Montescot

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Montescot
La mairie
La mairie
Blason de Montescot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Elne
Intercommunalité Communauté de communes Sud Roussillon
Maire
Mandat
Louis Sala
2014-2020
Code postal 66200
Code commune 66114
Démographie
Population
municipale
1 690 hab. (2011)
Densité 281 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 36′ 32″ N 2° 56′ 05″ E / 42.6089, 2.9347 ()42° 36′ 32″ Nord 2° 56′ 05″ Est / 42.6089, 2.9347 ()  
Altitude Min. 16 m – Max. 40 m
Superficie 6,02 km2
Localisation

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Montescot est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Montescotois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montescot[1]
Pollestres Villeneuve-de-la-Raho
Bages Montescot[1] Corneilla-del-Vercol
Elne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 602 ha. Son altitude varie de 16 m à 40 m[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Par grosses pluies, les terres en dessous de la cote de 10 mètres d’altitude du bocage sont inondables. Avec une pente moyenne de 5 mm/m le drainage des eaux s’effectue lentement. Le sous-sol imperméable s’oppose aux infiltrations et les eaux doivent s’évacuer naturellement ou s’évaporer ce qui demande un certain temps. Le bassin de régulation du débit de l’agouille de la Mar aménagé en 2001 à cheval sur le territoire de Montescot et de Corneilla-del-Vercol et le recalibrage de l’Agouille entrepris depuis plusieurs années devrait améliorer le drainage et limiter les inondations.

L’Agouille de la Mar draine les bassins de Bages, Montescot, Corneilla-del-Vercol, Villeneuve-de-la-Raho et se déverse dans l’étang de Canet. Autrefois le débit ininterrompu de plusieurs puits artésiens périphériques couvrait les besoins en eau des montescotois. Aujourd’hui, les forages de Montescot pratiqués à plus de 150 mètres de profondeur, alimentent en eau d’excellente qualité les communes de la cote allant de Cerbère à saint Cyprien. Elle provient des pentes enneigées du massif du Canigou.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Montescot est de type méditerranéen. La température moyenne relevée à Montescot depuis 1852 est de 14,6 degrés Celsius.

Extrêmes : minimale en janvier, mois le plus froid, avec + 4 °C et maximale en juillet, mois le plus chaud, avec 19,6 °C.[réf. nécessaire]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux : Mas Lafabrègue, Mas La Troba et Le pain de sucre.

Logement[modifier | modifier le code]

À l’origine, l’habitat montescotois était composé de cabanes légères, semblables à celles des villages de pêcheurs installés près des étangs ou des marécages environnants.

Jusqu’au Xe siècle, les descriptions des ventes, les donations et les échanges concernèrent très peu de casas coopertas (maisons recouvertes d’un toit en tuiles de terre cuite supposant des murs porteurs bâtis en pierre ou en galets de rivière).

La première habitation construite en dur dans le village serait la maison du Valvasseur située sur la butte castrale parfois avantageusement définie comme château. Elle est citée en 1340 dans le liber féodorum «...loco sive castro de Montescoto et terminis... » et en 1720 par la facture de Joseph Clavell mestre foster de Elna (AD 96 EDT2). Au cours des ans, quelques constructions tournées vers le levant, à l’abri de la tramontane, s’adossèrent à la motte castrale.

Des pâtés successifs s’adjoignirent à ce premier ensemble (rue de la Grangerie, place du Vallespir). Certains locaux à usage agricole de la rue du Canigou dateraient des XVe ou XVIe siècles sous le règne de Charles Quint, remaniés au XIXe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan comme en français, le nom de la commune est Montescot[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'origine de Montescot et d'Alvary date de la conquête du Roussillon par Charlemagne en 811. Entre la fin du VIIIe et le milieu du IXe siècles se forme le village de Montescot autour d'une église préromane dédiée à sainte Marie, près de la motte castrale, en bordure de la voie du Conflent. Excepté quelques parcelles isolées alleutaires, cette propriété de 300 ou 400 hectares environ fut jointe à la charge de « Valvasseur du Roussillon » pendant quelques décennies.

Limitrophe d’Elne la communauté ainsi constituée intégra en grande partie le domaine réservé de l’évêché quand cette fonction disparut.

Une branche cadette de la maison d’Oms s’attribua au XIII° siècle le titre honorifique de « Valvasseur de Montescot » créé sous Charlemagne se référant à de très anciennes alliances généalogiques. Cela concernait seulement le titre de Valvasseur porté semble-t-il par un lointain et légendaire aïeul faisant remonter leur généalogie jusqu’aux Carolingiens.

La propriété foncière de Montescot et Avalry appartenait bel et bien à l’évêché d’Elne. En tout état de cause le cartulaire ne mentionne pas une quelconque inféodation de Montescot à qui que ce soit, contrairement à sa proche voisine Avalry.

