Montbrun-des-Corbières

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Montbrun-des-Corbières
Chapelle rurale à Montbrun-des-Corbières
Chapelle rurale à Montbrun-des-Corbières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Lézignan-Corbières
Intercommunalité Communauté de communes de la Région Lézignanaise, Corbières et Minervois
Maire
Mandat
Claude Boutet
2014-2020
Code postal 11700
Code commune 11241
Démographie
Population
municipale
326 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 59″ N 2° 41′ 07″ E / 43.1997, 2.685343° 11′ 59″ Nord 2° 41′ 07″ Est / 43.1997, 2.6853  
Altitude Min. 68 m – Max. 206 m
Superficie 10,61 km2
Localisation

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Montbrun-des-Corbières

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Montbrun-des-Corbières est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Montbrunois et Montbrunoises.

Montbrun, du latin "Montem", qui signifie Mont et brun, le mont brun.

La couleur brune viendrait de son sol composé de marne luétine.

Ce mont, une garrigue, était recouverte de créquiers, un cerisier sauvage qui aurait pu aussi donner le nom au village.

Nom[modifier | modifier le code]

Évocations et anciens noms de la commune (parution sur d’anciens textes ou plans) :

1272 : Castrum de Montbruno (Château de Montbrun, en occitan).

1351 : Eclesia de Montbruno (première apparition de l'église de Montbrun).

1360 : de Monte Bruno.

1389 - 1589 : Montbrun en Minervois (la commune est à la limite entre le Minervois et les Corbières).

1408 : Stratum de Montebruno (étang de Montbrun, à ce jour asséché, qui recouvrait la plaine de Montbrun).

1537 : Montbru.

puis : Montbrù.

1781 : Montbrun.

XIXe siècle : Montbrun des Corbières.

Blason[modifier | modifier le code]

Blason de Montbrun-des-Corbières Blason D’argent à la montagne de gueules sommée d’un créquier de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Commune de l'Aude située dans les Corbières, à 7 kilomètres de Lézignan-Corbières, 26 kilomètres de Narbonne et 29 kilomètres de Carcassonne.

Superficie : 10,61 km², soit 1061 ha.

Code postal : 11700 (identique à celui de Capendu)

Géologie[modifier | modifier le code]

La colline de Montbrun est constituée de grèse, de marne et de calcaire datant du début du Tertiaire.

La colline naquit de l'érosion de la terre que causa la mer qui atteignait ses flancs.

Climat[modifier | modifier le code]

Précipitions et température[modifier | modifier le code]

Le niveau des précipitations se situe en moyenne autour des 600 mm d'eau par an.

La température moyenne est de 14°C.

Il s'agit d'un climat méditerranéen.

Vents[modifier | modifier le code]

Le vent de l'Ouest, le Cers, est fréquent, il est chaud en été, froid en hiver.

Le vent du Sud-Ouest, le Marin, est celui qui apporte la pluie.

Les vents du Nord-Est sont secs et froids, ceux du Sud, chauds.

La commune se trouve dans une zone faisant partie des plus ventées en Europe.

Végétation[modifier | modifier le code]

La garrigue est couverte de végétaux et herbacées adaptés à la sècheresse.

La plaine est couverte de vignes.

On a affaire à une végétation de type méditerranéenne avec l'olivier, le pin, le chêne vert.

Les landes sont couvertes de thym, laurier, romarin.

Des ruches bordent encore les landes.

Lieux-Dits[modifier | modifier le code]

Bois-Vert

Cardanès

Cavaillès

Les Espinassès

L'Horte

Cols[modifier | modifier le code]

Col de la Portanelle (171 m)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Source intarissable de la Madone, située à la Portanelle.

Source intarissable à la chapelle Notre-Dame de Colombier

Ruisseaux[modifier | modifier le code]

Ruisseau Mayral,

ruisseau de la Combe des Loups,

ruisseau du Puits,

ruisseau du du Salenc,

ruisseau du Pont Teulé,

ruisseau de la Picardelle,

ruisseau de la Combe Brindière,

ruisseau de Caux,

ruisseau des Teuleries,

ruisseau de la Denise,

ruisseau du Merle,

ruisseau de Labade,

ruisseau de l'Oste.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants de la commune de Montbrun des Corbières : Une première réponse à l'occupation des sols de la commune est donnée par les fouilles archéologiques réalisées au pied du village, au Nord-Ouest sur les rives Nord du ruisseau de la commune surplombé du Pont Saint-Pierre.

