles et tondeuses
- Chauffagiste, Électricien et plombier
- Société de terrassement
- Restaurant-pizzeria
- Chambre d'hôtes
- Deux gîtes
La spécialité de Montmirail est le pain d'épices, vendu à la boulangerie.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Ce Montmirail, comme celui de la Marne également, n'a rien à voir avec les films Les Visiteurs. Pour celui-ci, seul le nom a été utilisé, le château du film étant situé dans le Sud de la France.
- Château des XIVe, XVe et XVIIIe siècles.
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
- Sentier de Bellevue qui longe les remparts de la cité. Probablement le plus ancien exemple de génie civil dans le Perche sarthois.
- Le jardin des Remparts, jardin d'inspiration médiévale situé au pied des remparts.
- Plusieurs vieilles maisons datant du XVe au XVIIIe siècle.
Activité et manifestations [modifier]
- Fête médiévale tous les ans au mois d'août.
- Courses hippiques les 1er et 2e dimanches de juillet à l'hippodrome du Perche sarthois.
- Expositions de mai à septembre à la salle Maurice-Loutreuil.
Personnalités liées [modifier]
- Renaut de Montmirail (mort en 1295) qui participa à la quatrième croisade en compagnie d'Étienne du Perche.
- Ursin Barbay (1750-1824 à Montmirail), arpenteur royal, architecte et cartographe[3].
- Maurice Loutreuil (1885 à Montmirail - 1925), peintre, précurseur de l'École de Paris.
- Dagadès (1933 à Montmirail - 2001), poète.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Population municipale 2010.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[4].
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- musee.monsmirabilis.org - Personnages illustres de Montmirail. Consulté le 16 janvier 2011
- Site de l'IGN.
Liens externes [modifier]
- Office de tourisme du Val de Braye
- Montmirail sur le site de l'Insee
- Mons Mirabilis, patrimoine, histoire et tourisme dans la région de Montmirail
- Musée Virtuel de Montmirail