Entre les Xe et XIe siècles la modicité de la communauté semble établie par les chartes qui la désignent comme étant « la ferme de Radi autrefois nommée le mont des chèvres ». Par les donations pieuses et les rachats successifs l’évêché d’Elne finit par acquérir la totalité ou presque des terres de villa Montescapio. Dès lors elles furent tenues en main morte jusqu’à la Révolution.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1532 Avalry fusionne avec la paroisse de Montescot mais la surface du terroir ainsi constitué reste modeste malgré tout, environ sept ou huit cents hectares[4] .

Révolution française[modifier | modifier le code]

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Jusqu’à la moitié du XIXe siècle, Montescot semble figé. Les conditions économiques du Roussillon au cours de la période prérévolutionnaire et napoléonienne n’étant pas propices, les structures immobilières du village n’évoluent guère.

L'expansion viticole de la fin du XIXe érige la vigne en monoculture au détriment des cultures vivrières traditionnelles et de l’élevage. Le village se transforme (mas Belric (Avalry), mas Lafabrègue, mas Charpeil, ancienne poste, mairie). Le bâti s’agrandit mais marque un arrêt entre les deux guerres mondiales et jusqu’aux années soixante.

Sous les mandats des maires MM Maillol, Puigsegur et Martin, les structures foncières de Montescot explosent et le nombre d’habitants atteint le chiffre de mille huit cents en 2007.

Mas d'Avalrich et anciennes caves du vignoble de Montescot[modifier | modifier le code]

Plusieurs chartes du cartulaire d’Elne (IX°-XI° siècles) citent ce lieu et le situent dans les environs immédiats du mas Belric.

Des tessons de sigillée et quelques fonds d’amphore épars témoignent d’une occupation ancienne qui remonterait assurément à l’époque romaine. De l’avis de plusieurs historiens[Qui ?], Vilaseca était un petit habitat sis près des marais d’Avalry à proximité d’axes routiers importants. Puisque l’occupation romaine de ce lieu ne laisse aucun doute on peut se demander si nous ne serions pas en présence de Ad Stabulum, l’auberge romaine citée par l’itinéraire d’Antonin (III° siècle). Ce relais d’étape bordait la via Domitia à près de 18 milles romains de Salses et 4 miles de Ruscino (Cabestany), non loin d’Elne.

Passons rapidement la période wisigothique. Quand les carolingiens chassèrent les musulmans derrière les Albères, après les massacres et les destructions importantes des belligérants, ils réorganisèrent profondément le pays et beaucoup de terres en friche furent données en aprision par les représentants du pouvoir a certains émigrants appelés pour repeupler le pays. Ces domaines étaient francs d’impôts mais assujettis au service militaire des propriétaires. Ils constituèrent plus tard les alleux. Ce fut le cas de Villeneuve-de-la-Raho et de Vila-seca, alors que Montescot ne semble pas concerné par ces restructurations foncières.

Entre les IX et XI° siècles l’action des évêques successifs concourut à la restructuration de l’évêché et ils rachetèrent ou échangèrent de nombreux domaines et parcelles. Le 10 avril 931 par exemple, l’évêque Waldade et son frère le comte Gausbert de Roussillon donnaient conjointement en alleu à l’évêché d’Elne les biens qu’ils possédaient à Vila-seca « pour remède de l’âme de leurs parents ». Dans les années qui suivirent, l’évêché acquit peu à peu la majeure partie de ce terroir et de la proche villa Montescapio, ou du moins ce qui ne lui appartenaient pas déjà.

Entre les XI° et XII° siècles la féodalité se mit en place à la suite de l’affaiblissement du pouvoir des rois francs. Une longue série de guerres intestines, aggravées par les razzias de pirates barbaresques, génois ou normands, s’abattit sur les côtes. Elles achevèrent de ruiner la région ainsi que le système de gouvernement patiemment mis en place par les carolingiens. L’évêque d’Elne et le comte du Roussillon inféodèrent alors une partie de leurs domaines pour s’assurer le service d’hommes d’armes fidèles. La construction du château sur les ruines romaines date de cette époque trouble et le toponyme de Villaseca disparut complètement, remplacé dans les textes de l’époque par celui d’Avalry, de l’étang tout proche. Un nouvel habitat se constitua autour d’une église romane consacrée à Saint Vincent, composé à l’origine de huttes en roseaux des étangs et de quelques rares maisons « en dur » .

Les premiers châtelains connus furent Pierre Bernard d’Avalry (1106-1126) et son fils Gausbert (1126-1157?) époux de Flandrina. Après cette date le patronyme disparaît par extinction de la lignée ou bien par changement de patronyme, cela arrivait régulièrement.

Ce Gausbert d’Avalry était un proche du roi d’Aragon et bénéficia de certaines libéralités de sa part. Personnage important (cosignataire de la dédication du monastère Arulensis en 1157 (M.H. Col 1321,1322,1323), il s’appropria des droits de justice d’Avalry que détenait l’évêché d’Elne, qui ne les récupéra effectivement qu’au terme d’un long procès entre 1142 et 1155, définitivement clos en 1215 (matérialisé par l'épitaphe scellée contre un mur du cloitre d'Elne).