Lieu : Pourgobi, il s'agit du numéro 714 de la section A sur le cadastre.

De nombreux objets de l'âge du fer furent retrouvés dont des tessons, des jarres. le site présentait des restes d'habitats ou des fosses.

Il ne s'agissait pas d'un lieu d'habitation, mais d'entrepôts.

D'autres objets d'âge plus récents furent découverts, des dalles de grès, des margelles, des restes de murs, des fragments d'amphores de type ibéro-puniques, des céramiques modelées, des fragments de meule en grès ou en basaltes et de grand vasques.

C'est dans cette zone que le premier village de Montbrun des Corbières vit le jour. Il portait le nom du Petit Lion. Par la suite, une motte castrale fut érigée sur la garrigue avoisinante.

Durant la période gallo-romaine, Montbrun des Corbières était une place forte sur la voie Aquitania qui allait de Narbonne à Bordeaux.

Les habitants construisirent des maisons autour du château-fort avant que le village s'installe définitivement à cet emplacement-là.

Ier siècle av. J.-C., la vigne apparut dans l'Aude.

Sous le règne de Charlemagne, la vigne est introduite dans les Corbières.

Les premières plantation de vignes apparaissent sur la commune de Lagrasse.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

1175, la Maison de Montbrun apparait pour la première fois.

La famille de Montbrun était constituée de notables qui siégeaient et vivaient au consulat de Narbonne.

Un châtelain habitait le château du village, mais eux n'y résidaient pas, ils habitaient à Narbonne.

Ils ne font que de rares séjours sur leurs terres et se font représenter par un procureur.

1209, Montbrun devint une des 31 baronnies du vicomté de Narbonne.

1272, première apparition du village de Montbrun.

Montbrun des Corbières était une concession du comté de Foix avant que le vicomte de Narbonne ne s'en empare.

Le vicomte de Narbonne plaça un seigneur chargé de veiller sur les routes menant à Narbonne.

Au XIe siècle, un gros village était signalé aux abords du château.

A cette époque, la commune était plus importante que celle de Lézignan des Corbières.

C'était un passage obligé pour les croisés qui partaient en terre sainte.

Un pèlerinage se tenait à Notre-dame de Colombier, le lieu de culte était un prieuré qui faisait face à un lac qui recouvrait les plaines face au château.

Les moines asséchèrent par la suite le lac qui disparut. Cependant, le sol calcaire à cet endroit trahit sa présence ancienne.

On recevait de façon somptueuse les gens de l'église au château, il y avait des jongleurs, des joueurs de luth et des troubadours qui animaient les lieux.

Le seigneur de Montbrun met à disposition des villageois un four et un moulin.

Le commerce était prépondérant.

Toutefois, plusieurs épidémies de peste empêchèrent la commune de se développer convenablement.

Durant la période de la Croisade des Albigeois, le seigneur de Montbrun fut dépossédé de ses biens par Simon de Montfort. Ce fut Amaury de Montfort, le fils de Simon de Montfort, qui restitua le château au vicomte de Narbonne.

Au XIIIe siècle, l'évêque de Narbonne fit bâtir une chapelle près du château-fort. Elle fut consacrée à Notre-Dame. Des maisons furent élevées tout autour, ainsi vit le jour le premier village. La chapelle fut le siège d'un archiprêtre.

1355 : le Prince Noir, avec 20 000 hommes, attaque le Languedoc. Il assiège les communes voisines de Puicheric, saccage Sérame, contourne Lézignan Corbières pour atteindre Montredon des Corbières où il est refoulé par le vicomte de Narbonne. A cette époque, les villageois de Montbrun vivait dans la plaine; Ils se réfugiaient dans le château du village à chaque menace.

