Montiéramey
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| Montiéramey | |
|---|---|
ancienne abbaye |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Champagne-Ardenne |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Arrondissement de Troyes |
| Canton | Canton de Lusigny-sur-Barse |
| Code commune | 10249 |
| Code postal | 10270 |
| Maire Mandat en cours |
M. Jean-Louis Parigaux 2008-2014 |
| Intercommunalité | aucune |
| Démographie | |
| Population | 448 hab. (2009) |
| Densité | 67 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. m — maxi. m |
| Superficie | 6,73 km2 |
Montiéramey est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Hydrographie
Montiéramey est traversée par la Barse, petite rivière d'une cinquantaine de kilomètres de long, qui prend sa source sous le château médiéval de Vendeuvre-sur-Barse, pour se jeter dans la Seine (le canal de restitution a en grande partie emprunté son cours). Son cours est étroit et sinueux car elle serpente sur un terrain plat, et son lit est peu profond.
[modifier] Géologie
Le sable vert de Montiéramey a été exploité depuis des temps reculés (mortiers entrant dans la construction de nombreux bâtiments anciens de la région). Différentes carrières de sable vert ont été créées à la fin du s pour répondre au besoin des fonderies, puis ont été abandonnées avec l'apparition du plastique, en 1972.
[modifier] Villages, hameaux, lieux-dits, écarts
(liste non exhaustive)
[modifier] Histoire
Les origines de Montiéramey remontent au IXe siècle, avec la fondation d'un monastère sous la direction d'un moine bénédictin parti de Troyes, nommé Arremar.
Les moines déboisèrent la région pour y implanter l'agriculture et la ville s'est considérablement développée jusqu'au XIIIe siècle. À partir du XIVe siècle, on note le début du déclin et de nombreux biens sont vendus. Bien que les bâtiments qui subsistent de ce passé soient imposants, certains vestiges ont disparu (comme l'église abbatiale) ou sont devenus des propriétés privées.
[modifier] Héraldique
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Les armes de la ville se blasonnent ainsi : d’azur à l’épée d’argent à dextre, à la clé contournée du même à senestre et à la fleurs de lys d’or au point du chef. |
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | Jean-Louis Parigaux | |||
| mars 2008 | 2014 | Jean-Louis Parigaux | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Lieux et monuments
[modifier] Édifices religieux
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Montiéramey fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[4]. Elle comporte trois grandes étapes de construction :
- La partie la plus ancienne de l'église actuelle est la nef qui date du XIIe siècle (art roman)
- Le chœur et le transept ont été reconstruits au milieu du XVIe siècle (gothique flamboyant). Bien que de construction plus récente, cette partie de l'église reste le point fragile de l'édifice (nombreuses restaurations)
- En 1870 on remplaça la tour du clocher (initialement sur un côté), dans le prolongement de la nef centrale, devant le grand portail.
- Certaines parties de l'ancienne abbaye sont également classées au titre des monuments historiques (propriétés privées).
[modifier] Édifices civils
- La verrerie (actuellement S.A. Vermont) est recensée dans l'inventaire général du patrimoine culturel.
- Ancienne tuilerie de Mr Millard active en 1850, dans laquelle furent réalisés les carreaux commandé par le sculpteut troyen François Joseph Valtat pour paver le sol de l'église St Martin-ès-Vignes de Troyes, en argile rouge à engobe de couleur.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Jean Cot : sur la place du village, une stèle est érigée au nom du "général Cot" . Né à Montiéramey en 1934, il effectue une brillante carrière militaire.
- René Belleuvre : maire de Montiéramey durant 47 années (1951 à 1998). Une plaque lui rend hommage dans la salle polyvalente.
- Arremar: moine bénédictin fondateur de la ville qui a donné son nom au pays : Monasterium Arremari (XIIe siècle) transformé au fil du temps en Monstier Arrame, puis en un seul mot : Montiéramey.
[modifier] Bibliographie
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- Résultats du recensement de la population - Montiéramey sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Notice no PA00078158, sur la base Mérimée, ministère de la Culture