En 1532, suite à une restructuration du terroir, la petite paroisse d’Avalry fut rattachée à la celle de Montescot toute proche et non moins grande. Le vicomte de Canet et d’Ille Galceran de Pinos, alors propriétaire des lieux, vendit ou céda à l’église de Laroque-des-Albères le portail sculpté en marbre blanc de style roman de l’église saint Vincent d’Avalry déclassée.

Avec des fortunes diverses, le château et ses terres subsistèrent jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle. Le plan cadastral dressé en 1807 permet de discerner, tels qu’ils furent aux XVII-XVIIIe siècles et très certainement aussi au Moyen Âge, un ensemble de trois grands bâtiments de forme irrégulière disposés de part et d ‘autre de l’intersection de trois chemins. En 1872 Ils furent entièrement rasés pour laisser place aux constructions actuelles, tournées vers l’exploitation viticole et l’élevage

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Barrere Raymond ancien consul  
1792 1793 Rufia ancien consul et baile  
1793 1795 Galangau Etienne ancien consul et baile  
1795 1797 Raymond Barrere Deuxième mandat  
1797 1800 Carals Simon    
1800 1802 Sanyas Joseph    
1802 1805 Orman Joseph    
1805 1808 Barrere Raymond Troisième mandat-Démissionnaire. Assassiné en 1810  
1808 1821 Gari Joseph Nommé par le préfet, lettre du 17 avril 1808 (extrait du registre des délibérations)  
1821 1827 Arman Martin    
1827 1841 Gari Joseph    
1841 1842 Boe Michel    
1842 1848 Fabre Paul    
1848 1852 Bolte André    
1852 1861 Gari Jean    
1861 1873 Galangau Etienne    
1873 1874 Fabre Etienne    
1874 1876 Bertrand Jean    
1876 1878 Fourcade Jean    
1878 1881 Fabre Pierre    
1881 1882 Fabre Etienne    
1882 1884 Cremadeills Thomas    
1884 1908 Fourcade Jean    
1908 1911 De bouillers Louis    
1911 1919 Scheul Gaston    
1919 1925 Baylard Pierre    
1925 1927 Jonqueres d'Oriola Christophe    
1927 1952 Lafabregue de Pallares Christophe    
1952 1959 Jonqueres d'Oriola Christophe    
1959 1966 Erre Armand    
1966 1968 Puigsegur Eugene    
1968 1971 Fabre Camille    
1971 1973 Picco Edouard    
1973 1983 Mallol Raphael    
1983 1995 Puigsegur Eugene    
1995 mars 2014 Martin Michel[5]'[6]    
mars 2014 en cours Louis Sala[7]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643 1709
14 f 14 f 11 f 11 f 6 f 9 f 7 f 4 f 30 f
1720 1730 1767 1774 1789 1790 - - -
14 f 19 f 113 H 23 f 20 f 54 H - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1774 : pour Montescot et Vallrich ;
  • 1789 : pour Montescot et Belric.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 690 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
97 75 77 117 125 113 128 119 139
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
151 124 146 175 202 236 254 275 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
296 307 305 285 265 264 235 238 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
214 221 471 612 1 128 1 375 1 551 1 559 1 662
2011 - - - - - - - -
1 690 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 20 février[10].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 293 €[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sur les coteaux limoneux et les terrasses caillouteuses du versant ouest la vigne domine.

A l’Est, cette monoculture cède la place à de vastes prés de type bocager (mas Belric, l’Aygual, mas de l‘Ou, Terres Verds), c’est la « dépression salée de Montescot », que l ‘Agouille de la Mar parcourt paresseusement. Dans ces plates étendues vertes on relève la présence des végétaux et des animaux suivants :

  • Flore de Montescot : Canyes, sanyes, genets, tamarins, peupliers, ormes, vernes, aubépine, aloès, iris, ajonc, euphorbe, salicornes, massettes, bouton d’or, géranium sauvage, mauve, pissenlit, coquelicot, narcisses, chardon ...
  • Faune : Chauve-souris, lapins, quelques rongeurs et mustélidés, le hérisson et ses proies (les lézards verts et communs, le gecko et la couleuvre, l’orvet ou encore l ‘escargot terrestre) s’intègrent dans le couvert végétal.

Le lac de Villeneuve de la Raho anciennement nommé « étang de Barria » attire les oiseaux de mer et sert d’étape à beaucoup d’espèces migratoires de passereaux, d’échassiers et de canards (aigrette, canard colvert, foulque, héron cendré, macreuse, poule d’eau, râle d’eau, sarcelle), quelques rapaces et corneilles autour du mas Belric.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Montescot, un pas vers le passé de José Toral, (ISBN 978-2-35073-232-9) publié en 2008. Ed Presses littéraires

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. José Toral, Montescot, un pas vers le passé, Presses littéraires[réf. incomplète]
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. Michel Martin a parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  7. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  10. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  11. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).