Au XIVe siècle, la chapelle Notre-Dame de Colombier était une église paroissiale. Des fouilles révélèrent l'emplacement des maisons. Elle était au milieu d'un prieuré.

Le village faisait parti de la Sénéchaussée de Carcassonne.

Époque Moderne[modifier | modifier le code]

Le château du village contait un châtelain qui occupait les lieux, mais aussi un viguier.

Au XVIIIe siècle, le châtelain possédait une maison adossée au château, il ne vivait plus au château.

La commune possède un garde national.

Il y a un contrôle du matricule de la Compagnie.

Des consuls sont introduits pour gérer la commune.

Jusqu'au XVIIIe siècle, l'économie est principalement dominée par l'élevage et la culture de céréale.

Le mouton est élevé dans la commune.

Guillaume Groc, un habitant de la commune détenait la fabrique de Montbrun.

L'ouverture du Canal du Midi permit le développement du commerce du vin. la vigne fut plantée sur tout le territoire.

Le port le plus proche se trouvait à La Redorte.

Un messager qui apportait le courrier, fut établi dans la commune voisine de Conilhac-Corbières.

Époque Contemporaine[modifier | modifier le code]

1824 : au décès de la veuve du dernier vicomte de Montbrun, le château-fort de Montbrun est vendu à Antoine Boutet, dont sa maison est attenante au château et est démantelé. Les pierres du château servent alors à la construction de la métairie Boutet sur le lieu-dit Le Clus.

1837 : les champs des Corbières, de même que ceux de Montbrun sont principalement couverts de cultures de blé, d'avoine, de fourrage, mais, à cette date, se développe considérablement la culture de la vigne.

1875 : le phylloxéra atteint les vignes des Corbières. les viticulteurs sont obligés de replanter avec des plants venus d'Amérique, plus résistants, d'où est originaire la maladie.

Le vin de l'Aude est vendu dans tout l'Hexagone.

Au XIXe siècle, l'arrivée du chemin de fer dans le Midi accéléra le développement de la vigne dans les Corbières et notamment à Montbrun.

La gare de marchandise la plus proche était celle de Moux.

Mais, la production de vin fut freinée par l'apparition de nombreuses maladies de la vigne : l'oïdium, le phylloxera et le mildiou.

Dans le courant du XXe siècle, l'arrivée de vins étrangers fit trembler la viticulture audoise. Le résultat fut la baisse de production de vin dans la région et l'adhésion à l'AOC Corbières.

En 1933, les viticulteurs montbrunois se réunirent au sein d'une cave coopérative assurant des revenus stables.

En 1950, Notre Dame de Colombier fut inscrite aux monuments historiques.

En 1952, une campagne de restauration de la chapelle romane Notre-Dame de Colombier fut lancée.

En 1963, la façade de Notre-Dame de Colombier fut ravalée.

Des fouilles dans le cimetière bordant la chapelle et tout autour mis au jour des cazals (bâtiments en ruine) accréditant que le lieu était jadis habité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des Maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1796 Jean Boutet -  
1796 1797 Antoine Boutet -  
1797 1799 Pierre Rives -  
1799 1800 Bernard Bacou -  
1800 1830 Antoine Boutet -  
1830 1833 Alexis Vergues le Jeune -  
1833 1835 Pierre Vergues - maire par intérim
1835 1837 Pierre Vergues - élu
1837 1843 Alexis Vergues le Jeune -  
1843 1870 Victor Vergues -  
1870 1871 Maurice Ayraud - président de la commission municipale
1871 1900 Ernest Vergues -  
1900 1905 Basile Boutet -  
1905 1919 Auguste Rives -  
1919 1925 Abel Bories -  
1925 1935 Albert Bacou -  
1935 1962 Joseph Soulayrac -  
1962 1971 Louis Bacou -  
1971 1977 Jean Cahuc -  
1977 1991 Yves Boutet -  
1991 2001 Jacques Esquiva -  
2001 2008 Guy d'Alançon -  
2008 en cours Claude Boutet -  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 326 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
178 211 228 266 305 303 296 300 312
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
309 295 359 327 401 443 436 397 398
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
436 414 423 468 385 441 425 314 308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
303 303 266 258 264 293 305 307 318
2011 - - - - - - - -
326 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Société[modifier | modifier le code]

Fête Locale[modifier | modifier le code]

La Fête locale est célébrée tous les 1er aout.

Célébrations religieuses[modifier | modifier le code]

Célébrations de Pâques à la chapelle Notre-Dame de Colombier.

A l'occasion de Pâques, la statue de la vierge présente dans la chapelle est habillée pour les célébrations.

Tous les 8 septembre, un pèlerinage a lieu à la chapelle pour célébrer la Vierge Marie.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un terrain de sport mis à la disposition des enfants pour jouer au football ou au rugby.

Elle dispose de courts de tennis dont les réservations se font à la mairie.

Il existe enfin un club de pétanque dans le village.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est la principale culture du village.

Montbrun des Corbières a une importante cave coopérative.

Cépage des Corbières[modifier | modifier le code]

Les raisins : Carignan, Syrah, Grenache et Mourvèdre.

Arômes de fruits rouges. Notes florales.

Vins[modifier | modifier le code]

Rouges et rosés.

AOC Corbières[modifier | modifier le code]

L'AOC a été créé en 1985., 4ème appellation de France, 1ère du Languedoc.

L'AOC a été créée dans le but de faire face à la concurrence de vins étrangers.

Commerces[modifier | modifier le code]

Café du village.

Épicerie.

Énergies[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne à Haute-Tension en provenance de la centrale électrique de Castelnau d'Aude.

Elle est traversée par le gazoduc en provenance de La Ciotat et exploité par GSO, Gaz du Sud-Ouest. La conduite va jusqu'à la centrale de Capendu.

Bien que sur le sol de la commune de Conilhac-Corbières, à la limite avec la commune de Montbrun-des-Corbières, des éoliennes s'élèvent dans le ciel montbrunois.

Déchèterie[modifier | modifier le code]

Une déchèterie municipale est présente sur la commune.

La mairie a mis en place le trie sélectif.

Les déchets ménagers sont traitées par le Syndicat intercommunal de Lézignan-Corbières

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montbrun des Corbières a une école communale.

Les enfants sont accueillis dans une cantine.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Un bureau de Poste occupe une partie du rez-de-chaussée de la mairie.

La commune possède sa bibliothèque municipale.

Il y a une salle des fêtes et un foyer rural qui accueille divers ateliers.

Un service municipal des Eaux assure l'approvisionnement en eau de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Autobus[modifier | modifier le code]

Bus du département de l'Aude : Ils passent à heures régulières dans la commune, assurent le ramassage scolaire.

Voir les Horaires de bus.

La commune dispose d'un mini-bus qu'elle met à disposition des habitants de la commune.

Automobile[modifier | modifier le code]

Réservation de taxis à la mairie.

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

gare de Lézignan des Corbières à 7 km

gare de Carcassonne à 29 km

gare de Narbonne à 19 km

Aéroport et aérodrome[modifier | modifier le code]

Aéroport de Carcassonne Salvaza à 29 km

ports maritime et fluvial[modifier | modifier le code]

Port la Nouvelle à 35 km

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lotissements[modifier | modifier le code]

Le lotissement le plus ancien est celui de la Juncasse.

Plus tard, ont été construits les lotissements "La Coste 1" et "La Coste 2".

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Colombier[3] : Un bel exemple des débuts de l’architecture romane datant du XIe siècle (le clocher est du XIIIe siècle). La légende raconte que le seigneur de Montbrun partit aux croisades et que, à son retour, son fils qui ne l’avait pas reconnu lança ses chiens contre lui. Le père mourut dans la nuit et quand, le lendemain matin, son fils comprit ce qu’il avait fait, il fut terrassé par le remords. Voyant une colombe se poser sur le sol, il décida de construire une chapelle à l’endroit que ses pattes avaient touché.

Église Saint-Roch : ancienne chapelle du château, construite au XVIIIe siècle sur les vestiges d'une ancienne église plus petite. Église paroissiale dédiée à la Vierge marie.

Château de Montbrun : perché au sommet du village, il ne reste presque plus rien, à part quelques pierres qui rappelle son existence.

Remparts : des remparts subsistent, ils apparaissent au détour des rues.

Porte Saint-Pierre : Pporte médiévale emprise dans les remparts de la commune.

Moulin : moulin à vent du XIXe siècle.

Passage de la voie gallo-romaine Aquitania de Narbonne à Bordeaux : la voie subsiste, elle traverse le village, elle suit le tracé du ruisseau qui va de Lézignan-Corbières à Saint-Couat d'Aude.

Sentier pédestre de la pinède de la Bisto : Sentier parcourant la pinède et la garrigue.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre de Montbrun, évêque de Narbonne de 1272 à 1286. Il éleva la tour de Magdelaine au palais des évêques de Narbonne. Membre de la cour de Rome auprès e la papauté, il fut enterré à la chapelle Saint-Pierre de la cathédrale Saint-Just.
  • Jean-Gauthier de Montbrun, évêque de Carcassonne en 1278.
  • Pierre-Raymond de Montbrun, consul de Narbonne, du 13 avril 1222 - septembre 1257.
  • Galard de Montbrun, seigneur de Montbrun, prête serment à Louis IX en 1229.
  • Pierre de Montbrun, consul de Narbonne, de 1256 à 1262.
  • Sicard de Montbrun, consul de Narbonne, élu en 1252, puis, en 1279.
  • Pierre-Bérenger de Montbrun, évêque d'Agde de 1271 à 1296.
  • Pierre-Raymond de Montbrun, élu consul de Narbonne en 1272, puis en 1282.
  • Pierre-Raymond de Montbrun, consul de Narbonne, élu en 1307, 1310, 1317, 1321.
  • Raymond de Montbrun, élu consul de Narbonne en 1327.
  • Pierre-Raymond de Montbrun, élu consul de Narbonne en 1331, puis en 1334.
  • Guiraud de Montbrun, consul de Narbonne en 1330.
  • Pierre-Arnaud de Montbrun, évêque de Tarbes, mort le 14 mars 1357 à Avignon.
  • Geraud de Montbrun, chevalier de Montbrun en 1444, dernier noble ayant eu un titre sur la commune de Montbrun.
  • Jeanne de Montbrun, 1559, dernière représentante des seigneurs de Roquecourbe faisant partie de la Maison de Montbrun.
  • Hugues de Cardailhac, 1389, acquiert le fief de Montbrun.
  • Gaspard de Villeneuve, 1491, devient seigneur de Montbrun.
  • famille de Potier, 1537, acquiert le fief de Montbrun.
  • Jean de Trégoin, 1568, seigneur et baron de Montbrun, gentilhomme et lieutenant du roi, devient consul de Narbonne.
  • Jean de Trégoin, seigneur et baron de Montbrun, devient en 1677 consul de Narbonne.
  • Jean-Pierre de Trégoin, seigneur et baron de Montbrun, devient en 1690 consul de Narbonne.
  • Jean-Charles-Hyacinthe de Montbrun, seigneur de Montbrun et des environs, vicomte de Montbrun devient consul de Narbonne en 1693, puis 1699.
  • Jean-Pierre de Frégose, 1675, devient baron de Montbrun.
  • Antoine de Pascal, seigneur de Montbrun, achète le titre de marquis de Saint-Félix (quartier de Narbonne) en 1741. Il réside à l'hôtel de Trégoin, actuel lycée Beausejour)
  • Hyacinthe-Xavier-Joachim-Antoine de Pascal, vicomte de Montbrun, marquis de Saint-Felix, lieutenant du roi de la province de Narbonne, ancien capitaine des dragons, décède en 1790, il est enterré à l'église Saint-Vincent de Narbonne.
  • Jacques Roché (1926 - 2004), magistrat à la Cour des Comptes, président de la commission du permis à points le 02 juillet 1992. Co-fondateur du Conseil des Entreprises et Groupements de l’Économie Sociale (CEGES) en 2001. Commandeur de la Légion d'Honneur et Officier de l'ordre national du Mérite.
  • Gauthier Roubichou (1982 - ), chanteur, passa à la saison 4 de la Star Académy, fait une brillante carrière en Chine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Robert Saint-Jean - Notre-Dame de Colombiers à Montbrun - pp.95-103, dans Congrès archéologique de France. 131e session. Pays de l'Aude. 1973 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1973

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notre-dame-de-Colombier, Janie Mayer.
  • Abbé Sabarthes, dictionnaire topographique de l’Aude, Paris 1912, p 240.
  • Charles Boyer, répertaire archéologique du département de l’Aude, Montpellier, 1941, p35.
  • Archives de l’Aude, Compoix de Montbrun, 1782.
  • Cité par Madeleine Mas, les Eglises audoises de style lombard, diplôme d’études supérieures, faculté de Lettres de Montpellier, 1955, p63.
  • Monseigneur Jean Rivière, Notre Dame en Pays de l’Aude, Carcasonne, 1946.
  • Archive des monuments historiques, dossier Montbrun : Classement du 26 juin 1950, consolidation, rejointement et couverture du cloche, 1951-1952.
  • Roger Hyvert, Métrologie monumentale en Languedoc, dans les monuments historiques de la France, 1961, n°3, p 111-122.
  • Bulletin de la Commission archéologique de Narbonne, 1971, p77-113.
  • Canton de Lézignan-Corbières, Opération Vilatges al Pais, Francis Poudou.
  • Armorial du Languedoc, Montpellier 1, Louis de la Roque
  • G Moynes série BB, inventaire des archives communales antérieures à 1790.
  • Armorial Narbonnais, feuille 8 de Quies à Sevin. Extrait : Recherche générale du diocèse de Narbonne 1537 (copie de l’époque révolutionnaire).
  • Correspondance à la faction du Compoix XIIIe siècle.
  • Jean-Pierre de Trégoin, baron de Montbrun, 1690.
  • Mahul Cartulaire de Carcassonne, volume 1.
  • Cahier des Doléances audois, Gilbert Larguier.
  • Etudes généalogiques de Vresse concernant les familles nobles, bourgeoises et ségneuriales de l’Aude, Sigean, Durban, Narbonne, Jean-Marie Blad-Lancelin.
  • Armorial du Languedoc, Louis de la Roque, Toulouse.
  • Mémoire de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne Tome III, 1931.
  • Toponyme, département de l’Aude, abbé Sabarthés.
  • Compoix de 1758, 1790 et 1791.
  • Histoires et avenir des vins du Languedoc, Jean Clavel, Robert Baillard, Privat.
  • Bulletin des Sociétés d’études scientifiques de l’Aude, Rigal.
  • Bulletins de la commune de Narbonne.
  • Minervois, Histoire, André Bounery.
  • Histoire et généalogie en Minervois, Pierre Armant-Clément.
  • Eglise oubliée du Languedoc, Louis Gavoy.
  • Eglise et Chapelle romane autour de Narbonne, J. Balmitgère.
  • Montbrun-Roquecourbe, Henry Roquecourbe.
  • Société d’Etude Scientifique de l’Aude, 1903.
  • Mémoire de la Société des Arts et Sciences de Carcassonne, 1931.
  • Annales du Midi, Privat.
  • Centre d’études cathares, maison des Mémoires, Meresis.
  • Société d’études scientifiques de l’Aude, Carcassonne.
  • Généalogies françaises, E. Arnaud.
  • Bulletin du centre de recherche général et héraltique.
  • Académie des Arts et des Sciences de Carcassonne.
  • Etude historique sur Fontfroide, E. Cauvet, 1875.
  • Les seigneurs de Palaja, M. le chanoine A. Sabarthès.
  • Voies romaines du Rhône à l’Ebre.
  • Via Domitia et Agustia, actes d’un Colloque, Maison des Sciences de l’Homme, 1997.
  • La Voie Dominitienne, Presses du Languedoc, Clément P.A / Peyre A., 1998.
  • Armorial de la Noblesse du Languedoc, Louis de la Roque.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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  1. « Site non Officiel de Montbrun des Corbières », sur Site non Officiel de Montbrun des Corbières,‎ 01/01/1998 (consulté le 20/10/2014)